125 sourires malveillants de Pharaon

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment une personne ressent-elle les coups de Pharaon ?

Réponse : Pharaon a tous les moyens possibles pour nous frapper. L’ensemble du mauvais penchant qui a été révélé au moment du péché de l’arbre de la connaissance est Pharaon.

Si la Lumière n’était pas entrée dans le désir de recevoir au cours de la brisure, il n’y aurait pas eu un mauvais penchant mais simplement un désir tout comme ceux de l’ensemble de la nature minérale, végétale et animée. Le mauvais penchant se révéla après la brisure lorsque la Lumière toucha le désir et par conséquent, toute la force spirituelle est entrée dans le désir de recevoir.

Avant, le désir était tout simplement au niveau de l’animé et maintenant il saute soudainement au niveau humain, qui est semblable à la Lumière. Pharaon est opposé au Créateur dans le désir de recevoir dans le but de recevoir. Pharaon a été construit par la Lumière qui est entrée dans le désir pendant la brisure.

Maintenant, nous allons nous réveiller, Pharaon découpe couche par couche les 125 niveaux et à chaque fois il nous montre des formes qui sont opposées au Créateur. Ainsi, nous avons besoin du Créateur, la Lumière qui Répare.

Pharaon présente une forme qui est opposée au Créateur. Afin de le transformer de l’anti-Créateur en pour le Créateur, nous devons demander de l’aide, et c’est cela notre travail. C’est pourquoi l’expérience de l’exil et le travail pour Pharaon est si important pour nous.

La première chose que Jacob fait quand il descend en Égypte est de bénir Pharaon. Nous avons besoin de Pharaon parce que sans lui, nous ne serons pas en mesure de découvrir nos formes brisées.

Question : Alors, pourquoi avons-nous besoin d’aspirer au Créateur et non à Pharaon ?

Réponse : Dans la mesure où nous aspirons au Créateur, ce qui signifie à travers le groupe, grâce à un soutien mutuel et la garantie mutuelle, nous préparons le terrain pour notre correction et dans la mesure où Pharaon nous présente à chaque fois une partie non corrigée afin que nous puissions la corriger. Nous n’avons pas besoin d’aspirer à Pharaon. Dès le moment où nous organisons tout le soutien : le groupe, le guide et le Créateur, la forme corrompue de Pharaon est immédiatement révélée.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 16/04/14, Écrits du Rabash

Une faim spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Tout ce processus que traverse la personne à partir du moment où le Créateur réveille le point dans le cœur en elle et l’amène à un groupe, c’est comme un miracle, un coup de chance. Comment une personne peut participer consciemment à ce processus?

Réponse: La chance est nécessaire tout le temps; un miracle se produit tout le temps. Ce sont tous des miracles. Une personne doit aspirer à ce que miracle se produise en elle, que le Créateur l’aide dans chaque état​​.

Le manque, le désir, l’envie, l’aide d’en haut doivent être en nous tout le temps, comme une faim dévorante, comme un vide intérieur. Cela devrait être notre désir pour le Créateur à chaque instant.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/04/14, Écrits du Rabash

Une rencontre qui peut changer votre vie

congrès, groupeQuestions relatives au congrès « un pour tous et tous pour un »  de Paris: 

Question: une rencontre avec un kabbaliste peut-elle changer ma vie?

Réponse: Ce qui peut changer votre vie est une rencontre avec l’ensemble du groupe qui se réuni au congrès et votre connexion à lui. Je ne veux pas vous promettre des miracles. La sagesse de la Kabbale est une science qui enseigne à une personne comment se changer pour être comme le Créateur.

C’est quelque chose de très sérieux et pas simple. Si vous souhaitez participer à cela, venez au congrès et si vous ne le voulez pas, il n’y a pas de contrainte dans la spiritualité.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 18/04/14, Écrits du Rabash

C’est possible en ayant de la chance

Dr. Michael LaitmanQuestion: un étudiant qui vient au congrès peut-il traverser la Makhsom?

Réponse: Il faut croire que cela pourrait arriver à n’importe quel moment. C’est ce qu’on appelle la venue du Messie: la lumière viendra nous prendra de bas en haut. Mais je ne peux promettre à personne que cema arrivera précisément à ce congrès.

Bien que tout soitpossible; nous sommes dans notre monde sous le contrôle complet de la Lumière Supérieure; tout peut arriver. L’arrivée du moment dépend de la racine de l’âme d’une personne.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 18/04/14, Écrits du Rabash

Contruire entre nous un Partsouf spirituel

congrès, groupeQuestion: Qu’est-ce que cela signifie construire un Partsouf spirituel entre nous?

Réponse: Construire un Partsouf spirituel entre nous, c’est de vouloir se connecter entre nous avec le don complet et absolu.

La partie de tous nos désirs qui est prête pour la connexion mutuelle est appelée Tokh « (tronc) du Partsouf.

Les intentions dans ce Partsouf dirigées vers le don en tant que support pour découvrir le Créateur, de lui donner satisfaction s’appellent Rosh (tête) du Partsouf.

Lorsque vous commencerez à vous connecter correctement et sérieusement, vous sentirez un manque de don envers le Créateur et les conditions pour cela apparaîtront.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/04/14, Écrits du Rabash

Ouvrez les portes du cœur pour la gloire du roi

Dr. Michael LaitmanDe David. Psaume 24. Au Seigneur appartient la terre et ce qu’elle renferme, le globe et ceux qui l’habitent. Car c’est Lui qui l’a fondée sur les mers et affermie sur les flots. Qui s’élèvera sur la montagne du Seigneur ? Qui se tiendra dans Sa sainte résidence ?

