Tout relier au Créateur

237Question : Vous avez dit que la sortie d’un état de descente dépend de la préparation. Pourquoi dit-on qu’elle dépend du Créateur et non de l’environnement, du groupe ?

Réponse : Pourquoi tout doit-il se produire spécifiquement par l’intermédiaire du Créateur ? Parce que par là, je Lui resssemble.

Il ne peut y avoir une seule action juste de ma part si je ne relie pas le Créateur à tout ce qui m’arrive, si nous ne sommes pas fusionnés comme par exemple deux pages collées ensemble dans un livre.

Je dois relier chaque état, chaque détermination dans mes actions, mes pensées et mes intentions au Créateur. C’est ainsi que j’apprends à Le connaître. C’est ainsi que je Lui ressemble.

En général, tout mon effort consiste à demeurer constamment avec Lui, quoi que nous traversions ensemble. Cela signifie : « Il n’y a rien hormis Lui. »

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quelles sont les deux actions lors d’une descente ? » du 10/02/2026

Le travail spirituel avec la bonne intention

942Les gens pensent que ce dont nous parlons ici augmentera leur intelligence ou accélérera leur progression. Non ! Ce que nous faisons est simplement un système d’actions collaboratives.

Il ne s’agit pas de ce que vous entendez oralement. Vous pouvez vous asseoir ici sans connaître l’hébreu du tout. Cela n’a aucune importance ! Ce sont précisément les Lumières (Ohrot) et les récipients (Kelim) qui sont à l’œuvre.

Nos paroles sont quelque chose de complètement extérieur. Elles sortent de la bouche, atteignent l’oreille et vous apportent un réconfort purement psychologique, comme si grâce à elles vous étiez remplis et que vous progressiez. Mais tout cela n’a absolument rien à voir avec le développement intérieur.

Nous avons des Kelim en nous, les Lumières agissent sur eux, et il n’y a absolument aucun lien avec les mots que nous prononçons. Même si tout le monde était muet, cela n’aurait aucune incidence. Ce n’est pas comme si nous nous transmettions mutuellement des signes avec nos mains. Cela fonctionne sans mains ni jambes, sur un plan complètement différent, au-delà de nos cinq sens.

Peu importe ce qui se dit en groupe ; tout dépend du désir profond du cœur, de ce que je veux offrir au groupe et de l’impression que je souhaite en recevoir. Tel est le récipient, et la Lumière provient d’en haut en accord avec cela.

Il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter de ce qui est dit. Le Rabash disait que dans un groupe fort, les plaisanteries et les anecdotes sont acceptées afin de dissimuler ce qui se trouve au fond du cœur, car c’est là que les véritables récipients opèrent, et les bavardages futiles sont superflus.

C’est ce qu’on appelle travailler avec des intentions justes et véritables.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Quelle est la préparation pour recevoir la Torah dans le travail ? – 2 » du 13/02/2026

La connexion du kabbaliste avec l’âme commune

939.02Question : Pensez-vous qu’une personne pose elle-même la question, ou est-elle comme un mécanisme contraint de la poser ?

Réponse : Bien sûr, elle ne pose pas la question elle-même. Il s’agit d’un désir commun et profond, créé par le Créateur.

De même, disons, que l’on observe une bouillie qui mijote dans une grande casserole bouillonnante et dont les couches se transforment, de même nous, toutes les âmes, digérons et nous connectons les unes aux autres, et des questions surgissent ; c’est-à-dire de nouveaux vides qui peuvent remonter à la surface.

Autrement dit, en s’élevant, ces vides cherchent à se remplir d’une certaine façon, à atteindre un certain équilibre, et c’est pourquoi une question est posée.

C’est pourquoi je me connecte toujours non seulement à ceux qui posent des questions, ou même à l’immense public qui m’écoute à travers le monde, mais à l’âme dans son ensemble. Car il s’agit de son équilibre, de son remplissage, l’amenant à une correction totale, et à la révélation de l’état parfait qui lui est caché à elle-même.

Je ressens toujours l’immense travail que nous accomplissons dans ce processus et son impact sur toute la création. Il ne s’agit ni d’orgueil, ni d’arrogance, ni de vanité, mais de la sensation et de la conscience de l’opportunité qui nous est offerte de participer, même modestement, à la marche vers la perfection.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Réponse à toutes vos questions » du 12/09/2010

Faire entrer le Créateur dans le monde

939.02Question : Lorsque nous diffusons, devenons-nous des correcteurs du monde ?

