Vêtements tissés par La Lumière

Dr. Michael LaitmanExtrait d’un cours du Rabash: L’analogie est un peu compliquée. Qu’est-ce que les vêtements dans la matérialité? Quand une personne est nue, elle a un manque. Si elle est vêtue d’un vêtement, c’est son remplissage de sorte qu’elle ne soit pas nue.

La leçon est la suivante: Auparavant, l’homme était nu et n’avait pas de Lumière. Les récipients étaient vides. Maintenant, la Lumière vient de l’inférieur et le remplit, comme si l’on remplissait sonmanque, pas à cent pour cent, mais d’une certaine manière il ressemble aux vêtements supérieurs. Semblable à une personne qui manque de vêtements et remplit son manque; de ​​même ici, les Lumières de l’inférieuer remplissent les récipients vides.

En quoi cela ressemble à des vêtements? Je porte des vêtements, je me couvre avec des vêtements. C’est pourquoi je dis: «Quand je suis nu, c’est une lacune pour moi, ce n’est pas bien, j’ai honte. Si j’ai des vêtements, je couvre le manque que j’avais quand j’étais nu. »

Que pouvons-nous apprendre de cela concernant le travail spirituel? Tout comme les vêtements remplissent le manque du supérieur dans la matérialité, suscitant l’aspect de la honte en lui, de même, les récipients vides sont l’aspect de la carence. Et quand la Lumière vient et le remplit: c’est comme un vêtement.

Le vêtement corporel est similaire au vêtement spirituel à partir d’un certain aspect, puisque nous le portons en tant que résultat de la honte. Sans cela, nous sentons un manque dans notre désir égoïste. Nous voulons maintenir notre honneur, notre fierté, et protéger notre ego, c’est pourquoi nous avons besoin de vêtements corporels.

Alors que le vêtement spirituel est l’écran et la Lumière qui ramène vers le bien avec laquelle je veux habiller la partie supérieure afin de permettre Sa révélation en moi. Je souffre et je suis inclus dans le manque du supérieur et cela devient mon désir primaire. Je commence à aimer les autres, même plus que moi, et leur désir deviennent mon désir. La signification spirituelle du vêtement, c’est qu’au lieu de mon ego individuel, je commence à apprécier le supérieur, qui devient plus important pour moi.

Préparation au cours quotidien de Kabbale 09/02/12

La lumière répondra à tout

Dr. Michael LaitmanCela n’a pas d’importance comment une personne comprend où elle est ou dans quel état elle se trouve, ces états précise changent continuellement en fonction de son niveau. Plus nous nous élevons, plus souvent les états changent, et au sein de chacun de nous il y a aussi des ascensions et des descentes et les fluctuations dans différentes équivalences avec le degré dans lequel nous nous trouvons.

C’est pourquoi cela n’a pas d’importance dans quel état ou à quel degré ou dans quelle circonstance nous sommes, mais plutôt, il est important de demander de l’aide. C’est parce que tous ces changements arrivent seulement par la Lumière qui corrige. Je peux être comme un bébé qui ne comprend rien et n’a aucune perception de ce qui se fait pour moi: Ils effectuent toutes sortes de chirurgie, d’actions, et de traitements sur moi, ils me donnent un peu de nourriture, et me forcent à faire quelque chose. En général, ceux qui sont dans des états confus et désagréables, dans lesquels il n’y a pas plus de questions que de réponses. Pourtant, la  Lumière qui corrige doit me donner une réponse à tout. Je n’ai nulle part ailleurs où aller, personne à qui demander, seulement la Lumière.

Cette Lumière est cachée dans notre lien, dans le centre de l’unité du peuple qui aspirent à la Lumière. Elle est parmi eux. Dans la mesure où ils veulent être inclus dans cette Lumière qui existe entre eux, ils La révélent.

C’est pourquoi nous allons dans le désert, isolés loin du reste du monde, et que nous voulons atteindre la concentration interieure.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 07/02/12, Le Zohar

Un tremplin pour s’élever au Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je demander de l’aide si je ne ressens pas où la demander ?

