Nous devons imaginer l’avenir comme notre prochain degré, qui par rapport à nous est le don sans réserve parfait dont nous ne pouvons qu’y penser, ce n’est pas une moitié ou un quart mais le don complet, la seule façon dont le degré inférieur imagine le plus élevé, comme étant le niveau de son état final corrigé. Après tout, afin de s’élever au degré suivant, il y a vraiment besoin d’atteindre sa fin de correction.
Toutes les qualités, tous les obstacles et les déceptions qui existent chez une personne doivent être corrigés et complétés à la perfection. Rien ne disparaît sans laisser de trace, mais tout est corrigé, en addition à la forme du don sans réserve complet qu’une personne ne peut seulement qu’imaginer. Elle doit voir que le monde entier, tous les gens, sont dans le don sans réserve et qu’elle est incluse et absorbée ici, dissoute à l’intérieur.
C’est son degré suivant, et après être montée à lui, une personne y découvre un désir supplémentaire et de la profondeur, une toute nouvelle gamme globale de travail. Elle devra encore faire des efforts pour révéler tous les désirs de ce degré, la profondeur de ses récipients et propriétés, et de nouveau s’efforcer de corriger ce degré pleinement. Quand elle arrive à cela, ce sera l’achèvement des dix Sefirot du degré suivant. Ainsi, elle passera d’un état à un autre, de degré en degré.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 30/06/13, Écrits du Rabash
Question : Comment pouvons-nous imaginer l’état suivant dans le groupe afin que nous puissions nous rapprocher de cela ?
Réponse : L’état suivant est la plénitude. Imaginez-le autant que vous pouvez. Chacun a sa propre idée du niveau spirituel et se le dessine différemment.
Vous pouvez penser que lorsque vous atteignez le niveau spirituel, vous serez assis comme un roi sur un trône et aurez tous les anges pour vous servir : l’un va vous apporter une cigarette, un autre va l’allumer, un troisième vous apportera un verre de bière, et ils arrangeront les coussins sur lesquels vous vous asseyez. J’espère que vous n’imaginez pas le monde supérieur de cette façon.
Il est important que vous ayez la bonne idée du monde d’en haut en gardant constamment la bonne intention car sans elle, vous êtes comme un bateau à voile dans une mer orageuse qui est ballotté d’un côté et de l’autre par de grosses vagues. Vous ne perdez pas simplement le chemin, mais vous êtes réellement dans une situation dangereuse.
Vous devez en permanence voir le but devant vous. Si vous le voyez, vous identifiez immédiatement les différentes interruptions qui arrivent en contraste avec lui. Ensuite, vous avez le temps de les attraper et de les vaincre, les utilisant ainsi pour vous soutenir.
Mais si vous ne voyez pas l’objectif, vous perdez la direction et il n’y a rien que vous puissiez examiner et comparer aux interruptions. Par conséquent, vous ne comprenez pas que ces interruptions vous détournent du but : différents désirs, des pensées et des images dans lesquelles vous disparaissez. Ils vous avalent au lieu du contraire.
Il est très important d’imaginer un objectif clair devant nous, et c’est pourquoi la préparation est si importante. La préparation dessine l’état corrigé que nous voulons atteindre, seulement cela et rien de moins, et sans aucun doute ! Sinon, je préfère mourir si je n’atteins pas ce que je veux !
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 30/06/13, Écrits du Rabash
Question: Comment un être créé peut annuler sa honte devant le Créateur?
Réponse: Ce sont les mêmes corrections que nous effectuons dans les mondes de BYA lorsque nous les élevons à Atsilout. Atsilout (de la racine en hébreu qui signifie « avec Lui » – «Etslo») est le lieu de l’amour du Créateur et les mondes de BYA sont le lieu où l’être créé existe.
Toutes les clarifications des résultats de la brisure ne sont que des clarifications de l’amour. Sans la brisure nous ne serions pas en mesure de comprendre cet amour. Cela est devenu possible uniquement parce que la brisure a révélé la haine, les désirs brisés qui nous empêchent de s’entendre avec le Créateur. Nous voulons répondre mutuellement à son amour « dans la foi au-dessus de la raison. »
Imaginez que je sois prêt à donner tout ce que j’ai, tant que je peux exprimer mon amour en réponse à votre amour. Je ne veux pas donner ni faire des calculs entre nous: «Vous êtes pour moi et je suis à vous », mais seul l’amour mutuel qui est au-dessus de tout gain, c’est appelé un accord parfait.
