N’abandonnez pas avant d’y être parvenu

760.4Question : Pourquoi nous a-t-on donné cette impatience, ce mal ?

Réponse : C’est pour que nous accomplissions de grandes choses dans la vie, pour que nous élevions ce désir toujours plus haut, jusqu’au niveau du Créateur.

Question : Quel désir ?

Réponse : Le désir de tout.

Question : Vous voulez dire élever ces désirs égoïstes vers le Créateur ?

Réponse : Oui.

Question : Et quel est le désir suprême ? Que deviendrons-nous à partir de cette impatience envers les autres ?

Réponse : Désirer le Créateur avec la plus grande passion.

Question : Est-ce qu’Il le souhaite ?

Réponse : Oui, c’est exactement ce qu’Il désire.

Question : Donc, Il veut que nous ayons une passion pour Lui ?

Réponse : Oui. « Shouvou, bnei Israel, ad HaShem Elokecha. » — « Retournez, enfants d’Israël, au Seigneur, votre Dieu. »

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 27/03/2026

Restez jeunes !

Question : Que souhaiteriez-vous aux personnes qui s’engagent sur le chemin de la quête du sens de la vie ?

Réponse : Je souhaite aux gens d’apprécier les métamorphoses qui s’opèrent en elles. Tout ce qui se passe en eux, tout ce qui bouillonne, c’est ça la vie ! Ne vieillissez pas trop vite. N’essayez pas, du moins pas intérieurement.

Je ne peux peut-être plus escalader des montagnes ni affronter les vagues d’une mer déchaînée. Non, mais au plus profond de moi, tout cela existe encore, et tout cela me donne le sentiment d’être pleinement vivant.

Question : C’est donc ce que vous entendez par le fait de rester jeune quel que soit son âge ?

Réponse : Bien sûr !

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 02/04/2026

Atteignez la vision du don sans réserve

443Question : Peut-on dire que la création est une force psychologique et le Créateur une force spirituelle ?

Réponse : Je ne souhaite pas utiliser des définitions telles que « psychologique », « spirituel », « matériel », etc. Que signifie « psychologique » ou pas ? C’est une attitude de la personne. Vous pouvez appeler cela « psychologique », mais il ne s’agit pas de psychologie humaine. Vous voyez le monde sous un autre angle, selon la mesure dans laquelle vous-même êtes dans l’intention pour le bien du don sans réserve.

Comment pouvez-vous voir un chauffeur de taxi, qui s’efforce de gagner sa vie grâce aux autres, comme quelqu’un qui aide tout le monde avec amour, si vous n’avez pas la vision correspondante ? Vous ne le verrez pas ainsi, car ce que vous révélez en réalité correspond à vos propres qualités. Changez vous-même, et le monde changera. N’exigez pas que le monde change si vous ne vous changez pas. Cela n’arrivera jamais !

La conclusion est simple : travaillez à vous améliorer, et alors tout changera. Le monde ne dépend que de votre propre changement, pas de celui des autres. Vous découvrirez qu’ils n’ont pas besoin de changer du tout.

Le monde entier est dans la réparation finale, le monde entier ! Et ce n’est que maintenant que vous le réalisez : « Imaginez un peu, je ne le savais pas ! Eux non plus ne le savent pas, mais moi, je le sais déjà ! »

Dans l’article « Deux états » du livre « Shamati », le Baal HaSoulam écrit à ce sujet : « Alors, on voit que la sainte Shechina imprègne le monde entier, et que chacun est engagé dans le don sans réserve et demeure dans un état de quiétude. »

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Ce que signifie que les générations des justes sont les bonnes actions, dans le travail » du 15/04/2026

Le monde est le reflet de notre attitude envers lui

919Commentaire : En traversant la Makhsom (barrière), je commence à justifier le Créateur. Mais je constate que les gens se haïssent encore mutuellement.

Ma Réponse : Non, alors vous verrez que tout le monde s’aime  comme des frères.

Commentaire : Ceci vient du point de vue du Créateur, pas du mien.

