Salon du livre en Israël


Rabash, «D’après ce qui est expliqué concernant « tu aimeras ton prochain » : c’est l’amour des amis. Si chacun est annulé devant son ami et se mêle à lui, ils deviennent une seule masse où toutes les petites parties qui veulent l’amour des autres s’unissent dans une force collective qui se compose d’un grand nombre de parties. Et quand l’homme a une grande force, il peut mettre en pratique l’amour des autres.
Et alors, il peut réaliser l’amour de Dieu. Mais la condition pour cela est que chacun s’effacera devant l’autre. Cependant, quand l’homme est séparé de son ami, il ne peut pas recevoir la part qu’il devrait recevoir de son ami.
Ainsi, tout le monde devrait dire qu’il n’est rien comparé à son ami. C’est comme écrire des nombres : si vous écrivez d’abord « 1 » puis « 0 », c’est dix fois plus. Et quand vous écrivez « 00 », c’est cent fois plus. En d’autres termes, si son ami est numéro un, et le zéro vient ensuite, il est considéré qu’il reçoit de son ami dix (10) fois plus. Et s’il dit qu’il est double zéro par rapport à son ami, il reçoit de son ami cent (100) fois plus.
Toutefois, si au contraire il dit que son ami est nul et que lui est un, alors il est dix fois moins que son ami 0,1. Et s’il ne peut dire qu’il est un et qu’il a deux amis qui sont tous deux zéros par rapport à lui, alors il est considéré comme cent fois moins qu’eux, ce qui signifie qu’il est de 0,01. Ainsi, son degré diminue en fonction du nombre de zéros qu’il a de ses amis.
Si je veux recevoir quelque chose de quelqu’un dans notre monde, je dois payer en retour ou le prendre par la force comme le grand prend du petit. Dans ce cas, plus je suis grand, plus je peux extorquer de l’autre et recevoir plus de lui. C’est comme ça dans le monde corporel, lorsque nous parlons de réception dans le désir de recevoir.
Mais si c’est sur la réception de puissances spirituelles, cela fonctionne selon une loi contraire. Plus je considère important mon ami, et plus je vois l’ami grand, plus je peux recevoir de lui.
Je ne peux rien recevoir de quelqu’un qui est égale à moi, car il est sur le même niveau que moi. Mais s’il est même un petit peu plus haut que moi, je peux déjà recevoir quelque chose de lui, et plus je l’élèverai, plus je pourrai recevoir.
Cela n’a rien à voir avec l’ami lui-même, mais seulement avec la façon dont je le traite à mon propre égard. C’est un peu comme les élèves de Rabbi Yossi Ben Kisma qui n’avaient aucune idée de comment leur professeur avait travaillé à leur égard. Il se voyait comme relativement plus petit que ses élèves et ainsi il a reçu des pouvoirs spirituels à travers eux.
Tout dépend de l’importance de votre ami a à vos yeux. Plus il est grand, plus je peux recevoir la force du don de lui. Mais s’il s’agit de la réception de puissances égoïstes, alors il est question d’un autre principe selon lequel plus je suis grand, plus je peux extorquer de l’autre afin de remplir mon ego.
Alors, la puissance spirituelle que vous recevrez de l’environnement ne dépend que de vous si c’est 1000 ou 0.001. Nous devons être dans un groupe de dix qui travaille en connexion et dans lequel chacun est en quelque sorte lié au désir de donner, comme les élèves de Rabbi Yossi Ben Kisma. Mais cela suffit car tout le reste dépend seulement de vous et de la mesure où vous vous assujettissez vous-même!
Vous n’aurez jamais le pouvoir d’avancer si vous ne recevez pas les pouvoirs de l’environnement. Donc, la règle de vous soumettre devant les amis, même par des actions physiques, est le moyen le plus efficace d’avancer. Nous ne devons pas penser que les kabbalistes nous parlent de cela seulement pour établir de bonnes relations de la même façon dont nous enseignons les enfants dans notre monde à se comporter moralement, puisque cette approche est opposée à la sagesse de la Kabbale.
