Des abysses sombres à l’aube

congrès, groupeQuestion: Si je dois voir le monde entier sous forme de désirs, quelle attitude dois-je avoir envers les gens vers qui nous sortons en diffusant la méthode de la connexion?

Réponse: Tous les gens – ce sont vos désirs. Si vous traitez une personne ainsi, elle commence à vous sentir proche et relié à elle.

Une connexion apparait entre vous et lie cette personne à notre système d’une façon qu’elle ne comprend pas. Donc, essayez de traiter les gens ainsi et vous verrez à quel point vous allez neutraliser toutes leurs actions, toutes leurs pensées et tout leurs plans contre vous.

Question:Que signifie traiter autrui comme son propre désir?

Réponse: De la même manière dont vous traitez vos propres désirs qui ne sont pas très agréables parfois et bien que vous en souffriez et que vous les detestiez, vous êtes obligés de vivre avec. De la même manière vous devez traiter les autres personnes. Si vous les sentez étrangères – c’est pour que vous puissiez surmonter cette perception et pour pouvoir vous connecter à ces personnes comme un seul homme dans un seul coeur de telle maniètre que les corps physiques ne représentent plus aucun obstacle entre vous.

Quand vous venez voir une personne votre désir doit être de la ressentir comme une partie de vous-même. C’est ainsi que nous devons percevoir le monde entier. A force d’aspirer à la connexion, vous commencerez à ressentir une aide venant de l’intérieur, comme si un changement se produisait en vous. C’est ça l’action de la lumière.

Vous ne la sentirez pas comme un rayon de soleil, mais vous la ressentirez comme des changements qui se produisent à l’intérieur de vous. Comme il est dit : « Nous Te connaitrons par Tes actions ». Vous devez prier et exiger que vos désirs se rejoignent comme si ce n’était qu’un seul désir. Même si à la base vos désirs sont différents.

Chaque fragment de Malkhout est différent des autres et la brisure le démontre explicitement. Pour cette raison une fois que les parties brisées et éloignées se connectent,  elles atteignent une puissance 620 fois plus grande. A ce moment là l’éloignement contribue à la puissance du désir et nous ramène à l’état d’un seul homme avec un seul coeur, tandis que toute la force de notre haine renforce notre union.

Supposons qu’auparavant vous habitiez à New-York et moi j’habitais en Israel. Tout était impécable et nous étions de bons amis. Et après nous nous sommes rapprochés et maintenant nous vivons tous ensemble dans la même pièce. A quel point alors il est difficile pour nous de rester de bons amis en nous heurtant constamment.

Maintenant la distance qui auparavant cachait nos différences doit se transformer en lien entre nous. C’est en ça que consiste notre travail. La haine – le mont Sinai – c’est le pharaon qui se trouve entre nous, et nous devons le transformer en un lien 620 fois plus fort que le lien précédent.

Et ce n’est même pas de cette connexion qu’il s’agit, mais de la connaissance du Créateur. Puisque l’éloignement et la haine sont générés par la lumière qui s’est introduite entre les désirs comme l’eau de mer qui remplit les vallées et les fjords. La lumière est venue, mais nous l’avons reçu d’une manière égoiste et pour cette raison elle a 620 fois augmenté nos désirs, elle nous a apporté la haine et l’éloignement en remplissant les espaces entre les désirs que nous ne sentions pas auparavant.

La lumière nous a donné la sensation qu’entre nous il y avait une distance énorme dans tous les désirs. Je ne suis pas d’accord avec vous dans tout, j’ai un avis différent du votre et pareil avec tout le monde. Et maintenant nous sommes en mesure de corriger cette haine.

La haine – c’est le côté opposé de la lumière et non pas un désir. Si je travaille avec cette haine et je la transforme en amour, je découvrirai ce qu’est la lumière, quels sont ses attributs et son essence. Ainsi je découvrirai le Créateur.

Le désir de recevoir du plaisir tel qu’il a été créé n’est soumis à aucun changement. Tout le travail doit se faire avec la partie opposée de la lumière, avec la brisure qu’elle a produite. En découvrant mon égoisme, ma haine, mon rejet envers le spirituel, je découvre le côté opposé de la lumière, tout son négatif: au lieu de la lumière – la nuit, l’obscurité.

