Category Archives: Correction

L’endroit où nous sommes ensemble

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que signifie faire un travail intérieur?
Réponse: Une personne est censée faire un travail intérieur 24 heures par jour. C’est peut-être celui qui est tellement absorbé en venant en cours, qu’il ne voit pas un mot écrit dans le livre, mais ce n’est pas grave. La clé est ce qui se passe en soi.
Vous ne devriez pas vous blâmer. Votre travail intérieur, c’est quand vous continuez à essayer de vous tenir dans l’adhésion avec l’essence interne du groupe. En conséquence, lorsque vous ouvrez le livre, ce que vous voyez là n’est pas une connaissance extérieure, mais plutôt l’information décrivant les types d’union avec les amis dans le groupe et, plus encore, dans l’âme intégrale.
Vous commencez à réaliser que l’étude des dix Sefirot, le Livre du Zohar, et d’autres écrits des kabbalistes ne décrivent que les différents types de connexion entre vous et les autres. Si vous désirez honnêtement avoir clarifié ce propos, vous étudiez vraiment la Torah (le mot «Torah» en hébreu est dérivé des mots « Ohr », Lumière, et «Oraa », l’instruction).
Question: Donc, mon travail consiste à trouver ce réseau interne entre nous, n’est-ce pas ? Cependant, comment puis-je utiliser le monde matériel pour cela?
Réponse: Notre monde entier n’est rien d’autre que le même type de réseau entre les personnes, mais il en est la manifestation la plus externe. C’est pourquoi nous en faisons l’expérience comme corrompu.
Quant à notre réseau interne de connexion, nous faisons l’expérience de 125 degrés consécutifs de liaison, de plus grande unification intégrale entre nous.

 

Pourtant, notre état existant dans le monde externe est obligatoire: c’est là que nous commençons à exister afin que nous puissions approfondir cette connexion de plus en plus profondément.
Nous avons besoin d’une fondation qui ne se rapporte pas à un déplacement vers l’intérieur, et c’est ce qu’est le réseau externe de connexion entre nous, où nous existons dans le monde matériel. C’est seulement maintenant que se révèle combien cette connexion est corrompue, alors qu’auparavant nous n’y avions tout simplement pas pensé. C’est ce qui nous oblige à effectuer des corrections.

Du cours quotidien de Kabbale du 25/03/2011, Écrits du Rabash

Le livre qui guide vers la bonté

Dr. Michael LaitmanNous sommes dans une réalité inconnue, et à ce jour, tout en existant dans ce monde dans lequel nous sommes et que nous ne comprenons toujours pas exactement, par quel programme, nous nous développons, et vers quel but nous nous dirigeons. Nous ne comprenons rien dans notre vie, et nous sommes abrités par la dissimulation, nous nous considérons comme malin et intelligent, comme si nous avions la connaissance, notre propre opinion et notre liberté de choix

 

Mais quand les coups et la souffrance nous rattrapent, nous comprenons que nous sommes capables de rien, que nous ne comprenons rien, et nous n’avons aucune chance de nous comporter intelligemment. Surtout maintenant, pendant cette période de crise, nous voyons que nous n’avons aucune chance de nous relier correctement à la réalité, que nous sommes confrontés à des problèmes et que nous n’avons pas la moindre capacité à les comprendre. Même si parfois nous comprenons quelque chose, une avancée d’un millimètre dans le temps cela ne nous permet pas de changer notre état ou de se comporter différemment. Même si nous décidons que nous avons vraiment besoin de changer et de commencer à se comporter différemment, nous n’avons pas les forces pour changer nos comportements. Alors, qu’allons-nous faire de ces décisions, si nous ne pouvons pas nous changer, changer l’influence de l’autre, et le monde entier?

