Les niveaux de perception de la Torah

Laitman_137La Torah est une instruction spirituelle, en la suivant une personne atteint progressivement la fin de la correction de l’âme. A première vue, de nombreuses parties de la Torah semblent être répétitives, mais ces répétitions sont au niveau suivant plus élevé.

Lorsque j’allais à l’école, par exemple, je comprenais les lois de la physique sans problème et elles semblaient assez simples. Je pensais combien elles étaient plus profondes et plus complexes quand je les ai étudiées à l’université, car elles semblaient les mêmes mais à un niveau d’étude totalement différent.

Par conséquent, il est impossible d’accomplir les lois de la Torah si vous n’êtes pas au plan spirituel correspondant. Il est impossible d’atteindre le niveau suivant si vous n’avez pas préparé vos cinq sens pour cela.

C’est comme enseigner la morale à un chien. Bien sûr, il peut percevoir votre humeur instinctivement, mais il ne percevra jamais le message moral. Si vous voulez qu’il se comporte correctement, vous devez descendre à son niveau et lui faire comprendre par la récompense et la punition ce qui est permis et ce qui ne l’est pas. Il comprendra parfaitement qu’il ne doit pas prendre de la nourriture sur la table parce qu’il recevra un coup, pas parce que vous attendez des invités et que la table est mise pour eux.

Expliquer les systèmes d’interdictions à un être humain peut prendre des formes de morale totalement différentes, ce qui signifie que chacun comprend en fonction de son niveau.

Par conséquent, bien que les histoires de la Torah soient transmises dans les mêmes termes, leurs niveaux sont très différents, tout comme la différence entre la perception d’un homme et d’un chien.

Question : Que signifie le traitement du niveau spirituel ?

Réponse : Cela signifie que vous avez correctement combiné et connecté tous les désirs qui peuvent être utilisés à un certain niveau, vous les avez transformés en un seul désir général (un récipient général) et il a reçu en lui la mesure de la Lumière dans le but de donner sans réserve que vous devriez recevoir à ce niveau.

Lorsque vous travaillez dans le but de donner sans réserve, vous créez pour les autres l’attribut de l’amour et de la miséricorde. C’est le travail sur le niveau spirituel donné. La même chose se répète au niveau suivant, mais avec des conditions totalement différentes.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 19/03/14

La planète Terre est notre maison commune

Dr laitmanA notre époque, fonder une famille « pour le bien de la famille » est périmé. Ce genre de vie de famille à propos duquel on disait « ma maison est mon château » n’existe plus. Aujourd’hui, personne ne peut s’isoler de la société et se couper de tout le monde avec une haute clôture. Cette situation n’existe plus.

De grandes masses de gens se déplacent librement à travers le monde, interagissant, s’entremêlant. Ils ne ressentent plus qu’ils appartiennent à un endroit, un peuple ou une société particulière.

Un sentiment apparaît chez les gens qu’ils sont des citoyens du monde. Ils peuvent vivre dans tous les coins du globe, sans se connecter à aucun cadre, surtout maintenant, quand la langue anglaise est devenue la langue générale de la communication. Nous ne sommes plus limités par quoi que ce soit : ni par la région, ni par la famille et ni par le pays. Aujourd’hui, nous devons examiner toute l’humanité comme une seule famille, et l’ensemble de la planète Terre comme notre maison commune.

Ainsi le rôle de la sagesse de la Kabbale est de changer la pensée d’une personne. Elle doit vraiment devenir un citoyen du monde. Et tandis qu’il y a maintenant certaines nations qui sont encore dans l’isolement et le détachement, affirmant qu’elles agissent à leur guise, dans l’avenir cela leur reviendra comme une situation très désagréable.

Car elles vont à l’encontre des lois de la nature qui aspire à être globale, à être solidaire, à l’union et à l’unité, à l’effacement de toutes les frontières, à ce qu’elle était avant la brisure de l’âme collective. Il est impossible de vous arrêter et de vous retarder vis-à-vis de cette intégration générale. Peu importe quel genre d’intégration ce sera, pour le meilleur ou pour le pire, c’est l’intégration, et nous devons aller vers elle, autrement la nation ou le peuple seront ignorés et seront condamnés à de grandes souffrances et plus tard auront besoin de se disperser.

