Ebola est le l’image miroir de l’état de la société

Dr laitmanQuestion : Le comportement du virus Ebola, son agressivité, sa cruauté, la possibilité de s’installer à l’intérieur d’une personne et de la tuer à l’intérieur, reflète la société humaine contemporaine comme dans un miroir. Il semble que la propagation du virus mortel à travers les continents est une conséquence de l’augmentation de la violence parmi les gens ?

Réponse : Bien sûr, ces choses sont liées. En perturbant l’équilibre sur le plan humain, nous le projetons à des niveaux inférieurs, entraînant un déséquilibre dans le corps.

Il semble seulement que notre corps existe séparément. Mais en fait, il flotte en général dans la soupe générale, et son état interne est le même que dans la soupe extérieure. Nous existons à l’intérieur d’un système qui ne nous perçoit pas comme des corps distincts.

Commentaire : Aucune frontière ne peut arrêter le virus Ebola. Si maintenant l’épidémie est apparue au Libéria et dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, cela ne signifie pas qu’il y restera. Il comprend que toute l’humanité est un seul corps, mais nous ne comprenons pas ce fait.

L’Organisation Mondiale de la Santé a reconnu qu’elle s’est réveillée trop tard pour lutter contre le virus, seulement après qu’il soit allé au-delà des frontières de l’Afrique et tout d’un coup il est devenu un problème mondial. Alors qu’il faisait rage en Afrique, personne n’était inquiet, mais dès qu’il est venu aux États-Unis et en Espagne, alors les gens ont commencé à crier et il s’est fait remarqué. Il se trouve que l’épidémie se trouve déjà à une échelle catastrophique.

Réponse : Nous pensons que l’épidémie est née en Afrique en raison du faible niveau de vie. Mais la raison est que nous négligeons ces pays, ne traitons pas avec eux, et ne les acceptons pas comme faisant partie de notre famille. Notre négligence conduit à une épidémie là-bas, et de ce fait elle viendra à nous.

Question : Donc, il se trouve que l’endroit faible, ce que nous négligeons dans notre société humaine, devient une concentration commode de l’infection où elle peut pénétrer et commencer à se propager dans tout le corps ? Comme si nous blessions notre orteil aboutissant à une inflammation, et que nous n’y prêterions pas attention jusqu’à ce que cela se propage davantage ?

Réponse : Nous pouvons même faire un calcul purement pragmatique, combien cela nous coûtera maintenant pour combattre l’épidémie du virus Ebola, par rapport à ce que nous avons dépensé pour la mise en place d’une balance minimum et l’élévation des pays africains au niveau de tous les autres.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 19/10/14

Des tickets de cinéma à la place du pain

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce qui arrive à une personne lorsqu’elle entre dans un cinéma et est impressionnée par son atmosphère particulière ? Où vont ses pensées quotidiennes et ses soucis ?

Réponse : C’est un fait connu que les grands poissons mangent les petits. Donc, si une personne qui regarde des événements sur la scène éprouve une plus grande émotion que toutes ses autres émotions, alors elle oublie tous ses soucis.

Pendant la grande dépression aux États-Unis durant les années 1930, les gens ont acheté des billets de cinéma au lieu du pain. Le film était plus important que la nourriture parce qu’il leur suscitait de grandes émotions. Ils s’oubliaient eux-mêmes pendant la durée du film et n’avaient pas besoin de pain.

Question : Pourquoi est-ce si important pour une personne de s’oublier durant quelques heures ?

Réponse : Cela leur donne une satisfaction illimitée. Le pain peut remplir un estomac, mais tout en mangeant, la personne avalera chaque morceau avec des larmes, de la souffrance parce qu’elle est pauvre et misérable. De cette façon, elle ne se délivre pas des difficultés et des problèmes que la vie apporte. Elle s’inquiète pour sa famille, sa femme, ses enfants, sa maison et voit combien elle est impuissante et pauvre.

Mais lorsqu’elle va au cinéma et éprouve la vie d’un roi dans un château, qui est si loin de sa propre vie, elle est prête à payer pour cette expérience. Elle s’identifie avec les acteurs et se sent comme égale à eux. Elle passe deux heures dans un monde magique. Dévoré par la performance, le spectateur cesse d’exister ; il devient une éponge qui absorbe tout ce qui se passe sur la scène.

