Comment augmenter l’indice de bonheur des gens ?

294.3Question : Pensez-vous qu’il soit possible d’augmenter l’indice de bonheur des gens dans les conditions actuelles des villes ?

Réponse : Je ne sais pas. Aujourd’hui, on construit de telles maisons avec de grandes pièces au premier étage : une salle de sport, des salons pour organiser toutes sortes d’événements (anniversaires et autres), un endroit pour la mère et l’enfant.

Après tout, ils essaient d’équiper les immeubles d’habitation comme des petites villes, de sorte que vous n’ayez pratiquement pas besoin de les quitter.

Je pense que la nature finira par obliger les gens à respecter de plus en plus l’environnement et que, conformément aux relations entre les gens, on planifiera des maisons qui répondront aux tendances au rapprochement et à la distanciation entre eux.

Cependant, ce n’est pas facile. Tout d’abord, nous devons éduquer les gens, et ensuite, en fonction du niveau de leur perception de l’éducation correcte, lorsqu’ils deviendront plus proches, nous pourrons en quelque sorte les organiser en groupes.

Par le passé, à Moscou, on a essayé de construire des tours pour certains types de personnes : pour les architectes, les musiciens, les ingénieurs, etc. À notre époque, cependant, je ne sais pas.

Il est difficile de dire à quoi ressembleront les villes du futur. Les gens commenceront à ressentir un besoin spirituel d’être proches les uns des autres afin de se sentir plus connectés et d’en tirer des élévations spirituelles, non pas sous forme d’étages, mais sous forme d’ascension spirituelle. Il y a de la place pour un effort d’imagination ici.

Extrait de « Conversations » de KabTV 9/6/21

Rester fidèle au roi

562.01Question : Quelles sont les attentes à l’égard d’un esclave qui, même s’il se sent menacé, reste loyal au roi ?

Réponse : C’est une très bonne question, mais vous la posez à un niveau égoïste : « Combien devrais-je recevoir pour me débarrasser du roi ? Et jusqu’à ce niveau, je lui serai loyal. » Ou en d’autres termes : « Combien vaut le roi ? Où est la limite lorsque l’esclave vendra le roi ? »

Cette limite n’existe pas ! L’esclave dit : « Tu peux me tuer, mais je n’abandonnerai pas le roi ! »

Question : D’où lui vient cette force ?

Réponse : Du roi. Un homme ne peut pas avoir une telle force. Une personne peut facilement mourir. Voyez avec quelle facilité les gens quittent leur corps : ils se battent, ils sont tués, ils meurent, ils sautent d’un endroit élevé pour se suicider.

Mais selon la sagesse de la Kabbale, la vie physique est dépourvue d’intérêt. Nos parlons ici de l’éternité, la vraie. Peu importe ce que vous me proposez, de quelque manière que ce soit, je n’abandonnerai pas le roi.

Mais cela se produit progressivement. Cet attribut est appelé la Lumière de Hassadim dans laquelle une personne commence à découvrir le monde supérieur. En d’autres termes, le monde supérieur ne lui apparaît que selon la mesure de sa loyauté envers le roi.

Extrait de l’émission « Les Fondamentaux de la Kabbale » sur KabTV, le 24/03/2019

Pas seulement une pandémie

511.01Le monde est tombé dans un état si difficile qu’il sera forcé d’évoluer vers la connexion, qu’il le veuille ou non. Nous sommes poussés vers cela d’en haut, et si nous ne voulons pas nous connecter, alors la connexion commencera à être mise en œuvre de toute façon. Nous nous y opposerons et nous subirons de grandes souffrances et de grands problèmes.

Cela ressemble à l’attitude des parents envers leurs enfants. Si les enfants sont gentils et obéissants, les parents les traitent avec gentillesse. Et si les enfants se comportent mal, alors les parents doivent les punir pour les corriger, et les enfants ressentent cela comme un mal.

