Monthly Archives: avril 2025

Nous atteindrons le bonheur

427.02La force qui nous transforme aujourd’hui et bouleverse toute l’humanité : qu’est-ce que c’est ? Quel est ce petit programme ?

La force interne de ce programme est la force supérieure de la nature. Elle se manifeste spécifiquement dans l’être humain, et l’humain représente le stade le plus élevé du développement de la nature. Elle le transforme ; elle est orientée précisément vers lui.

Plus vite nous parviendrons à l’interaction intégrale de toutes les parties de la nature, plus vite nous comprendrons qu’elle représente un système intégral d’interaction, de soutien mutuel, et ainsi de suite, et plus vite nous atteindrons un état de bonheur, d’épanouissement et d’éternité ! Non pas vers la mort, comme c’est le cas aujourd’hui, mais vers l’éternité et la perfection.

Tout cela deviendra visible entre nous. Nous le verrons sous nos yeux.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 17/04/2025

La racine de tous les exils

214Question : Lorsque nous parlons de la fête de Pessakh (Pâque), pourquoi dit-on : « Vous souvenez-vous de la sortie d’Égypte ? » Après tout, il y a eu d’autres exils, de Babylone, de Grèce et de Rome, mais on ne nous rappelle que l’exode d’Égypte. Pourquoi en est-il ainsi ?

Réponse : L’exil égyptien est la racine de tous les exils. Tous les autres exils lui sont comme superposés. Cet exil est le plus difficile et le plus fondamental. Une personne s’élève au-dessus de son égoïsme, et pour la première fois réalise ce qu’est le monde spirituel et ce que signifie ressentir la propriété du don sans réserve, au lieu de la propriété de la réception dans laquelle nous naissons et existons.

Nous percevons le monde à travers nos sens qui cherchent constamment à avoir du plaisir et à bénéficier de tout. La révolution des organes sensoriels, lorsque je commence à « sortir de moi-même », à m’identifier au monde, à donner aux autres, à me ressentir hors de mon corps pour que mon cœur y reste, s’appelle l’exode d’Égypte. Tous les autres exils se produisent déjà en dehors de moi.

Extrait de KabTV, « Les kabbalistes écrivent : la nuit du Seder de Pessakh » du 04/03/2013

Seul avec ses pensées

720Commentaire : Supposons qu’une personne moderne se retrouve sans ordinateur et sans tout ce à quoi elle est habituée ; elle aurait peur, mais en même temps, elle réaliserait à quel point elle en est dépendante.

Ma Réponse : Non, ce n’est pas encore l’existence la plus terrifiante. On a parlé un jour de mon envie d’aller dans les montagnes dorées de l’Altaï. Et un ordinateur ? Peut-être avec un ordinateur, si je veux m’y installer et écrire un livre. Franchement, que faut-il de plus ? Un petit bateau, une canne à pêche, des bottes en caoutchouc et un seau pour aller cueillir des champignons. Pendant un mois ? Merveilleux !

Vous n’imaginez même pas ! Seul avec soi-même, sans personne d’autre. Rien. Quel bonheur ! Vous êtes seul avec vos pensées, il n’y a personne autour de vous, rien ne vous affecte, et vous pouvez consacrer vos pensées à ce que vous avez de plus précieux, de plus beau et de plus pur, déconnecté de tout le monde environnant. C’est formidable !

J’ai vu mon professeur comme cela lorsqu’il se déconnectait. Il se rendait à Tibériade spécialement pour être seul. Et lorsque je suis allé le voir, j’ai vu un homme qui me regardait sans comprendre qui était venu, pourquoi on était venu, ou qu’est-ce qu’on attendait de lui.

En d’autres termes, il ne pouvait pas ressentir dans quel monde il était revenu. Il vous regardait comme s’il était déconnecté, et lentement, très lentement, il revenait à lui-même.

Question : Mais un kabbaliste ne peut-il tout de même pas exister complètement seul ?

Réponse : Parfois, c’est nécessaire.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Expérience scandaleuse » du 06/08/2010

Changeons nos vies

Dr. Michael LaitmanQuestion : Il existe une certaine similitude entre Moïse et la situation actuelle du peuple d’Israël. Moïse n’a pas confiance en Israël ni en Pharaon, bien qu’il soit en contact avec le Créateur. La condition actuelle de la nation israélienne est également assez précaire.

Réponse : Peu importe. S’il existe une direction précise, si nous comprenons que nous n’avons pas le choix, alors malgré les conditions qui nous obligent à fuir l’Égypte et à nous jeter dans la mer Rouge, nous faisons ce que nous devons faire.

