Monthly Archives: novembre 2025

La dizaine est un système complet de création

272Question : Peut-on percevoir le monde d’une extrémité à l’autre à l’intérieur de la dizaine ?

Réponse : Bien sûr, une dizaine est un système complet de création qui ne contient pas plus de dix éléments, et si tous se manifestent parmi les dix amis, alors rien de plus n’est nécessaire. Dans votre petite dizaine, vous révélerez tous les mondes, y compris le Créateur. En dehors de la dizaine, il n’y a rien.

C’est pourquoi le livre qui expose la méthode kabbalistique s’intitule « Le Talmud des dix Sefirot ».

Question : D’un côté, toute l’humanité est une dizaine ; de l’autre, deux personnes sont aussi une dizaine. Puis-je choisir ces personnes ? Supposons que j’apprécie deux personnes et que j’essaie d’appliquer la méthode spirituelle avec elles. Cela constitue-t-il une dizaine ? Et les vingt ou trente autres personnes du groupe, je ne les ai pas encore atteintes.

Réponse : Mais plus tard, vous devrez également les connecter.

Question : Je peux donc choisir quelques personnes avec lesquelles je me sens à l’aise ?

Réponse : Pour sortir de vous-même, une seule personne suffit.

Question : Donc en principe, il peut y avoir plusieurs groupes de deux ou trois personnes ?

Réponse : Peut-être, mais il est préférable d’être plus proche de dix. Plus de dix cependant est impossible. Une personne ne peut pas englober plus que cela.

Question : Le système est-il conçu de telle sorte que j’aie une dizaine et que je n’aie pas à me soucier du reste du monde ?

Réponse : Le monde entier se rassemblera à l’intérieur de votre dizaine. À travers elle, vous recevrez tout ce que le monde veut vous dire.

Extrait d’une Leçon de Kabbale en russe, le 11/03/2018

Le succès dans la science de la Kabbale

566.01Question : Il est écrit dans TES (Talmud des dix Sefirot) : « Et qu’il consacre tout son temps à la science de la Kabbale – le véritable moyen d’atteindre le succès. » De quel type de succès s’agit-il ?

Réponse : Le succès dans la Kabbale signifie découvrir le Créateur.

Question : À quel bon signe le Baal HaSoulam fait-il référence, un signe qu’une personne doit recevoir sur le chemin spirituel ?

Réponse : Un bon signe est lorsqu’une personne, au lieu de s’appuyer sur ses propres efforts, reçoit du Créateur la clé de ce qu’elle attendait.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 21/11/2025

La foi est le don sans réserve

766.2Question : Qu’est-ce que la foi ?

Réponse : La foi est le don sans réserve, la capacité de donner malgré le désir de recevoir (la foi au-dessus de la raison). Puisque nous sommes un désir de recevoir, la foi, qui est la qualité du don sans réserve, est toujours contraire à notre nature.

On ne peut l’acquérir qu’avec l’aide de la Lumière Supérieure (Ohr Elyon) qui nous donne la capacité de nous élever au-dessus de nous-mêmes, d’agir non pas selon notre propre désir, mais selon le désir d’un autre, du Créateur (pour le bien d’un autre, le Créateur). En cela, je deviens dépendant du supérieur (un serviteur du Créateur) et non de moi-même (un serviteur de moi-même). Si vous me croyez, cela signifie que vous agissez de toutes vos forces pour mon bien. Vous devenez semblable à moi. Généralement, chaque personne est opposée à une autre. Mais si je dis que quelqu’un me croit, disons à 50 %, cela signifie qu’il a neutralisé ses désirs à 50 % et que, dans cette mesure, il peut fusionner avec moi.

Il n’y a que la connaissance, les actions motivées par la satisfaction de ses propres désirs, où l’on sait ce que l’on veut. Et il y a la foi, l’action consistant à combler les désirs d’autrui. Selon la mesure de cette qualité, une personne perçoit hors d’elle-même les désirs des autres. Ce qui est perçu en eux est appelé le monde supérieur spirituel. Par conséquent, la foi est liée à l’amour, l’amour de l’autre. L’amour est la capacité de substituer son propre désir à celui d’autrui et de le remplir.

Comme nous le voyons, la foi dans la Kabbale est la maîtrise de la qualité supérieure du don sans réserve. Et elle n’a rien en commun avec la définition de la foi acceptée dans notre monde comme le fait de croire au savoir d’autrui et de l’accepter comme un fait. Il s’avère que même ce qui peut être une invention d’autrui devient un fait, une donnée pour moi sur laquelle je fonde mes actions futures, ma vie.

(Article non daté)

Il semble que ce soit la vie

566.01La foi au-dessus de la raison ne peut être atteinte qu’à la condition d’être connectés les uns aux autres et que la Lumière, la force du don sans réserveBina, circule entre nous, au-dessus de nos sentiments et de notre intellect personnels que l’on appelle connaissance. La foi est une force commune, et par conséquent elle est ressentie et valorisée au-delà d’un état personnel.

