Faire entrer le Créateur dans le monde

939.02Question : Lorsque nous diffusons, devenons-nous des correcteurs du monde ?

Réponse : Bien sûr que oui. C’est la vérité. Que signifie « correcteurs du monde » ? Le Créateur nous a donné un monde corrompu, et en faisant entrer le Créateur dans ce monde, nous le corrigeons.

Le Créateur a créé un monde imparfait et égoïste. Si nous y introduisons la qualité du don sans réserve, alors le monde sera corrigé. C’est pourquoi notre action est appelée la « réparation du monde » (Tikkoun Olam). C’est ce que dit le Créateur, « J’ai créé le monde imparfait, je l’ai corrompu, et Mes enfants l’ont réparé », c’est-à-dire  « Mes fils M’ont vaincu ».

Question : Que signifie le fait qu’il ne manque rien dans le monde et que rien n’ait besoin d’être changé ?

Réponse : Il n’y a rien à changer dans le monde, si ce n’est d’y faire entrer la présence du Créateur. Avec n’importe qui d’autre, nous ne faisons qu’empirer les choses : nous accumulons les défauts et ne faisons qu’aggraver notre chemin. La seule chose dont nous ayons besoin, c’est de révéler le Créateur dans le monde. Rien d’autre.

Extrait d’une Leçon de Kabbale en russe, le 09/04/2019

C’est ici que commence le point de départ

232.031Commentaire : Nos correspondants nous écrivent que Laitman démantèle constamment notre monde, n’en laissant aucune pierre debout.

Ma Réponse : Mais c’est pourtant bien ainsi. Que signifie le fait que je le démantèle ? Qu’ai-je à voir avec cela ? Notre monde est entièrement créé dans le mal, et uniquement dans le mal car l’être humain rapporte tout uniquement à lui-même : que ce soit bon ou mauvais pour lui, consciemment ou subconsciemment, voire même inconsciemment.

Question : Alors, en quoi consiste le processus d’éducation ? Si je suis ainsi et que je ne peux pas changer, de quelle éducation parlez-vous sans cesse ?

Réponse : Elle vise à vous faire changer, à attirer à vous la force positive de la nature appelée le Créateur, et elle commencera à corriger votre force négative.

Question : Donc, on dit toujours que pour cela, il faut comprendre qu’il n’y a qu’une force négative en moi ?

Réponse : Oui.

Question : Et on finit par la détester ?

Réponse : Bien sûr.

Question : Est-ce là que commence le point de départ ? Ensuite, je désirerai la force positive.

Réponse : Oui, c’est tout !

Commentaire : Et elle existe quelque part ici même.

Ma Réponse : Elle nous entoure. Elle remplit entièrement tout l’espace ! Nous la repoussons simplement parce que nous n’en voulons pas. Nous sommes délibérément créés ainsi afin de nous élever au-dessus de nous-mêmes, de sortir de nous-mêmes pour nous tourner vers cette force commune.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » le 28/01/2026

Là où commence le vrai pouvoir

214Question : Nous devons encore comprendre qu’au niveau terrestre, dans ce monde, nous ne pouvons rien faire par nous-mêmes, ni avec nos mains ni avec notre tête. N’est-ce pas ?

Réponse : Nous ne le pouvons pas.

Commentaire : Et toutes nos tentatives actuelles pour améliorer la société, pour rendre le monde meilleur…

Ma Réponse : Encore les mêmes vieilles rengaines.

Commentaire : Les mêmes rengaines qui ne mènent nulle part. Et l’humanité continue de chercher un leader terrestre qui…

Ma Réponse : Elle ne sait tout simplement pas comment utiliser les forces de la nature ! C’est ce que la Kabbale nous offre, ce qu’elle nous explique. La Kabbale nous apprend à accéder à cette force positive de la nature, à la puiser constamment en nous et ainsi changer le monde.

Que signifie « monde » ? C’est ce que je vois et ressens autour de moi, que ce soit avec mon mauvais œil ou le bon ; c’est ce j’appelle le monde.

Alors, comment changer mon attitude négative envers le monde en une attitude positive ? C’est là tout l’enjeu de la Kabbale, la science de la réception, de la perception juste de l’endroit où l’on se trouve, ce monde.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 05/02/2026

La recette du bonheur objectif

294.4Commentaire : Lorsque vous vous sentez tellement mal que vous êtes sur le point d’abandonner, on dit qu’il faut comprendre que le mal a autant de valeur que le bien.

Ma Réponse : Absolument ! Il n’y a rien de bon ni de mauvais, tout est relatif. Si une personne modifie légèrement son état d’esprit, elle verra le bien au lieu de tout le mal. Et l’inverse est également possible.

Commentaire : Donc, on dit que le mal a de la valeur. De la valeur ! Il s’avère que le mal m’appartient.

