Comment peut-on apaiser les forces supérieures ?

Question : Une personne peut-elle apaiser les forces du mal ?

Réponse : « L’apaisement » ou l’équilibre des forces du mal est possible uniquement à travers une force positive supérieure qu’une personne attire à elle.

Question : Dans la sagesse de la Kabbale, est-ce qu’un concept comme « être au bon moment et au bon endroit » existe ?

Réponse : Si l’occupation principale d’une personne est le développement de l’âme, elle n’a plus du tout d’intérêt en cela parce qu’à travers sa préoccupation pour la connexion intégrale entre toutes les créatures, elle est celle qui détermine complètement toutes les activités, même la plus petite.

De la leçon de Kabbale en russe, le 08/11/15

Changer les règles du jeu

Les politiciens ont peu de compréhension les uns des autres. La modification de la base du droit international et des principes de la sécurité mondiale sont le résultat de la guerre.

Est-il possible d’instituer un nouvel ordre mondial sans une guerre mondiale ? Il n’y a aucun principe selon lequel l’un des hommes politiques puisse éventuellement résoudre les conflits qui surgissent sans intervention militaire.

Deux possibilités se tiennent devant nous aujourd’hui : soit nous entrons dans une guerre mondiale, soit nous nous élevons au-dessus de nos problèmes communs. La sagesse de la Kabbale fournit une méthode qui permet à tout le monde de se connecter et de transcender tous les problèmes, mais le monde sera-t-il en mesure d’entendre cela ?

Ne luttez pas contre vous-même

Question : Qu’est-ce que cela veut dire de lutter pour une nature supérieure ? Il est possible de comprendre cela avec l’intellect, mais que fait-on avec l’ego ?

Réponse : Il n’est pas nécessaire de faire quoi que ce soit avec l’ego. Nous ne devrions pas combattre avec l’ego, mais nous devrions développer l’altruisme. Cela se réalise en attirant à nous la force positive supérieure, et elle corrigera tout.

C’est à nous de décider de faire un effort pour être connecté avec d’autres amis et appeler la force positive vers nous qui équilibrera la force négative, notre ego.

Nous aspirons à la force supérieure ce faisant, comme il est écrit (Kiddushin 30b) : « J’ai créé le mauvais penchant, J’ai créé pour lui la Torah comme une épice. » Je ne peux pas me tirer en l’air par les cheveux et me sortir du marécage égoïste dans lequel je suis. Après tout, je suis un égoïste complet. Comment puis-je me battre avec moi-même ?!

Tout ce dont j’ai besoin est de laisser au repos mon ego et d’être seulement impliqué dans la méthode qui m’apprend comment attirer la Lumière Supérieure vers moi. En conséquence, je me verrai moi-même, mais ce n’est pas ce qui devrait me concerner. Plus important encore, je pense uniquement à faire venir la force de la correction sur moi.

Question : Alors pourquoi le Créateur a-t-Il crée notre niveau inférieur ?

Réponse : Dans le but de s’élever au-dessus de lui vers des niveaux supérieurs. En même temps, nous nous élevons de notre monde de manière totalement indépendante.

De la leçon de Kabbale en russe, le 08/11/15

La vie de l’âme

Question : Qu’advient-il si un kabbaliste acquiert une âme et commence à travailler sur la correction de ses désirs, mais que son corps physique meurt à un moment donné ?

Réponse : Tout arrive pour une raison ; tout se passe selon le système dans lequel rien n’est accidentel. Tout se passe à un moment donné selon le plan général préétabli qui comprend toutes les âmes, tous les corps, tout le temps, tout le système de correction selon lequel le corps d’une certaine personne meurt.

Question : Est-ce qu’il continue sa correction d’où il s’est arrêté ou doit-il tout recommencer depuis le début ?

Réponse : Sa correction est déjà incluse dans le système général et de ce fait elle continue, pas à partir du moment où il s’est arrêté ; il ne démarre pas tout depuis le début, mais à partir du niveau suivant, qui est certainement supérieur au niveau précédent. Le système continue son mouvement et il est inclus en lui.

Question : Mais l’âme a encore besoin d’un corps physique, ou est-il possible de vous corriger vous-même, sans le monde corporel ?