Le Créateur organise délibérément toutes sortes de perturbations pour nous. Il nous semble que c’est la vie, mais ce n’est pas la vie, c’est un jeu du Créateur.

C’est Lui qui assemble ce puzzle de la vie pour nous et qui éveille nos sensations afin que, à chaque fois, nous établissions une connexion entre nous au-dessus de la mosaïque de la vie.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Travailler avec la foi au-dessus de la raison » du 10/09/2020

Tout provient de l’atteinte

222Question : Que signifie « la science de la Kabbale est revêtue des noms du Créateur » ?

Réponse : Cela signifie que tout ce que vous étudiez dans la Kabbale n’est qu’une chose extérieure, tandis que l’atteinte est une couche plus profonde. Après tout, tout ce que les kabbalistes écrivent provient de leur atteinte, de ce qu’ils révèlent dans la Lumière Réfléchie (Ohr Hozer).

Question : Puisque toute la sagesse de la Torah est révélée dans la Lumière Réfléchie, peut-on dire que la Lumière Réfléchie est la ligne gauche ?

Réponse : Non, pas nécessairement.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 21/11/2025

Comment atteindre la vie spirituelle ?

249.02Ce n’est que lorsque je tente de sortir de mon désir de recevoir que je révèle mon incapacité à le faire. Je ne veux pas que mon égoïsme détermine toute ma vie car c’est un mauvais penchant qui m’empêche d’atteindre l’éternité, la perfection et le but de la création ; il entrave ma connexion avec autrui et m’aveugle au bien qui réside au sein d’une telle connexion.

L’égoïsme me cache tout, m’inculque de fausses valeurs et me condamne à une vie éphémère et transitoire. Par conséquent, je le déclare mon ennemi.

L’égoïsme est apparu lorsque l’âme d’Adam HaRishon s’est brisée, lorsque la connexion entre ses désirs a été rompu. Il y avait un récipient composé de dix Sefirot complètes et il s’est brisé. Désormais, au lieu de l’unité entre toutes ces parties, il y a un rejet mutuel et la haine se révèle.

C’est ce qu’on appelle le mauvais penchant (Yetser haRa). C’est lorsque chacun pense devoir régner et ne se soucie que de lui-même, et que les autres doivent le servir. C’est pourquoi l’égoïsme est appelé « l’ange de la mort », car si je me coupe des autres, je ne perçois que la vie que je ressens actuellement dans ce monde : une faible étincelle d’existence.

Mais si je suis connecté aux autres, je perçois le flux commun de la vie qui traverse chacun. C’est ce que signifie la vie spirituelle. Soit nous ressentons la vie telle que nous la vivons aujourd’hui, soit nous atteignons la sensation de la vie collective qui comporte 125 degrés, chacun étant supérieur au précédent. Pourtant, tous appartiennent déjà à la vie éternelle que nous ressentons car la Lumière circule entre nous.

En ce moment, je suis incapable de percevoir l’ange de la mort dans le simple fait de demander quelque chose pour moi-même, car cette compréhension doit venir d’en haut, de la Lumière Supérieure (Ohr Elyon). Pour cela, il me faut au moins une légère illumination que je n’ai pas encore. C’est pourquoi je me rends au groupe à contrecœur, sans foi, et je fais des efforts pour me connecter aux amis. Je ne veux pas de connexion et eux non plus, mais nous agissons selon les conseils des kabbalistes.

Parce que nous nous efforçons de nous unir malgré notre réticence, nous attirons de force la Lumière Supérieure vers nous. Et lorsqu’elle brille sur nous, nous commençons à ressentir la différence entre la vie spirituelle et la vie matérielle et nous progressons graduellement.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Travailler avec la foi au-dessus de la raison » du 10/09/2020

Fusionnez avec le Créateur

222Question : Croyez-vous qu’il soit possible de fusionner avec le Créateur ?

Réponse : Si mes professeurs ont écrit à ce sujet, alors j’y crois.

Question : Existe-t-il un exemple de quelqu’un qui a atteint cet état ?

Réponse : Et qu’est-ce que cela vous apporterait ? De toute façon, vous ne le verriez pas.

Commentaire : Je veux juste comprendre.

Réponse : Nous ne sommes pas faits pour le comprendre, seulement pour le ressentir.

Commentaire : Je veux ressentir ce vers quoi je devrais tendre.

Ma Réponse : Pour ressentir cela, vous devez travailler.

Question : Mais le ressentirons-nous lorsque nous fusionnerons avec le Créateur ?

Réponse : Bien sûr.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 19/11/2025

Mon attitude envers mes amis

272Nous ne pouvons pas mesurer directement notre attitude les uns envers les autres. Nous pouvons mesurer à quel point nous nous aimons ou détestons uniquement par rapport à un certain objet extérieur.

