Category Archives: Correction

Lorsque vous êtes presque arrivé au but

604.02Lorsqu’une personne semble sur le point d’atteindre le but, elle peut être surprise de ressentir une faiblesse soudaine. « À quoi bon ? Quel est l’intérêt ? Je suis fatigué. J’en ai assez. C’est sans espoir. » C’est précisément à ce moment-là qu’il faut comprendre que l’on est mis à l’épreuve dans son aspiration à atteindre le but.

Pour y parvenir réellement, une personne a besoin d’ajouter plus d’aspiration, d’insuffler encore plus d’élan et d’enthousiasme, de réévaluer ses valeurs et l’importance du but. Alors seulement, elle y arrivera.

Question : Concrètement, une personne s’est rapprochée, mais une montagne élevée qui semble infranchissable se tient devant elle ?

Réponse : Oui, c’est précisément maintenant qu’il faut donner plus d’importance au but pour pouvoir bondir, escalader et gravir cette montagne.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 02/05/2026

Révélation

219.01Il n’existe aucun état véritable dans mon attitude envers un ami que je puisse mesurer avec une « règle » fixe et objective. Tout est mesuré par rapport à moi.

Qui a décrété que ceci est ainsi et que cela est ainsi ? C’est toujours une personne qui mesure. Existe-t-il quelqu’un d’autre qu’un être humain qui puisse me dire ce que sont les choses et comment elles sont ? Les unités de mesure sont toujours définies par moi.

Mais lorsque j’entre dans la spiritualité, au moment où je l’atteins, je sais déjà ce que j’atteins, où je suis, ce qui constitue l’endroit où je me trouve et ce qu’il englobe. Autrement dit, au fur et à mesure que je perçois, je sais exactement ce que je perçois. Je reçois des définitions, une compréhension de la façon dont ces choses sont nommées. Je perçois des choses que je n’avais jamais vues auparavant, et pourtant je les reconnais instantanément : « Oh ! Ceci est ceci, et cela est cela ! » Je sais ce que c’est parce que l’atteinte est aussi compréhension.

Alors, le langage des branches m’est révélé. Je n’ai pas besoin d’interprète dans le monde spirituel pour traduire mes nouvelles sensations de ce monde dans l’ancien langage du monde matériel.

Question : Cela signifie-t-il que je perçois la véritable image de la réalité ?

Réponse : La vérité se définit comme l’état dans lequel je mesure toute chose avec mes Kelim (récipients) appropriés, mais ce sont les miens.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « La différence entre la charité et le cadeau » du 19/05/2026

Comment s’aligner sur le plan du Créateur ?

239Tout ce qui se produit autour de nous, à l’échelle de la société ou de l’univers tout entier, obéit à un plan immense et précis, et nous existons au sein de ce plan. Notre tâche est de nous aligner correctement sur ce plan. Cependant, nous ne devons en aucun cas tenter de modifier ce qui vient de l’extérieur ; nous devons plutôt nous corriger nous-mêmes afin de nous adapter à ce mouvement extérieur.

Question : Dans ce cas, percevrai-je chaque événement comme étant arrivé au bon moment ?

Réponse : Il arrive au bon moment, normalement et correctement. Et soudain, je comprends la justesse intrinsèque de tout ce qui se passe et je réalise à quel point cela me convient parfaitement.

Question : Et je ne regrette rien ?

Réponse : Il n’y a rien à regretter car tout cela se déroule hors de moi, sous mes yeux. Cela me permet uniquement de suivre le cheminement intérieur nécessaire pour le percevoir correctement, l’accepter, m’y unir et progresser en résonance avec lui.

Question : En équilibre avec lui ?

Réponse : Oui, en harmonie.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 29/04/2026

Tu ne te feras point d’idole

256Question : Qui est qualifié d’idolâtre dans la Kabbale ?

Réponse : Vous ! Car à chaque instant, même sans vous en rendre compte, vous faites des idoles à partir de rien.

Si vous ne reliez pas tout ce qui vous arrive à la force unique appelée « L’Un, l’Unique et particulier », si vous ne rapportez pas systématiquement ces événements à une cause unique et ne considérez pas tout le reste (à l’exception de cela) comme de simples manifestations de cette seule force, alors vous vous adonnez à l’idolâtrie.

Imaginez que votre femme vous dise quelque chose de désagréable. Vous devez comprendre que cela vient du Créateur, et qu’elle n’est qu’une marionnette à travers laquelle le Créateur manifeste Son attitude envers vous.

