Travaillez avec ce que le Créateur vous envoie

938.02Question : Peut-on dire que le Kli (récipient) d’une dizaine est inclus dans un Kli encore plus grand ?

Réponse : Sans aucun doute. Tous les Kelim (récipients) sont inclus les uns dans les autres.

Question : Cela signifie-t-il donc que la dizaine elle-même ne devrait pas exister séparément, mais plutôt se fondre dans d’autres ?

Réponse : Ne dictez pas ce qui « devrait » être ! À partir de ce que vous ressentez, vous devez comprendre que c’est ce que le Créateur vous envoie, et c’est avec cela que vous devez travailler.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Préparation à l’ouverture du cœur au Congrès » du 05/10/2025

Une parenté honorable avec Adam

929Adam HaRishon (le Premier Homme) n’est désigné que par un nom qui nous perturbe et nous fait croire que nous lui ressemblons, car nous sommes aussi appelés êtres humains. Mais il s’agit d’un Partsouf spirituel (système de don sans réserve) avec lequel nous n’avons encore aucun lien, aucun point de contact.

Dans la mesure où j’acquiers le désir d’avoir du plaisir pour le don sans réserve, je commencerai à m’intégrer à ce système. Mais ce ne sera pas le « moi » que je perçois aujourd’hui, ni mon corps physique, ni ma personnalité. Il s’agit d’un désir, d’une intention, d’une perception et d’une sensation entièrement nouveaux ; tout est nouveau.

Par conséquent, ne pensez pas encore appartenir au Partsouf spirituel d’Adam HaRishon. Adam HaRishon est la construction d’une âme corrigée. Et si je suis dans un état de don sans réserve envers mon prochain, si j’adopte ses désirs et travaille avec eux en pratique, je construis finalement le Partsouf d’Adam HaRishon autour de moi.

Mais si je n’ai aucun désir de donner sans réserve à mon prochain, je manque de la matière pour créer ce Partsouf. Je dois créer une intention de don sans réserve sur ma matière (mes désirs), la traiter, l’organiser, la diviser en Rosh, Tokh et Sof (tête, corps et extrémité spirituels), travailler avec les intentions, planifier et agir.

Si je me façonne ainsi, je deviendrai une partie d’Adam HaRishon et je serai appelé « Homme » (Ben Adam, fils d’Adam). En attendant, je n’ai aucun lien avec lui.

Le corps d’Adam HaRishon est constitué des désirs de toutes les âmes. Si je veux devenir une partie d’Adam (et chacun de nous doit finalement le faire), je dois inclure les désirs des autres venant du monde entier et commencer à les satisfaire.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Le Talmud des dix Sefirot » du 10/02/2011

Appel au Créateur

239Question : Le travail intérieur que nous accomplissons le jour du Nouvel An (Roch HaChana) diffère-t-il de celui que nous accomplissons les autres jours ?

Réponse : Dans les mondes supérieurs, certaines racines peuvent éveiller leur influence sur nous lorsque nous nous tournons vers elles.

Le calendrier physique n’a pratiquement aucun effet sur la qualité de notre appel. À bien y réfléchir, il existe des milliers de calendriers différents dans le monde, avec des jours, des semaines, des mois, des fêtes et des forces censées influencer l’humanité.

Nous devons comprendre seulement une chose : si nous souhaitons obtenir de bons résultats, alors n’importe quel jour, n’importe quel mois, n’importe quelle année, nous devons nous tourner vers le Créateur, vers Sa force et Sa miséricorde.

De cette façon, nous ressentirons le degré auquel nous faisons appel et progresserons grâce à sa force.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Le Talmud des dix Sefirot » du 23/09/2025

Du monde des ombres au monde de la Lumière

281.02Notre monde entier est fait d’images de réception car dans notre désir d’avoir du plaisir, dans notre matière obscure, il n’y a rien. Lorsqu’une faible Lumière l’éclaire et que ce désir est légèrement marqué par cette Lumière, divers fluides, ondes et courants changeants naissent de ce désir.

Ceux-ci construisent à l’intérieur de nous, dans nos sentiments et notre esprit, la sensation de ce monde. Après tout, notre monde n’est pas la vraie réalité, mais ce que nous imaginons dans nos sensations et notre esprit, à partir de la Lumière qui illumine faiblement le désir intérieur, sous une forme si infime, si faible, si irréelle, car il n’y a aucun lien entre le désir et la Lumière.

