Ressentir le cœur commun

congrès, groupeQuestion : Nous avons ressenti un état particulier quand nous avons creusé profondément dans l’atelier et avons perdu la notion du temps ; le temps a passé et nous ne l’avons même pas remarqué. Cela veut-il dire que nous avons attiré la Lumière ?

Réponse : Je ne veux pas vous décevoir, mais ce n’était pas la Lumière. Bien sûr, si vous étiez occupé par autre chose qui vous intéresse, vous ressentiriez exactement le même état. Vous ne devriez pas tenir compte si tout autour de vous disparaît ou pas, cela n’a aucun sens.

Vous voyez-vous à l’intérieur des amis ? Ressentez-vous leurs mouvements comme les vôtres : leurs désirs, leurs intentions, leur direction et leurs changements ? Ressentez-vous les mêmes sensations intérieures que l’ami ressent parce qu’il y a un unique cœur commun qui bat à l’intérieur de vous ? Nous devrions essayer d’examiner cela.

Question : Le Créateur attend de nous que nous nous tournions vers Lui. Et en se tournant vers un ami, lui donnant sans réserve, devrais-je m’attendre à quelque chose en retour ?

Réponse : Lorsque vous vous tournez vers un ami, vous vous tournez vers le Créateur. Qu’attendez-vous en retour ? Que voulez-vous de Lui ? Voulez-vous une certaine connexion interne et l’adhésion afin d’atteindre la racine supérieure et découvrir comment vous lui faîtes plaisir en cela ? Tout est déjà inclus dans une telle action, mais cela devrait se revêtir dans des figures précises, et dans un habillement spécifique.

Du congrès de Sotchi, Leçon n°2 du 25/08/14

La sagesse de la Kabbale et le reste des sciences

Dr. Michael LaitmanQuestion : De quelle manière la sagesse de la Kabbale diffère-t-elle du reste des sciences ?

Réponse : La sagesse de la Kabbale est impliquée dans la découverte du Créateur, la découverte de la force du don sans réserve dans ces Kelim (récipients) qui sont en équivalence de forme avec Lui, en d’autres termes, les Kelim du don sans réserve. Cela ne peut jamais arriver dans d’autres sciences car elles sont impliquées dans des phénomènes qui se découvrent dans des Kelim de réception.

Dans les Kelim du don sans réserve, je découvre la puissance supérieure. Ces Kelim sont détachés de moi parce que je dois sortir de moi-même et m’élever au-dessus de mon désir de recevoir. Cela rend possible pour moi le fait de comprendre ce pouvoir objectivement, de l’examiner et de l’étudier.

Dans les autres sciences, nous découvrons seulement des phénomènes qui se produisent à l’intérieur de nous. Bien qu’il nous semble qu’ils se produisent en dehors de nous dans le monde environnant. Cependant, grâce à la sagesse de la Kabbale, nous développons de nouveaux sens, des Kelim, dans lesquels nous découvrons la puissance supérieure qui est en dehors de nous.

Ainsi, la sagesse de la Kabbale est une sagesse objective sur le Créateur, au sujet de la puissance supérieure, la seule puissance qui gère tout, y compris nous, et c’est la différence entre la sagesse de la Kabbale et d’autres sciences.

La même approche scientifique est pratiquée dans la sagesse de la Kabbale comme dans tout le reste des sciences. Comme il est écrit : « Un juge ne ​​dispose que de ce que ses yeux voient » (Talmud, Baba Batra 131a), en d’autres termes, une base factuelle, mais c’est reçu dans d’autres Kelim, dans les Kelim du don sans réserve.

Comme toute science, la sagesse de la Kabbale se développe et découvre de plus en plus. C’est seulement après l’achèvement de la correction et la découverte de la Lumière du Machia’h (Messie) que la sagesse de la Kabbale deviendra une science absolument complète.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/08/14, Écrits du Baal HaSoulam

L’avenir des Juifs américains

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment voyez-vous l’avenir des organisations Juives américaines ?