C’est la raison de l’enchainement des mondes de haut en bas et de notre ascension de bas en haut. En fait, il n’y a pas de montée ni de descente dans les mondes supérieurs. « De haut en bas», signifie la préparation mécanique des couples dans lesquels le Massakh (écran) et la Lumière réfléchie participent à Zivoug de Haka’a (accouplement par frappe). Mais de «bas en haut» c’est uniquement les calculs de l’amour et non de la quantité ni la qualité de la lumière, ce qui signifie pas de remplissage, mais de ses dérivés, ce que je reçois au-delà de tous les cadeaux.
Notre seul travail est d’établir le sentiment d’amour pour le Créateur en nous. Mais nous découvrons tout le contraire de l’amour dans tous nos désirs, ce qui signifie la haine. Mais c’est déjà une révélation de l’amour puisque nous découvrons son opposition, ce qui est déjà une grande réussite.
La brisure nous permet de comprendre ce qu’est l’amour! Une personne qui n’a pas connu la brisure ne sait pas comment aimer et ne sait pas comment haïr et en fait ne sent rien. La brisure nous amène à un état très grave, elle nous oblige à clarifier les choses de façon très précise en ce qui concerne l’amour. Nous ne mesurons pas la température, la pression artérielle, ou le poids de la Lumière et la grandeur du récipient, nous mesurons seulement l’amour qui dépend de certaines conditions ou ne dépend de rien.
Ceci est le résultat de la brisure, ce qui nous donne ces possibilités incroyables. Ainsi, il devient très clair pourquoi la descente des mondes a été nécessaire pour d’être au plus bas jusqu’à ce monde.
De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 17/05/13, Talmud Esser Sefirot
Baal HaSoulam, “La paix dans le monde”: Nous devons savoir que la loi du développement ci-dessus qui s’étend sur toute la création, garantit la transformation de tout ce qui est mauvais en quelque chose de bon et d’utile, grâce à la puissance céleste, sans demander son avis à l’homme. Le Créateur lui a offert toutefois la connaissance et l’autorité lui permettant de garder la loi du développement sous son autorité et sa domination et lui a donné le pouvoir d’activer, à sa guise, le processus du développement en étant libre et entièrement indépendant des frontières du temps.
Des représentants de la nature minérale, végétale, et animale sont incapables de changer la loi de développement, mais nous pouvons faire cela, nous pouvons «prendre dans nos propres mains», c’est-à-dire l’utiliser pour l’accélération. Nous avons la capacité de changer légèrement son action, de sortir de sous le contrôle total de la nature avec ses impératifs indispensables pour nous impliquer dans la gestion grâce à nos efforts. Pour cette raison, notre développement se poursuivra, premièrement plus rapidement, et deuxièmement d’une manière plus agréable.
En règle générale, la force qui nous développe est cruelle. Elle est appelée la « presse » ou « rouleau » de développement et elle nous pousse en avant que par la souffrance. Notre désir est attiré par le plaisir et cherche idéalement le bonheur qui ne nécessite aucune action. Satisfaire le désir, le plaisir le « paralyse », l’immobilise, nous voyons cela parfois chez les jeunes enfants. Rempli jusqu’en haut, je deviens immobile, gelé, n’ayant pas besoin de bouger. C’est pourquoi nous avons besoin de troubles et de souffrances qui nous poussent à nous faire passer de la place où nous nous trouvons et de nous développer encore, pour nous forcer à avancer plus vite.
En conséquence, la force de développement nous apparaît comme mauvaise, négative, et nous fuyons vers l’endroit où nous pouvons voir le positif, le bien. En outre, nous courons toujours dans le sens opposé à celui où nous avons eu le coup. Ainsi, « automatiquement » nous passons les stades de développement minéral, végétal, et animal, ainsi que leurs équivalents au degré de l’homme, ne sachant pas et ne se sentant pas que nous sommes animés par la loi qui peut être utilisée.
Mais à la fin, nous trouvons «l’humain en nous » qui veut et peut effectuer ce qui se passe. Il cherche des moyens d’auto-développement, l’avancement de soi. Il découvre quel est son but, pourquoi est-ce qu’il vit, il pose des questions sur le sens de la vie dans le but de trouver la force de développement, d’en apprendre la loi du développement et de l’utiliser à son profit, soit pour la réalisation de le but.
Quant à nos relations avec d’autres personnes, ainsi que la nature minérale, végétale et animale, il faut arriver à en profiter en se basant également sur notre développement, ce qui signifie de les inclure dans le bon développement que nous atteindrons.
Pas tout le monde n’est capable d’accélérer le processus. La majorité suit simplement sa nature. Nous parlons de développement et le développement est toujours contraire à notre nature, s’accompagne toujours d’efforts, par la force, sous pression, avec la douleur. Il est toujours opposé au désir égoïste, qui ne veut que profiter de la situation actuelle.