Lorsque nous nous unissons et qu’un désir se forme qui possède le pouvoir d’unité venant de toutes ses parties, alors la Lumière se manifeste dans le désir, en s’unissant au-delà de la séparation qui existe entre ses parties. Ainsi, la Lumière se révèle en lui, et c’est alors que dans le désir, dans le cœur et l’esprit, les véritables formes de la Lumière, du don sans réserve, se révèlent.

Alors que dans notre monde, de fausses formes de don sans réserve se déploient dans nos désirs et nos pensées, telles des ombres qui peignent des images sur un mur. Par conséquent, nous devons nous efforcer d’atteindre une image véritable de la réalité.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Le Zohar » du 07/11/2011

La formation du Rosh du Partsouf

232.08Question : Comment se forme dans le Rosh (tête) le désir de recevoir la Lumière (Ohr) des sept Sefirot inférieures ?

Réponse : Lorsque la Lumière traverse la Sefira du Rosh, elle forme à l’intérieur du Rosh à la fois cette Lumière et le Rosh lui-même. Il s’avère que la Lumière prend les qualités des Sefirot de Yocher ou des Sefirot de Rosh, puis pénètre dans le corps (Gouf) du Partsouf.

Question : Que signifie l’espace vide entre les Igoulim (cercles) et les Yocher (lignes) ?

Réponse : L’espace vide désigne les Sefirot de Igoulim ou les Sefirot de Yocher qui ne sont pas remplies de Lumière, soit par l’absence d’écran (Massakh), soit parce que le Partsouf s’arrête là.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Le Talmud des dix Sefirot » du 04/10/2025

Il n’y a pas de kilomètres dans la spiritualité

703.04Question : Comment tout est-il mesuré dans la Kabbale ?

Réponse : Dans la Kabbale, nous étudions qu’il n’y a pas de mesures absolues et exactes ; tout est évalué selon la perception humaine. Par conséquent, à propos de celui qui atteint la réalité, on dit toujours, comme le dit la Kabbale : « Il n’y a pas de Créateur sans création. »

C’est pourquoi, il faut comprendre que tout ce qui est écrit dans le Livre du Zohar par ses auteurs au sujet du Créateur, dans les Psaumes du roi David et dans d’autres sources, est écrit par une personne qui comprend selon ses qualités et son niveau d’atteinte.

En accord avec cela, la personne elle-même est évaluée, ainsi que sa position sur l’échelle (soulam) des degrés. Selon où elle se situe, c’est ainsi qu’elle perçoit le Créateur. Il lui semble que le Créateur change car elle évalue toute chose selon ses désirs et ses qualités.

Il n’y a pas de changement chez le Créateur qui est bon et fait le bien et qui se trouve dans une paix absolue. Mais à chaque instant, une personne éveille ses Reshimot (gènes spirituels), et c’est en fonction de cela qu’elle décide si le Créateur est grand ou petit, bon ou mauvais.

Par conséquent, nous ne pouvons comprendre les textes kabbalistiques qu’en nous élevant au niveau de leurs auteurs.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le 30/08/2009

La condition de la transition

528.04La période de préparation ne signifie pas qu’il faille s’armer de patience et attendre qu’elle passe. Elle ne passera pas si nous ne faisons pas tout ce qui est en notre pouvoir pour en assurer la fin au moment suivant.

Attendre signifie que je suis prêt à y investir des efforts à chaque instant, sans désespérer, encore et encore. Et à chaque instant, j’attends de recevoir la récompense : le pouvoir du don sans réserve que j’exige, et ainsi encore et encore, à chaque moment, inlassablement.

Si j’en suis capable, si les états (les entrées et les sorties) se succèdent rapidement, c’est le signe que je peux véritablement accéder à un degré supérieur et plus profond. Après tout, plus une personne révèle de transgressions et d’erreurs pendant la préparation, plus elle progresse dans la révélation simple et double au-delà de la Machsom (barrière) et parvient à se corriger.

Durant la période de préparation, le groupe doit insuffler à chacun la force de la constance, de la persévérance, de la confiance et de la patience, en comprenant que nous n’avons pas le choix, que c’est ainsi que nous progressons. Et ainsi, année après année, jusqu’à ce que nous soyons prêts à renoncer à la récompense immédiate et à œuvrer même sans elle. Cela signifie que nous sommes dignes de franchir la Machsom.