Ma Réponse : Que signifie « du point de vue du Créateur » ? Par exemple, vous pouvez voir qu’un chauffeur de taxi qui veut gagner de l’argent essaie en réalité d’aider tout le monde et de conduire chacun à destination, et ne pense qu’à cela. Le fait qu’il soit payé pour cela et qu’il crie sur tout le monde est dû à une mauvaise compréhension de sa propre situation. Vous voyez qu’il est une marionnette agissant inconsciemment. Mais il accomplit des actes d’amour.

Question : Ceci vient du point de vue du Créateur, mais comment cela se présente-t-il de mon point de vue ?

Réponse : Ceci ne vient pas du point de vue du Créateur. Vous dites que le chauffeur de taxi n’est pas conscient de ses actes et qu’il est guidé par le seul appât du gain.

Mais si on considère la situation sous un autre angle, le tableau semble tout à fait contraire.

Commentaire : Ce n’est pas clair.

Ma Réponse : Ce n’est pas clair, mais c’est vrai.

Croyez-moi, le monde nous paraît complètement différent selon notre attitude envers lui, car il n’existe pas en soi. Il est le produit de notre attitude envers lui.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Ce que signifie que les générations des justes sont les bonnes actions, dans le travail » du 15/04/2026

Vous devez rayonner de bonté

938.04Question : Qu’est-ce que la reconnaissance du mal au niveau du groupe tout entier ?

Réponse : Si nous en discutons et étudions ensemble, nous parviendrons naturellement à reconnaître le mal, même sans mots.

En général, vous ne devriez pas parler de choses négatives entre vous. Il ne faut en aucun cas s’attarder sur sa propre reconnaissance du mal. Nous avons l’obligation de ne parler que du positif, de ne partager que du bien avec nos amis, et rien de mauvais.

Peu importe à quel point votre état est mauvais ; vous avez l’obligation de rayonner de bonté envers autrui. Sinon, vous ne recevrez rien de bon en retour. C’est la seule façon d’agir pour les autres et pour vous-même. Ainsi, la reconnaissance commune du mal se transmet d’une personne à l’autre sans mots, par des canaux spirituels.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « La connexion entre la Pâque, la Matza et le Maror » du 07/04/2026

Quand la critique est-elle permise ?

255Question : Si je vois des failles dans mon groupe, par exemple un manque d’unité, et que je souhaite corriger cela, devrais-je soulever ces problèmes ?

Réponse : La règle est qu’il est interdit de parler de quoi que ce soit qui puisse abaisser le groupe ou un membre en particulier, ou même celui qui parle.

Il ne faut même pas éveiller intérieurement de telles pensées ni dire à voix haute des choses qui pourraient entraîner une baisse de son niveau, de celui de ses amis, du groupe ou du monde entier. Quel que soit votre état, comme il est dit : « Je viendrai à toi et te bénirai. » Vous devez toujours viser plus haut.

Par conséquent, si vous envisagez de formuler quelques critiques, et qu’auparavant vous étiez véritablement dans un état d’esprit positif pendant 23 heures et demie par jour, travaillant avec inspiration et en constante ascension, sans jamais redescendre de votre niveau, mais en étant constamment sous tension, en quête de progrès, sans vous accorder le moindre répit, alors vous pouvez vous livrer à la critique pendant une demi-heure.

Vous pouvez exprimer vos commentaires à tous, car cette critique repose sur les fondements posés par votre état d’esprit élevé, et vous n’identifiez les défauts que pour vous élever encore davantage.

Il ne s’agit alors plus de critique, mais de la révélation d’un manque d’accomplissement, en harmonie avec la Lumière (Ohr), en harmonie avec le Kli (récipient). Étant à l’intérieur de la ligne droite, vous vous tournez vers celle de gauche pour revenir à la droite. Mais ce retour à droite construira déjà la ligne médiane.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « La connexion entre Pessah, la Matza et le Maror » du 07/04/2026

Puis-je nuire à mes amis ?

942Question : Si je suis dans un état où je ne peux rien faire, mes interactions avec mes amis pourraient-elles leur nuire ?

Réponse : Si votre état découle réellement de votre quête du but, rien en vous ne peut nuire à vos amis. Vous contribuez toujours au bien-être des autres, car notre état ne dépend pas de nous. Dans les moments difficiles, nous pouvons partager avec les autres et leur apporter quelque chose.