Question : Mais où va sa propre vie pendant ces deux heures ?

Réponse : Sa propre vie disparaît et elle ressent comme si elle existait dans un rêve merveilleux. En réalité, notre vie actuelle est aussi un rêve… Mais ceci est une toute autre lecture.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 22/05/14

Les jeux du Créateur

Dr Michaël LaitmanQuestion : Il peut y avoir ces états où nous sommes tellement intégrés dans le groupe, nous venons aux leçons, et maintenons la connexion avec les amis, comme si tout était à l’intérieur de nous et qu’il n’y avait aucune force externe, pas de Créateur. La question se pose, si cette force existe à l’extérieur ou bien est-ce que nous la construisons tout seul?

Réponse : Le Créateur joue avec nous. Il vous donne, comme à de petits enfants, l’occasion de montrer ce que vous êtes, comme le fait d’être indépendant, plein de compréhension, habile et courageux.

Vous devez vous arrêter à temps. Il ne peut y avoir d’avancement, uniquement s’Il vous tire, vous porte sur Ses ailes, vous tire vers l’avant ou vous pousse par derrière.

Nous n’avons pas de moteur ! Le moteur n’est pas en nous, et le carburant vient de Lui. Nous n’en disposons pas ! C’est fait exprès pour nous montrer plus tard à quelle distance nous sommes parvenus.

Nous devons tout équilibrer et ne pas nous plaindre que nous n’avons rien. Nous ne sommes personne et ne possédons rien, à savoir, nous sommes comme un chiffon sous les pieds ou un tas de mécanismes cassés. Non, cela doit se trouver au milieu, quelque part entre les deux.

A chaque instant de notre existence, nous devons sentir la nécessité de la force supérieure : la nécessité de reconnaître le bien et le mal, la nécessité de faire la différence entre eux, la nécessité du bon choix pour la direction du mouvement vers l’avant.

Comme l’a expliqué le Baal HaSoulam, il faut aller correctement de l’avant exactement dans la ligne médiane. Cela signifie que sans aucune connexion au niveau suivant, à la ligne supérieure, une catégorie supérieure, vous n’êtes pas capable de faire quoi que ce soit.

Du congrès de Saint-Pétersbourg, « Premier Jour », Leçon n°2 du 19/09/14

Une demande de solution

laitman_938_03Question : Dans un grand groupe, un groupe de dix aide les amis se souciant les uns des autres et se soutenant mutuellement dans leurs études et la diffusion, mais d’autre part, cela remplace un peu l’attitude envers le groupe et crée une certaine formation égoïste à l’intérieur du groupe. Il y a même de la concurrence entre les dix. Comment pouvons-nous résoudre ce dualisme dans un grand groupe ?

Réponse : C’est un très bon état, mais nous ne l’avons pas encore pleinement expérimenté, il est donc difficile de répondre à cette question. Peut-être que nous avons besoin de nous organiser d’une toute nouvelle manière et de créer un autre type de connexion entre nous.

Il est plus facile d’interagir dans un petit groupe. Mais que pouvons-nous faire dans un grand groupe où, sans doute, une centaine de personnes se divisent en groupes de dix ? Il doit y avoir une connexion entre eux également.

Quand cela arrive à un système commun, étant dans un seul réseau commun, « Chacun est pratiquement rien ». Seuls les dix sont un Minyan.

Un Minyan se traduit de l’hébreu par « compte » (du mot Mune). En d’autres termes, le compte commence avec dix.

Dans le système spirituel, une dizaine est une unité, un nœud qui contient dix personnes. Mais elles ne sont pas un nœud, mais un Minyan jusqu’à ce qu’elles s’unissent comme un seul homme avec un seul cœur. Le Minyan est une unité simple, dix regroupés comme un seul.

Les dizaines doivent se connecter les unes avec les autres comme une hiérarchie : d’abord, dix personnes se connectent comme un seul et au niveau suivant, dix groupes se connectent comme un seul groupe, etc.

Cela n’a jamais existé auparavant dans le monde. Et nous devons de ce fait avancer petit à petit comme nous l’apprenons par l’expérience. Et il nous sera donné un exemple d’en-haut.