Nous nous trouvons aujourd’hui dans une situation particulière. Pour la première fois dans l’histoire, la société humaine subit une transformation générale. Le coronavirus est d’une ampleur incomparable, même pas avec la Seconde Guerre mondiale ; elle touche tous les pays du monde. Et à côté de la pandémie, d’autres coups viendront : cataclysmes climatiques et autres événements extrêmes pour nous obliger à nous unir davantage et à résister ensemble aux coups de la nature, c’est-à-dire du Créateur.

Il ne s’agit pas seulement d’une pandémie, mais du début d’une nouvelle ère qui nous équilibrera de plus en plus afin de nous amener au bon état et au sentiment de connexion et d’interdépendance. Nous pouvons déjà voir comment tout a changé au cours de l’année écoulée : les touristes ne voyagent plus à travers le monde. Chacun reste dans son coin.

Pour l’instant, nous espérons encore retrouver notre vie d’avant, mais ce ne sera plus le cas. On n’aura plus besoin d’autant d’avions et de bateaux ; beaucoup de choses vont changer dans le monde. Les problèmes ne disparaîtront pas tant que nous n’aurons pas réparé la connexion entre nous. Si cette union est correcte et qu’elle conduit à l’intégration et à l’unité, et non à l’appât du gain, alors le système fonctionnera. Sinon, non. C’est ainsi que la gouvernance supérieure nous enseignera.

Le Créateur arrêtera toutes nos activités égoïstes jusqu’à ce que nous apprenions progressivement, en utilisant l’exemple d’un système commun à l’échelle mondiale, comment travailler correctement avec notre égoïsme. Il ne nous laissera plus nous comporter mal.

Au cours des cent dernières années, le Créateur nous a permis de construire des systèmes globaux et internationaux sur le plan matériel : Internet, les relations industrielles, le tourisme et les relations internationales. Et maintenant, nous devons apprendre à travailler correctement avec ces systèmes dans l’intérêt de notre prochain et celui du Créateur.

La forme de la connexion correcte est celle où chacun essaie de satisfaire l’autre, comme l’union d’un homme et d’une femme, le plus et le moins. Par conséquent, je dois chercher ce qui manque à l’autre, ce par quoi je peux le satisfaire. Et il recherche les mêmes besoins en moi.

C’est contraire à notre égoïsme, car nous essayons de faire une alliance entre nous pour gagner de l’argent l’un de l’autre. Mais le développement a atteint une telle limite que cette approche ne fonctionne plus. L’union égoïste a cessé faire du profit comme avant.

Par conséquent, ces systèmes s’effondreront et s’arrêteront tant que nous ne comprendrons pas sous quelle forme ils doivent fonctionner. Jusqu’à présent, nous nous sommes développés sous une forme égoïste, mais il est temps maintenant de corriger ce que nous avons fait. Tout cela se produira dans les années à venir.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale 26/6/21

Changer les attitudes subjectives

511.01Question : Quelles idées fausses (croyances) qui affectent la vie d’une personne et l’empêchent de progresser vers une cognition supérieure sont caractéristiques d’une personne moderne ?

Réponse : Nous examinons l’appareil conceptuel du monde du point de vue de notre conscience actuelle. Comment pouvons-nous l’aborder depuis l’autre côté ? Où se trouve la deuxième partie de notre conscience, celle qui est opposée ?

La Kabbale commence immédiatement à étudier l’attitude opposée à un objet, à une idée, à quelque chose qui se passe.

Elle dit à une personne : actuellement, vous regardez tout du point de vue de vos sensations subjectives et de vos concepts égoïstes, que vous avez reçus de la nature, et vous devriez adopter un autre point de vue, un point de vue altruiste.

Serez-vous capable de vous élever au niveau où vous seriez comme sorti de vous-même pour aimer votre prochain au lieu de vous, pour donner au lieu de prendre, et ainsi de suite ? Changez votre attitude pour une attitude opposée. Quel genre de monde ressentirez-vous alors, quelle solution apporterez-vous à ce problème ?

Comparez ensuite ces deux solutions et voyez ce que vous obtenez. Vous trouverez peut-être quelque chose entre les deux, dans lequel ces deux approches, ces solutions, se complèteront et vous mèneront à un certain dénominateur commun.

