Le livre du Zohar en langue tchèque


Un nouveau livre, Le Livre du Zohar, a été publié en langue tchèque (traduction du russe). Le livre a été traduit par les professeurs  de   l’Université de Prague, Nikolaj Savický et Stanislava Savicka,  avec la participation de nos amis du groupe de Prague.

En 2011, le Livre du Zohar a été publié en Italie. Au Brésil, le Zohar est prévu d’y être publié pour le prochain congrès en mai 2012. [63 958

Connaissance avec le nouveau monde

Dr. Michael LaitmanLorsque nous naissons dans le monde du don sans réserve, nous faisons fait sa connaissance, juste comme une personne qui commence un nouvel emploi et  à qui on donne le temps de s’adapter et d’apprendre à connaître son nouveau lieu de travail. Pendant ce temps, on lui enseigne seulement ce qu’il faut faire, et il ne fait qu’apprendre et ne produit rien.

Il est aussi comme un petit enfant à qui on demande seulement  d’écouter et d’apprendre, de regarder et de faire l’expérience des choses. Ce n’est pas grave s’il fait des erreurs ou des actes stupidement. Il sera corrigé. Cela signifie que dans le monde spirituel, nous sommes d’abord traités comme sont traités de petits enfants.

Mais tout cela vient après de grands efforts que nous faisons afin de transcender la Makhsom (la barrière), pour naître dans le nouveau monde et  commencer à vivre dans le monde du don sans réserve. En ce qui concerne l’ensemble de nos travaux antérieurs, le temps après notre naissance est appelé «parking», et Hanoukka  le symbolise (« Chanou-kah » – stationné ici). Une personne atteint une situation confortable. Elle fait encore des efforts, mais ils sont d’un autre genre – afin de connaître le monde de bonté.

Elle travaille obstinément contre son ego. Elle  est semblable à l’errance dans le désert, dont nous parle  la Torah, un temps qui est destiné à la préparation et qui se termine en entrant en Terre d’Israël.

Hanoucca  travaille avec la Lumière de Hassadim , dans l’état de petitesse. Nous devons apprendre à connecter le désir de recevoir qui est révélé maintenant aux forces du don sans réserve.

Dans le don inconditionnel afin de donner sans réserve, nous n’utilisons pas toute la profondeur de ce désir, mais il existe déjà en nous. C’est comme un bébé: il a déjà des jambes, bien qu’il ne puisse pas marcher encore, il a un cerveau bien qu’il n’ait pas appris à penser comme un adulte. Un nouveau-né ne peut rien voir ni entendre, mais il a pourtant des yeux et des oreilles.

Un bébé a tous les organes  d’un adulte. La seule chose qui manque ce sont les dents. Les dents symbolisent le pouvoir de clarifier, qu’il n’a pas encore acquis. Les «dents de lait » ne poussent que quelques temps après, et  elles  ne sont utilisées que pour clarifier la Lumière de Hassadim (le lait symbolise la Lumière de Hassadim) dans l’état de petitesse.

Quand il grandit, il aura des dents permanentes avec laquelle il sera capable de mastiquer et de clarifier le remplissage de ses récipients de réception, la Lumière de Hokhma, et  de sentir les «saveurs» de la Lumière.

Hanoukka est la première partie de notre absorption dans le monde spirituel, le monde supérieur, appelé le «monde du don sans réserve ».  C’est le don sans réserve afin d’y conférer tous nos désirs au niveau du don mutuel sans réserve et d’apprendre comment ce système opère. Nous sommes incorporés comme de petits enfants qui vivent dans le grand monde et qui apprennent à faire quelque chose ensemble avec les adultes, en jouant avec eux.

C’est ce qu’on appelle le «parking», car jusqu’à maintenant, durant le temps de préparation, une personne a travaillé dur contre ses désirs égoïstes. Ensuite, quand elle arrive au degré de «donner pour donner», (Hafetz Hessed), à l’étape suivante, au niveau de l’amour-la Terre d’Israël, elle va commencer à travailler à nouveau avec ses récipients de réception.

C’est pourquoi  Hanoukka est une fête « spirituelle »  et ses symboles sont l’huile et la lumière.