Mais si vous lui attribuez tout, vous « fabriquez une idole ». Vous devriez relier cela à elle, et à travers elle avec le Créateur. Il doit y avoir deux entités ici.

Il faut comprendre que le metteur en scène de toute cette pièce est le Créateur, et que c’est ainsi qu’Il se présente à nous précisément pour que nous puissions unifier toutes Ses manifestations diverses, voire opposées, en une seule forme, en une seule source, le Créateur.

Mais cela n’est possible qu’à condition d’utiliser le monde entier afin de l’unifier, au sein de notre perception, en un seul tout et de le connecter à une source unique.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, « Les caractéristiques de la sagesse de la Kabbale » du 06/12/2009

Les douze parties du travail sur le Kli commun

237Jusqu’à ce qu’elle atteigne la réparation finale (Gmar Tikoun), le chemin d’une personne repose entièrement sur la foi au-dessus de la raison, tant en Égypte que dans le désert. Sur ce chemin, on passe de Lo Lishma (pas en Son nom) à Lishma (en Son nom). Cette transition est opérée par le Créateur selon les efforts de chacun.

Le travail d’une personne se divise en deux catégories : 13 attributs et 12 qualités. Les 13 attributs représentent les définitions des propriétés de l’abondance descendant d’en haut et sont appelés Mazalot (fleuves de fortune, signes du Zodiaque). Cette abondance arrive progressivement ; la Lumière de Hochma (Ohr Hochma) ruisselle du Rosh (tête) de Arikh Anpin sous la forme des « treize corrections de la Dikna (barbe) ».

Lorsque l’être créé atteint son point le plus bas, il doit être corrigé afin de recevoir cette abondance dans ses propres récipients corrigés. Cela signifie qu’il subdivise ses niveaux de réception en parties distinctes, désignées comme les douze tribus, les douze parties spécifiques du travail accompli sur le récipient collectif (Kli).

Chacune de ces parties implique son propre travail spécifique, sa propre bannière unique, sa propre manière de « percer » sous la guidance de sa bannière. La nature de ce travail et de ces actions est complètement différente selon les uns et les autres, tout comme un campement spirituel diffère entièrement d’un autre.

Extrait de la leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Que sont les bannières dans le travail ? » du 02/05/2026

MAN est toujours parfait

276.02Question : MAN (élever un manque, une prière, une demande) doit-il être complet, parfait ?

Réponse : MAN est toujours parfait. J’élève le Reshimo (gène spirituel) même si j’ignore ce que j’élève. De plus, selon mon développement, ma participation ne dépasse pas mes capacités. Si je ressens un manque, je crie et cela suffit.

À un niveau supérieur, outre la sensation de manque, j’ai besoin de savoir vers qui me tourner avec ce Hissaron (manque). À un niveau encore supérieur, j’ai besoin de savoir pourquoi je fais cela. Et plus haut encore, je dois savoir ce que cela m’apportera, et plus haut encore, ce que cela apportera à celui qui me donne sans réserve.

La connexion s’exprime par un cri ! Et il n’y a rien d’autre. De notre côté, la connexion réside uniquement dans le cri. De Son côté, cela s’exprime de mille manières que nous ignorons car elles sont pour la plupart dissimulées, mais qui pourraient être partiellement révélées.

Mais même dans ce qui est révélé, il reste encore beaucoup de choses cachées, même au stade de la réparation finale (Gmar Tikoun). Après tout, cette réparation finale n’est relative qu’à notre Kli (récipient) et non au système créé par le Créateur. Nous ne pouvons parler qu’en relation avec la création.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Moïse est parti » du 19/04/2026

Votre âme vous apprend

256Commentaire : Tant que vous n’êtes pas entré dans le monde spirituel, ce que vous lisez dans les livres, comme « fais ceci, ne fais pas cela », ne vous est d’aucune utilité, et pourtant, c’est très important.

Ma Réponse : Tant qu’une personne n’est pas entrée dans le monde spirituel, il est évident qu’elle ne peut pas discerner quels commandements (Mitsvot) sont à accomplir et lesquels sont interdits. Elle ne perçoit pas la structure de son âme : quels Kelim (récipients) elle possède en dessous du Tabour (nombril) et lesquels au-dessus du Tabour, quels désirs elle peut utiliser pour donner sans réserve et lesquels elle ne le peut pas.

Commentaire : Mais on peut simplement lire ce qui est écrit dans les livres.

