Les trois composantes de l’ascension

Dr. Michael LaitmanIl y a un système qui, dans notre perception de la réalité, est décrit comme la réalité actuelle de ce monde. A l’intérieur de lui, une personne a des livres qui ont été écrits par des kabbalistes dans le passé, un enseignant qui est un kabbaliste, les amis, le monde entier, et le Créateur qui est caché, ce qui signifie l’attribut du don sans réserve qui est à l’opposé de tout ce qu’une personne découvre à l’intérieur de ses cinq sens. A l’exception de cet attribut, tout est à sa disposition.

Alors, comment pouvons-nous utiliser tous les moyens dont nous disposons correctement, afin d’atteindre l’attribut général du don sans réserve ?

Il est extérieur à une personne, en dehors de son « récipient », et il peut l’acquérir avec l’aide de trois éléments : les livres, le groupe et l’enseignant. Avec leur aide, il réalise l’étude, la diffusion et la connexion.

La combinaison de toutes ces choses amène une personne à transformer ses récipients, ses désirs, de la réception au don sans réserve. Elle découvre des récipients de plus en plus égoïstes qu’elle tourne vers « dans le but de donner », selon ses efforts et sa peine.

Quels sont ces efforts ?

Une personne garde la bonne intention au cours de l’étude, se connecte avec les amis dans le groupe, et suit les conseils de l’enseignant sans lequel il ne sait pas comment travailler avec les livres et le groupe. Dans l’ensemble, ces trois éléments sont appelés « Torah », ce qui signifie une étude, une méthode, un moyen d’atteindre l’attribut du don sans réserve.

A partir de cela, nous choisissons les bonnes actions et les bonnes relations en combinant entre eux les livres, le groupe et l’enseignant. Ainsi, une personne atteint une opposition, en élevant « au-dessus de sa raison » au-dessus de son esprit et de ses sentiments, vers le prochain niveau…

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 20/02/13, « Un discours de conclusion  du Zohar »

La visite du président

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi dites-vous que l’importance de l’enseignant ne doit pas être tenue pour acquise par ses élèves?

Réponse: Imaginez que le président vienne en visite spéciale afin de vous rencontrer. Il nous demande à propos vous et dit qu’il a été à la recherche d’une personne comme vous pendant des années jusqu’à ce qu’il devienne clair que vous êtes ici. Il vient à vous avec son entourage, vous serre la main, puis vous allez dans la salle de conférence ensemble pour un entretien, après quoi vous sortez avec des visages illuminés, et il monte dans sa voiture présidentielle et rentre chez lui.

Après cette visite, vous continuez comme d’habitude avec vos amis, mais nous vous regardons déjà différemment. Que nous le voulions ou non, mais nous devons être prudents. Quelque chose de nouveau a été créé au milieu de nous et nous ne savons pas comment nous comporter avec vous, comment nous comporter à côté de vous. Vous dites quelque chose et on vous écoute avec scepticisme, mais nous prêtons une attention particulière à chaque mot que vous dites. Notre attention se porte sur vous, nous dépendons déjà de vous, notre ego est«bloqué» sur vous, et il n’y a rien que nous puissions faire à ce sujet. Ceci est la façon naturelle de prostration, de respect, qui est une partie de nous naturelle et innée.

Mais cela n’est pas le vrai travail. Si je veux me connecter au Créateur et parvenir à une équivalence de forme avec Lui, je dois m’élever au-dessus de ma nature, pour la transformer en quelque chose qui est à l’opposé et inconnue dans sa qualité d’opposé absolu. Bien sûr, il sera très difficile de remplir cela car c’est comme si je me retournais à l’envers, comme un gant, sortir de ma peau, me tuer.

Mais cela peut se faire facilement. Les kabbalistes disent que ce n’est pas du tout un problème. Si j’ai assez de carburant, alors tout le chemin peut se transformer en une aventure agréable, une promenade dans le zoo. Je vais passer d’une cage à l’autre, d’un animal à l’autre, et corriger mes désirs jusqu’à ce que je quitte le « règne animal » comme un être humain, Adam.

Ici, il ne s’agit que carburant qui vient à moi dans une chaîne: du Créateur, à travers les kabbalistes, l’enseignant et les amis. Je dois donc être intégré dans le groupe afin d’être impressionné par les amis et accepter ce qui est important pour eux. C’est l’enseignant qui est important pour eux, une personne que je n’aime pas vraiment, qui me repousse et que je trouve antipathique. Je la méprise automatiquement et ne vois rien en elle que j’apprécie.