De la première partie du cours quotidien de Kabbale du 22/12/2011, Écrits du Rabash

Le monde de la finance: vivre dans le mensonge.

Dr. Michael LaitmanQuestion: Le secteur financier, y compris les banques, les marchés boursiers, les entreprises d’investissement, et d’autres, forment une grande industrie. Aux États-Unis, par exemple, l’industrie financière représente 8,5% du produit national brut et 33% des profits en moyenne. Il est accusé d’avoir causé la crise mondiale actuelle, et en même temps il est florissant, même aujourd’hui. Comment cela  se peut-il ? Après tout, l’économie est une copie des relations mutuelles entre nous.

Réponse: C’est exactement la raison pour laquelle l’industrie financière est florissante. Elle vit dans un mensonge, et elle en est consciente  et ne veut  rien changer.

Prenons l’exemple des banques: peut-on les croire aujourd’hui? Il n’y a personne plus proche de la faillite qu’elles.  En fait, elles sont déjà en faillite parce qu’elles manquent d’actifs enregistrés à leur nom. Mais nous sommes toujours contents de continuer à remplir nos comptes bancaires. Pourquoi les croyons-nous ?

Nous sommes conscients de cette fausseté, et vivons encore tout comme ça parce que nous aimons vivre dans un mensonge, nous aimons être trompés et avoir d’autres qui nous mentent. C’est notre vie: nous profitons de la coquille.

Question: Cela pourrait-il être ainsi  parce que les gens n’ont pas d’alternative?

Réponse: Tout est une question psychologique. Les gens pensent que la banque est un endroit sûr, même s’ils savent qu’il n’en est rien. Le mensonge a commencé lorsque les moyens financiers ont été déconnectés de leur valeur en or. Depuis lors, les banques ont multiplié leurs dettes financières  «virtuelles», qui n’ont pas de soutien.  Elles ne sont plus reliées à aucune valeur réelle.

Dans la spiritualité, l’«argent» est une couverture, un Massakh (écran), le pouvoir réel à surmonter. Les professionnels de la finance, en revanche, ont transformé l’argent en «fantôme». C’est une grosse erreur, mais ils l’ont fait exprès pour être supérieur aux autres.

Aujourd’hui chacun vit dans ce mensonge. Qui plus est, nous l’avons déjà découvert, mais nous ne savons pas comment nous débarrasser de lui. Le mensonge est la crise. Comment peut-on le résoudre? Le monde entier est entouré par un réseau de faux liens mutuels et il ne peut pas s’en détacher. Il ne sait pas par quoi les remplacer. Sans cela, tout viendrait à s’arrêter, y compris la fourniture des nécessités de base pour les personnes. Donc finalement nous sommes obligés de soutenir ce faux système.

Alors, quelle est la solution? Je suis pour une descente progressive, au lieu d’une chute soudaine. Dans l’intervalle, par l’éducation, nous pouvons transformer ce mal en quelque chose de bon, sans détruire totalement le système. Si nous le détruisons, il y aura des guerres et le chaos total.

Nous n’avons pas besoin d’un effondrement mondial. La reconnaissance du mal de cette façon serait vraiment une terrible catastrophe, cela devrait donc être fait à bon escient. Qu’est-ce qu’en savent les milliards de gens qui souffrent ? Ils ne comprennent rien et en attendant, ils cherchent des boucs émissaires …. 

 De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 21/12/2011,  Baal HaSoulam, « La liberté »

Se rapprocher par une progression logarithmique

Dr. Michael LaitmanLa puissance de notre connexion à l’autre en tant que telle doit être appelée le don sans réserve, la connexion pour l’amour du don sans réserve, la garantie mutuelle. Et puis notre récipient commun sera une centaine à un millier de fois plus grand que nos propres capacités cumulées. Si chaque personne sur mille veut un gramme, alors en se connectant elles créent un désir des centaines de millions de fois plus grand, que celui qui est égal à seulement un millier de grammes.