Nous faisons cela dans le seul but de recevoir la force du don de la Lumière, du Créateur, à travers les autres. Puisque je me soumets, la Lumière peut circuler en moi par l’ami. Si je traite les autres comme s’ils étaient vraiment plus grands que moi, je vais recevoir la puissance du don à travers eux. Il suffit de les traiter avec l’intention de « afin de donner », et dans les relations entre nous, je vais commencer à ressentir le Créateur et serai en mesure de Lui apporter satisfaction. Grâce au don sans réserve sur les amis, je vais être capable de sentir comment je peux atteindre le don sans réserve au Créateur. Il sera révélé à moi à travers l’image du groupe que je vais voir à la Lumière de mon don. Ainsi, la règle «Aime ton ami comme toi-même» est l’objectif principal de notre travail, ce qui est un sentiment constant d’humilité envers les amis, et en conséquence nous construisons les pouvoirs du don sans réserve.
De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 24/05/13, Les écrits du Rabash
Baal HaSoulam, “L’amour du Créateur et l’amour pour les êtres créés”: Nous ne devrions pas être trompés par des actes, car ils seront placés devant nos yeux. Nous savons que si nous précédons nos propres besoins, c’est le don sans réserve. Pour cette raison, Hillel ne définit pas le but comme «Et tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme et de toute ta force», parce qu’ils sont bien une seule et même chose.
Il en est ainsi parce que l’on doit aussi aimer son ami detout son cœur et de toute son âme et de toute sa force, parce que c’est le sens des mots «comme toi-même. » Après tout, on s’aime certainement de tout son cœur et toute son âme et et toute sa force, mais en ce qui concerne le Créateur, on peut se décevoir ; et avec son ami, il est toujours étalé devant ses yeux.
On nous a donné une grande aide et une bonne chance de faire la transition entre le désir de recevoir vers le désir de donner dans ce monde, c’est-à-dire dans un état où l’on voit constamment la réalité corporelle, le désir corporel de recevoir et toutes les limites que cela nous dépeint. Au lieu de le faire fonctionner avec un attribut qui est détaché de nous, ce qui est le désir de donner, nous pouvons travailler avec ce que nous découvrons réellement, avec ce que nous pouvons atteindre et sentir, qui est la façon dont un autre être, l’ami, nous apparaît.
En d’autres termes, le monde spirituel qui est caché se présente devant moi sous une forme corporelle, et je suis en contact avec elle. Cela me permet de changer mon attitude envers ce que je vois et ressens en coopérant mutuellement avec l’autre. Ensemble, nous pouvons atteindre ces corrections afin qu’à travers le monde corporel, dans sa profondeur, je puisse trouver le monde spirituel.
Finalement, l’attitude envers les autres et l’attitude envers le Créateur sont la même chose, même s’il semble que ce sont deux choses différentes, ils sont en fait la même chose. Plus nous découvrons la spiritualité, plus nous voyons qu’elle est totalement « habillée » dans la matérialité.
De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 03/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam
Rabash, “Viens à Pharaon – 2”: Pour cette raison, nous ne devons pas sous-estimer l’importance du travail dans l’amour des amis, car par cela il apprendra à quitter l’amour de soi et à entrer dans le chemin de l’amour des autres. Et quand il achèvera l’œuvre de l’amour de ses amis, il sera en mesure d’être récompensé de l’amour du Créateur.
Nous devons savoir qu’il y a une raison pour l’amour des amis: on ne peut pas se tromper et dire qu’il aime les amis, si en fait il ne les aime pas. Ici, il peut examiner s’il a vraiment de l’amour pour les amis ou non. Mais avec l’amour du Créateur, on ne peut pas s’examiner pour savoir si son intention est l’amour du Créateur, ce qui signifie qu’il veut donner au Créateur, ou si son désir est de recevoir afin de recevoir.
Vous devez vous entraîner à évaluer le succès de votre avancement spirituel en observant combien vous pensez que cela dépend de la relation avec l’environnement. L’environnement n’est pas seulement un moyen de notre progression vers le Créateur, mais précisément dedans à l’intérieur de notre connexion unifiée et homogène avec l’autre, complètement d’égal à égal, nous trouverons le Créateur.