Réponse : Bien sûr que oui. C’est la vérité. Que signifie « correcteurs du monde » ? Le Créateur nous a donné un monde corrompu, et en faisant entrer le Créateur dans ce monde, nous le corrigeons.

Le Créateur a créé un monde imparfait et égoïste. Si nous y introduisons la qualité du don sans réserve, alors le monde sera corrigé. C’est pourquoi notre action est appelée la « réparation du monde » (Tikkoun Olam). C’est ce que dit le Créateur, « J’ai créé le monde imparfait, je l’ai corrompu, et Mes enfants l’ont réparé », c’est-à-dire  « Mes fils M’ont vaincu ».

Question : Que signifie le fait qu’il ne manque rien dans le monde et que rien n’ait besoin d’être changé ?

Réponse : Il n’y a rien à changer dans le monde, si ce n’est d’y faire entrer la présence du Créateur. Avec n’importe qui d’autre, nous ne faisons qu’empirer les choses : nous accumulons les défauts et ne faisons qu’aggraver notre chemin. La seule chose dont nous ayons besoin, c’est de révéler le Créateur dans le monde. Rien d’autre.

Extrait d’une Leçon de Kabbale en russe, le 09/04/2019

C’est ici que commence le point de départ

232.031Commentaire : Nos correspondants nous écrivent que Laitman démantèle constamment notre monde, n’en laissant aucune pierre debout.

Ma Réponse : Mais c’est pourtant bien ainsi. Que signifie le fait que je le démantèle ? Qu’ai-je à voir avec cela ? Notre monde est entièrement créé dans le mal, et uniquement dans le mal car l’être humain rapporte tout uniquement à lui-même : que ce soit bon ou mauvais pour lui, consciemment ou subconsciemment, voire même inconsciemment.

Question : Alors, en quoi consiste le processus d’éducation ? Si je suis ainsi et que je ne peux pas changer, de quelle éducation parlez-vous sans cesse ?

Réponse : Elle vise à vous faire changer, à attirer à vous la force positive de la nature appelée le Créateur, et elle commencera à corriger votre force négative.

Question : Donc, on dit toujours que pour cela, il faut comprendre qu’il n’y a qu’une force négative en moi ?

Réponse : Oui.

Question : Et on finit par la détester ?

Réponse : Bien sûr.

Question : Est-ce là que commence le point de départ ? Ensuite, je désirerai la force positive.

Réponse : Oui, c’est tout !

Commentaire : Et elle existe quelque part ici même.

Ma Réponse : Elle nous entoure. Elle remplit entièrement tout l’espace ! Nous la repoussons simplement parce que nous n’en voulons pas. Nous sommes délibérément créés ainsi afin de nous élever au-dessus de nous-mêmes, de sortir de nous-mêmes pour nous tourner vers cette force commune.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » le 28/01/2026

Là où commence le vrai pouvoir

214Question : Nous devons encore comprendre qu’au niveau terrestre, dans ce monde, nous ne pouvons rien faire par nous-mêmes, ni avec nos mains ni avec notre tête. N’est-ce pas ?

Réponse : Nous ne le pouvons pas.

Commentaire : Et toutes nos tentatives actuelles pour améliorer la société, pour rendre le monde meilleur…

Ma Réponse : Encore les mêmes vieilles rengaines.

Commentaire : Les mêmes rengaines qui ne mènent nulle part. Et l’humanité continue de chercher un leader terrestre qui…

Ma Réponse : Elle ne sait tout simplement pas comment utiliser les forces de la nature ! C’est ce que la Kabbale nous offre, ce qu’elle nous explique. La Kabbale nous apprend à accéder à cette force positive de la nature, à la puiser constamment en nous et ainsi changer le monde.

Que signifie « monde » ? C’est ce que je vois et ressens autour de moi, que ce soit avec mon mauvais œil ou le bon ; c’est ce j’appelle le monde.

Alors, comment changer mon attitude négative envers le monde en une attitude positive ? C’est là tout l’enjeu de la Kabbale, la science de la réception, de la perception juste de l’endroit où l’on se trouve, ce monde.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 05/02/2026

La recette du bonheur objectif

294.4Commentaire : Lorsque vous vous sentez tellement mal que vous êtes sur le point d’abandonner, on dit qu’il faut comprendre que le mal a autant de valeur que le bien.

Ma Réponse : Absolument ! Il n’y a rien de bon ni de mauvais, tout est relatif. Si une personne modifie légèrement son état d’esprit, elle verra le bien au lieu de tout le mal. Et l’inverse est également possible.