Ma Réponse : Bien sûr, il n’y a absolument pas de bien sans mal, ni de mal sans bien. Nous devons nous habituer à avoir une relation juste avec toute chose. Car au-delà de notre perception et de notre division entre le bien et le mal, nous devons accepter que le monde entier soit pure bonté !

Question : Alors, la question est : lorsque quelque chose de mauvais arrive, quelque chose que je ressens comme mauvais, « Qu’est-ce que j’y gagne ? »

Réponse : Vous acquérez une vision objective du monde. Vous vous élevez au-dessus de votre jugement égoïste et considérez par conséquent que tout est bon et qu’il n’existe rien au monde d’autre qu’une unique force de bonté, la bonté absolue !

Question : Est-ce une grande acquisition ?

Réponse : Oui, percevoir le monde ainsi est source de véritable bonheur et représente une formidable opportunité.

Question : Est-ce possible ?

Réponse : C’est possible !

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 02/02/2026

Comment mériter de recevoir la Torah

947Le groupe doit veiller à ce que les pensées d’une personne y soient constamment connectées. Il n’y a pas de compromis ici, 24 heures sur 24.

Comment le vérifier ? En vérifiant si vous avez toujours le sentiment d’appartenir au groupe, d’être entouré d’amis, d’être tous unis ensemble vers un seul et même but. Si cela n’est pas constamment présent en vous, alors le groupe ne s’est pas programmé correctement pour la spiritualité.

Ce n’est qu’après nous être programmés pour ressentir que nous sommes dans le groupe et dans une attaque 24 heures sur 24, et que cela devienne une routine, une habitude, que nous commencerons à vivre une vie différente, une vie spirituelle. Cela s’appelle devenir une nation, et non des individus, une nation qui demande la Torah. Et alors seulement, nous méritons de la recevoir.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Et il y eut un soir, et il y eut un matin ? » du 08/02/2026

Comment rémunérer le Créateur ?

559Question : Lorsque j’appelle un plombier, je lui explique ce qui doit être réparé. Il m’indique le prix, nous nous mettons d’accord, et j’ai alors le droit d’exiger un travail de qualité.

Dans le cas du Créateur, nous pensons qu’Il effectuera nos réparations gratuitement. Est-ce pour cela que cela ne fonctionne pas ? Devrions-nous prévoir une forme de paiement ? Quel type de paiement est requis pour Son travail, pour les réparations dont nous avons besoin ?

Réponse : Si vous en avez besoin, demandez-Lui.

Question : Pourquoi « demander » ? Pourquoi le ferait-Il gratuitement ?

Réponse : Il ne le fait pas gratuitement.

Question : Alors, quel est le paiement pour Son travail ?

Réponse : Le simple fait de Lui demander.

Question : Est-ce vraiment le paiement ?

Réponse : Bien sûr ! Et dans notre monde, si vous demandez bien à quelqu’un, il le fera pour vous.

Question : Le Créateur travaille-t-il à crédit ?

Réponse : Il n’en a pas besoin ; tout est entre Ses mains.

Extrait du Congrès de Moldavie, Leçon 5, le 07/09/2019

Luttez pour la destination

760.4Lorsqu’on aspire à la spiritualité, on doit toujours viser la destination et ne pas stagner, ne pas être prisonnier de ses propres désirs, ni lutter vainement contre eux. Une personne avance lorsque son cœur et son esprit sont dans l’état désiré.

Je ne me fais pas d’illusions mais je regarde vers l’avenir. Je n’ai peut-être pas encore atteint le but, mais je ne sombre pas dans mes désirs et mes faiblesses actuels qui n’entravent et tentent de m’arrêter. Et en même temps, je ne me laisse pas emporter par l’illusion du monde spirituel jusqu’à ce qu’il devienne ma réalité. Voilà la bonne orientation.

Chaque instant est une occasion de progresser sur le chemin vers le don sans réserve, vers le but.

Lorsque je fais un pas, j’ai l’impression d’avoir déjà atteint le but et l’effort devient alors ma récompense. Tenant compte des obstacles, je les surmonte et me réjouis de créer la qualité du don sans réserve au-dessus de la connaissance. L’image du monde spirituel se forme à partir de mes désirs, lorsque la force du don sans réserve commence à donner forme aux contours de mon âme.

(non daté)

Matière du passé, Lumière du futur

760.2Commentaire : J’ai l’impression que vous vous reprochez un peu le passé.

Ma réponse : Non, je ne me reproche pas le passé. Absolument pas. Au contraire, le passé refait surface quand il le faut et vous le corrigez ; cela vous aide à accéder à une plus grande conscience. Tout cela est nécessaire.

Question : Le passé peut-il vraiment être corrigé ou ajusté ?

Réponse : Bien sûr. Qu’est-ce qu’une correction après tout ? C’est le fait que quelque chose s’est déjà produit, même il y a une minute, et que l’on peut le corriger maintenant, l’élever.