C’est parce lorsque chaque personne se connecte à tout le monde, elle acquiert le pouvoir de l’ensemble du groupe en s’y connectant. Puis elle prend cette inclusion entière et encore une fois se connecte avec le groupe, où chacun est déjà inclus dans tous les autres, et c’est pourquoi elle augmente sa puissance en la multipliant. Et tout le monde fait la même chose et s’accroît plusieurs fois en incluant toute personne à l’intérieur de lui. C’est ainsi que cette progression se développe: au carré, à la puissance 4,  à la puissance 16, et ainsi de suite.

C’est la seule façon d’atteindre l’atteinte spirituelle, et non par ajout régulier. Lorsque nous nous connectons aux conditions de la garantie mutuelle, nous atteignons un récipient si puissant qu’il est capable de révéler la Lumière devant lui. Il y aura déjà une similitude entre le récipient et la Lumière.

Sinon, le récipient est très faible et il est incapable de révéler la Lumière, car ils ne correspondent pas l’un à l’autre. C’est juste comme si vous alliez dans une banque pour demander de l’argent, et  qu’on vous disait : « Bien sûr, nous avons un million de dollars à vous donner, mais fournissez-nous une caution, une garantie ».

Et si je n’ai pas de caution ni de garantie, je ne recevrai rien. C’est toute l’essence spirituelle du récipient (Kli). La spiritualité diffère de la matérialité dans la puissance de la connexion, la loyauté mutuelle, qui peuvent  être atteintes par la Lumière supérieure (la force du lien entre nous) qui nous rend aptes à recevoir au moins la première et plus petite portion de la Lumière.

Et puis nous avons davantage besoin de continuer à augmenter la puissance de notre connexion. C’est ainsi qu’un récipient spirituel est construit, qui est la seule chose qui nous manque. La lumière supérieure existe dans l’état de repos absolu – il n’y a que le désir qui manque. 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 21/12/2011 , Ecrits du  Rabash

Aidez-vous à naître

Dr. Michael LaitmanOpinion : (Jeff Harding, journaliste, Nouvelles quotidiennes de l’ETF): «Le reste du monde continue à ralentir et les données négatives s’accélèrent. Les grandes puissances du monde, la zone euro y compris l’Allemagne, le Japon et la Chine sont en tête de cette tendance et il n’y a aucune raison de croire que les Etats-Unis ne suivront pas.

« Les banques centrales du monde, y compris la Fed, ont fait tout leur possible pour soutenir leurs économies avec énormément d’argent.

«Alors que ces économies  sont en baisse, la demande de matières premières, de biens d’équipement, et de tous les produits manufacturés diminue. »

Mon commentaire : Mais, c’est merveilleux que la crise soit en pleine expansion ! A ce jour, l’humanité a traversé l’étape «minérale», «végétale », et  » animale » de son développement. La crise est la naissance d’un nouveau niveau de notre développement : le niveau «humain».

C’est le niveau de l’ascension de l’homme au-dessus de son corps et le niveau d’existence dans la nouvelle réalité de «Adam», c’est-à-dire, dans notre perception intégrale de nous-mêmes et du monde. Nous sommes seulement tenus de regarder le monde différemment, sans nous accrocher au passé, mais en observant ce que la nature fait avec nous et vers quoi elle nous conduit. Nous ne devons pas résister, mais comprendre la tendance et faciliter notre naissance dans le nouveau monde.

Notre vie est devenue plus longue, mais plus triste

Dr. Michael LaitmanAux infos (de lastampa.il) : « L’Italie est un pays vieillissant, mais en bonne santé, au troisième rang européen pour son espérance de vie. … Mais il y a une dégradation de la santé mentale : L’utilisation d’antidépresseurs … a doublé au cours des dix dernières années.

«La dépression provient d’une profonde insatisfaction. Ces dernières années, la dépression est devenue un véritable problème social.

«La société ne tolère pas la faiblesse. Il est interdit de montrer sa souffrance. Il faut vivre dans une atmosphère artificielle de bonne humeur. La mélancolie et la tristesse se sont transformées en maladie.

«L’utilisation massive d’antidépresseurs indique que les pilules sont considérées comme le moyen le plus rapide pour résoudre le problème, même sans essayer de le résoudre. Théoriquement, les médicaments doivent être pris dans une situation critique jusqu’à la guérison, mais la plupart des gens ne peuvent pas abandonner les médicaments et ne sont pas guéris.  »

Mon commentaire : La dépression est la maladie la plus répandue au monde, et elle cause pratiquement toutes les autres maladies. Notre essence est l’égoïsme, par conséquent sa vacuité, son vide, et son insatisfaction, est le fondement de notre condition commune.