Réponse : Je suggère l’article qui décrit comment une fois Israël, son existence et son essence, ont été la cause autour de laquelle les Juifs américains se sont unis. C’est ce qui les a uni, leur a donné une incitation à l’existence de leurs organisations, et a été une source d’inspiration.

Comme ils ont commencé à s’associer davantage avec la société environnante et à ignorer l’existence d’Israël, dans cette mesure la cause qui les unissait a disparu, et étant déconnectés, ils « sont tombés » dans leur idéologie, leurs activités et leur influence.

S’ils ne comprennent pas cela et ne mettent pas Israël au centre de leurs activités, ils disparaîtront totalement en tant que Juifs d’Amérique. Israël, pour sa part, doit activement jouer le rôle qui unit tous les Juifs américains et leurs organisations.

La simplicité de la grandeur

Dr. Michael LaitmanCommentaire : « Les Mélodies des Mondes Spirituels » (les mondes supérieurs) est la forme d’art qui devrait maintenant être révélée à tout le monde. Je dirais que c’est un niveau qui est un peu plus élevé que la musique classique car le sixième sens (le point dans le cœur) est impliqué ici. À première vue, les mélodies semblent assez simples et pas si sophistiquées, mais…

Réponse : La mélodie « Un Dieu Dissimulé » a l’air très simple et peut même être incomplète, comme une composition mineur, mais elle est une expression de l’harmonie de l’atteinte supérieure ou l’harmonie de la révélation.

Il y a des mots très sublimes de ce titre à propos de la force supérieure unique, éternelle et générale qui nous entoure et nous conduit à un état parfait et idéal.

L’air fait l’éloge et glorifie les dix flux de l’abondance qui descendent vers nous, la gouvernance de notre monde qui, malheureusement, à cause de nos attributs égoïstes qui se révèlent au niveau de ce monde, deviennent le contraire.

Au lieu de nous ouvrir pour recevoir l’abondance spirituelle et pour lui ressembler en parfaite harmonie entre nous, on déforme tout cela et éventuellement nous recevons un tout petit peu d’énergie spirituelle qui maintient notre monde vivant.

De KabTV, « Conversations avec Michaël Laitman » du 09/02/14

Un travail secret

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Lévitique » (Metzora), 15:4-15:7 : « Toute couche sur laquelle repose celui qui a le flux, sera souillée ; tout meuble sur lequel il s’assied, sera sali. Quiconque toucherait à sa couche, devra donc laver ses vêtements, se baigner dans l’eau, et restera sali jusqu’au soir ; et qui s’assoira sur le meuble où s’assied celle qui a ses règles, lavera ses vêtements, se baignera dans l’eau et sera sali jusqu’au soir. Si l’on touche au corps de celle ayant ses règles, on lavera ses vêtements, on se baignera dans l’eau et l’on sera sali jusqu’au soir.« 

Tout contact avec les désirs égoïstes peut conduire à la contagion des désirs corrigés.

Cela parle d’une personne qui crée un système intégré de connexion avec les autres. Par conséquent, elle n’a pas le droit de commencer à faire quoi que ce soit sans d’abord clarifier ses désirs, car elle pourrait seulement souffrir de cela et finalement tout s’effondrerait. Elle le construira, mais tout s’écroulera car il y a un désir égoïste quelque part qui deviendra actif après avoir été inclus dans l’ensemble de ce schéma.

Il s’avère qu’il est essentiel de découvrir mon désir égoïste en premier. C’est l’essence de la Torah, qui nous raconte comment attirer la Lumière Supérieure afin de nous aider à clarifier les désirs égoïstes et non égoïstes à l’intérieur de nous ; ceux qui peuvent déjà être corrigés et ceux qui sont déjà corrigés. Ensuite, ils peuvent être divisés en trois types : ceux qui peuvent être corrigés, ceux qui ne peuvent pas être corrigés, et ceux qui sont déjà corrigés.