Ce qui veut dire que si Israël en est digne et applique ses mauvais attributs à la loi du développement pour les transformer en de bons attributs, ils seront sous sa propre autorité. Ils uniront leurs esprits et leurs coeurs pour corriger en eux tous les mauvais attributs qu’ils transformeront eux mêmes en de bons attributs, ensuite « j’accélérai le temps » signifie qu’ils seront totalement libérés des chaînes du temps…
Il s’agit d’un point sur le trajet à partir duquel la personne reçoit une impulsion, la réalisation de la nécessité du développement. Elle veut savoir pourquoi, et pour quoi elle vit sur la Terre et alors elle arrive aux moyens que l’on appelle la «sagesse de la Kabbale. » Ce moyen lui permet de se développer sans être dépendant des contraintes de temps par la voie de l’accélération.
Si une personne, pour une raison quelconque est paresseusse, se dérobe à cette occasion, sa trajectoire se situe quelque part au milieu entre le temps et l’accélération.
C’est pourquoi nous devons renforcer le groupe et toujours faire des calculs entre eux: dans quelle mesure l’accélération est entre nos mains? Idéalement, nous devrions pleinement la contrôler.
De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 19/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam ‘La paix dans le monde »
Réponse : Elles sont importantes à 100% parce que personne ne peut prendre des mesures physiques pour vous. Toutes vos pensées sont supercheries. Tout ce que vous transférez dans la tête ou le cœur est totalement égoïste, les actions physiques sont des actions réelles.
Investissez-vous, même si vous n’avez pas de sentiments positifs ou négatifs. Montrez à tout le monde à travers vos faits et gestes que l’objectif est important pour vous et d’autres personnes autour de vous doivent voir ça ! Ceci est très important! Dites-leur que vous voulez voir qu’elles sont délibérées parce que vous dépendez d’eux.
Question : J’ai dit cela, mais ils n’écoutent pas.
Réponse : Dans ce cas, je dois me tourner vers les hommes: Les désirs des femmes sont comme ça, les désirs sont comme ça, on ne doit pas profiter sous aucun prétexte !
Si vous refusez le désir d’une femme, vous devez réaliser que vous n’atteindrez rien. Je le dis avec gravité ! Nous apprenons cela de la correspondance entre « Zeir Anpin » et « Malkhout ». Si, en tant que représentants du « Partsouf Zeir Anpin », vous rejetez les désirs de « Malkhout », alors de quel genre d’atteinte sérieuse pouvez-vous parler ? Rien ne vous réussira !
Vous devez sentir le désir des femmes et ce que les femmes attendent de vous très vivement! Vous devez attendre cette pression parce que c’est précisément le désir des femmes, appelé « Mayin Noukvin », qui est essentiel pour la montée !
Par conséquent, si les hommes « n’écoutent pas », c’est très mauvais et c’est l’accusation la plus grave qui puisse être faite contre eux, et pas seulement des femmes.
Du Congrès de Krasnoïarsk, Leçon n°3, le 13/06/13
Aux infos (Euronews) Pour la première fois, un sommet des citoyens vient d’être organisé à Bruxelles, au Musée Bozar.
Le Groupe de contact de la société civile veut dire stop aux dirigeants, à leur façon de gérer la crise.
Monika Kosinska, Civil Society Contact Group : “Après presque cinq ans de frustration, la société civile européenne a décidé qu’elle n‘était pas contente des décisions et des conversations qui se déroulent en notre nom, au nom des citoyens à travers l’Union européenne.”
L’idée de ces deux jours est de créer des liens entre les citoyens de l’Europe entière, trop souvent considérés comme de simples consommateurs.
Sarah Czichowsky, Ghana Forum, Allemagne : “La société civile doit être mieux entendue jusqu’à la plus petite structures, et pas seulement les structures mais aussi les personnes, individuellement, pour rendre l’Europe plus humaine.”
Marie Huguet, CEIPES, Education NGO : “C’est facile de se plaindre, après c’est plus difficile de passer aux actes. Donc j’espère qu’en venant les gens partagent leurs opinions et leurs idées”.
Ce sommet alternatif a accueilli 400 personnes venues se réapproprier le projet européen.
Mon commentaire: Bien sûr, il aidera à se réunir et à se parler, mais il n’y aura pas de résultat, sauf » relâcher la pression », alors que l’égoïsme règne sur nous, ceux qui sont au sommet ne se sont jamais préoccuppés de ceux qui sont en bas et n’en seront pas capables.