Même quand nous voyons que nous  infligeons des dommages et des malheurs sur nous-mêmes, que nous sommes, en fait, en train de nous conduire vers la mort, et que nous sommes toujours incapables de nous arrêter. Quelle insignifiance, quelle ignominie! Nous souhaitons simplement finir notre vie à l’intérieur de notre volonté d’obtenir du plaisir, ce qui nous tuerait complètement si nous n’avions pas reçu la Torah, les moyens de corriger le désir égoïste de sorte qu’à partir du point le plus bas possible, un instant avant la mort, nous pouvons commencer à nous élever  vers le haut, au niveau du Créateur, le plus élevé, la qualité contraire – le don sans réserve.

Ces moyens appelés « Torah » sont plus importants que tout. Sans elle, il n’y a aucune chance de réaliser quoique ce soit. Nous ne pouvons pas développer à travers la souffrance. L’influence de la souffrance ne produit que le développement de la volonté de profiter. Les coups provoquent  la  recherche de tous les moyens pour se débarrasser des ennuis, et à la fin cela conduit à la mort, au lieu d’éviter la souffrance. Quand le désir ressent des souffrances insupportables à cause de son opposition absolue à la lumière, il est prêt à se neutraliser complètement, tout sauf souffrir.

Si oui, alors la Torah est le seul moyen qui nous conduit à la vie, à la correction, et à l’existence. C’est pourquoi il n’y a pas de chemin de souffrance, pas de chemin sans Torah. La Torah doit se révéler à l’humanité afin que les gens soient capables de l’utiliser. Et ils doivent la révéler de façon correcte-comme la Lumière qui ramène vers le bien. Mais s’ils n’utilisent pas correctement la Torah, ce qui signifie qu’ils ne la réalisent pas, ce qui signifie qu’ils suivent le chemin de la souffrance. S’ils l’utilisent correctement, alors ils suivent le chemin de la Torah, le chemin de la Lumière. Et s’ils se trouvent au milieu, entre l’un et l’autre, ils avancent par « la voie terrestre. »

Par conséquent, l’article du Baal HaSoulam, « La Révélation de la Divinité (Matan Torah) » est très importante car elle nous raconte comment nous pouvons recevoir la Torah. La Torah nous est donnée par le supérieur, et il y a une réception de la Torah par le bas. Toutes les souffrances viennent à nous parce que nous n’utilisons pas la Torah correctement, la Lumière qui ramène vers le bien, qui nous ramène à la source de la bonté. Tout dépend de nos efforts pour devenir bon. Par conséquent, nous ne manquons de rien d’autre que de ces moyens. Nous allons découvrir comment recevoir la Torah et atteindre la bonté!
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 19.06.11 « Matan Torah (Le Don de la Torah) »

L’histoire est finie

Dr. Michael LaitmanLa Kabbale parle de désir. Il n’y a ni temps, ni mouvement, ni espace, mais seulement un état d’être. Alors, que dire du passé et de l’avenir? Et à propos des mondes spirituels? Je ne les ressens pas.Alors y a-t-il d’autres états d’existence à côté de celui-là, en plus de notre monde? Je ne sais pas car je n’en ai pas fait l’expérience. Je n’ai pas de sensations ou de Reshimot venant de là. Je ne peux pas les atteindre aujourd’hui et confirmer leur authenticité.

Une personne juge tout par ce qu’elle voit. Ce n’est pas seulement un axiome, mais le résultat de ce que le désir ressent quand il s’est développé au niveau d’être là où il est conscient de lui-même et où il comprend ce qu’il ressent. Sinon on devient détaché de la réalité et allons loin dans les fantasmes.

Je ne parle pas moi-même de la dimension supérieure. Des kabbalistes, en qui j’ai confiace, m’en ont parlé. Je considère que leurs paroles sont vraies quand ils me disent qu’il est possible d’exister dans différents états. «Aspire à eux, monte à eux », me disent les Kabbalistes. « Ils sont meilleurs que ce que vous sentez maintenant ». Alors je suis passé d’un état à l’autre dans mon désir, en le corrigeant et en l’améliorant. En le révélant comme donneur, je révèle les nouveaux états en lui.