Une personne s’efforce d’atteindre un niveau supérieur tel que, poussée par son immense, passionné et ardent désir pour le don sans réserve, elle est prêt à y renoncer et à poursuivre la phase de préparation. Si le Créateur ne veut me donner que cette préparation, et que je souhaite uniquement le don sans réserve, alors je suis satisfait de cela, je n’ai pas besoin de la Machsom, et alors je la reçois.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « La nature de la science de la Kabbale » du 08/12/2009

Différentes lumières

629.3Question : Quel est le lien entre les dix Igoulim (cercles) du monde d’Adam Kadmon et la Lumière Environnante (Ohr Makif) des cinq Partsoufim ? Est-ce la même chose ?

Réponse : Non, ce sont des Lumières différentes. Il existe de nombreuses Lumières différentes : Yosher (droite), Igoulim, etc.
Tout dépend de leur emplacement, de la manière dont elles sont connectées et de ce qu’elles se transmettent les unes aux autres.

Extrait de la 2ème partie du Cours quotidien de Kabbale, « Le Talmud des dix Sefirot » du 29/09/2025

Aimer simplement, et c’est tout ?

282.01Question : Comment peut-on construire une relation sans chercher à changer l’autre personne ? Mon état naturel est de changer l’autre pour qu’il me corresponde. Comment puis-je ne pas faire cela ? C’est la racine de toutes les batailles, de toutes les querelles, de tout.

Réponse : Aimez simplement. C’est tout.

Et nous revenons encore à la première question. Si nous comprenons que le plus important dans notre vie est d’être aux côtés de quelqu’un qui nous comprend, nous aide, nous aime et nous apprécie, nous devons accorder une très grande valeur à cela et tout sacrifier pour cela.

Commentaire : Je sacrifie donc pratiquement tout mon « moi » qui exige des conditions. Et je dis : « Je veux apprendre à aimer. »

Ma Réponse : Oui, je veux apprendre à aimer cette personne parce que je veux être avec elle. Et c’est tout. Et c’est bien si elle ressent la même chose. Alors c’est vraiment un sentiment immense, réciproque et très inhabituel.

Question : Vous ne parlez plus seulement de couples, mais aussi de subordonnés, de supérieurs et d’états ?

Ma Réponse : En pratique, oui. Au-dessus de toute chose, cet état doit briller : celui « d’apprendre à aimer ».

Commentaire : Cela semble si chaleureux et beau qu’on a envie d’y arriver !

Ma réponse : Il faut cultiver cela. Mais malheureusement, cette culture n’existe pas. Et lorsque l’on vieillit et que l’on comprend, on n’en a plus la force. Par conséquent, approcher les jeunes générations et tenter de leur transmettre quelque chose est un échec. Ils nous disent au revoir de la main et nous essayons, mais le rapprochement ne se fait pas. « Si seulement jeunesse savait, si seulement vieillesse pouvait. »

Question : Vous pensez donc que chacun doit avoir ses petits bobos ? D’une manière ou d’une autre, on ne peut pas s’en passer ?

Ma Réponse : Cela doit être démontré intensément dans tous les domaines, dans les écoles. En général, il faut enseigner cela aux gens, à tous les âges. Alors, toute la société sera imprégnée de cette approche, et elle sera dans l’air du temps. Et ainsi, il sera possible d’aimer.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 20/09/2025

Insistez pour vous rapprocher

527.02Question : Que recouvre le concept de « s’engager à élever le Créateur » ?

Réponse : Cela signifie que l’intention d’une personne est de faire s’élever progressivement le Créateur par ses actions. C’est là toute sa récompense.

Question : Comment pouvons-nous déterminer si nos actions élèvent le Créateur dans notre esprit et notre cœur ?

Réponse : Vous y parviendrez en vous connectant à d’autres groupes sur les sujets que vous abordez. Ainsi, vous sentirez que vous vous rapprochez progressivement.

Et ce qui est très important, c’est de ne pas se détacher les uns des autres après les leçons et les exercices, mais plutôt d’insister sur la proximité et l’unification au sein de la dizaine et entre les dizaines.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, « Roch Hachana » du 23/09/2025