De KabTV, « Histoires Courtes » du 23/10/14

Sortir pour établir des liens entre les gens

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce que signifie une famille forte, une maison forte pour un kabbaliste ?

Réponse : Une famille forte est une famille qui vit dans un environnement fort, et puisqu’un environnement comme celui-ci est bon pour eux, c’est une maison forte pour eux.

Une maison est un environnement humain, et non pas des murs de pierre ou une structure physique. De nos jours, le concept de maison a progressivement changé de sens, et il est entendu que les murs de pierre ne peuvent plus nous protéger de quoi que ce soit et ne fournissent aucun sentiment de sécurité. Ceci parce que la sécurité se trouve dans les bonnes relations et l’incorporation dans tous les cercles de la société humaine.

Aujourd’hui, la société est le prochain cercle pour une maison familiale forte, et pour la société, un cercle plus large est la nation, et ainsi de suite.

Cela signifie que le concept de maison en tant que grotte, tente, tabernacle, appartements, etc., n’existe plus. Une maison concerne le fait de sortir pour établir une connexion interpersonnelle.

Ainsi toutes les frontières physiques ici ont été détruites et seul le contact interne entre les gens demeure. Les murs, les mers et les océans ne peuvent pas nous séparer, puisque nous devons être connectés. Le développement d’Internet nous montre clairement cela.

Question : Est-ce que l’Europe, qui a ouvert les frontières entre les pays de l’Union Européenne, peut nous servir d’exemple ?

Réponse : Malheureusement, l’Europe a franchi ce pas à partir d’un intérêt égoïste pour elle-même, pour faire plus d’argent, éviter la guerre, et exploiter les nations plus faibles.

Les pays de l’Union Européenne ont uniquement connecté les banques. Dans leur programme, l’intégration de l’ensemble de l’humanité et la pénétration mutuelle des cultures les unes avec les autres ne faisaient pas parti du plan. C’est seulement aujourd’hui qu’ils commencent à comprendre dans quelle mesure ils sont éloignés de l’intégration.

De KabTV, « Histoires Courtes » du 23/10/14

Article dans le journal britannique « Jewish news »


Un grand merci à mon élève Kris Dawson. Grâce à ses efforts mon article publié dans le New York Times a été publié dans le journal Jewish News le plus grand journal juif de Grande-Bretagne.

 

Une bénédiction ou une malédiction?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi est-il si important de ne pas condamner le Créateur, mais toujours le justifier ?

Réponse: Si cela vous fait mal de maudire le Créateur et que vous souhaitez corriger la situation, ce n’est pas parce que vous avez peur de dire du mal de lui, puisque tout le monde le justifie en mots, tout le monde.

La différence entre ceux qui ont révélé le Créateur et ceux qui ne l’ont pas est que si une personne n’a pas révélé le Créateur, cela signifie qu’elle le maudit. Si une personne a révélé le Créateur, cela signifie qu’elle le bénit.

Ceci est la façon dont il est révélé dans les récipients, dans le sentiment d’une personne, selon l’équivalence de forme. Si je comprends bien le Créateur, le sens, le remercie et le bénis, sentant que je suis comme Lui, c’est dans cette mesure que je Le révèle. Une fois que je révèle le Créateur, je Le bénis.

Mais si je suis dans un état de dissimulation, cela signifie que je maudis le Créateur. Il existe différents niveaux de dissimulation tout comme il existe différents niveaux de révélation. Il y a des niveaux de dissimulation profonds en qui je suis comme un bébé à qui on pardonne, peu importe ce qu’il fait en ce moment, tant qu’il se développe et est en bonne santé. Il peut faire des bêtises et casser des choses, mais il est pardonné car c’est un bébé! Ceci est la forme de dissimulation.

Cela peut aussi être une forme de dissimulation dans laquelle je commence à réaliser que je devrais bien me comporter, mais en attendant, je ne peux pas. Ainsi je continue de me développer. La dissimulation ou la révélation du Créateur, cependant, sont toujours un signe de ce que je dis de lui, soit je Le bénis ou Le maudis.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 29/10/14, Shamati # 1

D’une famille pastorale à une unité sociale spirituelle

Dr laitmanLa vie nous montre que le mode de vie basé sur une vie familiale solide a disparu. Les familles où le mari est le chef de la famille, où la femme est impliquée dans le travail domestique, et l’éducation des enfants, avec jardin doté de chiens et chats,n’existent plus et c’est un fait.