De nos jours l’ensemble de l’humanité traverse cet axe vertical afin de se déplacer de bas en haut. Nous avons terminé l’axe horizontal de l’histoire et il n’y a nulle part pour continuer à avancer sur lui. A partir de là, notre chemin est vers le haut.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 21.06.11 «Matan Torah(Le Don de la Torah) »

Reprendre conscience

Dr. Michael LaitmanLa sagesse de la Kabbale ne se dévoile pas par elle-mais parce que nous la découvrons dans notre développement. Il est spécifié que, selon la structure de l’univers, nous devons atteindre notre point de départ à nouveau.

Initialement, un seul désir a été créé, et ce premier état est appelé le monde de l’Infini. Dans cet état, le désir et la Lumière qui crée le désir existent dans une similitude absolue, la fusion et la complémentarité mutuelle. Ici, le désir est rempli par la Lumière, mais c’est uniquement dans l’état conçu de la future créature. Elle ne sent toujours rien.

Ainsi, au début, elle doit devenir opposée au Créateur, opposée à la Lumière. Pour se détacher complètement de la source, la créature passe par cinq étapes de développement appelés mondes. Ainsi, de cette descente le désir survient, c’est son éloignement cohérent depuis son état originel.

Le premier monde est appelé Adam Kadmon. Adam est le prototype d’un être humain à venir. Puis vient le monde d’Atsilout, le monde de la création, suivie par Briya, le monde de l’émanation, Yetsira, le monde de la formation, et Assiya, le monde de l’action. Ce sont les cinq mondes, cinq descentes consécutives, l’épaississement, la dissimulation, et le départ de la Lumière de la volonté qui l’emplit. Chaque état suivant est comme le monde de l’Infini, sauf que la lumière existe dans une forme plus cachée.

Même maintenant, nous sommes dans le monde de l’Infini, car il n’y a rien d’autre. C’est seulement que cet état nous est caché derrière de nombreux écrans intérieurs. Nous devant les ouvrir, les décoller, puis, progressivement, nous commençons à ressentir la vraie forme.

Ceci est similaire à l’état d’une personne qui git inconsciente. Ceci est notre 2ème état, ici, dans ce monde. Nous sommes dans la dissimulation complète ici, comme si nous avions perdu connaisasnce et que nous existions dans une sorte de fluctuations internes, en imaginant des choses.

Si nous nous exerçons d’une façon particulière et nous retrouvons la conscience, nous nous élèverons à notre état initial. C’est ce qu’on appelle le troisième état. C’est aussi le monde de l’Infini. On y accède en gravissant exactement les mêmes étapes des mondes, par lesquels nous sommes passés lors de notre descente lorsque nous avons perdu le sentiment de perfection, la présence complète de la Lumière. Progressivement, en gravissant les mêmes marches, nous connaîtrons le niveau, le passage de notre état inconscient à un état conscient.

La première sortie de l’état inconscient vers la conscience est appelée la barrière, Makhsom. La chose la plus importante pour nous est de traverser cette Makhsom, pour sortir de l’état de détachement complet de la perception de la nature toute entière.

Ensuite, nous sentirons la nature uniquement sous la forme de notre monde et ne la percevons qu’à travers les désirs spirituels. Nous fairons l’expérience du monde tout en étant dans un état totalement déconnecté, sans utiliser les outils que nous avons à notre entière disposition.

Nous ressentons à travers nos cinq organes des sens: l’odorat, le toucher, la vue, l’ouïe, le goût. Ainsi, le sentiment de soi passe par notre corps animé. Puis, à l’intérieur, une image spécifique apparaît dans notre esprit. A l’arrière de notre cerveau, nous avons une sorte d’«écran» sur lequel tout ce que nous percevons est projeté. Tout ceci s’ajoute en une seule image du monde.


Ce n’est pas ce que nous voyons lors de la sortie de l’état d’inconscience. Dès que nous avons franchi la Makhsom, nous commençons à ressentir des états complètement différents. Nous commençons à sentir la Lumière à l’intérieur. Notre désir reçoit le plaisir de l’atteinte, la connaissance sur le monde réel, et ensuite un tableau précis est tracé l’intérieur de nous.

