Les vêtements du Grand Prêtre

laitman_740_02M. Weisman, « Midrash », « Chemini » : Ils (Nadav et Avihou) ne s’habillaient pas avec les vêtements du Grand Prêtre.

Cela signifie qu’ils n’ont pas atteint la Lumière Réfléchie (le vêtement pour la Lumière [Ohr] de Hokhma). Le vêtement est ce qui élève une personne du niveau animal au niveau humain.

Ils n’avaient pas de Massakh (écran) ; il n’y avait pas de Lumière Réfléchie et il n’y avait rien correspondant au niveau où ils se trouvaient. Leur erreur indique qu’il n’est pas facile pour une personne de révéler un si gros ego.

Par ailleurs, ce sont des âmes particulières, alors pourquoi ne comprenaient-ils pas qu’ils ne pouvaient rien faire sans vêtements, sans se revêtir dans la Lumière Réfléchie de la façon qui est nécessaire pour ce niveau ? Il s’agit d’une gouvernance d’en-haut. Ici, le Créateur montre qu’Il réalise Son plan.

C’est ainsi que de nouveaux attributs, que nous devrons corriger plus tard, se révèlent dans notre monde. Ils se révèlent toujours sous forme de guerres, de problèmes, de fléaux et de catastrophes naturelles, après quoi il y a une correction progressive.

Ils ne portaient pas les vêtements auxquels les clochettes étaient cousues, dont le son élevait le Grand Prêtre à la reconnaissance de la présence du Tout-Puissant.

Les clochettes étaient cousues sur le bord du vêtement du Grand Prêtre (Cohen), qui symbolisait son niveau le plus bas. Elles symbolisaient l’attribut du don sans réserve et créaient un son qui augmentait et se propageait dans toutes les directions.

Cela signifie que l’attribut du don sans réserve provenait du vêtement du Prêtre (Cohen) dans lequel son ego était habillé. L’ego était tellement corrigé que le son symbolisait la propagation du don vers le prochain niveau.

Mais Nadav et Avihou ne pouvaient pas porter ces vêtements parce qu’ils devaient s’élever à travers Aaron en se connectant à lui, mais ils ne l’ont pas fait.

C’est en fait la condition essentielle pour monter au niveau suivant. Le manteau avec les clochettes qui sonnaient était essentiel pour s’élever au niveau du Prêtre, ce qui signifie se revêtir de l’attribut du don sans réserve.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 15/01/14

Croire ce qui est écrit

laitman_533_01Question: De quelle façon pouvons-nous attirer le public si un événement de ce genre nécessite beaucoup plus d’investissements matériels que nous avons? Comment pouvons-nous faire pour que tout le monde s’asseye en cercle?

Réponse: Quoi que nous fassions, nous devons attirer les gens de façon telle qu’ils ne se sentiront pas sous pression, mais seulement voudront venir en vu d’une meilleure vie. Comment fait-on cela? Creusez- vous les méninges et cherchez. Nous devons le faire. Nous n’avons pas le choix. Nous devons chercher comment atteindre les gens dans les bons moments, de sorte que les mauvais moments n’arrivent pas, à Dieu ne plaise.

Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de faire des programmes de télévision de divertissement avec une « chasse au trésor. » Je pense qu’une telle formule ne cache la vérité au lieu d’attirer quelqu’un à elle. Il me semble impensable que nous puissions réussir ainsi. Les gens ne feront pas attention au message intérieur et ne regarderont que le décor.

Nous devons tout d’abord décrire notre situation actuelle, la transformer en un état dramatique, puis montrer comment il est possible d’éviter la souffrance, et plus que cela, d’atteindre le succès. C’est la tâche de diffusion.

Pour cela, je pense qu’il est préférable de faire un petit livret, accessible avec des explications. Ces vingt dernières années la télévision et l’Internet ont évolué si vite qu’ils nous ont poussé à vouloir tout voir sur nos écrans. Mais je pense que, après l’enthousiasme initial et l’excitation pour ce nouveau type de médias, les gens vont revenir à la lecture.

C’est parce que la lecture peut organiser l’esprit sous une forme, chose que ne peut pas l’image. Lorsque nous lisons, nous obtenons des informations à travers lesqueles nous pouvons organiser et modifier notre façon de penser, nos cellules du cerveau, et notre approche et cenous-mêmes; ce qui signifie que nous nous formatons.

