La Torah, « Exode », Mishpatim (Lois) 21:22 : « Et si des hommes se querellent et frappent une femme enceinte, et qu’elle fasse une fausse couche, mais que ce ne soit pas mortel, il devra être sûrement puni, lorsque le mari de la femme aura fait les demandes pour lui, et il devra donner (restitution), selon les juges (ordres) ».
Ceci se réfère à deux forces contradictoires qui luttent l’une avec l’autre à l’intérieur d’un homme dans la mesure où leur combat tue le fœtus de sa prochaine étape.
Si cela arrive, ils sont obligés de reconstituer la perte qu’ils ont causés, mais ce ne devrait pas être de nature matérielle ou physique, ce qui est fréquent dans ce monde corporel, mais ils doivent plutôt reconstituer l’état qui a été perdu et l’élever au même niveau qu’avant le dommage.
Par ailleurs, il s’agit d’un problème routinier qui arrive constamment lors des étapes de transition entre les niveaux car il y a toujours une possibilité que ces forces entrent en collision, créant ainsi un risque de fausse couche.
C’est pourquoi il est dit qu’une femme ne meurt pas et peut encore donner naissance.
De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 20/05/13
L’ordre complet d’offrir des sacrifices est décrit dans la Torah en détail, mais vraiment ce processus se déroule à l’intérieur d’une personne, dans son monde intérieur. La préparation des animaux sacrificiels, les offrandes et le travail des prêtres (Cohen) dépend d’une personne et de son niveau spirituel, et des intentions liées à ce niveau.
Question : Qu’est-ce qui se passe exactement quand une personne offre un sacrifice au Créateur ?
Réponse : On prend un désir égoïste et on le « découpe et l’élimine », comme il est dit : « Celui qui veut vivre doit se tuer. » Ensuite, on fait revivre son désir de vivre pour l’amour du don sans réserve. C’est ce que nous appelons un « sacrifice ».
« Sacrifice » (קֻרְבַּן, corban) signifie « convergence » (קרבה) avec le Créateur. Une personne s’approche de Lui dans la mesure où elle mange même de la nourriture pour l’amour du don sans réserve. En offrant un sacrifice, on s’élève du niveau d’Israël (une intention directe vers le Créateur) au niveau du Lévite et du Cohen. A ces niveaux, on offre un sacrifice et on le reçoit en retour, mais maintenant il a une intention altruiste, ce qui signifie que l’on corrige les désirs de réception et on les transforme en don sans réserve. L’un « mange de la viande et « boit du vin », et en faisant ainsi un auto-sacrifice pour l’amour du Créateur, on se rapproche ainsi de Lui.
Ces actions sont décrites comme l’abattage des animaux et la cuisson de leur viande. Tandis que les Cohens font ce travail, les Lévites « chantent ». C’est leur travail concret qu’ils exercent sur les trois étapes appelées « Israël », « Cohens » et « Lévites. » En s’élevant, une personne corrige son égoïsme, « l’animal » en lui en le tuant et le préparant pour recevoir dans le but de donner. Cette image est radicalement différente de sa description matérielle… comme il en va pour tous les commandements.
Question : Comment pouvons-nous évaluer si une réunion s’est bien passée ? Est-ce que le paramètre est la sensation d’une « boule de couleur grenadine » ?
Réponse : Une « boule de couleur grenadine » se réfère à un groupe qui est devenu un, un groupe de dix qui devient un. Ensuite, chaque membre du groupe de dix perd son sentiment de soi et ressent qu’il est à un niveau supérieur. Dans notre état, nous sommes dix, et sur le niveau suivant, le groupe de dix devient un. C’est ce que j’appelle une boule de couleur grenadine.
Chacun devrait essayer de l’imaginer de cette façon. Nous nous annulons et remontons par la force du don sans réserve et au lieu de dix, nous devenons un, mais sur le niveau suivant. C’est ce que l’on appelle élever MAN.
Nous entrons dans le supérieur comme un embryon et commençons à le ressentir. La boule de couleur grenadine devient une goutte de sperme par rapport au supérieur. Ainsi, lorsque nous nous annulons et sommes incorporés en Lui ensemble, nous sentons quelque chose, mais nous ne savons pas ce que c’est exactement. Je me sens bien grâce à quelque chose qui est en dehors de moi, mais je ne comprends vraiment pas où c’est et ce qui se passe. C’est le début de Ibour (gestation).
Si nous ressentons une vague de chaleur inhabituelle durant la réunion avec le public, nous devons entrer dans la boule de framboise avec eux, et ainsi vous les stimulez.
Toute personne possède la racine de la connexion au Créateur, les Reshimot (gènes spirituels) qui sont apparus après la brisure des récipients. La seule différence est dans la profondeur de sa dissimulation. Finalement, tout le monde doit atteindre la correction de sorte que, lorsque vous créez une boule de couleur grenadine avec le public, c’est une sensation spéciale de connexion. Vous leur transmettez votre éveil par cela, la Lumière Environnante. Puis, l’étincelle qui est cachée profondément en eux et qui ne permet pas à une personne de la ressentir, commence à flotter et à venir à la surface.
De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 23/08/13