La Lumière devrait révéler ces trois niveaux à l’intérieur de moi. Il n’y a rien que je puisse faire avec la révélation des bons désirs, car ils sont prêts. Je dois tout simplement les supprimer afin de ne pas leur permettre de se connecter avec les désirs égoïstes, comme il est dit qu’il est interdit de s’asseoir dans un certain endroit, de rester là, ou de le toucher.

Ensuite, il est essentiel de découvrir les désirs qui peuvent être corrigés et de commencer à les corriger séparément. Les désirs infectés qui ne peuvent pas être corrigés doivent être isolés et uniquement sur les niveaux suivants, dans la mesure où je reçois les pouvoirs du prochain niveau, je les clarifie de nouveau et décide si je peux faire quelque chose avec eux.

Il s’agit d’une étude très sérieuse, une étude interne : toucher, intégrer à l’intérieur de moi, sortir de moi dans les désirs impurs et vice versa, et les tirer à moi afin de les corriger. Par conséquent, ceci est appelé le travail secret puisque personne ne peut le voir de l’extérieur.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 05/03/14

Les ténèbres brilleront comme la lumière

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le Créateur est appelé Boré (« viens et vois »). Que signifie « viens et vois » ? Qu’est-ce qu’Il veut que nous voyons ?

Réponse : Quand j’étais étudiant, j’ai aussi demandé au Rabash : « Qu’est-ce que voit une personne qui atteint le monde spirituel ? » Il a répondu que si l’on devait rassembler tout le plaisir que l’humanité a connu au cours de son existence en un seul énorme plaisir, ce ne sera qu’une petite lueur, une petite étincelle, comparé au plaisir qui existe au premier degré spirituel.

Imaginez que vous vous réjouissez comme toute l’humanité dans toutes les générations ! Ce serait une sorte de plaisir que nous ne pourrions même pas conserver ! C’est pourquoi, lorsque nous atteignons le monde spirituel, notre désir acquiert une intention pour l’amour du don sans réserve et nous devenons capable de retenir le plaisir qui est un milliard de fois plus grand que le plaisir de ce monde.

D’où vient ce plaisir ? Afin de transmettre mes sensations, je n’ai pas pu trouver de meilleurs mots que « l’harmonie » ou « l’équilibre », ou « une union de propriétés et de processus opposés ». Cela nous donne la sensation de la perfection, le plus grand plaisir.

Il est écrit : « Il n’y a pas de plus grande joie que la résolution des doutes. » C’est exactement ce que nous ressentons. Toutes les choses qui sont considérées comme étant opposées dans notre monde commencent à se connecter et à se compléter les unes les autres dans le monde spirituel parce que l’une ne peut exister sans l’autre, comme l’obscurité et la lumière.

De cette façon, le désir de recevoir du plaisir et la Lumière commencent à se compléter l’un l’autre et travaillent ensemble à travers l’écran.

Comme il est écrit : « Même les ténèbres n’obscurciront [rien] de Toi, et la nuit éclairera comme le jour ; comme si les ténèbres étaient la lumière. » Avant l’entrée dans le monde spirituel, nous ressentons une grande obscurité qui se met soudain à briller comme la lumière, et c’est la première petite sensation qui vient de cette rencontre.

Cependant, nous verrons progressivement comment tous les problèmes et les souffrances, les échecs et les actes répréhensibles, commencent soudainement à nous apporter satisfaction et compréhension sur leur nécessité et leur but.

Extrait de la conférence « La Kabbale pour la Nation » du 21/11/2010

Beaucoup d’instructions, une seule direction

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Lévitique » (Metzora), 15:3 : Voici quand aura lieu cette souillure de l’écoulement : si sa chair laisse distiller le flux, ou si elle est engorgée par le flux, sa souillure aura lieu.

Question : Comment peut-on caractériser le terme « écoulement », qui signifie un désir brut qui reste à l’intérieur ou qui sort ?

Réponse : Les sécrétions du corps sont des désirs au niveau de la nature minérale. Si elles sortent, elles peuvent aussi être pures, mais si elles restent à l’intérieur il est impossible de travailler avec elles.