Une maladie est la manifestation d’un déséquilibre de l’organisme, du système qui surveille en permanence son équilibre interne. Notre manque d’équilibre entre nous et la nature au niveau «humain» met tous les systèmes de la nature en déséquilibre : au niveau minéral de la nature, le processus à l’intérieur de la Terre (l’éveil des volcans, les tremblements de terre) et à sa surface (les ouragans), au niveau végétal et animal, l’extinction des espèces, etc.

Une vie heureuse pour nos fils

Dr. Michael LaitmanIl est écrit : « Choisis la vie ! » Bien sûr, nous ne parlons pas de la vie animale, car une personne a déjà des questions plus élevées que sur notre existence ordinaire-des questions sur la vie réelle, sur la réception de la lumière dans les désirs corrigés et sur leur ressemblance au la Créateur. C’est ce qu’on appelle la vie humaine, puisque toute existence précédente était imaginaire, comme préparation au degré humain.

Cependant, la vie qui ne parvient à réaliser l’attribut du don et la véritable existence est plus difficile que la mort. Et ce n’est pas parce qu’elle est difficile physiquement. L’humanité atteint un état où la moitié d’elle est dans la dépression et l’autre moitié dans la peur. Par conséquent, la vie devient insupportable, non seulement en raison des cataclysmes naturels et des catastrophes, mais à cause d’une douleur intérieure intolérable.

Nous pouvons avoir tous les avantages dans notre vie matérielle, et pouvons pourtant nous sentir très mal, parce qu’elle manque de sens. Une vie dépourvue de correction intérieure, sans pouvoir répondre à la question sur le sens de la vie, devient plus horrible que la mort.

Après tout, une question émerge chez une personne, ainsi que de nouveaux désirs issus du niveau humain, et alors un énorme problème se pose, parce que chaque question venant d’un degré plus élevé annule toutes les autres. On ne comprend pas pourquoi on a besoin de tous ces plaisirs si l’on ne parvient pas à trouver un sens à un degré plus élevé. Les gens ne se suicident pas dans les pays qui manquent de nourriture, mais surtout dans les régions les plus riches, comme les pays scandinaves.

Une vie sans la correction des désirs est très difficile pour une personne qui se pose cette question. Elle commence à souffrir non seulement parce qu’elle ne reçoit aucun plaisir, mais aussi parce qu’elle fait souffrir les autres. Elle se reproche son passé, son présent et futur. Elle se considère comme coupables à l’égard de ses enfants, de ses proches, et des étrangers – à l’égard de tout le monde, car elle sent qu’elle est la source de malheurs pour d’autres personnes.

Elle découvre un aperçu complet de toute sa vie, et elle voit à quel point elle fut mauvaise à l’égard de chaque personne qu’elle rencontra et combien elle utilisa tout le monde. Il est difficile de rester, dans ces circonstances, sans une compréhension de l’objectif, qui est son opposé : le bien qui fait le bien. Elle n’a aucun espoir pour l’avenir, pour les jours prochains, qui ne seront que pires. Une personne sent qu’elle va passer le reste de sa vie de la même manière inutile, sans recevoir de satisfaction dans le présent ou le futur – sans Lumière intérieure ou environnante.

Toutefois, celui qui vit en vue de la correction et qui éveille les Lumières intérieures et environnantes, devient non seulement digne de recevoir du plaisir de la vie elle-même (quand la Lumière se revêt en désirs), mais il est heureux de «donner naissance à des fils dans ce monde » (à de nouveaux états). Autrement dit, il avance encore. Il développe ses désirs et voit qu’il a besoin du monde entier, car ce dernier représente ses propres désirs, qu’il joint à lui-même et satisfait. Il s’avère qu’ils sont tous ses fils.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 19.12.11, L’étude des dix Sefirot

Questions à propos « d’occuper Wall Street « 

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans le message «Anti-protestation de Wall Street à New York » vous avez écrit : « Ce n’est encore ni un sentiment de crise, ni une protestation anti-crise, comme en Israël, mais simplement des jeux de liberté estudiantins ».
Non, ce ne sont pas « des jeux de liberté estudiantins », Dr Laitman. La manifestation a attiré des manifestants d’âges divers et professions différentes. Ces manifestations  se sont répercutées en même temps dans de nombreuses villes des États-Unis et sont le terrain idéal pour implémenter le mouvement d’Arvout (garantie mutuelle).