Mais je comprends que tout cela est présenté à moi de cette façon intentionnellement, et j’utilise donc ces moyens pour m’examiner selon le critère simple: Ai-je envie d’écouter ce que le professeur dit et le réaliser? Pour m’acquitter de ce qu’il dit, non pas par un engagement « animal », mais dans le but d’atteindre le Créateur qui est derrière lui.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 20/02/13, “Un discours de conclusion du Zohar”

Ecouter et entendre le professeur

Dr. Michael LaitmanSi un étudiant voit la grandeur de son maître comme un Hassid qui voit son rabbin, ce n’est pas un bon signe. Après tout, un étudiant doit travailler afin de voir que le professeur est grand et pour découvrir qu’il est important.

D’autre part, si le professeur me semble grand, est-ce que ça me donne le «carburant» pour remplir ses conseils? C’est le critère selon lequel j’examine mon attitude envers lui. Le vrai travail est dans la réalisation de ce que le professeur dit dans le groupe, dans la diffusion, dans l’étude, dans les intentions d’une personne. Si je n’ai pas le pouvoir de le faire, c’est parce que le professeur n’est pas assez important pour moi. Comment puis-je le voir comme plus important? Après tout, c’est ce qui va assurer mon chemin vers le Créateur.

Pour cela, j’ai besoin d’un groupe dans lequel je reçois la reconnaissance de la grandeur de mon professeur aux yeux de mes amis, et alors je peux réaliser ce qu’il dit. Dans le même temps ce sont les idées de l’enseignant, auxquelles je dois accorder de la valeur et rien d’autre. Tout le reste est déjà «de l’idolatrie». La chose principale est l’étude, la méthode qu’il enseigne et les actions qu’il indique comme importantes pour atteindre le Créateur. C’est effectivement cela la chose à laquelle mes amis accordent de la valeur.

Dans l’ensemble, l’environnement peut accroître l’importance de tout, même si c’est un certain type de thé, l’enseignant ou le Créateur. Le désir de recevoir ne voit rien de spécial ici. Pour le désir, il y a des simples discernements différents dans les plaisirs, il examine toutes les options grâce à la perception de la compréhension standard, de vide intérieur et de remplissage. Les détails ne font pas de différence : si les gens autour de moi apprécient le thé, alors j’apprécie également le thé, et si les gens autour de moi apprécient l’enseignant ou le Créateur, alors je vois aussi que le professeur et le Créateur sont importants.

L’essentiel est que l’étudiant veuille écouter ce que le professeur dit, et par cela les cloisons intérieures, les oreilles internes, vont s’ouvrir. A travers eux, dans l’intériorité du système, il entend une voix intérieure.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 20/02/13, “Un discours de conclusion du Zohar”

Le droit au travail est la plus grande récompense

Dr. Michael LaitmanNous sommes contrôlés par deux forces opposées qui doivent parvenir à la bonne intensité et résistance afin de nous permettre de naître dans le monde nouveau. Ainsi, une personne se heurte à de nombreuses interruptions qui viennent du Créateur, et ressent donc du ressentiment et de la colère.

Je vois ce genre d’attitude dans plusieurs de mes élèves comme s’ils sont en attente que cette naissance se produise, d’elle-même, comme si tout arrivera tout seul, naturellement, et il viendra un temps où tout le monde entrera dans le monde spirituel. Mais bien sûr, cela ne se fera pas pour n’importe qui s’il n’a pas les désirs, les récipients nécessaires. La chose principale est de préparer nos récipients. Comment peut-on se préparer si ce n’est pas en surmontant les difficultés et les problèmes?

C’est comme si certaines personnes « me font une faveur » en venant aux cours et en participant à la diffusion, espérant qu’ils méritent une récompense pour cela. Ils veulent me montrer ce qu’ils ont fait et combien de travail cela implique. Ils ne semblent pas comprendre qu’ils ont besoin de ce travail afin de stabiliser leur récipient spirituel, leur âme, mais au contraire, ils pensent qu’ils me font ou à quelqu’un d’autre une faveur.

Il y a des étudiants qui pensent que par leurs efforts de diffusion qu’ils me « paient », en quelque sorte, pour les cours que je donne. Ils ne comprennent pas que sans la construction des cercles extérieurs, ils ne pourront acquérir le récipient de leur âme, et ils croient qu’ils font un effort pour moi.

 

Penser de cette façon est un manque total de compréhension: Une personne doit payer le Créateur de lui avoir donné une chance d’investir ses compétences dans les bonnes actions, ce qui signifie de construire le récipient de son âme. La récompense n’est pas vraiment ce qu’il pense du tout ; notre récompense, c’est que nous avons une chance de travailler, de nous exercer et non pour travailler et recevoir une récompense. Cette attitude est corrompue et nécessite d’être clarifiée.