Maintenant, un sentiment absolument différent de famille est apparu. Il doit être vu et perçu comme une partie d’un macrocosme sans limite, ressenti comme un élément qui a été correctement intégré dans un système immense, comme un train qui doit trouver l’endroitqui lui a été préparé, et y entrer avec sa cargaison.

Chaque famille se transforme ainsi en une unité de la famille et travaille sur elle-même en son sein, commence à sentir, en dépit d’elle-même, le type d’environnement qui lui est propre. La création d’un tel environnement sera réalisée progressivement, jusqu’à ce qu’à partir de très nombreuses petites cellules intégrantes, un immense champ intégral, un système intégré soit créé.

Donc, nous devons constamment participer à l’éducation, à la fois des enfants et des adultes, dans toutes les directions. Notre rôle et mission est de les amener à sentir leur unité familiale comme un tout qui a fusionné en un seul tout avec l’ensemble de la société, toute l’humanité.

Nous devons organiser des ateliers familiaux pour les parents, pour les enfants, et les grands-pères et grands-mères en les dirigeant vers l’intégration mutuelle entre eux. Précisément dans cette bonne intégration, ils vont commencer à sentir la force de la nature que nous appelons le Créateur, la puissance du don, le pouvoir de l’amour. Et  seule la bonne éducation peut amener une personne à ce niveau, pas sa connaissance et non des diplomes universitaires.

De «Histoires courtes» de KabTV 23/10/14

Les kabbalistes à propos du peuple d’Israël et des nations du monde

La mission du peuple d’Israël

Mais la réparation finale du monde se fera en mettant tous les peuples du monde à Son travail…

 Mais le rôle d’Israël envers le monde ressemble au rôle de nos saints pères envers la nation d’Israël, c’est-à-dire que de la même façon que la vertu de nos pères a rejailli sur nous et nous a aidé à nous développer et à nous purifier jusqu’à ce que nous devenions dignes de recevoir la Torah. Sans nos pères, qui ont observé la Torah avant qu’elle ne soit donnée, nous ne serions pas meilleurs que toutes les autres nations (cf. point 19).
C’est ainsi que la nation d’Israël a l’obligation, en observant la Torah et les commandements en Son nom, de se préparer elle-même et de préparer tous les peuples du monde, et de les faire évoluer de façon à ce qu’ils prennent sur eux ce travail sublime d’amour du prochain, qui est l’échelle pour atteindre le but de la création, l’adhésion avec Lui.
De cette manière, chaque commandement que chacun des membres d’Israël accomplit pour apporter satisfaction à son Créateur, sans aucune contrepartie ni égoïsme, aide dans une certaine mesure, au développement de tous les peuples du monde, car ceci ne se fait pas d’un seul coup, mais par un développement progressif jusqu’à ce qu’il atteigne une quantité suffisante pour amener le monde entier à la pureté désirée. C’est ce que nos Sages appellent: changer favorablement, c’est à dire que la purification nécessaire a été atteinte. Et ils comparent cela à la pesée sur une balance, où le changement dans l’équilibre des plateaux indique que le poids désiré a été atteint.
Baal HaSoulam, Arvout, point 20

L’égoïsme a été intentionnellement placé en nous

Dr laitmanTout dépend de la lumière qui remplit le récipient. Le niveau de confiance ou le niveau de vie et de vitalité senti est déterminé par ce remplissage.

Baal HaSoulam, Shamati, n ° 72, «La confiance est le vêtement de la Lumière »: Ceci est parce que la lumière de la vie, qui est une force d’En-Haut, brille sur lui et il peut travailler avec des forces surhumaines car la Lumière Supérieure n’est pas limitée comme forces matérielles.

Si elle ne m’éclaire pas, je n’aurai aucune chance de sentir les signes minimes de la vie spirituelle en moi. Cela signifie que sans la Lumière Supérieure qui me remplit, je ne peux pas atteindre ni être récompensé de la vie spirituelle.