Réponse : Vous avez raison, cela change rapidement, mûrit et évolue.

Question : Je crois fermement que nous avons besoin de la force de l’unité. Dans la diffusion auprès du projet des 99%, beaucoup d’entre nous écrivirent des vérités et des mots même inspirants. Néanmoins, le public répond souvent à ces postes comme si nous étions de stupides rêveurs, inconscients de la nature de l’humanité. Ce ne sont pas les mots qui créent le changement ; ce sera l’unité et l’intention derrière les mots. Puissions-nous continuer à renforcer notre intention spirituelle et à nous unir !

Réponse : Vous avez raison, seule la force de la garantie mutuelle entre nous, l’un 1%, sera en mesure d’influencer les 99% et de susciter en eux une aspiration vers l’unité.

Le bouton à tourner

Dr. Michael LaitmanChaque instant précis avec toutes ses données provient d’en haut. Tout y est prédéterminé, et je suis sous son contrôle. Toutefois, l’instant suivant est dans mes mains.

Je commence à analyser quel est le sens de la vie ? Puis-je le comprendre ? Soudain, je réalise non seulement que je peux le comprendre, mais que je peux aussi le changer. De plus, je peux non seulement le changer, mais je peux atteindre le plus haut degré possible de perception, de sensation, de conscience et  je peux contrôler la situation.

Il s’avère que parmi les milliers de boutons se trouve un seul bouton, le plus important. Tous les 999 autres boutons ne vous dérangeront pas, lorsque vous appuyez sur ce bouton particulier. C’est votre libre choix.

Vous devez trouver ce bouton encore et encore, avancer pas à pas, en faisant à chaque fois un travail différent et en procédant à des analyses différentes. Vous ne pouvez pas saisi ce bouton et vous y accrocher jusqu’à la fin. Non, vous devez toujours le chercher à chaque fois, parmi tous les autres boutons. Maintenant, il était ici, alors comment puis-je l’atteindre ? Au niveau suivant, il se trouve dans un tout autre endroit.

Voici comment vous changer votre vie. Ce n’est pas un travail superficiel. Il vous propulse d’un endroit à un autre, d’un bout à l’autre des données de votre matrice. Avec l’aide de ce bouton, vous devez activer tous les autres. Ce bouton est celui qui donne accès aux autres.

Finalement, le libre arbitre, vous oblige simplement à arriver dans le groupe. Ce n’est pas compliqué. Pénétrez dans le groupe et mettez-vous sous l’influence de l’environnement adéquat. Grâce à cela, ensemble avec l’environnement, en connexion mutuelle avec lui, vous trouverez le bon bouton et changerez votre destin.

La réalité est beaucoup plus simple que ce que nous imaginons. Il est dit que le Créateur a créé l’homme tout simplement, mais que les gens ont fait de nombreux calculs.

De la 4e partie de la Leçon quotidienne de Kabbale du 18/12/2011, « La Liberté »

Derrière les caprices de la nature

Dr. Michael LaitmanQu’est-ce que chaque personne veut à la fin de la journée ? Elle veut savoir exactement ce qui l’influence. Est-ce une seule force, ou y en aurait-il peut-être deux ? Peut-être y en a-t-il des milliers de chaque côté ? « Ce n’est pas important. Le principal est de rester connectés à ces forces et qu’elles soient bonnes pour nous. Alors, nous irons bien.  »

C’est ce que notre égoïsme demande. De même que notre ego évolue, notre attitude face au destin change. Les gens commencèrent par croire que leur vie dépendait de divers facteurs extérieurs. C’est sur cette base que les croyances et les religions furent créées.