 

 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 19/02/13, Écrits du Baal HaSoulam

La définition correcte de la force Divine

congrès, groupeL’effort que nous devons faire pour entrer dans le monde spirituel est au delà des pouvoirs d’une personne. C’est comme avoir à soulever un poids d’une tonne. Une personne ne peut pas faire cela, bien entendu. Mais si 50 amis viennent en aide de cette personne, chacun soulève 20 kilogrammes, et cela est tout à fait possible.

Le travail du Créateur est arrangé de la même façon. Et cela est fait à dessein pour qu’une personne aspire intensément à la qualité et non à la quantité, ainsi elle sera non seulement attirée vers le Créateur, mais vraiment elle Le désirera, aspirera à Sa force. Cette force unique ne peut être atteinte que si plusieurs individus se connectent pour atteindre un même objectif. Par conséquent, la connexion nous guide dans la bonne direction.

Une personne avance par la garantie mutuelle, par l’engagement mutuel, et en mesurant son intérêt pour le Créateur en fonction de son préoccupation pour l’ami, contrairement à son inquiétude à propos d’elle-même, de sa famille et de ceux qui sont dans son entourage proche. Alors elle empêche les pensées étrangères de la dominer, et si elles apparaissent, c’est uniquement afin qu’elle puisse clarifier les choses et de se séparer d’elles.

Tout est arrangé de telle sorte que rien ne peut être fait tout seul. Si une personne découvre cela, alors à ce moment là elle commence à avancer. L’essentiel est de sentir sa propre faiblesse et la nécessité de l’aide de l’environnement. Alors elle est prête pour la garantie mutuelle et elle définit le Créateur, la force divine, différemment, en l’acceptant en tant que la connexion et l’unité basée uniquement sur le nombre des personnes qui sont reliées en une seule.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 20/02/13

Une nouvelle ère des relations familiales

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelles sont en fait les concessions mutuelles dans la famille qui doivent être mises en place au-dessus de notre résistance intérieure? Est-ce quelque chose d’inhabituel?

Réponse: Nous établissons des concessions sur la base de notre compréhension que nous ne pouvons pas changer notre caractère et que je n’ai pas l’intention de corriger ou de casser mon partenaire. Je ne lui demande pas de changer de quelque façon. Nous ne basons notre relation que sur un accord mutuel et sur des concessions mutuelles.

Je vérifie dans quelle mesure je peux admettre et accepter l’opinion de mon partenaire, bien que fondamentalement, selon mon ego, je ne sois pas d’accord avec cela. Mais je comprends que sans concessions, je ne serai jamais capable de faire toutes les connexions dans la famille ou ailleurs. Alors je lui concède une certaine mesure, afin de créer un «espace partagé»entre nous.

Mais je n’annule ni moi-même ni mon partenaire, je concède mais cela ne signifie pas que je me rends. Je suis monté au-dessus de moi, mais je ne me suis pas effacé. Je comprends que je ne suis pas d’accord avec mon partenaire et en même temps je sais que je dois accepter ses désirs, les habitudes et les opinions au-dessus de mes désirs, des habitudes et des opinions.

Il se trouve que je garde mon opinion et elle garde la sienne. Mais je lui permets consciemment de me contrôler. De son côté, elle fait la même chose. Ce n’est pas facile, mais en même temps, chacun de nous se double et on se connecte en un tout. J’inclus tout ce qui est en mon épouse, à la fois les aspects positifs et les aspects négatifs, et elle inclut également tout ce qu’il y a en moi, à la fois les aspects positifs et les aspects négatifs.

Chacun est prêt à renoncer à ses prétentions pour accepter son partenaire comme supérieur, comme l’ami le plus cher. Ainsi chacun de nous comprend l’autre, ce qui conduit à une connexion entre nous et même adhérence, ce qui signifie une intégration totale des désirs.

Il s’agit de l’apprentissage progressif quand un couple comprend qu’ils ont atteint une nouvelle ère dans leurs relations familiales, une nouvelle dimension de la perception d’une relation, d’autre part, de la société et du monde. Une personne commence à regarder le monde différemment. Elle voit la vie et le secret de leur existence.

Sans cette intégration mutuelle, pas une seule cellule vivante, une plante, un animal ou l’homme sera capable d’évoluer; la vie ne peut continuer que si chacun permet à l’autre d’entrer dans son espace.