Ainsi j’acquiers les attributs de la lumière et je me transforme moi-même en une personne de lumière. Pendant la brisure la lumière a pénétré dans le désir de recevoir du plaisir. C’est toujours la même lumière, mais nous la percevons comme les ténèbres, l’éloignement et la haine.

De la leçon sur le Livre du Zohar du 31.03.2014

 

La structure de la forme spirituelle

Dr. Michael LaitmanLorsque le Créateur voula créer le monde, Il contempla  la Torah et le créa. Il contempla le nom sacré HaVaYaH [Seigneur], l’ensemble de la Torah et Il créa le monde. Le monde fut créé moyennant trois côtés: la sagesse ( Hochma ), la compréhension ( Tvouna ) et la connaisance ( Daat ).Il est dit de la sagesse – à l’aide de la sagesse le Créateur a fondé la terre. Il est dit « la raison à l’aide de la raison »Il a créé le ciel ». Il est dit « connaissance » –  « par Sa connaissance les gouffres se sont ouverts ». Ainsi, tous ces trois éléments sont impliqués dans la création du monde. Et c’est avec ces éléments là que le Tabernacle a été construit, comme il est écrit : « Et Je le remplirai d’esprit suprême, de la sagesse, de la raison et de la connaissance. » [Le Livre du Zohar avec le commentaire Soulam. Chapitre Pékoudei , point 13]

La Torah compare la création du monde à la création de la Tente d’assignation (le Tabernacle). Si le monde a été créé par une force supérieure, la tente d’assignation doit être construite par la personne elle-même, elle symbolise le récipient dans lequel nous commençons à sentir le monde supérieur.

Dans le monde matériel, ce sont nos désirs qui nous dessinent la perception de ce monde. Nous ne sommes capables de ressentir que certaines choses dans la mesure de notre désir: dans son style, dans ses états internes. Et lorsque nous n’avons pas de desir envers quelque chose de concret, nous ne pouvons pas percevoir ce quelque chose. Si vous désactivez certains récepteurs chez une personne, elle ne sentira plus ni des objets ni des effets, elle peut aussi perdre la possibilité de penser, de sentir, d’explorer et d’analyser.

Mais en recevant une influence spirituelle d’en haut, nous commençons à construire un nouveau récipient de perception – non pas du monde matériel, mais du monde des forces et des qualités. Il se construit à la base des flux de lumière, d’esprit, de sensations élevées qui descendent vers nous et forment graduellement en nous l’image du monde supérieur.

Tout comme notre corps qui au début se forme à partir du matériel élémentaire original, et qu’ensuite apparaissent des cellules souches de base à partir desquelles se forment les tissus de la matière vivante, nous commençons à former à partir des cellules souches de base spirituelles, l’image du récipient spirituel, qui est en principe identique à notre corps matériel mais en une forme spirituelle.

Il existe à l’intérieur de ce récipient les mêmes organes et les mêmes relations entre les organes comme ceux qui existent dans le corps humain, mais ils représentent des forces, des qualités. Pour cette raison ce prototype spirituel est aussi appelé « l’homme », de même que notre corps physique.

Nous le construisons à partir des bases que nous recevons d’en haut.

La Torah est un programme de la construiction de l’Homme – du récipient spirituel, qui finalement se remplira de la perfection. Tout comme notre corps physique est rempli de force de vie matérielle, cette image spirituelle (ce récipient spirituel, ce corps spirituel) se remplira d’une force appelée la lumière ou la vie spirituelle.

La différence entre ces deux récipients consiste en ce que l’existence de la partie spirituelle n’est absolument pas liée au corps matériel – le corps animal peut mourir, mais la partie spirituelle restera, car elle appartient déjà au monde des forces qui régissent  l’univers.