Réponse : Il y a des cas où l’âme doit être intentionnellement revêtue d’un corps à la fois pour son propre intérêt, mais surtout pour le bien des autres. Ces gens viennent dans notre monde non pas parce qu’ils en ont besoin, mais parce que d’autres ont besoin d’eux. Dans l’ensemble, l’âme s’élève d’un niveau à l’autre dans le monde à venir, pas dans le corps matériel.

De la leçon de Kabbale en russe, le 01/11/15

Il est impossible de maudire Israël

La Torah, « Nombres », 22:16-22:18 : Arrivés chez Balaam, ils lui dirent : « Ainsi parle Balak, fils de Cippor : Ne te défends pas, de grâce, de venir auprès de moi.

Car je veux te combler d’honneurs, et tout ce que tu me diras je le ferai ; mais viens, de grâce, maudis-moi ce peuple ! » Balaam répondit en ces termes aux serviteurs de Balak : « Quand Balak me donnerait de l’argent et de l’or plein son palais, je ne pourrais contrevenir à l’ordre du Seigneur mon Dieu, en aucune façon.« 

L’ego est né dans le but de le corriger et non pas pour l’utiliser. Par conséquent, le seul état qui le bénira est lorsqu’il se soumet lui-même à l’intention pour le Créateur, pour le don sans réserve et l’amour. Il est impossible d’utiliser l’ego par lui-même. Dans la Kabbale, « interdit » signifie impossible.

Il est évident de voir que Balaam comprend qu’il ne peut pas utiliser l’ego, parce que l’ego qui est sa nature et qui le contrôle lui a été donné uniquement pour servir Israël, signifiant son intention afin de donner sans réserve et d’aimer, pour le Créateur.

Par conséquent, il est inutile d’essayer de faire quelque chose d’autre à l’intérieur de l’ego, parce que par là, cela pourrait causer une énorme douleur à l’humanité comme elle l’a déjà connue dans le passé : les jeux de guerre, les destructions et les souffrances, qui ont été clarifiés dans la perspective historique comme étant des processus inutiles.

Par conséquent, Balak ne peut pas maudire Israël parce que l’ego est né spécialement pour ce besoin afin de construire par dessus lui le degré suivant.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 12/08/15

Comment les religions sont-elles nées de la Kabbale ?

Question : Si au début il n’y avait que la Kabbale, alors comment les religions sont-elles apparues  ?

Réponse : Cela s’est passé précisément parce qu’ils ont abandonné le travail continu de l’union (à l’intérieur d’un groupe, d’une nation) et ont permis à l’égoïsme d’apparaître dans les relations entre les gens. Cela a fait que le judaïsme vient de la Kabbale. Le judaïsme réglemente les actions extérieures qu’une personne accomplit avec son corps (c’est pourquoi cela s’appelle la « Torah Externe » – « Hitzhonioute aTorah« ), tandis que la Kabbale se réfère uniquement à des actions internes (par conséquent, cela s’appelle la « partie Interne de la Torah » – « Pnimiout aTorah« ).Cela signifie que la Kabbale montre comment à travers l’unité dans le groupe, une personne peut obtenir une élévation au-dessus de son égoïsme et dans cette annulation mutuelle de l’égoïsme, elle peut révéler le Créateur. La différence entre la Kabbale et la religion est non seulement dans l’action (que ce soit mécanique ou dans l’intention), mais aussi dans le résultat (elle espère recevoir une récompense après la mort ou elle espère révéler le Créateur dans cette vie).

Apprendre des sages

Question : Pourquoi n’êtes-vous pas satisfait en atteignant le sens révélé de la Torah ? Pourquoi devrions-nous pénétrer ses couches intérieures cachées ?

Réponse : Selon le Baal HaSoulam dans l’Introduction à l’Étude des Dix Sefirot et le Gaon de Vilna dans le Sidur du HAGRA, il est impossible d’atteindre la Torah sans comprendre ses quatre couches.

Les sages qui ont écrit la Torah et tous les livres saints les ont écrit à partir du niveau sur lequel ils ont atteint chaque partie de la réalité et de la réalité corporelle, qui se révèle à nous. C’est la raison pour laquelle je veux apprendre de ce qu’ils ont révélé dans la Torah et ne pas me contenter d’actions mécaniques.