Ainsi la question demeure. Je veux que chacun ressente que cela est une question ouverte et que nous ne savons pas quoi faire, parce que cela en fait une sorte de demande pour une solution.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 08/10/14, Écrits du Rabash

La racine du virus Ebola : ma santé n’est pas entre mes mains

Dr LaitmanNous produisons nous-mêmes des phénomènes tels que le virus Ebola ; nous causons nous-mêmes de telles épidémies, de telles pointes de déséquilibres. Il a été dit beaucoup de choses à ce sujet dans le cadre de pratiques de guérison ancienne, y compris ceux de l’Est.

La médecine moderne a évolué au cours des siècles passés et avant cela, un vrai médecin ne se limitait pas qu’à donner des remèdes.

De nombreux sages et guérisseurs anciens ont souligné l’importance de l’équilibre mental d’une personne, qui a un effet sur l’équilibre du corps, sur sa santé.

Cependant, les temps étaient alors différents, nous n’étions pas encore à ce point interconnectés les uns aux autres et ainsi chaque personne individuellement pouvait déterminer l’état de sa santé, en prenant soin de l’équilibre de son système interne avec la nature, avec l’environnement. Par conséquent, un docteur pouvait la traiter avec des teintures et d’autres substances naturelles, qui avaient un impact réel.

Aujourd’hui, ils sont impuissants parce que nous avons été empoisonnés par l’environnement et sommes à un niveau de développement de l’égoïsme complètement différent. Mais par le passé, les remèdes naturels, comprenant les éléments de la nature minérale, végétale et animée, faisaient leur travail, ainsi que les mesures pour maintenir ou rétablir l’équilibre du patient avec l’environnement sur ​​le plan humain.

De nos jours, ce facteur dépend à peine de la personne elle-même. Les liens étroits du « village global », l’interconnexion universelle, ne lui permettent pas de s’équilibrer et de vraiment se guérir juste par des moyens naturels. Dans un monde globalisé, l’équilibre ne dépend pas d’une seule personne, mais de la société.

Par conséquent, je recommande aux organisations internationales telles que l’ONU, l’UNESCO, l’OMS et d’autres de s’occuper de ce problème. Mais ils devraient s’en occuper correctement, en comprennant que depuis des temps immémoriaux jusqu’à nos jours, tout ne dépend finalement que de l’équilibre entre les gens, lequel se « propage » vers le bas à partir de ce degré, vers les niveaux inférieurs de la nature et de nos êtres.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 19/10/14

Histoires courtes : d’Adam à Noé

Dr. Michael LaitmanAdam fut le premier à atteindre le système de la création et il découvrit que le but ultime de l’évolution humaine est l’atteinte de l’état ​​supérieur, l’ascension au niveau du Créateur, que toutes les générations futures devraient atteindre.

Ainsi, il commença immédiatement à diffuser la sagesse de la Kabbale en établissant trois groupes d’étudiants appelés ses fils.

Ils n’étaient pas des fils corporels, mais spirituels qui étaient à un niveau inférieur que leur enseignant et qui ont appris de lui comment monter au niveau suivant. Par conséquent, les termes « père » et « fils » dans la Torah se réfèrent à deux niveaux. Il n’y a aucun lien de sang entre eux, mais seulement un prolongement spirituel.

Après Adam, il y eut trois lignes qui découlèrent de ses élèves : Sem, Cham et Japhet. La ligne qui découlait de Sem s’est développée, et les deux autres lignes se sont avérées être des impasses. Mais elles ont aussi été nécessaires afin d’exprimer, de faire ressortir, et de stabiliser la ligne médiane.

Ainsi, une chaîne glorieuse de Kabbalistes et leurs écoles se sont développées pendant de nombreuses années depuis Adam jusqu’à l’époque de l’ancienne Babylone : dix générations de Kabbalistes jusqu’à Noé et dix générations le suivant.

Chaque génération symbolise une certaine phase propre dans la révélation d’une connexion de plus en plus forte avec le Créateur et la reconnaissance du réseau de forces qui gèrent notre monde.

Durant l’époque de Noé, la clarification et la purification du système de connaissance du Créateur et de Son rapprochement a continué, et cela est décrit dans l’histoire de l’Arche de Noé.