Question : Mais vous dites que la nation israélienne moderne ne ressent pas qu’elle est en Égypte. Peut-être qu’une force particulière devrait apparaître ou quelqu’un qui puisse expliquer et amorcer ce processus ?

Réponse : C’est exactement ce que nous essayons de faire. Notre groupe, notre organisation, veut montrer à toute la nation d’Israël qu’il existe un moyen d’être sauvé. Changeons nos vies ! Après tout, la situation ne cesse d’empirer ; le monde devient de plus en plus hostile et la société israélienne est désintégrée et divisée. Notre sécurité est de plus en plus menacée.

Les coups que nous subissons ne frappent pas la « nation d’Israël », mais « l’Égypte », notre ego, car nous ne voulons pas en sortir. L’Israël en nous, le désir de donner sans réserve qui veut sortir de l’exil et s’élever, ne ressent pas les coups. Lorsque nous sommes à l’intérieur de l’ego, il ressent la douleur, mais dès que nous le quittons, nous nous déconnectons des « fléaux ».

Question : Que devrions-nous faire pour cesser de tomber dans l’ego ?

Réponse : La seule chose que nous devrions faire est de nous unir. Nous avons la méthode pour connecter tout le peuple d’Israël, et c’est le moyen de nous libérer de tous nos problèmes.

Extrait de KabTV, « Les kabbalistes écrivent : La nuit du Seder de Pessakh » du 04/03/2013

L’équilibre entre le bien et le mal

278.03Question : Comment maintenir l’équilibre entre le bien et le mal ?

Réponse : Nous ne pouvons pas maintenir un tel équilibre. Nous n’en avons pas besoin du tout car ces calculs sont intrinsèquement égoïstes. Nous devons nous efforcer de nous abandonner pleinement au Créateur.

Vivez dans un état où vous vous sentez complètement ouvert au Créateur. Progressivement, ces sensations se stabiliseront en vous et prendront leur place.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Qu’est-ce que la grandeur et la petitesse dans la foi ? » du 19/04/2024

Parvenir à l’amour

527.03Question : Il est écrit qu’une personne peut découvrir l’amour d’une bonne manière ou par des jugements sévères. Quel est le lien avec la sensation de me tenir devant le roi et de pouvoir révéler cet amour de deux manières ?

Réponse : Il s’agit d’une sensation ; par conséquent je ne peux pas vous la transmettre. Soit vous désirez accroître le bien en vous et ainsi vous rapprocher du Créateur, soit vous exigez quelque chose pour vous rapprocher du Créateur.

C’est ainsi que nous agissons dans la vie. Vous pouvez demander, pleurer et ainsi vous rapprocher, ou formuler une exigence.

En principe, une personne devrait parvenir à aimer le Créateur comme le Créateur l’aime. Mais c’est un degré pratiquement inaccessible. C’est la fin de toutes les corrections.

Extrait de la leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Qu’est-ce que la grandeur et la petitesse dans la foi ? » du 19/04/2024

La foi parfaite

945Question : Comment ajoute-t-on la foi (Emouna) ? Est-ce quelque chose que nous faisons nous-mêmes ?

Réponse : Le Créateur le fait, mais c’est grâce au fait que nous voulons constamment accroître notre foi tous ensemble. Chacun le fait à sa manière, mais en principe, on le fait ensemble. Nous voulons être dans une foi parfaite.

La foi parfaite est une foi qui remplace complètement la connaissance, les sensations et tout ce que nous pouvons recevoir du Créateur.

Question : Comment pouvons-nous nous aider mutuellement à parvenir à un manque constant de foi qui finira par remplacer nos connaissances et nos sensations ?

Réponse : Les amis peuvent montrer l’exemple et nous soutenir, et vous verrez alors ce qui vous manque pour acquérir une foi complète.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Qu’est-ce que la grandeur et la petitesse dans la foi ? » du 19/04/2024

La signification spirituelle de la traversée de la mer Rouge

236.01Question : N’y a-t-il jamais eu un miracle dans le fait que la mer Rouge se soit ouverte et que le peuple d’Israël l’ait traversée pour fuir Pharaon ?

Réponse : La Torah ne parle pas d’événements de notre monde matériel. Elle parle uniquement de ce qui se passe entre nos âmes. En ce sens, nous traversons un état spirituel intérieur appelé « la traversée de la mer Rouge ».