Réponse: C’est vrai. Mais est-ce que le bébé qui vient de naître et crie ressent qui il appelle ? Il crie, c’est tout.

C’est ce qu’on appelle la dissimulation. Je suis situé dans la Lumière supérieure. Cette Lumière supérieure ne représente pas encore toute l’image de la réalité pour moi. Imaginez un bébé qui est juste maintenant sorti du ventre de sa mère: il est tout simplement content ou pas. Il ne ressent rien d’autre en plus.

C’est comme ça que nous sommes: nous sommes contents ou pas. D’où et pourquoi, ça nous ne le ressentons pas. Ensuite, nous commençons à reconnaître ce monde, à nous familiariser avec lui, et à y répondre; par conséquent, nous commençons à nous développer.

Dans la spiritualité, nous nous développons de la même manière dans notre relation avec le Créateur. Maintenant, je ne le sens pas, ne le comprends pas, ni ne sais quoi que ce soit, si cela existe ou pas. Pourtant, les kabbalistes me disent : fais attention à ce qui se passe derrière la scène de ce monde qui est devant toi. En effet, ce monde se trouve devant toi afin de commencer à travers lui à développer la connexion avec le Créateur. Le Créateur t’a créé de telle manière pour que tu t’accroches moins à cette réalité imaginaire. Elle est imaginaire, car au lieu du Créateur, au lieu de la force supérieure, vous dépeignez  quelque chose en vous, dans l’intervalle. Différentes vagues de couleurs peignent l’image de la réalité pour vous, comme dans un rêve. C’est pourquoi il a été dit sur ce monde: «Nous étions comme des rêveurs ». En effet, un rêve vous semble également véritable. C’est également la même chose aujourd’hui.

Ainsi, dans le but de s’éveiller et de sortir de ce rêve, cette bulle, nous avons besoin de la Lumière qui ramène vers le bien, la force spirituelle. Existe-t-Elle ou pas tout à fait? Je ne sais pas, je ne le ressens pas. On me dit: «Voulez-vous essayer? Je vous en prie, vous avez la possibilité, on vous a donné ce monde avec les moyens par lesquels vous serez en mesure de commencer à ressentir quelque chose au-dessus de ce monde. Voulez-vous utiliser ce moyen? Allez-y! Non ? Essayez de diminuer sa réception. Tout comme vous avez atteint ce moyen contre votre volonté, sans autre choix, sur la pression de toutes sortes de misère physique ou émotionnelle, voici la façon dont vous pouvez également tenter de vous échapper. »

Cependant, nous voyons comment l’humanité tout entière progresse peu à peu et ne peut pas s’échapper. Pourquoi? Qu’est-ce que cette crise? Elle est en train de révéler à l’humanité qu’il n’y a pas d’autre choix que de révéler le système global, la force dirigeante et l’activation de tout, la force supérieure.

De la 2 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 07/02/2012 Le Zohar

Si vous souhaitez corriger le monde, commencez par vous-mêmes

Dr. Michael LaitmanSi nous forçons la nature dans une tentative de «corriger» ce que nous dicte notre esprit, rien de bon n’en sortira jamais.  En vérité, nous ne savons pas ce qui cause du tort et ce qui fait une amélioration, et quelle forme cela prendra à la fin. Une chose est certaine: le monde dépend entièrement de la correction de l’homme qui doit se corriger. S’il ne le fait pas, il voit le monde qui l’entoure comme corrompu tel qu’il est aujourd’hui. Mais si, au lieu de se corriger  lui-même, il commence la correction du monde, et il le rend pire!

A l’extérieur,  dans la nature minérale, végétale, et animale, il n’y a rien à corriger! Elle doit rester ce qu’elle est, et la seule chose que nous pouvons transformer, c’est l’homme, à l’intérieur. Par conséquent, n’évaluez pas ce qui est nocif et ce qui est bénéfique: si je reçois une raclée pour me transformer au cours du voyage, alors j’accepte ces problèmes comme des aides. Après tout, seul l’homme verse des cotisations. Si ce n’était pas pour vous, toute la nature serait en équilibre. Mais afin de vous faire évoluer, elle sort de son équilibre, et vous commencez à le ressentir en vous-même.