Ainsi, le plan du Créateur, l’intention originelle de la Lumière, est de créer le désir (la Lumière est primordiale, le désir est secondaire) afin que ce désir, ce qui signifie que  la créature devient égale à la Lumière, en état, en puissance et en sensations. Naturellement, cet état est au-dessus de notre monde, c’est au delà du temps, de l’espace, du mouvement, et surtout de la division de la vie, la naissance et la mort. Il est au-dessus de tout cela.

En découvrant ce nouveau sentiment intérieur, nous nous ressentirons existant éternellement, comme toute la nature. Nous cesserons de nous identifier comme un «animal» qui existe dans ce monde. Il disparaît de notre perception comme la plus petite de nos sensations.

Ainsi reprenant conscience, une personne peut en quelque sorte imaginer et se rappeler ce qui lui est arrivé. Cette sensation reste quelque part, mais elle est si petite, si insignifiante, si faible en puissance qu’elle est réprimée par la conscience de l’existence dans un monde nouveau, infini, éternel et parfait. Il s’agit de la Makhsom que nous devons traverser.

 De la 1ère leçon de la convention de Moscou du 10/6/11

Une question de rhétorique: «A qui la faute? »

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce qui doit se produire afin que l’humanité toute entière commencer à adopter la méthode de la correction?

Réponse: La plupart des gens ne comprennent pas encore, d’où viennent tous les problèmes. Il ne s’agit pas du gouvernement, du chômage, des manipulations politiques et économiques, ou «en coulisses» des intrigues. La pression de l’Amérique et le travail bon marché en Chine ne sont que les facettes externes du jeu, mais les gens pensent que quelqu’un dans ce monde a encore un pouvoir sur eux, or les dirigeants politiques comme Ahmadinejad, Obama, Merkel ne peuvent en effet rien déterminer.

Quelle est la raison de descendre dans les rues pour revendiquer haut et fort quelque chose, si ça ne fonctionne pas de toute façon? Combien de gouvernements ont besoin de changer pour nous montrer qu »ils sont utiles? Nous devons comprendre une fois pour toute que ces changements ne proviennent que d’en haut, par la puissance de la nature, et non pas par la volonté du ministre. Il est juste identique à son peuple. Que sait-il? Que peut-il faire dans le monde global, où le bien-être de chaque pays dépend de tout le reste?

Il y a une logique simple en cela. Il ya plus de 250 pays dans le monde. Que peut faire un premier ministre d’un pays donné dans les conditions d’une interdépendance totale? Quelles sont les options qu’ils ont dans le marché commun? L’économie mondiale est régie par des lois cruelles, et il est impossible de faire un pas vers la droite ou vers la gauche puisque tout le monde est lié à leur propre zone d’influence. Est-ce que le leader d’une nation a le droit à un coup de baguette magique dans son travail?

Les gens espèrent un changement de pouvoir, alors qu’en fait, cela ne va qu’empirer, pas à cause de certains dirigeants, mais parce qu’ils recherchent dans la mauvaise direction. Les gens sont encore au stade de la recherche de qui est vraiment responsable de la situation. Si nous ne diffusons pas la sagesse de la Kabbale dans le monde, ils ne sauront jamais, tout ce qu’ils ressentiront sera de notre faute. Ils ne sont pas conscients de la Kabbale que nous cachons dans nos mains, mais ils nous pointeront du doigt.

Puis, comme ce qui est décrit dans l’ère de Gog et Magog, le monde entier nous fera des reproches. D’abord, il y aura des guerres entre les nations puis ils se retourneront contre Israël. C’est naturel, car ils sont en conflit et n’ont aucune idée de quoi faire à ce sujet.

Ils accusent les autres jusqu’à ce qu’ils commencent à comprendre que tout le monde est en danger, tout le monde est désespéré, et qu’il n’y a aucun salut. D’où vient ce malheur? À qui la faute? Non, ce n’est pas Obama, Ahmadinejad, Merkel ou Sarkozy. Ils ne sont pas à blâmer, c’est seulement les Juifs. Comment cela? Voilà comment ils le ressentent.