Je ne veux pas dire que vous devriez être fier de traverser une période difficile, mais si vous êtes en contact avec un ami en ce moment, il ne sera pas affecté par votre état car il existe différents types d’interconnexions.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quelles sont les quatre qualités de ceux qui vont au séminaire, dans le travail ? » du 11/04/2026

Que signifie être un donneur ?

255Être un donneur est très difficile. Avant tout, nous devons voir à qui nous donnons et découvrir s’ils ont un désir de recevoir, d’accepter ce que vous voulez leur donner. Alors seulement, vous voyez réellement si vous donnez et si la personne reçoit et apprécie ce don.

De plus, donnez-vous parce que son plaisir vous procure du plaisir, ou parce que votre propre plaisir provient de la satisfaction personnelle ? Dans ce cas, vous n’êtes pas en train de donner sans réserve. L’action consiste peut-être à donner, mais dans un but d’autosatisfaction.

Il y a donc beaucoup de choses en jeu ici. Être un donneur est un état qui nécessite de se construire progressivement, avec tous ses fondements et ses composantes.

Extrait de la Leçon quotidienne de la Kabbale, le Rabash, « Il est interdit d’entendre une bonne chose d’une personne mauvaise » du 09/04/2026

« Hassid » du point de vue de la Kabbale

527.03Question : Qui est le Hassid dont on dit qu’il « va et agit » ?

Réponse : Dans la Kabbale, le mot « Hassid » ne désigne pas une personne appartenant à une communauté religieuse, mais la qualité de Bina, plus précisément Hessed (la bienveillance) ou la Lumière de Hassadim. C’est de là que provient le mot « Hassidisme ».

Si une personne accomplit des actions pour progresser vers la qualité du don sans réserve et l’acquérir par ses propres efforts, elle est appelée « Hassid ». Cela s’applique aussi bien à l’intention qu’à l’action.

Question : Y a-t-il un quelconque lien avec le lavage des mains à l’eau, « Netilat Yadeïm » ? Dans l’article du Rabash intitulé « Que signifient les quatre types de personnes qui fréquentent la maison d’étude dans le travail spirituel ? », il est dit que le Hassid n’a pas de mains. Or, puisque l’eau symbolise la qualité de Hassadim, peut-on établir un lien avec le lavage des mains ?

Réponse : Les « mains » (Yadeïm) sont ici appelées le récipient (Kli) de réception. Une personne ne souhaite pas que ses récipients reçoivent pour elle-même. Elle souhaite les corriger afin qu’ils soient saints. Cette correction, appelée « lavage des mains » (Netilat Yadeïm), consiste à prendre la Lumière de Hassadim, à purifier les récipients qui reçoivent grâce à elle, et ainsi la personne être prête à recevoir pour le bien du don sans réserve.

Extrait de la leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quelles sont les quatre qualités de ceux qui fréquentent la maison d’étude, dans le travail spirituel ? » du 11/04/2026

Les états de « Va » et « Fais »

177.13Question : Quelle est la différence entre les états « Va » et « Fais » ?

Réponse : « Va » signifie qu’une personne a une forte envie de progresser, pensant que dans l’état suivant, elle sera plus proche du Créateur, plus proche de la possibilité de donner sans réserve. Cela signifie qu’elle a une intention d’arriver à donner sans réserve d’une manière ou d’une autre.

Ici, il y a deux états : l’état présent et le suivant, et elle se déplace déjà entre eux, passant de l’un à l’autre. C’est pourquoi on l’appelle « celui qui va ».

Et un autre est assis et semble faire quelque chose. Cela signifie qu’il a eu l’opportunité de venir ici et de s’asseoir avec nous. Et cela aussi est appelé une « action ».

Il n’a aucune aspiration à parvenir à quelque chose. « Le don sans réserve, l’adhésion, le Créateur » ; ces mots peuvent se prononcer jusque comme ça, mais ils ne proviennent pas de la sensation intérieure de la personne.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quelles sont les quatre qualités de ceux qui vont au séminaire, dans le travail ? » du 11/04/2026