Extrait de « Ensemble à propos de l’essentiel » sur KabTV, le 02/09/2018

Pourquoi les Juifs ont-ils adopté la culture grecque ?

537Question : Comment les Juifs ont-ils pu adopter la culture grecque?

Réponse : Le fait est que les Juifs ont volontiers adopté les coutumes des autres peuples parce que ces coutumes étaient claires pour eux. Il y avait des images au lieu de forces invisibles, des lois et des signes. Il n’y avait pas d’interdictions particulières : on pouvait représenter n’importe quoi, faire la fête n’importe quand et avec n’importe qui, s’enivrer, commettre l’adultère, et il ne vous arrivait rien.

Les peuples du monde n’avaient pas ce que la Kabbale explique comme une incohérence avec les lois du Créateur. Par conséquent, ils ont pris l’apparence extérieure de cet enseignement des Juifs et en ont fait leurs religions.

Question : Pourquoi a-t-il été adopté par l’élite et non par le commun des mortels ?

Réponse : Lorsque les peuples du monde qui étaient en contact avec les Juifs ont adopté et modifié leurs lois, celles-ci convenaient d’abord aux élites puisqu’elles ne les limitaient dans aucune de leurs actions.

Ils pouvaient en toute sécurité profiter de la vie, s’enrichir, boire, commettre l’adultère, en général, faire tout ce qu’ils voulaient, et en même temps n’étaient soumis à aucune restriction sérieuse. Par conséquent, il y a 2000 ans, toutes ces distorsions de la Kabbale se sont presque instantanément répandues sous la forme de nouvelles religions modernes de l’époque.

Extrait de la « Conversation sur les Grecs » de KabTV 5/5/21

La forme la plus élevée de la compétition est la coopération

448.9Question : Dans un traité, je suis tombé sur un postulat : « La forme la plus élevée de la compétition est la coopération. » Pensez-vous qu’il soit possible de le mettre en œuvre ?

Réponse : Il s’agit certainement d’une idée kabbalistique étonnante, car la compétition a lieu à l’intérieur d’une personne. Une personne doit s’élever au-dessus de soi, de son égoïsme, afin de se relier aux autres pour former un tout commun.

Nous découvrirons alors une grande force commune entre nous, qui nous donnera de toutes nouvelles possibilités de mise en œuvre, d’atteinte. Nous verrons un espace différent, des possibilités différentes, parce que, par exemple, dix personnes qui s’unissent se sentent comme un tout commun.

Elles ont psychologiquement un sens complètement différent de leur état, de leur espace et de leur interaction. Elles ne se sentent pas comme des individus, mais comme un tout. Mais tout cela est basé sur l’opposition à l’égoïsme.

Il s’avère qu’au fond, nous avons dix désirs égoïstes distincts, et au-dessus d’eux, il y a un désir général positif, altruiste. Et à l’aide de ce système, nous commençons à ressentir un espace complètement différent.

Nous voyons la nature comme globale et intégrale, dans toutes ses connexions. À travers l’espace, nous pouvons voir tout ce qui relie toutes les parties de la nature.

Une personne devient complètement différente. Une personne n’est plus une petite particule égoïste individuelle, elle a maintenant un capteur de perception différent. Maintenant, on voit le monde comme un système unifié. Naturellement, il ou elle commence à l’étudier et à découvrir par lui-même de toutes nouvelles lois de commutation, des lois de gouvernance.

Extrait de la « Vidéoconférence sur la science de la gestion » de KabTV.

La roue qui tourne sans cesse

528.03« Zohar pour Tous », « Ki Tissa », point 54 : C’est pourquoi, à sa génération, les secrets de la Torah étaient révélés. Rabbi Shimon disait : « Tous les amis qui ne s’aiment pas s’égarent du bon chemin. »

Cela ne parle que des personnes qui aspirent à aller de l’avant afin d’atteindre le degré du Créateur. Elles se sont déjà engagées dans la méthodologie spirituelle, atteignant le niveau de l’amour, du soutien mutuel et de l’adhésion dans le groupe, et ensuite elles passent par les processus inverses.