Si toute notre attention est dirigée vers le centre de l’union, nous commençons à comprendre que cet environnement est Shekhina, Malkhout du monde de Atsilout, le point central de la création, dans laquelle notre avancement, la naissance spirituelle, et la croissance doivent être réalisés. Toute la vie spirituelle n’est perçue que dans le centre du groupe. Et en fonction de la puissance de l’unification, c’est que nous sommes en mesure de réaliser, à la fois en quantité et en qualité, par cela nous mesurons notre ascension sur l’échelle spirituelle et corrigeons l’ensemble de la réalité à partir du point de notre âme.
Tout le travail est en préparation afin qu’avec l’aide de la Lumière qui ramène vers le Bien nous nous ramenions nous-mêmes au sentiment que nous dépendons entièrement et obtenons de la vie seulement à partir du point de notre connexion à l’autre, ce qui est le centre de l’univers entier. C’est le point que l’on découvre comme «le chas de l’aiguille», et la force commune du don et de l’amour qui est le Créateur se révèle en lui.
Nous devenons les aides, les amis de la Shechina et le Shochen, le Créateur est révélé. Tout est là seulement. L’essentiel est de comprendre que tous les accidents et les troubles sont causés par un manque de connexion correcte entre nous et de concentrer toutes nos réponses et nos efforts sur le renforcement de notre relation à ce point central. Quand une personne se lie à l’environnement de cette façon, ce lien devient plus sensible, énergétique et inconditionnel, elle commence déjà à avancer correctement vers la révélation de la Shekhina, devenant sa partie inséparable.
De la préparation au Cours quotidien de Kabbale du 06/06/13
De l’article du Rabash “Vous vous tenez aujourd’hui, vous tous”: … C’est le sens de ce qui est écrit « Vous vous tenez aujourd’hui, vous tous » c’est-à-dire tout ce par quoi vous êtes passés tous les états que vous avez vécus – qu’ils soient en Gadlout ou des états moins que Gadlout, qui sont intermédiaires ou autres. Vous prenez tous ces détails et vous ne comparez pas un degré vis-à-vis d’un autre parce que vous ne vous souciez pas de recevoir une récompense, mais uniquement de faire la volonté du Créateur.
… Cela signifie qu’alors le Créateur fait une alliance avec lui. En d’autres mots, précisément quand l’homme accepte Son travail sans condition et est d’accord pour faire le saint travail sans récompense, ce qui est appelé « une reddition inconditionnelle », c’est le moment où le Créateur fait une alliance avec lui.
… Quand deux personnes voient qu’elles s’aiment, elles font une alliance que leur amour durera toujours
A chaque niveau, une personne éprouve un état de confusion et d’impuissance. On traverse ces états quand on ne se rend pas compte exactement où on doit aller et comment avancer.
Tout d’un coup, nous sentons que nous ne sommes pas capables de faire le moindre mouvement, et comprenons pas pourquoi notre vitalité et l’esprit sont partis. Nous lisons, mais ne voyons rien comparé à ce que nous avons vu hier ou la veille. Parfois, on ne se rappelle même pas ce qui s’est passé hier ou la veille. Nous sommes déconnectés.
En d’autres termes, nous passons par plusieurs états de rapprochement et d’éloignement de la spiritualité. Il nous semble que notre union avec le Créateur fonctionne mieux à une certaine distance de sorte que nous nous souvenons de bons états quand les mauvais moments arrivent, continuant ainsi à espérer que bientôt tout va s’améliorer et revenir à la normale.
Cependant, ce n’est pas comme ça. L’union est de nature qualitative et non quantitative. En fait, il ne s’agit pas du tout de nos états. À un certain moment, nous parvenons à nous unir au Créateur pas en raison d’un bon état dans lequel nous sommes ou parce que nous voulons conserver notre unité dans notre mémoire lorsque nous passons par des états moins élevés, mais plutôt parce que notre connexion Le rendait heureux et nous rendait similaire à Lui. Donc, pour nous, il ne fait aucune différence quels états nous traversons: bon ou mauvais. Les bons états peuvent être encore plus déroutants pour nous que les mauvais.
