Laisser le Livre du Zohar me parler

Dr. Michael LaitmanQuestion: D’une part, tout notre travail réside dans la correction de la connexion entre une personne et un autre être humain. D’autre part, la correction se fait par le Livre du Zohar. Comment puis-je les lier ensemble?

Réponse: La correction provient de la lumière dissimulée à travers les textes écrits par les kabbalistes. Pourtant, elle arrive à condition que nous désirions percevoir et comprendre la réalité qu’ils décrivent, que tout ce qui est écrit dans ces textes nous revêtit à l’intérieur et nous nous trouvons dans le même système de relations entre nous.

Cela implique le lien entre toutes les âmes, à tel point que nous atteignons l’unité, nous devenons un système unifié: Malkhout de l’Infini. Si je cherche à réaliser l’unité selon « Tu aimeras ton prochain comme toi-même», si je veux cela, alors le Livre du Zohar commence à me parler
En conséquence, je reçois la force de la correction du Livre du Zohar et j »avance progressivement en le lisant. En fait, le livre lui-même ne contient rien, mais en le lisant et en souhaitant être dans ce système, je tire la puissance du champs de force qui réside dans Malkhout de l’Infini et là j’atteints ce système.

 
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 20/06/2011, Le Zohar

Qu’est-ce qu’une crise ?

κρίσιςUne crise (du grec :κρίσις krisis : décision, tournant) c’est une révolution, une période de transition, un point de rupture, un état qui survient lorsque tous les moyens actuels pour parvenir à des buts sont dépassés ce qui conduit à des problèmes et des situations inenvisageables.

Autrement dit, une crise n’est pas un état d’effondrement, de chute, mais un tournant vers un nouvel état. Le seul souci est que l’humanité ne voit pas ce nouvel état!

L’avenir d’Israël

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment voyez-vous l’avenir d’Israël ?

Réponse : qu’est-ce qu’Israël peut-apporter au monde ? Aujourd’hui elle produit des « savoir-faire », des produits informatiques, et militaires ainsi que de nouvelles technologies. Mais toutes ces choses n’ont aucun sens.

Le monde entier attend inconsciemment qu’Israël leur donne uniquement ce qu’elle peut leur délivrer : la méthode de la révélation de la force supérieure qui corrige. Comme il est écrit dans la Torah : Israël (Yashar El droit à Dieu) doit apprendre au monde comment se connecter avec le Créateur (Mamlekhet Cohanim ve Goy Kadosh). De tous les articles concernant la dissémination, celui-ci est le plus important.