C’est une réaction naturelle d’un antisémite: «C’est de ta faute » Franchement, ont-ils tord? Non, ils n’ont pas tord. C’est comme ça que ça va se produire si nous ne propageons pas la méthode de la correction au bon moment et si nous ne montrons pas la volonté de la partager avec le monde.

Nous devons agir avant toutes leurs revendications et être prêt à répondre au désir du monde. Nous devons appliquer le remède avant que la maladie ne devienne grave. Rappelez-vous, ce n’est pas parce que nous les craignons, mais parce que telle est la volonté du Créateur qui ne veut pas voir les gens souffrir.

 
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 30/05/2011 « La Paix »

Retour à l’école

Dr. Michael LaitmanQuestion: En raison de la crise, le monde commence à prendre conscience de la nécessité de s’unir. Ce désir est-il supérieur aux désirs précédents?
Réponse: Non, il n’est pas. Il s’agit d’aborder nos positions, qui en fait nous aident en connectant les personnes entre elles. En effet, cette prise de conscience se fait sentir plus fortement chaque jour qui passe. Les scientifiques, les sociologues, les psychologues, et même les politiques en parlent. Cependant, jusqu’à présent, la solution est limitée à des spécialistes formés, associés à cette problème.
En principe, il est clair que le problème majeur dans le monde est notre incapacité à s’entendre, se mettre d’accord entre nous pour arrêter la consommation excessive et la pollution de l’environnement. Nous devons être unis par un commun accord. Une telle conclusion peut être faite par chaque personne intelligente, mais il est toujours agréable d’en entendre parler et de lire des documents similaires à ce sujet. Au moins, les experts sont arrivés à cette question.
Néanmoins, ils ne sont pas capables de plus, ils ne peuvent pas trouver de solution, et c’est là le principal problème. Après tout, la solution est apportée par la Lumière, la force de la correction, et ils ne savent pas ce que c’est. Ils comprennent uniquement que la situation est critique, que l’égoïsme détruit tout, et qu’il est la source de tous les problèmes. Ils se rendent compte que nous avons besoin d’un monde sans problème, où tous les gens sont unis et vive normalement, une vie modeste, sans apports excessifs car c’est la raison pour  laquelle on vide et pollue la Terre.
Finalement, tout le monde va comprendre cela. Des millions de personnes à travers le monde relèvent la tête avec anxiété: Bientôt, elles n’auront plus rien à manger. Elles seront prêtes à tout rien que pour avoir de la nourriture. Elles seront d’accord pour s’unir. Cependant, une fois de plus elles échoueront dans la connexion si les gens au degré de développement de l’homme ne viennent pas et ne leur expliquent pas comment effectuer cette connexion.
Cela se fait de la manière suivante: Tout le monde commence à étudier, prenant conscience de la crise et de sa solution. Même si les gens ne comprennent pas encore les principes sous-jacents, ils devront entrer en contact avec les sources premières non liées à leur état. Puis, la Lumière Environnante influencera et permettra aux gens de se connecter à un niveau supérieur.
C’est un must. Lorsque Baal HaSoulam écrit que nous devrions nous asseoir sur les bancs de l’école et commencer à lire des livres, il ne veut pas dire le « Capital » de Marx, ou des articles écrits par Lénine ou d’autres socialistes. Il se réfère à ses travaux, des articles tels que « la garantie mutuelle », « Le don de la Torah», adapté de telle manière que toute personne peut comprendre leur message.
Ces textes proviennent de la source kabbalistique qui parle de l’unité et de l’égalité. Ils sont donnés au monde par le peuple avec le point dans le cœur, et cela suffit pour «l’illumination» qui inspire et encourage les peuples à véritablement et correctement s’unir, non pas qu’ils soient en Russie soviétique ou dans un Kibboutz Israélien (communautés).