Toute la nature environnante ce sont vos désirs externes que vous ne pouvez pas corriger encore ; dans la Kabbale ces niveaux extérieurs sont considérés comme «habit» et «palais» (« Levoush »et  « Heikhal »). Si vous ne souhaitez pas travailler sur eux, ils vont vous déranger. Et si vous décidez de les corriger directement, au lieu de réformer vos désirs intérieurs, en annihilant un certain type de mouches ou d’autres espèces animales, en espérant améliorer le monde de ce fait, cela ne fera que conduire à une double catastrophe sur les deux plans: autant sur le plan matériel que sur le plan spirituel.

En tentant d’accomplir des « corrections » à l’extérieur, qui ne devait pas être touché du tout, non seulement vous continuez à souffrir en interne, mais aussi à l’extérieur. Tout  ce qu’il y a dans le monde, peu importe le degré de nocivité, a sa désignation et doit exister. Si vous souhaitez régler le problème, s’il vous plaît faites-le : corrigez-vous vous-mêmes!

Avant la Seconde Guerre mondiale, le Baal HaSoulam criait que nous nous dirigions vers la catastrophe, et il a fait appel à des gens pour faire des corrections, mais personne ne voulait l’entendre. Et tous ceux qui sont restés en Pologne finirent dans des camps de concentration nazis. Mais même aujourd’hui, nous n’entendons toujours pas les avertissements.

De la  4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 22/12/2010, « La paix »

Tout est déterminé par le degré humain

Dr. Michael LaitmanAu niveau animal, nous transplantons et clonons des organes ;au niveau végétal , nous employons les nouvelles technologies agricoles .Si nous n’avions pas modifié génétiquement les produits que nous cultivons nous n’aurions pas beaucoup à manger.

Dans le passé, les fruits et légumes pourrissaient en quelques jours, mais aujourd’hui, vous pouvez utiliser une tomate pour jouer au football avec et la manger une semaine plus tard. Malgré tous les inconvénients, il faut bien comprendre que cela sert à sauver le monde. D’une part nous avons «corrompu» ce que la nature a créé, de l’autre, nous effectuons une correction.

Par conséquent, aux niveaux minéral, végétal et animal nous  parvenons à rendre la vie plus confortable et agréable pour notre égoïsme. En effet, nous pouvons modifier les niveaux antérieurs de l’évolution pour  les adapter à nos besoins en créant un environnement confortable. Nous ne vivons plus dans des cabanes dans les d’arbres, des tipis, et les igloos, mais nous construisons des maisons avec des systèmes de chauffage et d’électricité pour nous-mêmes. Nous modernisons les premiers stades et voyons combien c’est bénéfique pour nous. Mais le bénéfice expire lorsque nous transférons notre approche au niveau de «l’homme».

Les gens ne voient pas cette frontière, tandis que sur le plan humain, nous n’avons pas les moyens pour corriger la situation. Par conséquent, en employant les mêmes méthodes, nous détruisons tout. En ne corrigeant pas le degré de l’homme, nous provoquons la corruption dans les échelons inférieurs. En conséquence, bien que nous pourrions réussir, dans une plus grande mesure nous ne le faisons pas, et la situation s’aggrave.

En essayant comme nous pourrions d’améliorer et moderniser notre vie, nous en souffrons tout de même. Après tout, le degré de l’homme en nous est au-dessus de tous les autres, ce qui entraîne leur chute sous sa pression. C’est pourquoi le Baal HaSoulam écrit dans l ‘«Introduction à la sagesse de la Kabbale », il ne sert à rien de prendre en considération les échelons inférieurs, car ils montent et descendent en même temps que l’homme. En outre, cela n’implique pas la plupart du temps le monde extérieur, mais surtout nos degrés internes de développement.