Au moins, alors que nous sommes dans des états mauvais, notre égoïsme nous pousse en avant et nous oblige à chercher des alternatives, ce qui nous oblige à agir. Quand un bon état se produit, il nous apaise et nous remplit de sorte que nous ne cherchons pas d’autres options. Nous ne pouvons pas changer, sauf si un désir insatisfait nous réveille. À ce stade, nous devons nous rappeler l’union que nous avions créée et tirer ce désir du passé dans le présent afin de poursuivre notre progression.
Ainsi, cet « accord » nous protège non seulement des carences de notre liaison, mais contribue à rendre le Créateur heureux au-dessus de toutes sortes de sensations amères et / ou douces. Notre union a plusieurs conditions qui s’appliquent à chaque état particulier.
De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/05/13, Les écrits du Rabash
Question: Comment pouvons-nous acquérir l’approche intégrale à l’égard du monde entier à l’ensemble de la réalité?
Réponse: Imaginez que vous décrivez à quelqu’un votre lieu de travail, le lieu où vous vivez, et le monde en général. Vous n’êtes pas obligé de faire des efforts particuliers car c’est votre vie, et vous sentez que le monde est à vous. Vous le « respirez » et ainsi vous pouvez vous promener dans cette image intérieure mentalement et la décrivez avec des mots.
Nous devrions également voir l’image intérieure du monde intégral dans lequel nous discernons tous les détails et le lien entre eux. Les mêmes règles s’appliquent ici aussi. Il y a des états dans lesquels je peux suivre le lien général entre certains phénomènes, mais les détails de la coopération mutuelle sont encore peu clairs puisque je e suis pas encore entré ce domaine. Je vois certaines parties en lignes générales, et elles sont relativement bien comprises, mais quand il s’agit de parties individuelles, il y a des problèmes et je ne suis pas sûr de ce qui se passe.
C’est le processus dans lequel je pénètre peu à peu plus profondément et découvre plus de subtilités. C’est comme si je volais dans un vaisseau spatial vers la terre ou vérifiais l’échelle d’une carte sur Internet jusqu’à ce que j’ai «atterri» dans une certaine partie.
Mais il y a aussi des exceptions: Dans notre monde, nous voyons des zones plus larges, mais moins de détails, et quand nous nous rapprochons, nous voyons plus de détails, mais une zone plus petite. Dans la spiritualité, cependant, ce n’est pas ainsi, là, à la fois les caractéristiques de la quantité et de la qualité de l’image du monde augmentent progressivement. J’englobe l’ensemble du système en même temps, y compris ses différents attributs, cela parce que dans ce système, chaque détail inclut tous les autres détails.
Par ce merveilleux « brevet » spirituel je vois le tableau général et chacun de ses détails comme un, exactement la même chose.
Question: Comment puis-je devenir plus intégral? Comment puis-je augmenter la sensibilité de cette perception en moi?
Réponse: Demandez-le. Il n’y a pas d’autre moyen. Peu importe ce que vous fassiez, ajoutez une demande pour faire en sorte que ce soit aussi clair que possible et vous verrez comment cela fonctionne.
De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 05/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam
Question: La sagesse de la Kabbale a utilisé quatre langues à travers l’histoire: le langage de la Bible, le langage de la Halacha (loi juive), la langue de la Haggada, et le langage de la Kabbale. Peut-on dire que la langue de l’éducation intégrale est la cinquième nouvelle langue que nous utilisons pour communiquer avec le monde?
Réponse: Non, c’est plutôt le langage de la Kabbale, adapté pour « bébés ». C’est parce que nous parlons aux gens de l’amour, connexion, communication, sur la force collective du don qui se révèle dans la connexion entre nous. Cette force se révèle d’un niveau plus élevé et demeure parmi nous, tout comme la sagesse des masses (intelligence collective). Nous expliquons la psychologie de l’éducation intégrale en utilisant la terminologie d’aujourd’hui, derrière laquelle il n’y a rien d’autre que la sagesse de la Kabbale: les Sefirot, Partsoufim, des mondes, des montées et des descentes, la connexion mutuelle, les Reshimot (souvenirs), etc.