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 26/05/2011, «Préface à la sagesse de la Kabbale

Pharaon: l’esclave fidèle du Créateur

Dr. Michael LaitmanSi nous pouvions voir le jeu que le Créateur joue avec nous, nous comprendrions que tout ce qui se passe dans notre vie est destiné à nous préparer à l’objectif unique: la nécessité de faire appel au Créateur. Et la force qui nous développe peu à peu et nous oblige à faire appel à lui est appelé «Pharaon», l’esclave fidèle du Créateur.Pharaon nous fait sournoisement des blagues, nous donne des coups et des obstacles le long du chemin: c’est tout le travail de Pharaon. Notre avancement dépend de la façon dont nous acceptons ces coups, les déceptions, et les possibilités. Nous ne devrions jamais regarder quelque chose comme un événement fortuit, mais voir « la main guidante  » du Créateur et réfléchir à la façon d’y réagir. Clarifier ces situations est ce qui nous aide à avancer.

La clarification se fait uniquement par le biais de notre connexion, car alors seulement nous avons un point de vue correct qui nous permet de comprendre ce que le Créateur veut. En fin de compte, Il demande que nous nous unissions « comme un homme dans un cœur ». Si on regarde tout ce qui nous arrive, de ce point de vue, nous allons rapidement et correctement révéler ce que la force supérieure veut de nous. C’est très simple, mais seulement si une personne n’échoue pas et voit tout ce qui lui arrive de ce point de vue correct.

Tous les coups et les préoccupations sont de nous conduire vers l’acquisition de la qualité du don sans réserve. Nous venons pour le bien de notre égoïsme et de notre fierté, jusqu’à ce que tous ces coups et changements forment une attitude correcte en nous qui nous permette de comprendre où nous en sommes par rapport à la force du don sans réserve.

Mais dès l’instant où nous changerons, nous comprendrons que tout cela a été fait par amour. Le Créateur n’a pas voulu affirmer son pouvoir et nous faire plier. Il n’était pas jaloux de notre amour et de notre engagement à Pharaon. Ce n’est que son grand amour pour nous qui l’a forcé à nous apprendre progressivement. Et Il a souffert plus que nous de tout ce qui nous arrivait, comme les parents souffrent en donnant à un enfant malade des piqûres et un médicament amer.

Il n’y a jamais eu ni ne pourrait y avoir un traitement négatif du Créateur. Il n’y a que l’amour absolu.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 20/04/2011, Lettre n°10 du Baal HaSoulam

L’exil est la préparation pour la révélation

Dr. Michael LaitmanLe Zohar, chapitre «Pâque, Shemot (Exode), » Point 246: Pourquoi le Créateur désire amener Israël en exil en Egypte? Pourquoi l’exil, et pourquoi précisément en Egypte?

 Si vous n’appartenez pas à «Israël» (en hébreu «Isra-El» signifie «droit à Dieu»), c’est-à-dire si vous n’aspirez pas à atteindre le Créateur, à devenir égal à Lui par l’attribut du don et de l’amour, alors vous ne devez pas descendre en Egypte, ce qui signifie souffrir en raison de l’absence de lien avec le Créateur. Au lieu de cela, vous continuez à vivre sans ces problèmes.

Mais si vous aspirez à atteindre le Créateur, alors vous devrez le désirer très fort et préparer ce désir. Et la façon de le préparer correctement est dans l’état appelé «exil», la sensation d’être exilé de l’état de perfection.

En exil, nous acquérons l’aspiration, le besoin et le désir dans les moindres détails, formes et qualités qui, plus tard participeront à révéler le Créateur, la sortie de l’exil. Par conséquent, l’exil est une préparation importante et il ne s’arrête pas jusqu’à ce qu’un vrai désir de révélation soit prêt.

C’est parce qu’il n’y a pas de lumière sans désir. La Lumière est simple, mais seulement lorsque le désir atteint les qualités qui doivent être présentes en lui avec leur profondeur, leur force, et leur forme, c’est alors seulement que la satisfaction se révèle à l’intérieur de celui-ci.