Ici, une personne découvre le secret de la vie! Elle commence à se sentir comme tout aime et respire, comment tout se développe. Elle commence à se développer que grâce à ses concessions à d’autres.

En elle-même elle était une cellule morte, mais maintenantelle  commence à absorber le monde entier et devient tout, dans le même temps tout le monde garde ses propres limites sans rompre ou s’annuler. C’est un moment très important car les gens considèrent souvent les concessions dans le sens opposé, comme l’abandon de leur désir et de prendre le risque d’être immédiatement avalé par quelqu’un d’autre comme un serpent qui avale sa proie.

 

D’une discussion du 25.07.13 Nouvelle vie

Suivre la nature

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que cela signifie pour un entrepreneur de « suivre la nature »?

Réponse: Cela signifie de reconnaître les nouveaux besoins des personnes, de voir comment elles se développent différemment dans les différentes couches de la société, parce que la société est divisée en plusieurs parties, et ces parties évoluent progressivement vers une plus grande satisfaction émotionnelle, et l’accomplissement matériel reste au niveau des besoins et on ne désire pas plus.

Vous avez déjà un pack pour répondre aux nouveaux besoins de l’homme, et vous le donnez aux gens comme une carotte pour un lapin, « Regardez, ce que j’ai! »

La solution est orientée vers les besoins émotionnels, mais les besoins matériels sont également pris en compte, qui sont axés davantage sur ce qui est plus proche d’une personne. Dans le passé, l’humanité poursuivait les besoins et ce qui était au-dessus des nécessités.

Maintenant, les demandes intérieures d’une personne changent progressivement, mais pas parce que j’ai dix manteaux de fourrure dans le placard, mais parce que les valeurs soudainement changent en moi.

Mon désir devient plus sélectif. Le niveau des besoins, ce qui est nécessaire pour soutenir mon état physique, animal, demeure. Mais le niveau supérieur, le soi-disant « gras », est de plus en plus étroit, est coupé et se tourne vers un nouveau domaine: virtuel, abstrait, astral. Une personne à un besoin de satisfaction parce qu’il y a un vide à l’intérieur. Mais si vous lui donnez la satisfaction virtuelle avec les nécessités de base, elle vous suivra et fera la demande tel un petit enfant, « Donnez-moi plus! »

De KabTV les « secrets professionnels » du 06/02/13

L’épanouissement affectif au premier rang

Dr. Michael LaitmanQuestion : Est-ce qu’un critère de récompense pour des employés au travail peut provenir, non pas d’un résultat, mais des qualités personnelles d’une personne, qui est en mesure de connecter les gens ensemble dans une équipe ? Peut-être ne donnent-ils pas de résultats visibles qui pourraient figurer dans un tableau, mais tout de même, l’humeur d’une équipe dépend d’eux.

Réponse : L’ambiance générale et l’état de santé général d’une équipe, qui est ressenti comme un accomplissement, dépend de ceux qui peuvent se lier ensemble à l’équipe. « Pas seulement de pain l’homme vivra ». Ces personnes, les diplômés de la formation dans nos centres, sont plus que nécessaires aux postes de travail. Une personne a besoin d’épanouissement affectif.

L’autre jour, je parlais à nos représentants d’Italie. Actuellement, il y a un taux de chômage énorme. Que font les gens ? Ils se rassemblent, achètent des maisons, les rénovent pour en faire des appartements, et les transforment en communautés. Il s’avère que de cette manière, il est beaucoup plus facile de survivre à la crise, aux problèmes, et à tout le reste. En outre, ils éprouvent un confort émotionnel parce qu’ils sont ensemble : les maris, les épouses et les enfants.

Un sentiment d’entraide donne soudain à une personne un tel sentiment d’accomplissement qu’elle n’a pas besoin d’articles de luxe, de vacances dans des endroits exotiques, etc… Il s’avère que de cette manière, la nature nous amène à une autre forme de contentement.

Aujourd’hui, les travailleurs en Espagne et en Italie sont déjà d’accord pour travailler pour la moitié d’un salaire, mais ils sont plus unis entre eux, ils ont des éléments de vie communautaire là-bas.

Nous voyons que, par ce moyen, la nature pousse les gens à s’unir. L’intégration avance. Soit nous y venons le long de la bonne voie, en comprenant ce qui nous attend dans l’avenir, et ainsi nous n’avons pas besoin de problèmes ni de crises, soit nous allons encore y arriver à travers la souffrance, les problèmes, le chômage, la misère.