Il est impossible de transmettre ces informations oralement, car cela ne rentre pas de cette façon. Seul un très petit pourcentage peut être absorbé par l’ouie, ainsi que par la vue. En particulier, l’information est saisie quand on lit. Les lettres sont quelque chose que nous ne pouvons pas laisser partir. La vérité doit être écrite.
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De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 06/06/14, Écrits du Rabash

L’altruisme des cellules

Laitman_509Question : Je ne peux trouver aucun matériau qui parle de cellules se détruisant elles-mêmes pour sauver l’ensemble du corps. Sur quels faits vous appuyez-vous, sauf pour la sagesse de la Kabbale, lorsque vous parlez de ce qui se passe ?

Réponse : Je me réfère à une conversation entre Sergei Keslev (Directeur au Laboratoire de la Technologie Cellulaire, à l’Institut Général de Génétique de l’Académie des Scientifiques Russes), Uri Penzion (Directeur au Laboratoire de l’Institut pour les problèmes dans le transfert de la science) et Valdamir Bogterev (Président Adjoint de l’Association de Cytologie Clinique) :

« […] Il s’avère qu’une cellule ne meurt jamais simplement sans aucune raison… Lorsque des changements se produisent dans une cellule, un mécanisme spécial s’allume en elle qui la dirige. Pour dire les choses crûment : « Hara-kiri ». Et c’est l’un de nos outils de défense les plus importants. »

« Si elle comprend que quelque chose n’est pas bon, alors dans l’intérêt de l’organisme général, elle met fin à sa vie par le suicide ? »

« Oui, tel est le sens, le suicide pour le bien de la société, comme au Japon au Moyen Age. En général, c’est l’une des découvertes impressionnantes qui ont été faites récemment. Outre les caractéristiques normales de la cellule pour se séparer, se diviser et changer sa structure, il y a une autre chose importante : être tué. »

Quand toutes les considérations physiques disparaissent

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quelle est la forme d’existence de la dernière génération qui vit dans le but de diffuser ?

Réponse : La sagesse de la Kabbale est une science qui est atteinte par l’expérience pratique. Rien en elle ne peut être écrit à l’avance.

Même s’il y eut de tels cas dans le passé, de ce fait ils ont été enregistrés sous toute forme, à tous les niveaux : le minéral, le végétal, l’animal ou le spirituel, et ainsi nous pouvons les utiliser.

Lorsque nous passons à travers la Makhsom (barrière) et que nous ressentons tous les états spirituels de l’expérience personnelle, alors tout devient clair et connu de nous dans tous les états de Malkhout se trouvant avec Zeir Anpin, dont les Reshimot (réminiscences) doivent être élevés et quelle que soit la Lumière que nous obtenons de ceci.

Nous comprenons les relations qui apparaissent entre nous, l’un par rapport à l’autre. Celui-ci est le receveur, la femelle. L’autre par rapport au premier est le mâle. Et c’est la façon dont cela est réciproque. Il n’y a pas d’hommes et de femmes ici en ce qui concerne les caractéristiques physiques sexuelles.

Un signe spirituel est uniquement celui de l’intégration mutuelle : je suis à l’intérieur de lui et il est à l’intérieur de moi. Et que sont lui et moi ? Nous sommes tout simplement deux âmes. homme ou femme, cela ne fait aucune différence. Un contact est un contact. Toutes sortes de considérations physiques disparaissent ici.

La sagesse de la Kabbale ne parle pas de l’existence d’une ville merveilleuse où les Kabbalistes se rassembleraient et décideraient de créer, disons, une nouvelle société de Kabbalistes libres. Elle ne parle pas de la façon dont ils se sont connectés les uns avec les autres ou sur quelle base ils ont construit leur communauté. Il n’y a rien de tel !

Il y a des lois spirituelles qui sont écrites principalement dans les articles du Rabash, même si elles se trouvent aussi dans d’autres sources, mais rarement. Vous devriez essayer de vous adapter à ces lois, de les appliquer à vous-mêmes.

Nous avons des consignes, et ainsi tout dépend de combien je pense continuellement à la façon d’élever l’importance du travail spirituel, comment à travers tous mes efforts intérieurs j’invoque le mouvement vers le Créateur ou le mouvement du Créateur vers moi, et cela détermine tout ce que je fais.