Imaginez que vous aimiez quelque chose et que je le déteste, ou que vous l’aimiez plus que moi : cet amour, lui aussi, est relatif. Et c’est seulement de cette manière qu’il peut être mesuré.

C’est le fondement de la technique permettant une mesure intérieure et spirituelle précise de la connexion entre les gens, car c’est par cette connexion qu’ils se connectent également au Créateur. Cette mesure doit être très personnelle car nous avons tous des désirs complètement différents. Nous devons examiner dans quelle mesure nous sommes capables de discerner cette connexion. Mais il ne fait aucun doute que si j’aime ce que vous détestez, alors nous ne pouvons pas nous unir.

C’est ainsi que nous pouvons tester notre attitude les uns envers les autres. Il existe des milliards de concepts différents dans le monde, et si nous voulons nous aimer les uns les autres, alors notre attitude doit être alignée à l’égard de chacun d’eux. C’est ce qu’on appelle l’adhésion.

Comment pourrais-je vous examiner autrement, et vous m’examiner moi ? Cela n’est possible qu’en nous référant à un point de repère extérieur à nous deux. En nous comparant à ce point de repère, nous déterminons si nous sommes en adéquation ou non. Ce point de repère qui vérifie notre attitude envers le Créateur, c’est le groupe car c’est l’endroit où nous sommes ensemble avec Lui.

Si je me rapporte correctement au groupe, je découvre que le Créateur est déjà là depuis le commencement, en union avec les amis. Comme il est dit : « Le Créateur réside au milieu de Son peuple. » Il est déjà dans le groupe. Le seul problème, c’est que je n’y suis pas. Par conséquent, tout mon travail consiste à m’attacher aux neuf amis et à les compléter pour former une dizaine complète.

Dans la mesure où je m’attache au groupe, je fusionne avec le Créateur. Il n’y a pas d’autre cadre de référence. Le groupe est le point de repère, la norme, le diapason par lequel je m’accorde. Rien n’est requis des amis, pas même leur agrément.

Si je me joins à eux sans condition et que je m’annule en toute chose, je découvrirai qu’ils m’acceptent de tout leur cœur et de toute leur âme, et que le Créateur demeure parmi eux. Le groupe est alors dans un état de correction finale (Gmar Tikoun).

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Discours pour l’achèvement du Zohar » du 27/08/2018

Parler avec le Créateur

938.07Question : Il arrive parfois que nous demandions des nouvelles de nos amis et que nous réalisions que notre requête est égoïste et que nous ne désirons pas les aider du tout. Pourtant, nous le faisons car il est écrit qu’il faut toujours pratiquer la Torah et les commandements (Mitsvot), même Lo Lishma. Est-ce la bonne approche ?

Réponse : Nous devons vraiment nous efforcer de communiquer constamment avec le Créateur dans un état de « Lo Lishma » (Pas en Son Nom), puis de « Lishma » (En Son Nom).

Question : Est-il possible d’ajouter quelque chose à ces états ?

Réponse : Chacun ajoutera ce qu’il juge nécessaire pour lui-même.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits de Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 10/11/2025

Ce qui nous donne la vie

276.02Question : Il est clair que la pluie est une bénédiction pour la terre, etc. Mais quelle est la signification du mot « pluie » ? Que signifie-t-il pour une personne ?

Réponse : Le mot « pluie » contient le fondement, la racine, le commencement de toute vie corporelle. Car la pluie est essentiellement une bénédiction qui descend du ciel sur la terre. Elle symbolise la bienveillance du Créateur envers Ses créations.

Question : Veuillez m’expliquer, dans le cadre du travail intérieur et spirituel d’une personne, que signifie la pluie ? Qu’est-ce que cela signifie ?

Réponse : La pluie est une grande bénédiction spirituelle bienveillante qui descend d’en haut et se manifeste dans notre monde corporel sous la forme de pluie, d’eau qui descend du ciel.

Question : Quelle est cette grande bénédiction pour mon cœur, pour mon âme ?

Réponse : C’est ce qui nous soutient ; c’est ce qui nous donne la vie.

Question : La pluie, précisément ?

Réponse : Oui, l’eau, précisément. Cela fait aussi référence à l’eau spirituelle : les eaux supérieures et les eaux inférieures. C’est la force de la nature, la bonté du Créateur envers nous qui descend et s’exprime corporellement par Ses actions sur nous.

Question : Quand quelqu’un dit « Mon âme est morte, je suis desséché intérieurement, tout en moi est desséché », est-ce une demande de pluie ?

Réponse : Oui, cet état peut être effrayant. Tout comme nous sommes immergés dans l’eau dans le ventre de notre mère et en sortons avec les eaux. Ces choses ne sont pas simples.

Question : Alors, concrètement, demandons-nous la pluie chaque fois que nous ne nous sentons mal ?

Réponse : Oui. La pluie, l’eau, signifie Hachamim, la miséricorde. Et c’est pourquoi nous la demandons.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » le 12/11/2025