Après que tous les élèves de Noé soient montés au niveau de l’unité dans l’attribut du don sans réserve et de l’équivalence avec le Créateur, en parvenant à connecter les parties de la nature minérale, végétale, animale et parlant à l’intérieur d’eux en une seule capsule (l’arche), ils réussirent à surmonter le niveau appelé « inondation » au lieu de se noyer ; ils ont absorbé tous les attributs de l’eau, les attributs de la vie, l’attribut du don sans réserve.

La brisure qui est survenue en eux était le début d’un nouveau monde. Noé symbolise ce tournant lorsque les gens qui étudient la Kabbale acquièrent l’attribut du don sans réserve, qui est métaphoriquement présentée par l’eau. Après avoir fait l’expérience d’une révolution intérieure, ils commencent à utiliser ce point correctement et poursuivent son développement.

De KabTV, « Histoires Courtes » du 15/10/14

Comment s’inclure dans un groupe de dix varié?

groupeQuestion: En petits groupes, les dizaines comprennent souvent des débutants et des anciens étudiants. Ils parlent un langages différent, ont des niveaux de compréhension. Comment peuvent-ils s’unir dans une telle dizaine diversifiée? Qu’est-ce qui devrait être utilisé comme fondation?

Réponse: Je ne vois pas de problème. Regardez à la racine, de l’intérieur d’un groupe, un nouveau venu et un ancien sont absolument pareil.

C’est comme dans l’exemple de Rabbi Yossi Ben Kisma qui a vu chez ses élèves un groupe idéal, même s’ils étaient des débutants désemparés, ne comprenaient rien. La différence entre eux était comme celle entre le ciel et la terre. Mais il a vu leur essence intérieure, combien ils étaient reliés les uns aux autres dans le monde spirituel.

Si nous voulons regarder nos amis ainsi, alors il n’y a pas de différence si vous êtes dans le groupe depuis quelques mois, et un autre est là depuis cinq ans. Nous devons nous éloigner un peu des caractéristiques externes.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 08/10/14, Écrits de Rabash

Les gardiens du système spirituel

Dr. Michael LaitmanLa Torah nous raconte comment l’homme organise progressivement le système spirituel dans lequel la Lumière et le désir, qui ont été créés par le Créateur, se fondent dans la connexion entre eux comme Bina entre dans Malkhout, Malkhout dans Bina, et un système commun se forme.
Quand Malkhout entre dans Bina, ce qui signifie lorsque le désir pénètre la Lumière, il affaiblit progressivement la Lumière, ce qui se traduit par l’apparition de ses différents niveaux. Quand Malkhout reçoit la Lumière, il construit simultanément tous les systèmes qui l’aideront à atteindre le niveau de la Lumière dans l’avenir.

La Torah décrit les cadres dans lesquels la Lumière peut se propager à travers le désir et le désir peut ressembler à la Lumière.

Par exemple, qu’est-ce que symbolise la mort de Nadav et Avihou, les fils d’Aaron ?

Aaron est le grand prêtre et il symbolise l’un des gardiens du système de la Providence, GAR de Bina, qui n’est pas autorisé à transmettre la Lumière de Hokhma à travers lui.

Les fils d’Aaron, Nadav et Avihou, qui symbolisent les attributs de ce système, ont voulu ajouter la Lumière de Hokhma en lui, mais ils ne pouvaient pas le supporter et ont été déchirés par la Lumière. En même temps, ce n’est pas la mort du système mais la création d’un gardien, dans lequel seule traversera la force de la Lumière qu’Aaron peut transmettre.

Cela s’appelle la mort des fils d’Aaron, ce qui signifie de ne pas recevoir dans ce désir, en contournant ce gardien de la Lumière de Hokhma, car une Lumière plus grande que la Lumière au niveau d’Aaron ne peut pas passer en dessous.

Il se trouve qu’Aaron est un filtre qui coupe l’entrée de la Lumière vers le bas, car l’inférieur ne peut pas l’accepter et la percevoir. Si quelqu’un veut monter au niveau de la Lumière de Hokhma, il doit monter au niveau d’Aaron.

Question : Est-ce que cela veut dire qu’il ne peut pas y avoir une autre brisure ?