Ma Réponse : Tout est écrit dans les livres, mais vous ne pouvez pas utiliser ces informations comme base pour une introspection. Ce n’est qu’au moment où, tenant le livre entre vos mains, vous lisez et ressentez, ou que vous percevez soudainement quelque chose par vision intérieure et que vous distinguez ces choses en vous, que vous vous souvenez où cela est décrit de cette manière. On appelle cela « l’âme d’un homme lui apprend ». Ensuite, on passe à la Kabbale pratique et on effectue les corrections sur son désir.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Tout Israël a une part dans le monde à venir » du 23/04/2026

Qu’est-ce qu’une alliance ?

525Une alliance (« Brit ») est une correction qui consiste à distinguer les récipients de don sans réserve des récipients de réception et à utiliser les récipients de don sans réserve, dans toute la mesure du possible, selon le niveau et l’état. C’est une forme de travail dans tous les états, à tous les degrés, et non une correction ponctuelle accordée une fois pour toutes.

Chaque fois que j’extrais les récipients de don sans réserve de ce mélange de récipients et chaque fois que j’y joins les récipients de AHP de Aliyah, toutes ces corrections constituent, en principe, ce que l’on appelle l’alliance.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Tout Israël a une part dans le monde à venir » du 23/04/2026

Se transformer

234Commentaire : Il est parfois regrettable qu’une personne ne puisse persévérer dans le travail spirituel et l’abandonne.

Ma Réponse : Ces personnes sont très rares. À l’époque du Baal HaSoulam et du Rabash, le taux d’abandon était très élevé. J’estime qu’entre 3000 et 5000 personnes sont passées entre les mains du Rabash durant toute sa vie. Et combien sont restées ? Probablement entre 70 et 80 personnes. Et c’est encore une estimation généreuse. Autrement dit, le taux d’abandon était très élevé. Aujourd’hui, il est bien plus faible.

Et où les gens peuvent-ils aller ? Notre époque est complètement différente. Aujourd’hui, chacun comprend clairement ce que la Kabbale lui apporte. Nous l’expliquons en termes simples.

Les gens pensent que dans la Kabbale, vous devez entrer quelque part avec votre esprit et y agir comme on le fait avec toute chose dans notre monde. Imaginez que je sois physicien. On m’apprend à travailler dans une centrale nucléaire, et je le fais. C’est tout. Dois-je changer pour cela ? Non. J’ai obtenu mon diplôme, mon habilitation de sécurité, et je suis allé travailler.

Mais ici, non. Ici, vous devez commencer à vous transformer vous-même. Toute la science repose sur le changement personnel, et jamais sur celui des autres. Par conséquent, la Kabbale est une méthode complètement différente.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Les souffrances des kabbalistes » du 08/10/2010

Atteignez la vision du don sans réserve

443Question : Peut-on dire que la création est une force psychologique et le Créateur une force spirituelle ?

Réponse : Je ne souhaite pas utiliser des définitions telles que « psychologique », « spirituel », « matériel », etc. Que signifie « psychologique » ou pas ? C’est une attitude de la personne. Vous pouvez appeler cela « psychologique », mais il ne s’agit pas de psychologie humaine. Vous voyez le monde sous un autre angle, selon la mesure dans laquelle vous-même êtes dans l’intention pour le bien du don sans réserve.

Comment pouvez-vous voir un chauffeur de taxi, qui s’efforce de gagner sa vie grâce aux autres, comme quelqu’un qui aide tout le monde avec amour, si vous n’avez pas la vision correspondante ? Vous ne le verrez pas ainsi, car ce que vous révélez en réalité correspond à vos propres qualités. Changez vous-même, et le monde changera. N’exigez pas que le monde change si vous ne vous changez pas. Cela n’arrivera jamais !

La conclusion est simple : travaillez à vous améliorer, et alors tout changera. Le monde ne dépend que de votre propre changement, pas de celui des autres. Vous découvrirez qu’ils n’ont pas besoin de changer du tout.

Le monde entier est dans la réparation finale, le monde entier ! Et ce n’est que maintenant que vous le réalisez : « Imaginez un peu, je ne le savais pas ! Eux non plus ne le savent pas, mais moi, je le sais déjà ! »

Dans l’article « Deux états » du livre « Shamati », le Baal HaSoulam écrit à ce sujet : « Alors, on voit que la sainte Shechina imprègne le monde entier, et que chacun est engagé dans le don sans réserve et demeure dans un état de quiétude. »

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Ce que signifie que les générations des justes sont les bonnes actions, dans le travail » du 15/04/2026