De la 4 ème partie du cours quotidien de kabbale du 22/12/2010, « La paix »

Que signifie s’unir avec le Créateur ?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que signifie s’unir avec le  Créateur ?

Réponse: Avec l’aide des amis et de l’étude, en raison de la Lumière environnante , j’obtiens l’aspiration pour le Créateur, le désir de Lui donner sans  réserve, pour être dans le don sans réserve, déconnecté de moi-même de sorte que ce n’est plus mon «moi», et je suis tout entier dans cette propriété du don sans réserve . Puis, je découvre que je deviens semblable à Lui, car Il est le désir même du don sans réserve, pas un corps, ni un objet ou une  entité.

Ainsi, le Créateur commence à me paraître de plus en plus comme étant la propriété de la force du don sans réserve régissant l’Univers. Et quand je m’élève au-dessus de moi et sors de moi-même, je découvre que, en l’essence, je suis une force, un désir, l’aspiration elle-même. Et puis je perds le sentiment de mon corps, et je pense qu’il y a seulement deux désirs mutuels : le Sien et le mien.

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 09/02/2012, Shamati N°16

Êtes-vous prêt à donner sans réserve?

Dr. Michael LaitmanA la fin du chemin spirituel, nous découvrons l’amour. Une expression de l’amour est le don sans réserve.

Si je découvre l’amour envers moi-même, alors je fais l’expérience la haine envers l’autre. Je cherche une occasion de me faire plaisir partout, peu importe aux dépens de qui. Je prends en compte les autres seulement quand c’est nécessaire. Ainsi, d’abord nous nous aimons puis nous haïssons les autres.

Puis, je commence à travailler dans le groupe, à étudier, à m’impliquer dans la diffusion, et à attirer ainsi la Lumière qui ramène vers le bien. C’est seulement Elle qui me change et m’améliore. Maintes et maintes fois, je change jusqu’à ce que soudain je commence à sentir le respect pour la qualité du don sans réserve.

Puis, je dois relier cette propriété au groupe d’amis, car elle est réalisée entre eux. C’est déjà la prochaine étape: ici, j’ai besoin de travailler contre mon égoïsme. Maintenant, il ne suffit pas d’être inspiré par la Lumière supérieure. Oui, je voudrais donner sans réserve, et c’est merveilleux, cela ajoute du carburant et élève, mais si vous le voulez vraiment, essayez de le montrer dans le groupe, dans vos relations avec vos amis.

« Oui, je suis prêt! J’ai déjà une bonne attitude envers eux! »

« Vraiment? Voyons. Tout d’abord, combien de fois les oubliez-vous ? »

En effet, dans la vie quotidienne, si j’aime quelqu’un, je pense à lui tout le temps. Une mère n’oublie pas son bébé: il est constamment dans ses pensées, ses sentiments. Voici un test pour vous: combien de fois par jour vous souciez-vous du groupe d’amis et de leur unité? Combien de fois voulez-vous vous sentir en relation avec eux afin de révéler la Lumière qui corrige et le désir d’aimer?

Rappelez-vous, vous avez besoin de mettre tous les morceaux ensemble: le désir d’aimer et le groupe.

De la  4 ème partie du cours quotidien de Kabble du 09/02/2012, « Introduction à l’étude des Dix Sefirot »

Le contour du monde opposé est à l’horizon

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment combinez-vous « la foi au dessus de la raison» et le principe selon lequel« vous ne pouvez juger que ce que vos yeux voient »?

Réponse: Vous ne devez fonder votre évaluation critique que sur vos sensations réelles, comme il est écrit: «Un juge ne ​​juge que ce que ses yeux peuvent voir » et non pas sur ce qui est écrit que je pense, ce qu’on m’a appris, ou ce que quelqu’un a dit. Qu’est-ce qui importe, c’est ce qu’une personne ressent dans ses désirs et ce qu’il comprend avec son esprit.