Question: Si dans le passé, ca me suffisait d’étudier la sagesse de la Kabbale et de me connecter aux amis et le groupe, dois-je aussi étudier ce style de langage kabbalistique aujourd’hui?
Réponse: Oui. C’est l’unicité de l’éducation intégrale. De la même façon, nous expliquons aux enfants et aux adultes les mêmes choses de différentes manières. La connexion avec le monde passe par un autre niveau de communication et nous devons apprendre.
C’est la Lumière qui ramène vers le Bien qui corrige tout le monde. Elle ne vient pas aux masses, si nous ne participons pas au processus. Si le monde essaie de se connecter de manière indépendante, cela accélèrera le rythme de l’avancée sur le chemin de la souffrance.
Par exemple, si l’Europe commence à renforcer l’union dont elle a tant besoin aujourd’hui, cela conduira à des régimes nazis et des communes locales qui bafouent les autres. Mais si nous travaillons sur l’unité de l’Europe, alors cela va prendre une forme spirituelle, selon la règle du «Aime ton prochain comme toi-même. » Par conséquent, nous ne devons pas laisser le temps au monde pour démarrer la connexion égoïste. Ce n’est que si nous lançons le processus de connexion entre eux que cela mènera à un résultat positif.
Question: Comment pouvons-nous faire cela?
Réponse: En utilisant les médias, à travers nos groupes, et principalement par le réseau général qui relie chacun d’entre nous « en dessous de la surface. » Grâce à lui, nous allons influencer les gens et ils vont commencer à comprendre que nous avons la bonne méthode de correction et personne d’autre.
En fait, le fait d’accepter l’éducation intégrale est le critère qu’indique qu’une personne est prête à être corrigée. C’est l’accomplissement de la sagesse de la Kabbale, comme il est dit dans les articles « Matan Torah » (le don de la Torah) et « L’Arvout » (Garantie mutuelle). Donc, notre rôle est de devenir enseignants, un «royaume de prêtres et une nation sainte» par rapport aux nations du monde. C’est en fait le domaine où nous effectuons nos actions extérieures, « un champ béni par le Créateur. »
De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 03/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam
Question : Est-il possible de réaliser l’unité intégrale non seulement parmi les ouvriers dans les usines, mais au sein des entreprises au niveau de la gestion ?
Réponse : Oui. Nous avons déjà essayé de mettre en place la méthode intégrale parmi des enseignants, des directeurs d’usine, des maires, et toutes sortes de partis politiques qui sont dans une relation d’adversaire l’un avec l’autre, pour ne pas mentionner les élèves des écoles, les étudiants, etc. Et nous avons toujours connu le succès. Toujours ! C’est-à-dire, la bonne présentation de questions, la discussion où incidemment deux ou trois de nos représentants prennent part, élève merveilleusement la personne et elle devient complètement différente.
Par conséquent, il est nécessaire d’organiser aussi des ateliers pour les chefs d’entreprise, car en dépit de tout cela, ils appartiennent à un corps collectif unique, et nous devons ainsi commencer à créer une compréhension mutuelle et interne entre eux. Ils verront combien ce sera plus facile et plus agréable pour eux de résoudre des problèmes après un atelier, car la crédibilité se créé entre eux.
C’est comme si nous organisions un seul esprit, un seul cœur, un seul sentiment, qui est déjà opérationnel au niveau suivant. Certes, ils vont obtenir des résultats et prendre des décisions qu’ils ne considéraient même pas auparavant.
Ils comprendront comment il est possible de réaliser une variante optimale de sorte que chacun d’entre eux tirera également un bénéfice sans ennuyer l’autre. La vie devient simple et facile.
De KabTV, « Au Fil du Temps » du 17/03/13