On ne peut pas devenir un être humain sans amour

Dr. Michael Laitman with StudentsLa sagesse de la Kabbale est le moyen qui nous permet de passer du niveau animé à celui de l’être humain. Si nous n’utilisons pas ce moyen pour transformer notre nature égoïste, nous restons des animaux, comme il est dit: « Ils sont tous comme des animaux »
En effet, dans ce cas, nous nous développons seulement au sein de notre ego, nous n’avons rien avec quoi le corriger et rien pour nous élever au-dessus de lui à partir des désirs de réception jusqu’au désir de donner. Alors, nous ne ressentons que ce monde, nous vivons et mourons comme des animaux.
Alors qu’au degré humain, je deviens semblable au Créateur («homme» ou «Adam» vient du mot « Edome» ou «similaire» en hébreu). Avec l’aide de l’outil appelé «la Lumière qui ramène au bien » que j’attire par la lecture de textes kabbalistiques et surtout du Livre du Zohar, la plus forte source de la Lumière supérieure cachée, je peux me corriger et m’élever de la nature égoïste vers la nature altruiste, au don sans réserve et à l’amour pour un être humain.
Puis, au lieu de la volonté d’utiliser les autres, je leur donne sans réserve, et au lieu de la haine, je ressens de l’amour pour eux. Dans la mesure où j’atteins cette nature, je commence à découvrir la force supérieure dans mes désirs altruistes, dans mes propriétés de don sans réserve et d’amour. Je sens ce qui remplit mes nouvelles qualités, et c’est ce qu’on appelle «la Lumière supérieure» ou «le Créateur».
Cependant, tout cela est atteint dans la force du don sans réserve. Comment pouvons-nous y parvenir? À cette fin, avant que le niveau le plus bas du monde de Assiya, «ce monde», a été fait, la créature créée par le Créateur, appelé l’âme commune Adam (Homme), a été brisée en plusieurs morceaux. Maintenant, afin d’attirer la Lumière, ces pièces doivent s’unir les unes avec les autres dans l’état antérieur à l’éclatement lorsque la Lumière Supérieure les remplissait.
Bien que nous ne pouvons pas nous unir les uns avec les autres par nous-mêmes, en désirant cela, et en nous efforçant de toutes notre pouvoir, par nos efforts, nous attirons la Lumière à partir de cet état d’unité. Cette Lumière ne vient pas à nous et ne se revêt pas en nous parce que nous ne sommes pas encore unis. Mais Elle brille pour nous de loin, dans la mesure de nos aspirations pour Elle-pour la Lumière du don sans réserve et de l’amour pour l’autre.
Mais vais-je vraiment aspirer à cela? … J’imagine que j’aspire à cette Lumière, à quelque chose de très agréable pour mon ego. Mais si j’interprète cela correctement – comme la Lumière du don sans réserve et de l’amour dont je profite en donnant sans réserve à un autre être humain et en agissant uniquement pour l’amour du don sans réserve – alors je ne le veux pas particulièrement.
Ainsi, tout d’abord, afin d’œuvrer pour la Lumière, pour la correction, afin de devenir un donneur et d’aimer l’autre, je dois acquérir l’importance de cela. Je peux obtenir l’importance de la correction des deux sources suivantes:
1. Si je souffre et si je ressens de la douleur, je m’efforce de changer mon état. Je suis même prêt à donner simplement pour ne pas me sentir mal. C’est ce qu’on appelle l’avancement par le chemin de la souffrance.
2. Je peux recevoir l’importance du don sans réserve et de l’amour pour un être humain à partir de l’environnement qui va commencer « à laver mon cerveau», me convaincre de combien il est important de donner sans réserve, combien nous pouvons gagner, combien c’est bien, et quels plaisirs le don sans réserve apporte.
On semble en contradiction avec l’autre: «Donne sans réserve et tu recevras du plaisir! Donne sans réserve et tu ressentiras le Monde Supérieur! » C’est ce qu’on appelle« Lo Lishma (pour soi-même) », mais de toute façon, il s’agit d’une phase intermédiaire de l’avancement. Dans ce cas, je m’efforce d’avancer par le chemin de « Lo Lishma », le chemin de la Lumière. Nous sommes tous égoïstes et devons imaginer devant nous un auto satisfaction compréhensible, sinon nous ne pourrons rien faire.
Par conséquent, je suis dans le groupe, avec des gens qui veulent aussi atteindre la spiritualité. Il n’est pas important que nous nous imaginions tous le monde spirituel comme un bon prix: Nous voulons être au-dessus des autres, pour gagner plus, pour nous élever au-dessus de cette courte vie remplie de souffrances, pour atteindre quelque chose d’utile et de grand.
Même si nous faisons la promotion de l’importance de cet objectif les uns aux autres, alors quelque chose d’exalté, grand, éternel, parfait, et valant la peine sera révélé dans le lien entre nous, et nous aurons la force d’avancer vers la connexion interne entre nous, au moins un peu. Si dans la connexion entre nous, nous découvrons la force interne commune appelé le récipient spirituel, la volonté de donner sans réserve, alors dans ce récipient, dans la mesure de cette volonté de donner sans réserve, nous allons révéler la Lumière: la Lumière du don sans réserve, la Lumière supérieure, ou le Créateur.
Alors, avant de commencer la lecture du Livre du Zohar et ainsi attirer la Lumière, nous devons imaginer que nous aspirons à être dans la connexion intime entre nous quand chacun s’annule soi-même et ne ressent que les autres : tout le monde ensemble, l’ensemble du groupe interne, où nous sommes connectés les uns aux autres dans nos âmes. Et dans cette connexion entre les âmes, nous révélons la Lumière, la force commune du don sans réserve et de l’amour -et le Créateur en son sein. Si telle est notre ligne de pensée lors de la lecture du Zohar, elle nous influence de la façon la plus efficace.
Ce n’est pas important combien nous comprenons le texte et connaissons les mots. Il est important de penser à une seule chose tout le temps: «Maintenant, je prends des remèdes. Je veux me connecter avec les autres, puis, dans l’unité entre nous, je vais avoir tout: l’ensemble du monde spirituel, supérieur. J’attends cela avec impatience! »