Il s’agit de notre fondation: je n’ai pas plus que ce que je ressens maintenant. Et maintenant j’ai besoin de voir comment je peux m’élever au-dessus. C’est parce que toute croissance spirituelle est fondée sur l’élévation à un nouveau degré à chaque fois. Mais comment puis-je passer à un nouveau degré? Dans la vie matérielle nous montons les degrés grâce à nos désirs égoïstes et des pensées plus profondes, plus compréhensives, en d’autres termes par la croissance du cœur et de l’esprit. Mais quand il s’agit de l’ascension spirituelle ce qui importe n’est pas la croissance quantitative, mais des qualités élevées.

C’est pourquoi je ne travaille pas sur la croissance de mon esprit et de mes sentiments. Je ne cherche pas à sentir plus et à mieux comprendre dans mes études et dans la vie ordinaire. Ce n’est pas que je me limite ; ce n’est tout simplement pas la direction que je vois pour moi-même. Après tout ce que je veux c’est acquérir une nouvelle qualité qui n’est pas à l’intérieur du vieux cœur et du vieil esprit.

J’ai besoin d’un cœur et d’un esprit différents ! C’est comme deux images différentes. Le cœur et l’esprit qui opèrent dans la nouvelle image du monde, prennent en charge autrui, même si je ne sais pas encore ce que c’est. Mais dans  la vieille photo c’est l’inverse, je ne prends soin que de moi.

Et ces deux images ont un droit d’exister absolument égal. Mais j’ai besoin de révéler cette deuxième photo, la seconde réalité. Et il est impossible de l’imaginer jusqu’à ce qu’elle se révèle. Nous ne faisons que nous préparer pour cela. La Lumière nous vient de cette image nouvelle, selon les efforts que nous faisons pour l’atteindre à partir de notre position précédente. Cette Lumière forme progressivement la capacité pour nous de commencer à distinguer cette image de loin et peu à peu imaginer ce que c’est. Mais ce qui se passe là que nous appelons la «connaissance supérieure», au-delà de notre esprit, comme il est écrit: «J’ai vu un monde opposé ».

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 09/02/2012, Shamati n°16

Comment sortir de la « cage » des stéréotypes ?

каббалист Михаэль ЛайтманQuestion: La plupart des gens ne sont pas en mesure d’exprimer leurs désirs et leurs pensées. Ils ont seulement un ensemble des clichés donnés. Une personne ne pense pas à l’expression de soi, elle pense plutôt à ne pas parler trop.

Dans le cadre d’une éducation intégrale, nous pouvons parler de l’importance de l’auto-expression, parce que tout ce que je pense, tout ce que je ressens, tout ce que je crois et vois est plus important que l’ensemble de stéréotypes et de clichés?

Réponse: Je m’approche du monde, en voyant tous les gens avec des œillères: ils sont fermés, ne veulent pas s’ouvrir aux autres, ils ont peur de s’ouvrir, parce qu’ils reçoivent un impact négatif.

À cet égard, il faut les laisser en paix. Que chaque homme vive en lui-même, comme il est. Pas besoin de le briser, de le tirer de sa « cage », s’il résiste. Il ne veut pas sortir, et nous, on a ouvert la porte, et on le tire de sa « cage ». Et lui, il se bute.

Ce n’est bon pour personne. En faisant cela on provoque la résistance, les gens ne vous font plus confiance. On envahit la vie privée d’une personne: on ne la facilite pas, on ne l’améliore pas, on ne fait que la compliquer. Il se cachait toute sa vie, il sait que s’ouvrir aux autres – cela signifie s’exposer à des impacts négatifs.

Qu’est ce qu’on peut faire? Il faut créer un niveau intégral général à l’extérieur, en dehors de nous, et alors on peut se mettre facilement à ce niveau. Je reste avec moi-même, avec mes qualités, et en même temps je me relie avec les autres dans ce niveau général. Je peux parler de l’amour universel, de l’interaction, de la garantie mutuelle, car ils ne sont pas égoïstes. Pour le moment, nous ne parlons pas d’égoïsme.

C’est comme si on les emmenait dans un voyage en vaisseau spatial magique, et ils participent à ce jeu. Ils sont d’accord pour jouer, pour se lever, pour parler. Cela ne les oblige pas de s’ouvrir aux autres, ne les oblige pas de s’exposer à des impacts négatifs, aller à l’encontre de leur égoïsme.