Ainsi, nous devons tous beaucoup déblayer en nous dirigeant vers la bonne connexion entre nous, indépendamment de l’âge, du sexe ou de l’ancienneté dans notre participation dans le groupe mondial. Tout le monde doit être identique, complètement égal, et ressenti comme une autre petite partie de notre âme collective.

En conséquence, nous construisons toutes les conditions individuelles.

De la Convention de Sotchi, Leçon n°1, le 09/06/14

L’harmonie des opposés dans la nature

laitman_557Question : Comment peut-on expliquer simplement la nécessité pour la connexion entre les gens ?

Réponse : Nous voyons qu’il y a toujours deux forces opposées dans la nature, comme le plus et le moins, le nord et le sud ; l’un ne peut pas exister sans l’autre. Dans chaque phénomène nous voyons une intégration des deux forces opposées ; en outre, la force négative n’est pas moins essentielle que la positive.

Autrefois il y eut un cas où l’on a tenté d’exterminer tous les loups qui attaquaient les troupeaux, et cela a donné des résultats catastrophiques. Cela a créé un déséquilibre dans la nature et toutes sortes de problèmes ont commencé : des épidémies parmi les moutons et d’autres animaux sauvages que les loups mangent normalement.

Dans la nature, il n’y a pas de forces positives ou négatives. Les deux forces sont bénéfiques : les deux forces positive et négative doivent exister en harmonie l’une avec l’autre.

C’est seulement au niveau humain que le pouvoir singulier de notre ego agit, une force négative contre laquelle il n’existe aucune force positive avec laquelle être en harmonie. Ainsi nous avons besoin d’atteindre la connexion entre nous pour utiliser cette force négative et la transformer en une positive.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 08/06/14, Écrits du Baal HaSoulam

Nous ne devons pas manquer l’occasion

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « La Nation » : Cela est clair, sans s’appuyer sur des miracles. Que notre existence en tant qu’individus ou en tant que nation est suspendue entre la vie et la mort. Et le salut est, si nous pouvons trouver le stratagème nécessaire, ce grand projet dont le chemin doit se trouver près du danger, et qui peut faire pencher la balance en notre faveur (pour nous donner un refuge ici pour toute la Diaspora de nos frères, dont tout le monde dit, à l’heure actuelle, qu’il est le seul lieu de salut).

Alors, la route de la vie s’ouvrira à nous, pour continuer en quelque sorte notre existence malgré les difficultés. Et si nous manquons l’occasion et ne nous élevons pas comme un seul, avec les grands efforts nécessaires en période de danger, pour garantir notre maintient dans le pays, alors les faits devant nous nous menacent considérablement, puisque les affaires évoluent favorablement pour nos ennemis, qui demandent à nous détruire de la surface de la Terre.

Ceci a été écrit au début de la Seconde Guerre Mondiale lorsque les gens n’avaient pas encore vu le danger réel et l’Holocauste vers lequel ils étaient conduits.

Mais le Baal HaSoulam dit que même si nous avions atteint un tel état horrible que le destructeur reçoive la permission de nous détruire, nous pourrions encore changer le rapport entre les forces du bien et du mal si nous voulions améliorer notre situation. Tout est entre nos mains.

Bien que le temps joue contre nous, nous pouvons vraiment réussir pendant ce temps et réaliser de grands et rapides changements.

Au lieu d’attendre les problèmes, les difficultés et les dangers, ce qui signifie les effets négatifs pour nous pousser vers l’avant, nous devons avancer de nous-mêmes et changer le chemin de notre évolution naturelle « en son temps » en chemin de « Je l’accélèrerai ». Ensuite, nous serons en mesure de progresser sans aucun coup. Tout dépend de savoir si nous nous réveillons suite aux coups ou si nous nous réveillons suite à notre travail.

Se réveiller par les coups n’est pas très utile car ils changent uniquement et nous aiguillonnent. Nous devons changer considérablement pour récupérer et avancer après de tels coups. Alors, ne vaudrait-il pas mieux pour nous d’avancer le long d’un doux chemin ? A ce moment-là, ce serait vraiment notre éveil au but de la création et à une façon rapide d’échapper aux coups.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 19/06/14, Écrits du Baal HaSoulam

Des étincelles d’espoir au-dessus d’un tas de poubelle d’ego

laitman_937Question: Quelle est la différence entre les conditions d’union lors du don de la Torah, durant la transition des 49 portes d’impureté, et celle de l’exode d’Egypte?