Par conséquent, il ne sert à rien de pleurer en nous demandant pourquoi nous n’avons pas encore atteint la révélation. Cela signifie que nous n’avons pas encore terminé de préparer le désir dans toute sa plénitude, de sorte qu’il soit révélé comme étant le récipient correct et apte à révéler la lumière. Nous devons travailler sur les désirs, tandis que la lumière est au repos absolu et qu’elle est prête à être révélé.

Les problèmes de Pharaon

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand une personne tente de sortir de l’Egypte, ce qui signifie de son amour-propre, elle reçoit des coups qu’elle ne peut surmonter qu’en demandant de l’aide au Créateur. Mais, outre cela, il y a aussi l’égoïsme matériel, terrestre qui reçoit des coups à son niveau, tels que des problèmes avec sa famille, la santé, le revenu, etc. Comment doit-on réagir à ces problèmes?

Réponse: Peu importe quel type de problème surgit dans ma vie, d’abord et avant tout, je dois le voir comme une perturbation qui vient du Créateur. Même si je souffre, je dois encore m’élever au-dessus de la perturbation par la foi au-dessus de la raison. Malgré tout, je sais que je dois faire des calculs au-dessus de cette perturbation et non pas sous son poids. Je dois rester en contact avec son « expéditeur », le Créateur.

Comme pour des actions responsables, dans la réalité de ce monde, je dois résoudre tous les problèmes par des méthodes généralement acceptées. Quand il s’agit de la banque, du travail, de la famille, et de la santé, je dois m’occuper de tout, comme toute autre personne dans notre monde.
Ainsi, vous construisez une attitude à double-tranchant aux problèmes:

– Tout d’abord, ils viennent du Créateur et  vous ne traitez qu’avec Lui. Vous voulez avoir ces perturbations, car elles vous donnent la possibilité de vous élever au-dessus des connaissances et de rester en contact avec le Créateur. Alors, vous traitez correctement les troubles et vous commencez même à les aimer et les respecter. Après tout, peu importe à quel point ils vous dérangent, peu importe la quantité de sel qu’il met sur vos blessures, et peu importe combien ils vous énervent, c’est exactement ce qui vous permettra de vous élever au-dessus.

– Deuxièmement, vous résolvez les problèmes qui surviennent, comme on les traite dans le monde matériel.

Ces deux dimensions doivent être présentes dans votre attitude. Vous attribuez les problèmes au Créateur, et en même temps vous voulez travailler avec eux. On ne jette pas Pharaon hors de notre vie, mais nous apprécions ses ennuis. Après tout, ce n’est que par eux que nous pouvons le rejeter et nous séparer de lui, et donc monter plus haut et plus haut.

Pharaon, c’est ma chaire la plus précieuse, mon âme, mon point le plus sensible, mon enfant, la corde la plus importante et plus belle en moi.

Question: Mais Pharaon résiste à l’unité des amis. Qu’est-ce que les problèmes matériels ont à voir avec ça?

Réponse: Ils vous distraient également de l’effort interne. Ce n’est pas par hasard que tant de kabbalistes connurent des problèmes matériels. Le Créateur a délibérément causé leur maladie et le mépris des gens autour d’eux. C’était pour leur donner un endroit où ils pourraient surmonter cela.

À la fin de la journée, tout cela est le résultat de l’endurcissement du cœur de Pharaon. Le désir se révèle progressivement à l’intérieur de vous et en conformité avec cela vous rencontrez des problèmes différents, tant dans les autres et qu’en vous-mêmes.
Question: Dois-je demander de l’aide dans ces cas? Après tout, le Créateur ne nous aide que dans un seul cas – l’union.

Réponse: C’est exact, et les problèmes vous empêchent de le faire. Lorsque vous êtes malade, il est difficile pour vous de mettre l’accent sur l’amour envers les amis. Très souvent vous oubliez tout ça. Et cela signifie que vous devez demander de l’aide. Il n’y a rien hormis Lui. Tout vient du Créateur, mais cela arrive par différents canaux.