Tout notre chemin est la correction, de bas en haut, de ce que le Créateur a produit de haut en bas avant notre apparition. Il a préparé pour nous un désir terriblement égoïste, et nous devons le corriger. C’est pourquoi nous prenons toujours la matière du passé, la Lumière du futur, et nous nous mettons au travail.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La destruction de Laitman » du 18/09/2010

Pour satisfaire le maître

249.02Les obstacles placés devant le désir de recevoir provoquent le développement de la raison. Une personne peut alors faire un choix libre. Si le désir de recevoir ne peut être satisfait immédiatement et qu’elle ne voit pas cette opportunité, mais qu’elle essaie d’apprendre comment le faire, elle construit un certain système pour elle-même.

En particulier, lorsqu’une personne n’est pas sous la pression du plaisir qui se présente à elle, elle peut développer une attitude envers le plaisir qui ne dépend pas de son désir de recevoir, mais de la grandeur de celui qui procure ce plaisir.

C’est ce qu’on appelle la transition de Lo Lishma (pas pour le Créateur) à Lishma (pour le Créateur). Autrement dit, une personne ne travaille pas pour le plaisir ou dans l’espoir de se remplir, mais pour satisfaire le maître qui donne le plaisir. Parce que le maître veut que la personne reçoive, cela Lui fait plaisir.

Lorsqu’une personne reçoit afin de satisfaire le maître, on dit que tout son plaisir et toutes ses actions ne consistent plus à recevoir, mais à donner. Autrement dit, deux actions doivent être accomplies ici : la première consiste à se protéger de la réception du plaisir, à s’imposer une restriction (Tsimtsoum), et la seconde consiste à utiliser le désir de recevoir et d’avoir du plaisir uniquement dans la mesure où cela peut satisfaire le maître. C’est-à-dire vérifier à quel point je ressens la grandeur du maître.

Le degré auquel je L’apprécie, déconnecté de mes propres plaisirs, détermine mon action ultérieure. Il s’ensuit que cette action est entièrement accomplie dans Lishma (pour le bien du Créateur), pour le bien du maître.

Il n’y a pas besoin de nombreuses actions, juste une seule : déplacer le point de basculement crucial de la sensation à l’intérieur de mon désir de recevoir vers le sentiment de l’importance du maître.

Lorsque le Créateur devient plus important à mes yeux que la sensation à l’intérieur de mon désir de recevoir, on dit que j’ai franchi le Makhsom (Barrière). Selon qu’Il est plus important à mes yeux que ma sensation de plaisir, mon degré spirituel est plus élevé.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Lishma et Lo Lishma » du 26/01/2026

Changez votre perception, pas le monde

715Tout ce qui nous arrive est initialement l’œuvre du Créateur, mais nous ne pouvons le percevoir. Le Baal HaSoulam a écrit que la science de la Kabbale est une méthode de « la révélation de Sa Divinité (celle du Créateur) à Ses créatures dans ce monde ».

Je n’entreprends ici aucune action qui me permettrait de modifier la réalité, la gouvernance du Créateur, Son influence sur moi. Je n’entreprends aucune action qui puisse changer quoi que ce soit en moi ou autour de moi ; je ne fais que révéler ce qui se passe.

Je découvre progressivement ce qui se passe réellement dans la réalité existante lorsque les personnes qui m’entourent, puis le Créateur ensemble avec l’environnement, puis moi et le Créateur, et enfin le Créateur seul, deviennent des facteurs contribuant à l’accomplissement de la Torah et des commandements (Mitsvot).

Le fait que des personnes extérieures facilitent l’accomplissement de la Torah et des commandements ne signifie pas qu’elles en sont le facteur déterminant. En vérité, il s’agit du Créateur mais sous une forme cachée, et Son désir est d’être révélé.

Nous devons y prêter attention car nous nous égarons en pensant changer la réalité. Nous allons révéler la réalité ! La différence réside dans notre perception, dans la révélation qui nous est propre, et uniquement dans cela. Il y a là une frontière ténue, un point à peine perceptible. Si nous le saisissons correctement, nous acquérons la bonne attitude face à ce que nous allons faire, face à ce qui va se produire.

Je ne vais pas changer le monde, je veux changer ma perception, rien de plus ! C’est tout ce dont j’ai besoin, car tout est créé parfaitement et seule ma perception est altérée ; c’est la seule chose que j’ai à corriger. Alors je pourrai me sentir dans un monde lumineux, plein d’abondance et de bonté ; mes sens percevront toutes choses telles qu’elles sont réellement !

S’accorder à la bonne approche représente 90 % du travail. De ce fait, il est essentiel de comprendre que la bonne direction consiste à s’accorder au don sans réserve.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Lishma et Lo Lishma » du 27/01/2026