Commentaire : Donc, on dit que le mal a de la valeur. De la valeur ! Il s’avère que le mal m’appartient.

Ma Réponse : Bien sûr, il n’y a absolument pas de bien sans mal, ni de mal sans bien. Nous devons nous habituer à avoir une relation juste avec toute chose. Car au-delà de notre perception et de notre division entre le bien et le mal, nous devons accepter que le monde entier soit pure bonté !

Question : Alors, la question est : lorsque quelque chose de mauvais arrive, quelque chose que je ressens comme mauvais, « Qu’est-ce que j’y gagne ? »

Réponse : Vous acquérez une vision objective du monde. Vous vous élevez au-dessus de votre jugement égoïste et considérez par conséquent que tout est bon et qu’il n’existe rien au monde d’autre qu’une unique force de bonté, la bonté absolue !

Question : Est-ce une grande acquisition ?

Réponse : Oui, percevoir le monde ainsi est source de véritable bonheur et représente une formidable opportunité.

Question : Est-ce possible ?

Réponse : C’est possible !

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 02/02/2026

Comment mériter de recevoir la Torah

947Le groupe doit veiller à ce que les pensées d’une personne y soient constamment connectées. Il n’y a pas de compromis ici, 24 heures sur 24.

Comment le vérifier ? En vérifiant si vous avez toujours le sentiment d’appartenir au groupe, d’être entouré d’amis, d’être tous unis ensemble vers un seul et même but. Si cela n’est pas constamment présent en vous, alors le groupe ne s’est pas programmé correctement pour la spiritualité.

Ce n’est qu’après nous être programmés pour ressentir que nous sommes dans le groupe et dans une attaque 24 heures sur 24, et que cela devienne une routine, une habitude, que nous commencerons à vivre une vie différente, une vie spirituelle. Cela s’appelle devenir une nation, et non des individus, une nation qui demande la Torah. Et alors seulement, nous méritons de la recevoir.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Et il y eut un soir, et il y eut un matin ? » du 08/02/2026

Comment rémunérer le Créateur ?

559Question : Lorsque j’appelle un plombier, je lui explique ce qui doit être réparé. Il m’indique le prix, nous nous mettons d’accord, et j’ai alors le droit d’exiger un travail de qualité.

Dans le cas du Créateur, nous pensons qu’Il effectuera nos réparations gratuitement. Est-ce pour cela que cela ne fonctionne pas ? Devrions-nous prévoir une forme de paiement ? Quel type de paiement est requis pour Son travail, pour les réparations dont nous avons besoin ?

Réponse : Si vous en avez besoin, demandez-Lui.

Question : Pourquoi « demander » ? Pourquoi le ferait-Il gratuitement ?

Réponse : Il ne le fait pas gratuitement.

Question : Alors, quel est le paiement pour Son travail ?

Réponse : Le simple fait de Lui demander.

Question : Est-ce vraiment le paiement ?

Réponse : Bien sûr ! Et dans notre monde, si vous demandez bien à quelqu’un, il le fera pour vous.

Question : Le Créateur travaille-t-il à crédit ?

Réponse : Il n’en a pas besoin ; tout est entre Ses mains.

Extrait du Congrès de Moldavie, Leçon 5, le 07/09/2019

Luttez pour la destination

760.4Lorsqu’on aspire à la spiritualité, on doit toujours viser la destination et ne pas stagner, ne pas être prisonnier de ses propres désirs, ni lutter vainement contre eux. Une personne avance lorsque son cœur et son esprit sont dans l’état désiré.

Je ne me fais pas d’illusions mais je regarde vers l’avenir. Je n’ai peut-être pas encore atteint le but, mais je ne sombre pas dans mes désirs et mes faiblesses actuels qui n’entravent et tentent de m’arrêter. Et en même temps, je ne me laisse pas emporter par l’illusion du monde spirituel jusqu’à ce qu’il devienne ma réalité. Voilà la bonne orientation.

Chaque instant est une occasion de progresser sur le chemin vers le don sans réserve, vers le but.

Lorsque je fais un pas, j’ai l’impression d’avoir déjà atteint le but et l’effort devient alors ma récompense. Tenant compte des obstacles, je les surmonte et me réjouis de créer la qualité du don sans réserve au-dessus de la connaissance. L’image du monde spirituel se forme à partir de mes désirs, lorsque la force du don sans réserve commence à donner forme aux contours de mon âme.

(non daté)