La séparation entre le «bien et le mal» est subjective. Nous « faisons entrer » une image extérieure en nous-mêmes et étiquetons les choses d’un «plus» et d’un «moins». Si nous ne faisions pas cela, nous considérerions tout ce qui nous arrive « comme étant le mieux. » Cependant, nous percevons tous les phénomènes naturels qu’à travers le prisme de nous-mêmes, et c’est pourquoi nous sommes incapables de les distinguer.

Des milliers de détails de nature positive et négative se produisent dans notre imagination. Dans la mesure où nos désirs égoïstes grandissent, nous sentons la nécessité de détecter les facteurs qui influencent chacun de ses nouveaux aspects. Nous leur assignons un sens supérieur divin car nous dépendons d’eux pour le meilleur ou le pire.

C’est ainsi que notre attitude se développe, par le changement de notre état d’esprit envers le destin et par le changement de ce à qui ou à quoi l’on donne naissance et qui ensuite nous envoie à la mort en nous conduisant l’on ne sait où. Finalement, toute la nature se divise à nos yeux en de multiples éléments et forces séparés.

Si nous arrêtons d’associer des désirs, des sensations et des pouvoirs à ces forces, nous verrons que nous ne faisons que parler de la nature. Dans un tel cas, divers facteurs ne sont pas habillés en vêtement humain et n’ont pas de désir. Ils ne sont que « nature aveugle», rien de plus. La nature cesse d’être capricieuse en se manifestant comme « positive ou négative», mais agit plutôt en conformité avec des lois rigides.

Parce que nous n’avons pas appris les lois de la nature et n’avons pas le contrôle de l’image générale dessinée par elles, nous devons constamment faire face à des situations inattendues. Le problème est que nous n’avons tout simplement pas la connaissance des lois objectives de la nature, qui ne dépendent de rien, sauf d’elles-mêmes.

Le problème est que nous ne voyons pas les causes des événements. Disons que tout ce qui nous arrive d’un niveau supérieur nous l’ignorons, alors que des choses évidentes ressortent des lois d’une nature aveugle. Toutefois, une personne est incapable d’exercer une telle approche, car elle dépend de multiples facteurs qui à ses yeux sont indépendants. Ainsi, elle commence à les associer aux caprices de la nature.

Une personne ne retrace pas ses racines et ne voit pas l’origine de ses actes, de ses jugements et sensations, elle ne soupçonne même pas qu’elle fonctionne selon un programme spécial installé en elle. Elle considère uniquement la partie observable, c’est pourquoi elle se considère et considère les autres, comme étant indépendants et arbitraires. En conséquence, elle attribue le même concept à la nature et commence à croire à tort que celle-ci a une sorte de volonté propre qui peut être modifiée selon les circonstances.

Elle pense qu’elle devrait traiter la nature positivement, l’amadouer, la payer, et payer ceux qui éventuellement sont proches de la nature et qui pourrait la protéger. A ce stade, une personne cesse de dépersonnaliser la nature, mais lui attribue plutôt ses propres désirs, pensées et qualités. C’est la racine des croyances et religions.

Aujourd’hui, nous constatons que nos désirs égoïstes, qui ont connu une croissance pendant des siècles, nous conduisent à travers ces théories et différentes attitudes vers la divinité. À la fin, elles s’effondrent toutes. Certains sont enclins à maintenir fanatiquement une certaine théorie en se séparant artificiellement du reste du monde pour le bien d’une stabilité présumée, même si cela les empêche d’évoluer. Cette attitude se retrouve dans le fanatisme religieux et le fascisme, c’est-à-dire dans une sorte d’unité égoïste et étroite d’esprit, qui au premier abord apporte une stabilité à la société, mais qui à la fin se brise, car elles rendent impossible l’évolution.

Dans la mesure où l’égoïsme des gens augmente, les êtres humains restent « nus », car ils perdent la possibilité de se connecter à la nature. Ils sentent qu’ils sont devenus captifs du pouvoir absolu qui embrasse toutes les sphères de la vie, qu’ils dépendent de la chance et du destin, et qu’ils ne peuvent tout simplement pas former une sorte d’attitude subjective envers ces notions. Cela devient un point charnière qui finira éventuellement par tourner l’humanité vers la sagesse de la Kabbale.

De la 4e partie du cours quotidien de la Kabbale du 16/12/2011, « La Paix »