De KabTV, les « Secrets Professionnels » du 06/02/13

Un temps d’angoisse pour Jacob

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “Un discours pour la conclusion du Zohar“: Ainsi, même si le Créateur a livré le pays des mains des nations du monde et nous l’a donné à nous, nous ne l’avons pas encore reçu. Nous n’en profitons pas encore. Mais avec ce don, le Créateur nous a donné l’occasion aux fins de rachat, pour être purifiés et sanctifiés et assumer le travail de Dieu dans la Torah et les Mitsvot Lishma (en Son nom).

Question: Hum L’humanité est entrée dans une nouvelle ère de l’évolution quand les désirs changent et les gens commencent à chercher un sens à la vie, ça arrive en Israël aussi?

Réponse: C’est difficile à dire. Dans la Torah, il est écrit que les Juifs sont une «nation obstinée. » Cette nation ne se développe pas comme les autres nations. Aujourd’hui, en fonction de facteurs extérieurs, vous ne pouvez pas dire que le peuple juif est gêné par le manque de sens de la vie. Mais c’est en fait l’inverse: il est indifférent aux problèmes actuels qui se rapportent à notre sécurité, la santé et la situation économique. Il y a beaucoup de discussions, mais pas d’implication réelle. Tant que cela continue, il en sera de même de l’indifférence et l’étanchéité grandissante. S’il y a deux ans nous avons pu apporter des centaines de milliers de personnes dans les rues pour manifester pendant les manifestations de protestation sociale, nous ne pouvons pas le faire aujourd’hui, même pas si les choses empirent.

Question: Alors pourquoi le Baal HaSoulam disait que l’époque actuelle est notre chance de rédemption?

Réponse: Il est dit dans Jérémie 12, «C’est un temps d’angoisse pour Jacob et de là il sera rachetée ».Même dans la pire des situations, lorsque la porte est totalement fermée, elle s’ouvre soudainement. Mais pour que cela se produise, il doit y avoir assez de pression, ce qui pour le moment n’existe pas. C’est un signe que le fruit n’est pas encore mûr et a encore besoin de temps pour mûrir.

Ici, tout dépend de nous. Dans l’ensemble, la nation n’est jamais prête pour une ascension jusqu’à Moïse, qui va tirer (de la même racine en hébreu) le pays vers le haut, est prêt. Même les troubles et les coups appelés «plaies d’Egypte » ne sont pas ressentis par la nation d’Israël, mais ceux qui les éprouvent sont Pharaon et le peuple égyptien. Ce n’est pas par hasard qu’il est dit que le Créateur a passé au-dessus des portes d’Israël. Le fléau de la mort du premier-né est venu sur l’Egypte, mais ne les a pas touchés.

Cela a été tout a été fait donc pour que les cœurs d’Israël deviennent encore plus durs. En conséquence, une personne ne ressent pas tous les ennuis même si les choses ne vont pas si bien, mais il est beaucoup plus difficile pour les autres.

Il s’agit d’un très gros problème, et nous ne devons pas attendre que les choses dans le monde et en Israël s’aggravent. Cela ne va pas du tout avec le plan de la nature et ne provient pas de l’amour des autres. Nous devons faire de notre mieux, en utilisant tous les moyens dont nous disposons pour faire connaître la méthode de correction et au moins le message qu’il est maintenant temps pour la correction du monde. Si les gens ne ressentent pas le besoin pour cela, alors ils devraient au moins savoir à ce sujet, comme les étudiants qui obtiennent leur diplôme de l’école et ont seulement une idée générale de ce qu’ils ont appris. Plus tard, cette idée va devenir un fondement essentiel pour eux.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/02/13, “Un discours pour la conclusion du Zohar”

L’Europe sans religion ?

Dr. Michael LaitmanAux Nouvelles: Le Congrès international « Repenser l’Europe sans  religion » s’est ouvert à Vienne. En Europe beaucoup trop des idées et de divers courants religieux coexistent ensemble pour qu’on puisse parler d’une unité homogène. Une Europe homogène n’a jamais existé.

La mention de Dieu favorise la confrontation des cultures et d’intégration. La seule «religion» qui puisse être la base de l’identité européenne – c’est une société civile dans laquelle le «sacré» est le respect des droits et des libertés de l’homme.

Mon commentaire: C’est ce que dit la Kabbale. Par définition de la Kabbale, «La religion – c’est l’amour du prochain»! Tout sauf cela, toutes les religions et les croyances, sont inventées par l’homme pour échapper à cette loi de la nature. Si l’Europe acceptera cette religion – elle survivra et prospérera, sinon – elle périra!