Réponse : Ce n’est pas une brisure mais une adaptation de la connexion entre la Lumière et le désir. Ces deux forces de la création doivent établir une symbiose d’actions réciproques entre elles afin qu’elles filtrent correctement la Lumière et le désir de l’En-Haut et d’en-bas afin pour permettre aux âmes de monter correctement de bas en haut, de s’étendre, de se développer, et ainsi d’être remplies avec la Lumière.

Ainsi, Nadav et Avihou sont des systèmes qui sont créés spécifiquement pour organiser les cadres dans lesquels la Lumière peut se propager à l’intérieur du désir et par lesquels le désir peut ressembler à la Lumière.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 19/03/14

La médecine d’un niveau supérieur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Des milliards de personnes ont étudié la Torah de différentes façons (dans le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam) depuis des lustres et n’ont pas réussi à trouver le chemin.

Réponse : Nous ne comprenons pas encore l’unicité des récipients spirituels. S’ils n’existent pas chez une personne, elle ne peut pas les imaginer, les comprendre ou les ressentir d’une quelconque manière. Personne ne peut sauter au-dessus de son niveau.

Nous pouvons essayer d’expliquer et d’enseigner cela à une personne pendant 10 ou 20 ans, mais elle sera en mesure d’ouvrir ses oreilles et son cœur pour entendre ce que dit la Torah, seulement lorsqu’une Lumière d’en haut, un esprit d’en haut, se révèle à elle. Mais à moins que la Lumière supérieure et l’esprit d’en haut ne se révèlent à elle, une personne est incapable d’entendre quoi que ce soit.

La différence entre un animal et un être humain se trouve vraiment dans le fait que son cœur s’ouvre ou non à ce que dit la Torah. Ceci n’est possible que par l’action de la Lumière.

Par conséquent, vous pouvez regarder des milliards de chercheurs et des milliards de malades et voir qu’ils ne peuvent rien atteindre. C’est comme si vous aviez un million de vaches malades. Est-ce que leurs souffrances vont les aider à guérir de leur maladie ? Elles ne seront pas en mesure de la surmonter ou de s’en débarrasser par elles-mêmes. Seul un être humain peut les sauver et les guérir, un expert qui connaît et qui leur apporte le bon médicament, ce qui signifie la personne qui attire la Lumière.

C’est uniquement à partir d’un niveau supérieur qu’il est possible de corriger un état que nous voyons dans notre vie et dans ce monde. À moins que la Lumière apparaisse et nous influence, il est impossible de faire quoi que ce soit. Tout ce que nous pouvons faire est de traiter les gens patiemment afin de les préparer progressivement à recevoir la Lumière à leur niveau.

La Lumière apparaît et opère en tant que Lumière Environnante, de loin, comme une illumination générale, et une personne acquiert progressivement un esprit et des sensations. L’ego, le mauvais penchant, grandit à l’intérieur d’elle, ce qui signifie les attributs qui sont opposés à la Lumière, dans le but de faire ressortir cela encore plus.

Ainsi, nous ne devrions pas être impressionnés par le fait que notre monde soit plein de gens intelligents et en même temps qu’il soit en crise. La correction ne vient que par la force supérieure et nous ne pouvons pas la faire par nous-mêmes. Sa préparation est notre seule responsabilité.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 17/10/14, Écrits du Rabash

Individuellement ou collectivement?

groupeQuestion: Comment devons-nous invoquer la peur correctement? Faut-il être au centre du groupe par moi-même en tant qu’individu?

Réponse: Je peux stimuler le groupe, non pas en tant qu’une personne spirituelle, mais en tant qu’individu égoïste matériel. Cependant, si je fusionne avec le groupe, je suis déjà un élément spirituel parce que le groupe est un corps spirituel, et il est possible d’influer sur l’environnement au niveau suivant à travers lui.

Voulez-vous vous élever à un niveau supérieur? Ce n’est possible que par le groupe de dix!

Au prochain niveau lorsque vous connectez les dix groupes de dix en un seul, vous allez travailler à un niveau d’une centaine, et ainsi de suite. C’est ainsi que le système est organisé. En outre, il travaille en profondeur plutôt qu’en largeur, c’est à dire, dans l’approfondissement général. Nous devons faire attention à cela et aspirer en permanence à améliorer la qualité de notre connexion. Ceci est très important.

Du congrès de Saint-Pétersbourg  » 1er jour » 19/09/14, Atelier 1