Du programme « Les secrets du Livre Eternel » 16.10.2013

 

Révéler le Créateur en moi

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Exode » (Vayakel), 37:10, 37:17, 37:25/38:8, 38:9 : « Et il fit une table de bois d’acacia… Et il fit la menorah d’or pur… Et il fit l’autel des parfums de bois d’acacia… Et il fit le lavabo de cuivre… Et il fit la cour…« 

Tout est très simple. La correction spirituelle se fait à partir des parties internes vers les parties les plus externes et se termine dans l’unité complète des gens dans un seul désir général : se connecter entre eux afin de découvrir le Créateur parmi eux. Tout cela est l’œuvre de Bezalel.

La Torah décrit nos désirs, qui se révèlent par l’unité de l’attribut qui doit être révélé en nous comme le Créateur.

A chaque étape, nous voyons cet attribut du Créateur, l’attribut de l’amour et du don sans réserve, la force sans corps qui n’a pas d’image et qui remplit toute la création. Elle se révèle d’abord en nous sous la forme d’images que nous comprenons, jusqu’à ce que nous atteignions en fait un état ​​dans lequel nous pouvons la percevoir au-delà de toutes ces images comme l’unique Lumière générale. Cela arrivera à la fin de la correction.

En attendant, nous la découvrons dans certains attributs, dans certaines actions à l’intérieur de nous, comme si une induction nous visait et nous effectuons des actions de don sans réserve que nous appelons la révélation partielle du Créateur.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 07/10/13

Vous partez maintenant!!

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , article , «Ceci est pour Juda» : C’est le pain que nos pères ont mangé dans le pays d’Égypte.

Haggadah –  » La Mitsva de manger de la Matza [pain azyme] a été donnée aux enfants d’Israël avant même leur départ Egypte, relative à l’exode avenir, qui devait être en hâte. Il s’ensuit que la Mitsva de manger une Matza leur a été donnée alors qu’ils étaient encore esclaves …. « 

Les Mitsva  de manger de la Matza a été donné à l’avance car la sortie d’Egypte s’est passée tout à coup, dans la hâte. Soudain, l’ordre est venu :  » A autre moment  » Partez  » Et que dire du pain, comment est-il possible de partir sans pain »?

Ainsi, la Mitsva a été donnée à l’avance pour préparer tout pour qu’au moment de l’Exode, la fuite, nous aurions tout le nécessaire. Même maintenant, nous le faisons parce que nous en sommes très heureux, que tous les rédemptions se produisent soudainement. Par conséquent, nous sommes dans l’espoir tout le temps qu’à tout moment la rédemption arrivera.

Excatement comme ils leur ont dut en Egypte : « Vous partez maintenant !  » C’est ce qu’ils diront aujourd’hui ; en effet dans  peu temps , il y aura une proclamation et nous partirons tous ; nous allons commencer à nous élever au niveau de la rédemption. C’est pourquoi nous sommes si heureux de célébrer cette fête, en se souvenant de ce miracle chaque année

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 27/03/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Soyez prêts à vous enfuir à tout moment

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi quittons-nousl’Egypte dans la hâte, est-il possible de sortir sans avoir terminé toutes les clarifications ?

Réponse: La hâte est quand je ne sais pas depuis le début que je me rapproche de la rédemption. Même si à chaque instant je me dirige vers la sortie, malgré cela ce fait, cela m’arrive soudainement. C’est parce que ce qui se passe selon un calcul à partir de ci-dessus, selon les relations entre les Kelim (récipients ) et de lumières.

Par conséquent, je ne peux pas prédire cela dès le début. Ce n’est pas entre mes mains. Ils ne me disent pas toutes les conditions qui doivent être réalisées en moi afin de créer le bon état ​​pour le prochain niveau appelé rachat.

Je ne sais rien au début. Je cherche et je cherche, mais je suis encore dans l’obscurité. Je ne sais pas exactement ce que c’est que de donner à ce niveau supérieur. Par conséquent, ce qu’on appelle partir en hâte.

Il nous est plaisant de célébrer cette soudaine rédemption  précisément parce que nous espérons que cela se fera à n’importe quel moment.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 3/27/1 , Écrits du Baal HaSoulam

Un voleur honnête

Dr. Michael LaitmanUn récipient ne peut recevoir uniquement son matériau, le désir de prendre du plaisir. Sinon, il n’y a pas de création. Mais cette créature fait des actions de don sans réserve comme le Créateur, avec une intention afin de donner, mais elle donne par l’intermédiaire de son récipient réceptif.