Je ne peux pas comprendre ce que dit la Torah et ce que les sages voulaient transmettre si je ne comprends pas le sens interne de la Torah. Je suis comme un enfant qui ne sait pas lire, mais qui feuillette seulement un livre en regardant les images.

L’effet déjà-vu

Question : Est-ce que l’expérience de déjà-vu est une manifestation du pouvoir supérieur, ou est-ce de notre choix ?

Réponse : Il y a des états où une personne reçoit des influences particulières du système intégral sous-jacent dans lequel nous existons.

Les sensations d’être à l’intérieur du système peuvent soudainement la traverser, la capacité de prédire l’avenir ou une sensation d’être dans un autre endroit. C’est un état physique superficiel et temporaire, et c’est sans rapport avec l’état supérieur.

Les kabbalistes ne prêtent pas du tout attention à cela parce que l’entrée dans la direction supérieure doit être consciente.

Question : Les souvenirs de vies passées peuvent-ils survenir chez une personne ?

Réponse : En fait, il n’y a pas de soi-disant vies passées, car dans le monde supérieur, dans lequel nous sommes réellement encore aujourd’hui, nous sommes dans un état complètement différent de celui qui nous semble être la réalité maintenant, comme un rêve.

Lorsqu’une personne est jetée dans un endroit inconnu et que la sensation qu’elle s’est déjà trouvée là surgit en elle, cela indique son sens aigu de ce qui est en train de se passer.

De la leçon de Kabbale en russe, le 08/11/15

Une seule solution à tous nos problèmes

Question : Vous avez une unique réponse pour chaque problème : la connexion, l’unité. Comment est-ce possible ?

Réponse : La connexion est la seule solution à tous nos problèmes quels qu’ils soient ou pourraient être à l’avenir, si nous ne parvenons pas à l’unité entre nous qui nous mènera à une nouvelle réalité, à la paix et à la tranquillité.

En s’unissant, nous nous trouvons dans un système où tous nous nous complétons les uns les autres. Maintenant, le monde entier est comme une machine en panne dans laquelle toutes les parties sont désynchronisées et nous devons les connecter correctement afin de tout réparer.

C’est comme un corps dans lequel il existe différents systèmes et organes qui ne fonctionnent pas correctement. S’ils sont réparés et qu’ils fonctionnent correctement, le corps peut guérir.

La même chose se passe dans notre société. Regardez les maladies dont elle souffre : la pauvreté et la richesse, le divorce, la drogue, les ennemis internes et externes qui menacent notre sécurité, et tout cela parce que les gens à travers le monde ne sont pas correctement connectés.

C’est en fait nous les Juifs qui possédons la méthode de connexion et d’unité. Si nous commençons à nous unir, nous apporterons l’unité à travers le monde entier. Ainsi, le monde cessera de nous accuser car il recevra ce qu’il exige. Dans l’ensemble, le monde exige que nous amenions le monde entier à l’unité et que nous mettions ainsi un terme à sa souffrance.

C’est la raison pour laquelle l’unité est en effet la réponse à tous nos problèmes, et je n’ai pas d’autres conseils. La solution est uniquement dans notre connexion.

Du Programme de la Radio Israélienne 103FM, le 06/12/15

La réponse à tous les problèmes de la société

Question : Pourquoi est-ce que, en tant que kabbaliste, vous interprétez, clarifiez et expliquez tant de choses sur la vie quotidienne ? Après tout, la sagesse de la Kabbale parle apparemment du monde supérieur éternel.

Réponse : Depuis le Baal HaSoulam au début du 20ème siècle, les kabbalistes ont commencé à être très intéressés par notre monde et par la vie au quotidien parce que la Kabbale est une science pratique au sujet de la correction de la personne. Mais elle a été cachée jusqu’à nos jours, pour l’heure elle est maintenant venue pour la correction de l’homme et de l’humanité.

Par conséquent à notre époque, les kabbalistes contemporains, à commencer par le Baal HaSoulam, ont écrit que la Kabbale est devenue la plus moderne et la plus nécessaire des sciences. Et elle possède les réponses à tous les problèmes de la société moderne.