La sortie d’Égypte et la libération de l’esclavage égyptien sont la libération de l’emprise de notre ego, de « l’Ange de la Mort ». En principe, sur le chemin de cette liberté, nous empruntons une sorte de passage appelé la traversée de la mer Rouge. Elle symbolise la fin de l’Égypte, la fin de notre ego, après quoi nous pouvons devenir un peuple libre.

Une unique force d’unité est cachée dans la nature qui est appelée le Créateur. Lorsque nous nous investissons dans des efforts pour nous unir, pour nous rapprocher les uns des autres contre notre désir, la force supérieure crée alors un état où la « séparation de la mer Rouge » sera découverte. Cela nous fait passer d’une nature égoïste à une nature de don sans réserve et d’amour.

Extrait d’une émission de la radio israélienne 103FM, le 15/03/2015

Lorsque le chemin devient difficile

120Au début, le chemin spirituel paraît agréable, attrayant et hospitalier ; il promet des réalisations extraordinaires, des révélations et une élévation spirituelle. Mais nous commençons ensuite à comprendre le prix à payer pour tout cela et ce qui nous est demandé pour nous aligner sur le niveau spirituel. Ainsi, le chemin devient de plus en plus difficile, perdant son attrait, mais devenant plutôt rebutant, déroutant, voire humiliant.

C’est la période symbolisée par le Maror (herbes amères). Et en vérité, il n’est pas facile de la traverser, car c’est comme chercher un but dans l’obscurité totale, se débattre sur des sentiers dangereux et des ponts étroits, et gravir une montagne en direction du palais du roi. L’atteindre semble aussi facile que de tirer sur une petite pièce de monnaie à grande distance.

C’est pourquoi nous devons aiguiser notre perception et nous habituer à un nouvel état en nous élevant par la foi au-dessus de la raison vers un nouveau sens. La seule chose qui puisse aider ici est de renforcer la grandeur du but et celle du Créateur.

Sinon, le but spirituel perd de son importance pour notre désir égoïste. Nous voyons combien de personnes, incapables de cultiver et de développer le sens de l’importance du but spirituel au-delà de l’obscurité et des difficultés, abandonnent ce chemin.

« Seuls les héros », comme l’écrit le Baal HaSoulam, atteignent le but en ne voyant pas d’autre choix et grâce à l’Arvout (solidarité). C’est le temps du Maror amer. Seuls ceux qui s’affermissent correctement développeront en eux un nouveau système appelé « foi » et commenceront à œuvrer dans le don sans réserve, détachés de leur égoïsme. Ils échapperont à l’exil et entreront dans le pays où coulent le lait et le miel.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, « Qu’est-ce que « S’il avale l’herbe amère, il n’en sortira pas » dans le travail ? » du 22/03/2018

Apporter la Lumière de la foi dans les récipients d’Égypte

281.02Question : Comment une personne peut-elle regretter le fait de ne pas avoir la force de la foi lorsqu’elle est submergée par des pensées et des désirs mauvais ?

Réponse : C’est pourquoi nous avons besoin de la Lumière provenant de l’environnement que l’on appelle la solidarité (Arvout). La solidarité est la force de la foi qui se révèle au sein du groupe.

Bien que le groupe lui-même n’ait pas encore atteint la force de la foi, il y est enclin. Cela suffit à impressionner chaque ami et à illuminer la force du don sans réserve reçue de la Lumière Environnante (Ohr Makif), attirée par nos efforts collectifs.

C’est ce qu’on appelle la solidarité. Tout se résume à la coopération entre deux forces, il n’y a rien d’autre que ces deux forces.

Nous ne luttons pas contre la dissimulation réelle, nous attirons simplement la Lumière de la foi sur elle. Nous ne pouvons rien faire de plus pour la combattre. La dissimulation continuera de croître comme en Égypte où l’obscurité a continué de croître jusqu’à devenir totale.

Il n’y a pas de plus grande obscurité que l’instant précédant la rédemption, la sortie des 49 portes d’impureté. C’est pourquoi nous devons avoir une juste perception du pouvoir de la dissimulation et respecter Pharaon, car nous comprenons que tout l’endurcissement du cœur et la confusion que nous ressentons nous ont été donnés pour progresser.

Nous ne voulons pas contredire Pharaon, la dissimulation et la confusion, mais seulement nous élever au-dessus d’eux. Cela signifie que nous travaillons avec les récipients de l’Égypte pour leur apporter la Lumière de la foi.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, du 22/04/2014