Soit elle reçoit afin de donner soit elle ne reçoit rien dans ses récipients en dépit de tout son désir de recevoir, et c’est ce qu’on appelle le degré de son don sans réserve.

Par exemple, je suis invité à une célébration où ils utilisent des couverts qui coûtent cher en argent et en or. Je viens à la fête et l’hôte me dit : « Je sais que vous êtes un voleur, mais je vous demande de vous retenir cette fois. Je désire grandement que vous soyez ici ce soir alors je vous demande d’être un homme. Vous devriez savoir que je crois en vous, ne faites rien de honteux ! »

J’arrive et toute la soirée, je ne peux même pas manger une miette, ni même goûter une cuillerée de crème glacée ou une gorgée de vin. Cela parce que j’ai peur que si je prends un quelconque ustensile dans ma main, je ne serai pas capable de me retenir et je le mettrai dans ma poche.

Ainsi, toute la soirée, je ne mange rien, ne bois rien, ne touche à rien, et je ne fais que me promener au milieu de tous. Mais j’ai fait un effort pour être dans le monde spirituel et je mérite une récompense pour mes efforts. C’est-à-dire, nous commençons par nous arrêter nous-mêmes et par ne toucher à rien.

Mais c’est un travail très difficile car j’avais faim et soif et j’ai lutté avec mon désir de recevoir pour voler un ustensile ! C’était un tel atout précieux, un ustensile volé serait suffisant pour toute une année de bonne vie, sans pauvreté. Si nous volons un peu de spiritualité, alors il est possible de bien exister dans le monde physique…

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 23/03/14, Écrits du Baal HaSoulam

Sept milliards d’exilés

congrès, groupeAujourd’hui, nous sommes à la fois dans l’exil spirituel et matériel, car il n’y a pas de connexion entre nous, aucune lumière de la rédemption ne brille parmi nous, et le Créateur ne se révèle pas dans aucune connexion entre nous. Il ne fait aucun doute que cela est considéré comme l’exil. Le fait que nous sommes sur le territoire de l’Etat d’Israël n’indique rien. La terre d’Israël est un peuple lié à un désir partagé directement au Créateur ( Yashar – El ). Nous sommes en exil , mais en dépit de tout cela, nous essayons d’atteindre la rédemption, ce qui signifie corriger nos désirs afin de donner et de découvrir la lumière en eux.

Le monde entier, tous les sept milliards, est en exil par rapport à l’état futur de la rédemption. C’est parce qu’ils attendent de découvrir la lumière de la rédemption, de découvrir le Créateur, et de voir la totalité de la réalité infinie, tous les mondes . Mais en attendant, ils sont en exil.

Il y a des gens comme nous qui sentent qu’ils sont en exil, mais tout le reste ne le sent pas. Comme en Egypte , il y avait des gens comme eux et il y en avait d’autres. Certaines personnes ne se trouvaient pas un exil et voulaient y rester.

L’essentiel est de comprendre que nous sommes un désir de recevoir, qui est dans un état ​​de destruction, l’exil . Par le degré de la correction et de l’élévation de l’étincelle au-dessus du désir de recevoir, la rédemption arrive. Il est nécessaire d’interpréter ces concepts de cette façon et de ne pas les attribuer à notre corps, à ce monde imaginaire .

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 27/03/14 , Écrits du Baal HaSoulam

Quelqu’un travaille à ma place!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel type de connexion avons-nous besoin pour nous corriger que nous ne nous sentons pas?

Réponse: Nous devons atteindre la réciprocité afin que personne ne  travaille sur soi-même, mais seulement à l’extérieur de soi-même, pour les autres. Si chacun travaille à l’extérieur de soi-même, alors avec cela nous créons un réseau de connexion entre nous appelé la garantie mutuelle.