Réponse: Les 49 portes d’impureté sont toutes nos récipients, tous nos désirs, nos coeurs, qui sont tous totalement afin de recevoir, ce sont les ordures déversées au fond. Seul le point dans le cœur, une étincelle du don, sort de tous les cœurs et toutes ces étincelles sont reliés en une seule.

Ces étincelles connectées sont appelées Moïse. Elles veulent être unies au Créateur et donc monter au sommet de la montagne, tandis que tous les cœurs restent dans les 49 portes d’impureté. La révélation du Créateur qui a eu lieu lors de l’exode d’Egypte était nécessaire afin de détacher les étincelles des coeurs, afin de les sortir de l’ego.

Une fois que les étincelles sont détachées des cœurs, elles peuvent s’unir dans un récipient pour recevoir la Torah. Après tout, quand la lumière de la Torah est reçue, il est nécessaire à chaque fois de prendre une partie de sélection des cœurs et de les corriger, de les préparer et de les élever à la hauteur des étincelles.

C’est la première phase dite de donner pour donner, le relèvement du désir de recevoir à la hauteur du don. Ensuite, il y a plus de travail avec l’intention de recevoir pour donner.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale 03/06/14

Pensée – Action- Fin de l’action

laitman_525Question: Comment la connexion aux forces spirituelles décrites dans la Bible touche notre présent, la vie mortelle?

Réponse: La Bible est un livre fondamental, qui contient tout. Le premier livre la Bible, la Torah, est l’univers entier, mais seulement en pensée. Les livres des prophètes sont ajoutés à cet effet, et les Écritures contiennent la réalisation de cette action.

La Bible est divisée en trois parties (HBD-HGT-NHY), nous donnant toutes les connaissances du récipient commun de l’âme, l’univers tout entier. Une personne qui commence à comprendre ce système ne peut se tromper et ne verra pas un récit historique dans ces livres. Jamais auparavant ces livres n’ont été envisagés de cette manière.

Ces livres ont toujours été considéré comme sacrés, et leur contenu ne doit pas être remis en question, que nous le comprenions ou non. Chaque mot qui y est écrit est un énoncé vrai, mais nous ne le savons pas.

Il n’y a rien lié à la religion, c’est juste la bonne approche d’un véritable chercheur qui se rend compte que l’on ne comprend pas ce dont le livre parle.

Notre approche de la Bible ne se fait pas avec un critère matériel; on se rend compte qu’elle se réfère à une réalité que l’on a pas encore ressenti. Percevoir la réalité uniquement avec nos cinq sens physiques, nous ne permet pas de comprendre ce dont parle la Bible. Après tout, c’est un domaine qui entoure notre monde et le gouverne.
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«Une vie nouvelle» de KabTV 22/01/15

Le monde d’aujourd’hui est une bombe à retardement

laitman_220La correction est uniquement dans l’unité universelle. Le monde d’aujourd’hui se trouve dans une position dont nous pouvons parler ouvertement et concrètement, sans aucune excuse.

Le monde entier et Israël ont atteint un tel état critique que nous parlons de l’avenir de l’être humain, sa famille, le pays et le monde. Il est impossible de continuer à se développer de la même manière ; le monde est au bord d’une terrible explosion.

Nous ne comprenons pas que notre connexion les uns avec les autres est une arme puissante avec laquelle nous pouvons tout changer. C’est comme les « quatre symboles de Souccot » (les branches d’arbres différents reliées entre elles et un bel agrume, symbolisant l’unité du peuple juif), la connexion entre chacun : tous les gens et les sages.

Avec ce moyen de connexion, nous pouvons gérer toute notre vie ; nous avons juste besoin de l’assimiler et de commencer à travailler. Il n’y a pas d’autre possibilité. L’unité est un moyen de parvenir à une volonté commune, aussi puissante qu’une épée tranchante.

Tout changement positif ne viendra qu’à travers la connexion entre nous. Si nous commençons tous à penser de cette manière, cela obligerait tout le monde, parce que la société inspire toutes nos pensées. Ainsi, nous nous influencerons l’un l’autre et nous nous unirons en une seule force de don sans réserve mutuel, qui commencera à révéler l’avenir, un meilleur état.