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 24/06/2011, Le Zohar

La définition des termes est essentielle dans l’étude de la Kabbale


A la fin de «L’Introduction à l’étude des dix Sefirot », Point 156, le Baal HaSoulam écrit que l’adoption des définitions correctes est d’importance primordiale et essentielle dans l’étude de la Kabbale. Elles doivent être à notre disposition, placées dans notre esprit comme des livres sur une étagère afin que je puisse choisir le bon terme sans même penser combien j’ai besoin de comprendre, de sentir et d’imaginer le sens caché derrière chaque mot dans le texte.
Sinon, je serai pour moi-même source de confusion et générerai en moi les mauvaises impression et perception, qui ne correspondent pas à la vérité. C’est une clé très importante pour l’étude de la sagesse de la Kabbale. Si vous n’avez pas correctement déchiffré ce qui est écrit, vous deviendrez complètement confus.
Nous n’étudions pas dans le but d’apprendre à connaître combien d’anges il y a dans le ciel et quels sont leurs noms, et nous ne sommes pas en train de mémoriser les entités spirituels (Partsoufim) qui existent quelque part là-bas. Nous avons besoin d’appréhender le fait que tout ce qui a été écrit à ce sujet est à l’intérieur de nous, à l’intérieur de notre âme, que nous n’avons pas encore révélé.
Laissons ce système spirituel dissimilé à nous pour l’instant, mais il est à l’intérieur de nous et pas quelque part là-bas. Nous ne parlons pas des anges dans le ciel, mais des forces intérieures de l’homme. Tout est à l’intérieur de l’homme, et il n’y a rien d’autre hors de lui. Il nous semble seulement que d’autres personnes existent autour de nous, mais en réalité, elles sont toutes des parties de nous-mêmes. C’est pourquoi l’expression de «Tu aimeras ton prochain comme toi-même» semble parler d’une autre personne jusqu’à ce que vous en veniez à comprendre que ce n’est effectivement que vous, vous-même, et tout ce qui vous appartient.
Les termes kabbalistiques doivent être connus et mémorisés, ce qui signifie que vous devez être attachés à leur vraie signification spirituelle et non pas à une image dans votre perception actuelle. Lorsque je croise des mots comme « soleil », « lune », « en haut » , « en-bas » , « l’entrée » et « la sortie » de la Lumière, tous les termes les plus techniques, et même ceux qui sont à peine liés à ce monde, j’ai encore besoin de me vérifier moi-même pour savoir si j’ai gardé les définitions correctes. Cela permettra d’éliminer 99% de toutes les confusions et erreurs.
Par ailleurs, je ne vais pas avoir besoin de nombreuses et ongues explications si j’adopte les définitions correctes. C’est pourquoi il est si important d’étudier les annexes à chaque chapitre de l’étude des dix Sefirot: « Tableau des questions et des réponses pour le sens des mots ». Ceci est même plus important que d’étudier le texte principal du livre.
Même si nous ne pouvons pas nous souvenir de toutes ces définitions encore, les comprendre et les sentir, au moins nous nous devons de regarder comment ces définitions spirituelles diffèrent de celles présentes à l’intérieur de nous, car nous avons l’habitude déjà d’une image matérielle sur chacun des mots et des concepts.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 20/06/2011, Talmud Esser Sefirot

Clarifier le désir des femmes


Question: Si tous les désirs ne cessent de changer et de prendre des teintes différentes, dois-je désirer quelque chose de spécifique, ou ai-je besoin de renforcer le désir dans la forme qui est la plus proche de moi en ce moment?

Réponse: Non, le désir des femmes doit être formé dans le désir collectif, global, intégral des femmes visant précisément le but. Chaque femme doit analyser ses désirs à l’intérieur d’elle-même et les diriger au maximum vers l’objectif, autant qu’il est possible à tout niveau donné, dans chaque état où elle se trouve.
Cependant, après que ces désirs sont essentiellement formés, ils doivent être ressentis par les hommes. Et les hommes vont sans aucun doute les ressentir car ils sont construits de cette façon, ils ressentent progressivement le désir des femmes. C’est comme dans une famille où la femme n’a pas besoin de dire un mot à son mari, mais il ressent la façon dont elle exerce tranquillement une pression sur lui, comme si elle pointait du doigt, voulait et attendait quelque chose de lui. Il le ressent, et il ne se décontractera pas jusqu’à ce qu’il s’acquitte de son désir. D’une certaine manière il doit finalement le résoudre.
De la même façon, les hommes doivent ressentir cela venant des femmes, et les femmes doivent constamment travailler pour cristalliser en elles-mêmes un désir de plus en plus précis.
Du 2ème cours de la Convention de Moscou du 10/06/11

D’où vient la crainte du Zohar ?