Puis, un plus grand égoïsmeapparait en conséquence, et à nouveau elles y travaillent, et à nouveau elles s’élèvent au niveau du don sans réserve, de la connexion et de l’amour. Comme le mécanisme d’une montre : tic-tac, tic-tac.

La roue tourne pas à pas : en avant, en arrière, en avant, en arrière. On a l’impression qu’elle s’arrête, mais en fait cet arrêt révèle un égoïsme encore plus grand.

Question : Le fait qu’elles s’égarent est-il de leur faute parce qu’elles ne s’aiment pas ?

Réponse : Ce n’est pas de leur faute. Elles doivent simplement découvrir la totalité de l’énorme égoïsme en elles qui a été créé par le Créateur. Cependant, cela apparait progressivement, selon les 125 niveaux de notre ego qui existent en chacun de nous.

Extrait de « La force du Livre du Zohar » – n°21 sur KabTV

Réaliser que le développement égoïste est arrivé à sa fin

619La Kabbale dit que toutes les crises que nous ressentons sont nécessaires précisément pour que nous réalisions la méchanceté et la fin de notre développement égoïste. Dans notre communication, il nous manque une deuxième force, positive. On ne peut pas vivre uniquement d’une seule de ces forces. Notre monde est tout simplement dépourvu d’influences positives. Tout ne bouge que dans l’intérêt et le plaisir de chaque individu.

Tout cela devrait conduire à une réévaluation de notre paradigme. Nous devons nous atteler très sérieusement à faire intervenir des forces positives dans la gestion de notre monde, y compris les familles en voie de désintégration, les pays en voie de désintégration, l’humanité tout entière, et exister entre les deux forces, comme toute la nature.

L’existence de toute la nature est basée sur deux forces : le plus, et le moins. D’une part, dans nos relations, chacun tire la couette vers. C’est le problème de l’humanité.

D’autre part, c’est notre développement pour que nous arrivions consciemment à la nécessité de parfaire notre nature par une force positive et à l’interaction correcte des deux forces.

Extrait de « les capacités du Management » de KabTV

Quand il n’y a pas de soutien de la société

559Question : Comment peut-on éduquer une personne pour qu’elle soit simplement bonne ? À l’école, on essaie de nous inculquer l’éthique et la morale, mais on voit bien que cela ne marche pas.

Réponse : Nos systèmes sociaux et éducatifs ne fonctionnent pas car ils n’ont pas le soutien de la société. À mesure que la société devient plus ouverte, les gens s’éloignent les uns des autres. Prenons l’exemple très concret de la Chine. C’était une société fermée qui vivait selon ses propres lois, différente du monde entier.

Maintenant que la société chinoise s’ouvre, elle commence à s’étendre. Il n’y a pas de connexion. Peu importe les efforts qu’ils font, ils ne peuvent pas rester ensemble longtemps. D’autant plus qu’il s’agit d’un ensemble de personnes tellement diverses, aux multiples facettes.

Vous ne pouvez pas vous associer à un nombre énorme de personnes qui sont si différentes, incompréhensibles et inconcevables pour vos sensations. Lorsqu’il s’agit de millions, c’est impossible.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 25/06/2021

Ne pas dépasser les limites du collectif

49.01Question : Les restrictions dans la gestion sont-elles des obstacles collectifs ou une bouée de sauvetage ?

Réponse : Les restrictions doivent être à l’intérieur de la personne en fonction de son degré de connexion au collectif général dans un seul et même ensemble afin qu’en aucun cas elle ne le quitte et ne résolve des problèmes individuellement. C’est le seul moment où elle peut faire du mal. Tout le reste est bénéfique.

À l’endroit où sa connexion altruiste au collectif se termine et où sa connexion égoïste peut commencer, elle doit placer une sorte de barrière, un bouclier, afin de ne pas dépasser les limites du collectif, de la communauté, de la mutualité et du sentiment d’être tous un tout.

C’est la force du collectif qui tient une personne. Nous la maîtrisons dans nos groupes et je vois que le succès commence peu à peu à se manifester.

Extrait de « Science du Management » de KabTV