Dans ce cas, vous ne pouvez pas séparer les désirs purs des impurs et ainsi vous ne pouvez pas les élever et travailler avec eux dans le but de donner sans réserve, dans la connexion avec les autres.

« Son écoulement » est les désirs qui ne peuvent pas être corrigés. Qui plus est, ils sont à des niveaux différents : solide, liquide, gazeux, etc. Tous les quatre attributs sont mélangés et sont parallèles les uns aux autres.

C’est très important à quel niveau et quel attribut vous corrigez, selon quelle Aviout (épaisseur) et en fonction de qui ou de quoi la correction s’effectue.

Cela peut être notre attitude envers la terre, les plantes, les animaux ou l’homme. Il s’avère qu’il y a beaucoup instructions ici, mais une seule direction, et c’est en fait ce sur quoi vous devriez travailler maintenant, bien que ceci appartienne toujours à l’immense désir multi-couche dans lequel vous vous trouvez.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 05/03/14

Un schéma très simple

Dr. Michael LaitmanQuestion : Si seule une personne qui a le point dans le cœur possède le libre choix, que signifie qu’il ne faut pas demander aux autres de changer ? Cela veut dire que tout dépend de nous ?

Réponse : Nous ne demandons rien ! Je répète toujours que la Kabbale doit être diffusée de manière très discrète. C’est seulement pour ceux qui la souhaitent.

Nous ne devrions pas solliciter ceux qui ne sont pas intéressés : « Il n’y a pas de contrainte dans la  spiritualité ! » Nous devons seulement montrer à ces gens qui ont déjà acquis le désir pour la spiritualité, « le point dans le cœur », qu’ils ont un endroit où aller avec ce désir et le développer.

Après tout, cette personne se sent mal. Elle ne comprend pas pourquoi elle ne sait pas où réaliser un désir qu’elle ressent. Alors, laissez-la découvrir où elle peut le réaliser, et nous n’abordons pas le reste. Qu’ils restent comme ils étaient.

Cependant, dans notre monde, il y a une nation appelée Israël. Ce sont des âmes qui étaient autrefois au niveau spirituel, mais elles sont tombées de là à l’intérieur du désir corporel.

Ils doivent tous étudier la Kabbale et se corriger. C’est ainsi parce qu’ils ont vécu la rupture ; à un moment donné, ils avaient déjà atteint le spirituel et ils sont tombés.

Même si le point dans le cœur n’est pas éveillé en eux en ce moment, ils l’ont toujours et nous devons leur amener cette connaissance, et en particulier à ceux qui étudient la « Torah externe » au lieu de la « Torah intérieure ». Ils doivent absolument étudier la Kabbale, et c’est la seule façon dont le monde peut être corrigé.

Il n’y a pas d’autre possibilité de l’améliorer et de le libérer de tous les malheurs. Tous les problèmes dans le monde se produisent en raison du manque de Lumière !

La seule façon d’attirer la Lumière sur le monde est d’étudier la Kabbale, qui attire la Lumière Environnante. Il n’y a pas d’autres façons de le faire.

La Kabbale est le moyen de connexion avec la Lumière Supérieure, la révélation du Créateur aux créatures, la révélation de la Lumière au désir de recevoir. Elle nous connecte à la Lumière. Elle vous apprend à construire un écran anti-égoïste.

Ce sont les trois seules composantes : le désir, la Lumière et l’écran au milieu. Toute l’Humanité se trouve au fond, le Créateur est au sommet, et la Kabbale est entre eux comme le moyen d’atteindre l’écran.

C’est pourquoi quiconque souhaite se débarrasser de tous les malheurs doit essayer de s’y rapprocher le plus possible, car il attire la Lumière en faisant cela. Et la façon dont nous ressentirons dans nos désirs ne dépend que de la Lumière.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 05/12/10, « Introduction au Livre du Zohar« 

Les désirs de la Lumière

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Lévitique » (Metsora), 14:36 : … après quoi, le Cohen viendra visiter cette maison.