Dr. Michael LaitmanQuestion: En participant à la semaine du livre hébraïque, j’ai observé un phénomène intéressant: une personne passe devant le stand de livres, voit le livre « Ouvrir le Zohar », et sa réaction montre qu’elle avait attendu ce moment toute sa vie. Elle regarde le livre, n’osant pas le prendre dans ses mains, puis elle marche, et tourne en rond pour revenir à lui. Il est évident qu’il y a une lutte interne.
Beaucoup de gens hésitent à prendre ce livre, ressentant quelque crainte face à lui, bien qu’inconsciemment quelque chose leur dit que la vérité est cachée en lui. Ils marchent même avec de la douleur en n’ayant pas pris le livre avec eux. Comment expliquez-vous cette crainte?
Réponse: C’est l’un des problèmes auquel nous avons à faire face pour aider les gens à surmonter cette peur. Ceci est la correction. Personne n’est à blâmer, comme il est dit: « Va à l’artisan qui t’a fait ».
Nous existons dans la nature égoïste qui doit ressentir le déni, la peur, le rejet de ce qui est censé nous apporter la correction. Cela advient revêtu dans une sorte de peur du livre et des résultats de sa lecture, comme si il ne pouvait que nous nuire. En essence, c’est la préparation pour la correction.
Cette crainte survient non pas parce que les gens ont parlé de l’interdiction de toucher le livre. Rien n’arrive sans raison. Au contraire, notre ego, notre désir de plaisir, nous a préparé de telle façon pour que nous gardions une certaine distance par rapport aux corrections.
Il n’y a pas de choix: Nous aurons à travailler sur elle, l’expliquer, et faire des efforts en elle. Mais en tout cas, ne blâmez personne. Personne ne fait ne cela à dessein. La nature même de notre ego, de notre volonté de profiter, nous met à l’encontre de tout ce qui est associé à la correction, nous forçant à rester le plus possible éloigné d’elle.
Il est intéressant d’étudier ce comportement. Un jeune homme moderne qui ne s’inquiète de rien ressent soudain une peur inexplicable, devant le Zohar. C’est la nature. Même s’il n’avait pas entendu parler de ce livre, il découvre en lui certains préjugés primitifs et médiévaux, comme s’il n’était plus du tout une personne moderne.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 22/06/2011, Le Zohar

Les kabbalistes sur la nature de l’homme et celle du Créateur, partie 10

Dr. Michael LaitmanChers amis, s’il vous plaît posez des questions sur ces passages des grands kabbalistes. Les commentaires entre crochets sont de moi.
La supériorité de l’homme sur l’animal

Tous les animaux font totalement confiance à la nature et sont totalement incapables de progresser au-delà de la nature, ce qui signifie au-delà des qualités avec lesquelles ils ont été créés. L’homme, cependant, a été doué du pouvoir de la pensée. En utilisant ce pouvoir, il se libère progressivement des chaînes de sa nature et il se développe depuis la réception jusqu’au don sans réserve. Sa tâche est de prendre exemple sur la nature et d’agir comme elle.
Il n’attend pas que la nature lui donne des poussins, la poule à venir et les œufs à incuber. Au lieu de cela, il construit une machine qui couve les œufs et lui sert des poussins, tout comme la poule naturelle. Ayant appris au sujet du but de son développement, l’homme n’attend pas de la nature pour l’amener à similitude avec le Créateur par la voie lente et les maux de la souffrance, mais plutôt s’empresse d’améliorer son développement par la puissance de la Lumière.
– Baal HaSoulam, « La Nation »

Vous avez un plan Monsieur bricolo?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous nous aligner en conformité avec la loi que nous n’avons pas suivi depuis un long moment, et avec laquelle nous n’avons pas l’équivalence de forme?

Réponse: Ce n’est pas une loi, c’est un état. Une «loi» signifie que vous agissez et vous vous insérez dans une certaine formule qui vous devez respecter indépendamment de votre désir. En d’autres termes, une loi est l’actualisation d’une certaine formule qui se trouve entre la cause et l’effet: Y = fonction de X.