Cependant, je ne dispose pas non plus de force matérielles personnelles. Mais dans la mesure où le désir de recevoir en moi exige une satisfaction, me fait sentir que je manque de quelque chose, il me pousse et me force à atteindre la satisfaction désirée. Ainsi, je reçois les forces d’atteindre cette vie matérielles.

Il en est de même lorsque le désir de donnerm’éclaire et éveille le désir de parvenir à la vie spirituelle. Cela signifie que nous avons besoin de comprendre et d’essayer de sentir que nous effectuons et satisfaisons à la fois la vie corporelle, afin de recevoir, et la vie spirituelle, afin de donner, par la Lumière qui agit sur nous et brille dans le désir de recevoir : que ce soit pour le désir de recevoir ou contre lui.

L’ego n’apparait pas en nous naturellement et il est également dirigé intentionnellement d’en haut, et nous devons le voir comme une action spéciale de la part du Créateur. Cela signifie que la personne doit se voir neutre, ne faisant pas partie du désir de recevoir ni du désir de donner.

Le fait que nous soyons dans un désir de recevoir maintenant est intentionnellement dirigé d’en haut, mais cela ne signifie pas qu’il soit naturel. Le Créateur nous dirige maintenant par la force égoïste, afin de recevoir, intentionnellement pour que nous demandions et exigions la force opposée à cet état, la force du don. Nous en avons besoin pour équilibrer ces deux forces à l’intérieur de nous et  pour alors acquérir notre libre arbitre. Plus je tente de penser que la force de réception, l’ego, n’est pas simplement une force naturelle ni mon attribut naturel, mais qu’il a été intentionnellement placé en moi d’en haut, plus il me sera facile de demander la force du don qui équilibrera la force de réception.

Du cours quotidien de Kabbale 07/11/14, Shamati # 72

L’action au lieu de l’intention

Dr laitmanQuestion : La réalisation externe de la Torah, est-ce une descente ou pas ?

Réponse : La réalisation externe de la Torah est le résultat de l’exil du peuple d’Israël. Avant cela, il ne faisait que le travail interne parce que tout le monde était dans l’atteinte du Créateur. Oui, il y avait des problèmes, des troubles, des guerres, mais tout ceci faisait partie d’une analyse interne puissante.

Et puis, à l’époque de Rabbi Akiva, le peuple d’Israël est tombé du degré de l’amour fraternel à celui de la haine gratuite. Si dans le passé, tout le monde comprenait la Torah dans un sens spirituel car leurs récipients, les désirs, étaient dans la révélation, après une chute au niveau matériel, ils ont commencé à comprendre la Torah dans le sens matériel. En conséquence, ils ont commencé à la réaliser comme nous le voyons aujourd’hui : en se renforçant eux-mêmes uniquement par des actions, non pas par l’intention.

Les récipients d’Israël ont Galgalta ve Eynaim, la partie qui est engagée dans les intentions GE et AHP, celle qui est engagée dans les actions. Ainsi, il se trouve qu’il y a deux Torah :

– Pour les récipients de Galgalta ve Eynaim, c’est la sagesse de la Kabbale, appelée la vraie science mais aussi la science cachée parce qu’elle se révèle seulement à celui qui lève le voile par-dessus elle ;

– La science des actions matérielles explicites, effectuées par une partie du peuple d’Israël, appartenant à AHP.

Nous n’allons pas évaluer quelqu’un, ni juger personne. Il n’y a pas d’intelligent ou de stupide, de bon ou de mauvais. Personne ne devrait être puni ou méprisé. Simplement, ce sont les faits. Nous aurions dû venir à cela après la brisure des récipients et l’exil. C’est la manière dont les récipients, les désirs, sont arrangés dans le processus de leur correction.

Mais maintenant, la question se pose : comment pouvons-nous collectivement  se réveiller au véritable travail du Créateur ?

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 11/12/14, Écrits du Baal HaSoulam

La résolution de l’âme

Dr. Michael LaitmanIl est très important de savoir; «De quoi je me préoccupe? » Chaque moment où je me sens vivant et bien, je suis plein de soucis. Alors, de quoi je m’inquiète?