Donnez-leur de ressentir cet état graduellement, d’exister un peu dans cet état. Laissez-les  se réchauffer, se fondre en lui un peu, sentir les uns les autres, pour qu’ils puissent comprendre que c’est possible. Alors, ils commenceront à se changer eux-mêmes.

Ils découvriront soudain qu’ils n’ont pas besoin de prendre soins de la « cage », dans laquelle ils existaient, où ils se cachaient toute leur vie. Elle a cessé d’être importante pour eux. Mais ça, ils vont le décider eux-mêmes.

Question: Alors, de quoi parler avec les gens?

Réponse: Parler des objectifs communs, de ce qui nous attend. Il faut donner de l’importance à  l’objectif, d’être attirés par des changements positifs qui nous attendent et  ne pas être poussés en avant par malheur!

Une personne se développe lorsqu’on la nourrit, quand on prend soin d’elle. Alors elle devient « grassouillette » comme un enfant, et elle grandit. Elle a besoin d’impressions positives.

D’une «Discussion sur l’éducation intégrale » n°8, 15.12.2011

D’une graine sèche à un arbre fruitier

каббалист Михаэль ЛайтманUne personne passe par différentes étapes dans son développement spirituel. Au début, tandis qu’elle est au niveau minéral, une personne n’est pas capable d’une action indépendante, elle ne comprend pas où elle est ; par conséquent, elle s’inclut dans le groupe et commence à effectuer son développement.

Quelques années passent jusqu’à ce qu’une personne se rende compte que sa participation active est requise. Il y a du travail pour elle et elle a besoin d’être active. Elle doit toujours clarifier dans quelle direction  elle se dirige. A partir de ce moment-là, elle avance du niveau minéral au niveau végétal. Elle commence à grandir  comme résultat de prendre soin d’elle-même, de la connexion avec d’autres, de suivre les conseils de l’enseignant, et d’accorder une attention particulière à sa trajectoire.

Elle se soumet à l’influence de l’environnement parce qu’elle se rend compte qu’un groupe n’est pas seulement un rassemblement de personnes, mais qu’il possède une force intérieure unique, dont elle a besoin pour se développer. Elle devient une «plante» et le groupe devient son «sol», dont elle puise la force pour se développer et de plus se comprendre elle -même dans le groupe. Elle se rend compte que seul un arbre adulte peut produire des fruits et que l’arbre ne peut croître que si une personne s’inclut dans le groupe.

En grandissant, elle souhaite recevoir les fruits, qui sont la connexion, l’amour, et la révélation de la force du don sans réserve mutuel, où le Créateur se révèle. Pour le moment tout est sur le plan végétal.

Puis il y a le niveau animal. C’est à ce moment qu’une personne peut influencer les choses et prend partiellement sur  elle de s’occuper de la connexion entre tout le monde. Elle n’est plus un «arbre» ​​qui est collé au sol et qui est passif par rapport à la personne qui prend soin de lui.

Le niveau humain dans un être humain est l’endroit où l’on prend soin de l’arbre. Mais le niveau animal au sein d’un humain est plus qu’un arbre, car il s’efforce aussi de croître et de participer activement à l’ensemble du système. Une personne voit les défauts généraux et tente de les corriger. Elle voit non seulement la façon de se corriger et de s’inclure elle-même passivement dans le système, mais aussi voit comment aider les autres; ainsi, elle entre dans les connexions générales et les corrections. Cela peut être attribué au niveau animal.

Le niveau humain est là où l’on adhère au Créateur en tant que résultat de ses actions. Ainsi, il s’avère que la base de notre développement est de prendre soin de l’«arbre»

Il suffit principalement de diviser votre vie en matériel et spirituel. Vous devez donner à la matérialité ce qui est nécessaire, ni plus ni moins, et donner le reste à votre travail spirituel sans aucune limite.

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 08/02/2012, Écrits du Rabash