Aujourd’hui d’autres personnes commencent à découvrir la loi révélée par les kabbalistes. Beaucoup savent déjà que nous devons arriver à l’équilibre avec la nature, s’unir, et développer le don sans réserve. Le besoin pour cela s’est d’ores et déjà manifesté, mais les gens ne seront pas en mesure de l’actualiser, sans la bonne méthode.

Les anciens Babyloniens s’étaient trouvés dans le même état: «Si nous ne nous unissons pas, nous périrons ici. » La même chose a été révélée quand la Torah a été donnée à Israël: «Si vous ne s’unissent pas, ce sera le lieu de votre enterrement.  »

Ceci est déjà clarifier, mais avons-nous une méthode? Si nous l’appliquons, nous savons comment aller de l’avant, mais si nous ne l’appliquons pas, ce sera vraiment notre tombe. Nous allons plonger dans une guerre mondiale tout simplement parce que nous n’aurons pas d’autre choix.

C’est le point dont nous nous rapprochons: Soit l’humanité accepte la méthode et s’embarque sur le chemin en se hâtant, ou elle ne l’accepte pas et suit la voie naturelle du développement. C’est l’un ou l’autre.

Le problème est que nous devons diffuser la sagesse de la Kabbale dans le monde à l’avance. Après tout, les gens ne savent pas qu’il y a un objectif et une méthode qui nous permet d’y accéder sans guerres ou sans souffrances. Pour l’essentiel, ils seront même capables de comprendre le but parce que nos yeux sont capables de reconnaître l’harmonie actuelle dans le monde dont l’homme est le seul composant déviant. Mais comment pouvons-nous nous unir dans cette harmonie?

La place entre le réel et le souhaitable, doit être rempli avec la méthode. En d’autres termes, ici vous avez besoin de la Lumière supérieure, la force qui agit au-dessus de notre nature. Elle a créé notre nature en tant que désir de recevoir, et elle créera en nous la qualité de l’union universelle. Et nous ne trouverons ce moyen que dans la méthode kabbalistique car elle n’existe pas dans notre monde.

 
De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale, du 21.06.11  «Matan Torah (Le Don de la Torah) »

Limitations systématiques

Dr. Michael LaitmanQuestion: Supposons que je veuille acheter une voiture de luxe qui est deux fois plus chère qu’une voiture normale. En quoi je fais du mal à d’autres personnes par cette action?

Réponse: Nous sommes tous dans une économie mondiale, intégrale, un système limité de la nature qui est interconnecté en une seule «sphère» que vous ne pouvez pas briser. Vous êtes obligés d’être dans cette sphère et d’être connecté avec les autres de façon très précise. Il n’y a rien de plus ou moins que cela.

Par conséquent, lorsque vous achetez une voiture qui est deux fois plus chère, vous devenez une cellule cancéreuse, car dans ce cas, vous ne l’achetez pas par pour mener une vie normale et servir les autres mais pour «arracher une autre bouchée. » Plus vous «consommer » au-delà de la nécessité, plus vous devenez une tumeur maligne.

L’organisme collectif est construit de façon idéale: Toute personne doit recevoir les nécessités vitales et d’une autre côté, elle doit penser aux autres uniquement. Le Créateur a créé le désir et sa satisfaction. Alors, pourquoi prenez-vous soudainement davantage que ce qui vous est attribué?

Tous les désirs sont réunis en un seul. La Lumière les remplit et leur donne vie dans la forme unique. Mais, soudain, vous «tirez la couverture vers vous », souhaitant plus. En conséquence, votre excédent se fera au détriment des autres.

Aujourd’hui, on nous le montre clairement: Un milliard de personnes sont au bord de la famine, et en attendant, les ressources de la terre sont presque épuisées. Bientôt, nous allons toutes les épuiser et nous nous retrouverons sans rien.

Nous arrivons à la fin de l’ensemble de notre production de consommation. Et que va-t-il se passer ensuite?

Par conséquent, si vous voulez atteindre la vie dans les limites de la nécessité vitale contre votre volonté, c’est ce qui va arriver. Tout est fini, limité et utilisé. Tout a une fin, et elle s’approche.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale, du 22.06.11 «Matan Torah (Le Don de la Torah) »