Suis-je inquiet pour mon propre bien-être, ma tranquillité, la réalisation, ce qui va me rendre plus heureux, la paix et la tranquillité, la sécurité, la nourriture, et le bien-être de la famille?

Ou suis-je inquiet pour mes amis, comme une mère avec un bébé, recherchant ce qui leur manque et ce qu’il faudrait faire pour eux? Dois-je m’inquièter pour le groupe comme une nounou fidèle? Cela signifie que je dois vérifier l’intention de mes soucis.

L’ensemble de la création descend progressivement jusqu’à notre monde dans lequel nous existons sous une forme physique et dans la situation la plus basse. Nous nous sentons comme si nous étions détachés du monde spirituel, quand, en fait, cela ne peut être. Donc, ce monde est appelé le monde imaginaire.

Nous supposons que nous existons dans un vaste monde rempli de beaucoup d’objets physiques. Cependant, en fait, il est entièrement spirituel, mais nous ne reconnaissons pas ni ne sentons cela.

Il est donc très important de vérifier ce qui m’inquiète à chaque instant. Entrer dans le monde spirituel veut dire continuer à se préoccuper de ce qui est essentiel et vital dans la vie: la nourriture, le sommeil, la santé, l’argent, et les relations avec les gens, mais inconsciemment, je suis toujours dérouté par la pensée de comment organiser le groupe afin qu’il devienne la Shekhina (divinité), un endroit idéal pour découvrir le Créateur.

Il faut que je m’habitue à être heureux de ma préoccupation pour le groupe. Si je cesse de me préoccuper de ce sujet, alors je suis inquiet de savoir pourquoi je ne m’inquiète pas pour les amis. Cela doit devenir une habitude. Dans notre monde, l’habitude devient une seconde nature.

Supposons que l’on me remeete un bébé qui m’est étranger que je ne sens pas. Mais je n’ai pas le choix; Je suis obligé de me soucier de lui, jour après jour. Je commence à m’occuper de lui et il devient important pour moi. En fin de compte, je commence à penser à lui tout le temps. Il en est de même en ce qui concerne le groupe. Nous devons atteindre cet état qui n’est seulement possible que par la détermination et en revenant sans cesse à mes réflexions sur le groupe.

Et après toutes ces beaux plans de prendre soin du groupe, de mon soutien, d’attirer la lumière en lui, au sujet du Créateur et de lui donner satisfaction, je dois me demander, où il est et où je suis inconsciemment. Je dois toujours préciser pour qui/quoi je fais tout cela. Certes, j’espère recevoir une récompense, mais quoi exactement?

Il se pourrait que, dans l’intervalle, je ne sois pas prêt à m’imaginer une récompense. Il se pourrait que je comprenne que, plus tard, par mon effort, je demandrai le contrôle, le respect et la transcendance de la vie et de la mort, quelque chose de tangible et très important pour moi. Et là, je dois savoir ce qui est plus important pour moi: Est-ce ma récompense ou la capacité de donner satisfaction aux amis et au Créateur?

Puis-je renoncer à la récompense, ou du moins une partie de celle-ci? Et quand je renonce à une récompense, je ne la remplace pas par autre chose, telle que la gloire et la poursuite de l’honneur?

Qu’est-ce que cela signifie faire plaisir au Créateur? Par quels moyens puis-je le faire et quel désir je ressens? Par quoi vais-je ressentir que le Créateur est content de moi? Il est nécessaire d’essayer de séparer mes désirs et la perception en autant de parties possible et voir comment travailler avec eux. Plus j’ai de paramètres, plus je développe ma perception.

Cela ressemble à des pixels sur un écran d’ordinateur qui déterminent sa résolution: Dans un centimètre carré ne peut y avoir deux cents pixels, il pourrait y en avoir un mille, ou il pourrait y en avoir dix mille. Plus il y a de points, plus l’image est belle et bonne.

La même chose se passe  avec nos désirs. Plus nous les analysons, plus nous nous rapprochons de la vérité, de la vraie perception.
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Du congrès de Los Angeles « Deuxième jour » 01/11/14, Leçon # 4