Des changements peuvent se produire très rapidement. La correction du monde est déjà dans l’aspiration pour cette unité, même si nous ne l’avons pas encore atteinte. Le monde est en train d’exiger cela. Il suffit de commencer et nous verrons combien nous progresserons.

Le système mondial tout entier est dans une tension interne terrible ; il devrait déjà être connecté. Nous voyons que le monde subit de terribles événements. Le monde entier est lié en un seul système, et les connexions entre chacun de nous sont extrêmement tendues.

C’est une véritable bombe à retardement qui fait constamment tic-tac. Nous sommes au bord de l’explosion dans l’environnement, la société, dans tous les domaines. La tension a atteint un tel point critique que nous ne savons plus comment en sortir, un tel état comme celui juste avant la guerre.

Par conséquent, le monde exige de nous seulement un petit effort pour l’unité. Il suffit de commencer, et nous allons passer à une vie meilleure immédiatement.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 04/02/15, Écrits du Rabash

45 minutes pour la garantie mutuelle

laitman_528_01Question : Les particularités de mon travail impliquent mon interaction constante avec beaucoup de gens. Comment puis-je éviter les conflits et renforcer la coopération ? Après tout, nous sommes si différents…

Réponse : Il faut manifester une sagesse spéciale. Il y a des sociétés fermées où il est nécessaire pour les gens de se parler en privé les uns avec les autres au début.

Il existe des exercices spéciaux et des techniques très difficiles. Par exemple, des personnes exécutent une mission spatiale pendant six mois ou partent pour un long déploiement en sous-marin.

Bien entendu, sur chaque lieu de travail, il y a toujours des gens avec qui nous collaborons facilement, nous les comprenons et ils nous comprennent. Comment établir la bonne relation elle-même est ce que l’humanité essaye encore d’apprendre.

Question : Quels sont les critères d’une coopération réussie ? Comment la similitude des gens  devrait-elle se manifester ?

Réponse : Ils devraient être semblables l’un à l’autre. Cela se produit partout allant du goût commun pour la nourriture, la musique, les sports, et se terminant avec les habitudes. Je parle des gens ordinaires et non pas de ceux qui surmontent eux-mêmes quelque chose délibérément.

Question :
Comment pouvons-nous nous enrichir intérieurement en utilisant nos traits distinctifs, nos différents points de vue ?

Réponse :
Il n’y a qu’une seule solution qui vous permet de connecter des personnes différentes, lointaines, divergentes, où chacune d’entre elles est en soi le monde entier. Ceci, cependant, n’implique pas de creuser à l’intérieur de chacune d’elles.

Chaque jour, ils devraient discuter de certains sujets dans leurs cercles. Par exemple, cela devrait durer une heure ou 45 minutes au moins. De cette façon, ils peuvent mutuellement s’engager les uns les autres.

Question :
Supposons que nous soyons dans un groupe de travail et qu’ensemble nous devions produire quelque chose. Tout le monde a sa propre opinion, ses qualités, l’un voit l’ensemble du processus différemment et s’efforce de l’emporter sur le reste. Comment ce type d’interconnexion peut-il nous aider à récolter le fruit de notre travail coopératif et à obtenir le meilleur résultat ?

Réponse :
Si le « Hitkalelout » (interconnexion) a lieu selon les principes de l’éducation intégrale, avec les membres du groupe de travail construisant une certaine plateforme au-dessus des uns des autres (de chacun d’entre eux), appelée garantie mutuelle, perméation mutuelle, bref, c’est une unité correcte.

Bien que chacun d’entre eux, en effet, vient d’un environnement différent : la maison parentale, l’école maternelle, l’école, la culture et la mentalité différente ; à ce stade, ils semblent s’élever au-dessus de toutes les différences entre eux, comme s’ils allaient vers une nouvelle « mère », la mère générale pour tous, qui est appelée « la Divinité ».

Bien sûr, vous devez commencer avec les règles du séminaire. Il n’est pas nécessaire de s’interrompre l’un l’autre, d’être en désaccord et d’argumenter. Cette forme de communication est encore mal connue de l’humanité, mais elle doit être apprise.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 11/07/14