Etre garant signifie que je travaille pour vous, vous travaillez pour lui,lui pour quelqu’un d’autre, et un autre pour moi. Je ne sais pas à qui va ce que je fais.

De la préparation de cours quotidien de Kabbale 27/03/14

L’étrange don à soi-même

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi le travail de satisfaction du désir de l’autre est appelé une «intention» ?

Réponse: C’est appelé une «intention» parce que je me sers de tout ce que j’ai afin de satisfaire le désir de l’autre.

Je peux travailler seulement avec les désirs. Il y a le travail appelé « préparer les Kelim » : C’est le don pour le don , le niveau de Bina . Et il y a un travail spirituel , recevoir  dans le but de donner.

Mais je travaille toujours avec le désir. Si je travaille avec mes désirs, c’est ce qu’on appelle  » afin de recevoir  » et si je travaille avec les désirs de l’autre, c’est ce qu’on appelle  » afin de donner. »

Dans tous les cas, le travail est fait avec les désirs et l’intention et me montre pour qui j’agis : pour recevoir ou pour donner. L’intention est mon plan de travail . L’intention dans le but de donner signifie que je travaille avec le désir de l’autre au-dessus de mon propre désir et utilise toutes mes capacités pour l’aider et le satisfaire.

Mais en fait, ses désirs sont les miens. Ils déversent tout simplement une sorte de poussière sur mes yeux ce qui  m’empêche de voir qu’ils sont miens et que tout cela est moi-même. Je travaille donc en  essayant de répondre à ces désirs, qui me sont apparemment étrangers, mais en fait je me satisfaisais. Après cela, je vois que tout cela m’appartient. Alors, pourquoi ai-je eu à travailler en vue de cet étrange don ? C’était pour avoir besoin de créer une relation avec un autre et ainsi ressentir le Créateur à travers lui .

De la préparation pour le cours quotidien de Kabbale 24/03/14

Le travail dans l’exil d’Égypte

Dr. Michael LaitmanQuestion : Il est dit que l’amour s’est révélé lors de l’exil d’Égypte. Quelle correction est effectuée en Égypte ?

Réponse : Il existe de nombreuses corrections là-bas : le détachement de Jacob, le détachement de Joseph, la connexion à Moïse, tout cela est au-dessus de la volonté de recevoir qui grandit constamment ; la fin des sept années de famine et les plaies d’Égypte sont tous de nombreux discernements intérieurs, car ils sont la préparation du récipient. Il est dit que toute la différence entre l’exil et la rédemption est la lettre Aleph (dans le mot en hébreu), dans la révélation de la Lumière, la révélation du Créateur. En exil, vous devez découvrir dans quelle mesure le Créateur vous manque, parce que sans Lui vous ne pouvez pas vous connecter aux autres.

Ce n’est que lorsque vous accumulez et recueillez tous ces désirs, ces passions, la douleur de ne pas être en mesure de révéler le Créateur, ce qui signifie l’attribut du don sans réserve parmi les amis, quand vous regrettez de ne pas pouvoir vous connecter à eux et que vous faites encore un effort pour découvrir l’amour, la connexion sans vous prendre en considération, et que vous ne pouvez pas le faire, alors vous atteignez les dix plaies d’Égypte par lesquelles vous vous détachez déjà de Pharaon. Avant cela, vous ne pouviez pas vous détacher de lui.

Moïse en vous est prêt à le faire, mais le peuple d’Israël ne l’est pas. Jusqu’au dernier moment vos désirs entendent seulement qu’ils devraient sortir d’Égypte, qu’ils devraient se préparer, que ces désirs corrompus recevront des coups, et que les désirs qui sont focalisés sur le Créateur pourront être différés. C’est un travail très dur, mais cela ne devrait pas nous arrêter car c’est le travail en Égypte. Sinon, nous n’atteindrons pas la rédemption. Nous ne serons pas récompensés de l’aide du Créateur, dont la « main puissante » conduira les Israélites hors d’Égypte » jusqu’à ce que nous arrivions à la fin de notre effort, en essayant de surmonter tous les problèmes, les échecs, et la sensation de lourdeur.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 26/03/14, Le Zohar