Vous devez atteindre l’objectif, mais votre corps, votre «petit âne» est malade et ne peut vous y mener. Alors, que devez-vous faire? Le Laissez mourir? Mais vous avez besoin de lui sur le chemin.
Pourquoi voyez-vous ce monde comme séparé de l’œuvre spirituelle? Même de petites perturbations peuvent être utiles, si vous travaillez avec elles correctement. Peu importe ce qui nous arrive, il est important de se rappeler que cela provient d’une source unique, jusqu’à ce que nous parvenons vraiment à ressentir que nous sommes en exil spirituel.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 13/4/11, Shamati

Le point d’entrée dans la spiritualité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi est-il écrit que «ce monde est créé pour personne d’autre qu’Israël» plutôt que pour les nations du monde, même si leur correction est le but de la création?

Réponse: Nous devons suivre les définitions scientifiques de la sagesse de la Kabbale. Le «monde» (Olam) signifie «dissimulation» (Alama). La dissimulation est créée seulement pour Israël, ceux qui aspirent « droit au Créateur. » Ceux qui veulent atteindre le Créateur doivent passer par des dissimulations, la souffrance, et les coups, afin de construire en eux-mêmes une forme négative opposée au Créateur et pour désirer ensuite atteindre la qualité du Créateur : l’attribut du don séparé de la réception.
C’est le point que nous devons atteindre. Entre temps, notre désir ne doit pas être semblable au Créateur dans toute Sa puissance, Pas du tout! Vous pouvez avoir un désir qui ne pèse qu’un gramme, mais il doit être corrigé! Un désir corrigé signifie que vous sentez ce que veut dire être détaché de la réception. Cette qualité est la plus importante, et nous devons en faire l’expérience.

Après tout, pour le moment nous sommes en mesure de donner que si nous voyons un avantage. Comme il est écrit, « nous échangeons une vache contre un âne, »  car nous recevons ce que nous préférons. Par exemple, un livre est plus important pour moi que l’argent. Alors je donne de l’argent et reçois le livre. C’est ce qu’on appelle une acquisition.

Mais pourquoi est-ce une acquisition? N’avez-vous pas payé? N’avez-vous pas donné votre argent? Non, ce que j’ai donné est moins important pour moi que ce que j’ai reçu. Si je devais donner quelque chose de valeur égale, en échange, je serais incapable de le faire. J’ai toujours besoin d’imaginer que ce que je reçois est préférable à ce que je donne. Et plus la différence entre eux est grande, plus je suis satisfait car plus j’en profite: «Regardez ce que j’ai trouvé! Il était presque gratuit!  »

C’est votre façon de vivre: votre satisfaction doit être aussi préférable que possible par rapport à ce que vous donnez en retour. Agir ainsi n’est pas « donner dans l’intention de donner ».

Comment une personne ressent la séparation de la réception pour donner et de ne rien recevoir en retour? Je suis disposé à travailler sans rien recevoir en échange, si je crois qu’ainsi je gagne moi-même le monde à venir. C’est comme si j’ouvrais un compte dans l’avenir et y effectuais des versements. Cela est encore plus fiable: Personne ne l’enlèvera et rien ne se perdra dans ce monde.

Mais comment sentez-vous que vous êtes complètement détaché du don sans réserve, que vous ne profitez pas de lui en aucune façon, et qu’il est complètement isolé de vous? Vous travaillez avec ardeur toute votre vie, et personne, y compris le Créateur, ne sait rien de vous. Mais vous savez cela ; vous travaillez et ne souhaitez rester que dans ce domaine. Toutefois, si vous travaillez pour ne pas vous sentir coupable, cela est votre salaire.

Alors, comment pouvons-nous nous arracher des désirs de la réception? Vous avez besoin de sentir ce détachement aussi peu qu’un gramme, et c’est tout, vous n’avez pas besoin de plus que cela. Alors vous êtes prêt pour la révélation. Après tout, cela est déjà une image du véritable attribut du don, une image du Créateur.