Une personne qui s’élève au niveau d’un Cohen (prêtre) et qui est capable de corriger ses désirs, ne vérifie plus son corps et ses vêtements car ces désirs ont déjà été purifiés et elle est dans un état ​​corrigé en eux, mais la maison est ses désirs externes.

Plus un désir est externe, plus il est facile à corriger. Toutefois, d’un autre côté, plus il est facile de le corriger, plus il apparaît comme une interruption.

Ici, il y a une relation inverse : il est plus facile de corriger 1000 kg que 100 kg, et il est plus facile de corriger 100 kilogrammes que 10 kilogrammes. Ainsi, dans l’ensemble, ces valeurs sont interdépendantes.

Cela signifie que les désirs de la Lumière sont partout, comme les bactéries, par exemple. Il y en a tellement que vous avez besoin de vous en protéger. Il existe de si terribles désirs à l’intérieur de vous, comme les virus, et vous devez les corriger. Il s’agit d’un autre type de travail, qui est plus interne. Mais il y a moins de tels désirs.

Ce sont les briques par lesquelles nous devons nous construire plus tard.

Il y a des milliards de virus et de bactéries différents dans notre monde qui nous attaquent constamment. Ils maintiennent un équilibre général : l’homéostasie. Il est impossible de vivre sans eux.

Bien sûr, nous pouvons rejeter cela, mais si nous voulons trouver un sens à la vie et comprendre qui nous sommes et ce que nous sommes, nous ne pouvons pas le faire sans connaître les attributs internes d’une personne.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 05/03/14

Pourquoi Jacob a-t-il peur d’Ésaü?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Jacob a peur d’Ésaü, de quoi a-t-il peur ?

Réponse : Disons que je vienne vous rendre visite. Avant de venir, j’ai eu un bon dîner et même si vous m’offrez des aliments différents, je n’ai pas faim, c’est-à-dire, mon désir de recevoir du plaisir n’est pas grand du tout. Je vous dis : « Vous savez, je ne veux rien, mais pour vous (pour le bien du don sans réserve) je suis prêt à accepter un petit plaisir, par exemple du thé et des gâteaux. » Je reçois mon plaisir, et je ne ressens aucune honte ; je l’ai fait avec l’intention de satisfaire l’hôte, et cela nous rend tous les deux égaux parce que lorsque je ne reçois pas pour mon propre intérêt, c’est considéré comme un don vers vous, et cela me remplit de respect de soi.

Nous nous asseyons à table, avons une conversation, le temps passe et je commence à avoir faim. Vous dites : « Alors, vous voulez peut-être quelque chose ? » Mais maintenant, je suis vraiment affamé ! Je sens la nourriture ; elle est en train de « m’attaquer » ! Alors, que dois-je faire ? J’ai peur de rester dans ce grand désir. Je suis confronté à un grand désir, vais-je être capable de résister à ce grand plaisir tout en ayant ce grand désir et est-ce que je peux effectuer la même action pour plaire à l’hôte ?

Si j’agis pour le bien du don sans réserve, je révèle le Créateur, et si je ne l’atteins pas, je débarque dans le soi-disant « enfer » ; je tombe dans l’état appelé Ésaü me gouverne.

C’est ce qu’on appelle Jacob a peur. Il ne sait pas s’il sera en mesure de surmonter son égoïsme, son désir de recevoir du plaisir, car Ésaü est à l’intérieur de cela, il commence à demander, il se rapproche de Jacob et dit : « Nous sommes frères ! Soyons ensemble ! » Notre désir égoïste nous dit : « Tu veux la spiritualité ? Je suis avec toi ! Veux-tu atteindre la Lumière ? J’adore la Lumière ! Donne-la moi ! »

Nous devons le repousser, le confondre, le tromper, lui dire « Très bien, à demain ! » et courir aussi vite et aussi loin que nous le pouvons. La Torah nous enseigne comment travailler avec notre égoïsme en prenant progressivement des morceaux de celui-ci pour la correction jusqu’à ce que nous corrigions l’égoïsme tout entier.

La Portion Hebdomadaire du 18/11/2010, Le Zohar