Celui dont les mains sont propres, le cœur pur, qui n’atteste pas Ma personne pour la fausseté, et ne prête pas de serment frauduleux : celui-là obtiendra la bénédiction du Seigneur, la bienveillance du Dieu de son salut. Tel est le sort de ses adorateurs, de ceux qui recherchent Ta face, de Jacob. Sélah !

Exhaussez, ô portes, vos frontons, relevez-vous, portails antiques, pour qu’il entre, le Roi de gloire ! « Qui donc est ce Roi de gloire ? »

Le Seigneur fort et puissant, le Seigneur, héros dans la guerre. Exhaussez, ô portes, vos frontons, relevez-vous, portails antiques, pour qu’il entre, le Roi de gloire ! « Qui donc est ce roi de gloire ? »

Le Seigneur Cebaot, c’est Lui qui est le Roi de gloire ! Sélah !

Nous devrions essayer d’imaginer quelle révélation une personne a besoin d’atteindre pour parler de cette façon. Au Seigneur appartient la terre… le globe et ceux qui l’habitent, cela signifie qu’il révèle que c’est la domination supérieure.

Qui s’élèvera sur la montagne du Seigneur, il y est monté lui-même et a atteint le niveau de l’équivalence avec le Créateur et maintenant, qui se tiendra dans Sa sainte résidence ? Il aurait pu le faire par celui dont les mains sont sans tache, tous les niveaux de la Lumière de Hassadim, et celui qui a un cœur pur, ce qui signifie qu’il travaille déjà avec le désir de recevoir dans le but de donner, qui est appelé la Lumière de Hokhma.

Il a déjà corrigé tout le mal qui a été révélé, une réponse à : qui n’atteste pas Ma personne pour la fausseté, et ne prête pas de serment frauduleux. Tout est grâce à la puissance qu’il a reçue d’En-Haut et non pas grâce à ses propres forces ; celui-là obtiendra la bénédiction du Seigneur, la bienveillance du Dieu de son salut.

Puis Exhaussez… vos frontons désigne les portes du cœur. Le désir entier d’une personne qui grandit d’un bout à l’autre vers Malkhout de Ein Sof (Infini) et devient dans le but de donner, peut maintenant appeler le Créateur le Roi de gloire, et le mot « Selah » signifie que nous touchons déjà Malkhout elle-même, c’est-à-dire que nous touchons la mesure de la vérité.

Il est impossible de travailler avec la mesure de la vérité à moins que nous ne le fassions par d’autres mesures : la paix, la justice et la miséricorde. Mais lorsque le Roi David utilise le mot « Selah« , il touche déjà la mesure de la vérité.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 18/04/14

Sous la domination de la force de la compassion

Dr. Michael LaitmanLa Torah « Lévitique », « VaYikra ,  » 01-04 : Il posera sa main sur la tête de l’holocauste, il voudra expier pour lui.

Hessed , la main droite , devrait être au-dessus toutes nos pensées et nos sentiments, car le don, l’amour et la compassion sont au-dessus de tout. Dans l’ensemble , Hessed ( compassion) est considérée comme une faiblesse dans notre monde . Si quelqu’un m’aime tellement il se sent toujours miséricordieux envers moi, je commence à en profiter égoïstement, et très vite je commence à «profiter de lui.  »

Mais dans le monde spirituel, c’est le contraire. La compassion( Hessed ) est le plus grand attribut, le plus sublime. Tout le monde spirituel est fondée sur lui.

Une personne qui atteint cet attribut apporte tous ses désirs et intentions ( la «tête» est l’intention ) au niveau d’au-dessus de la raison. Elle travaille dans la foi au-dessus de la raison et oriente ses intentions uniquement vers le don.

Ainsi, la Torah nous dit que le Créateur met sa main sur la tête de l’offrande comme s’il lui donnait une intention . Cela signifie que toutes les pensées et les désirs, l’esprit et le cœur , sont dominés par une nouvelle force qui leur a été donné, la force de la miséricorde .

De  » les secrets du livre éternel  » de KabTV 13/11/13

Travaillez jusqu’à ce que l’ego soit anesthésié

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel est l’acte correct de diffusion ?

Réponse : L’acte correct, c’est quand je ne prends pas en compte ce qui est bon pour moi et ce qui est mauvais pour moi. Je me déconnecte de cela, comme un juge qui doit être neutre, et je ne regarde que là où je peux apporter le bénéfice et le don sans réserve le plus efficace.

Conformément à cela, j’évalue toutes les possibilités, je les effectue et je les diffuse. Et plus je me tiens au-dessus du calcul de combien ce me sera agréable ou pas, en ne calculant pas ce que j’obtiendrai à la fin, plus mon état sera élevé.

Vous devriez essayer de ne pas vous focaliser sur vous-même, comme si vous étiez sous anesthésie locale pour la douleur. Comme s’ils m’avaient donné une injection d’anesthésique et que maintenant je ne ressente pas si c’est bon ou mauvais pour moi. Je suis détaché de moi-même comme si tout était engourdi à l’intérieur de moi par l’anesthésie, toutes les sensations de douleur ont disparu.

Ensuite j’ai la possibilité de penser uniquement à ce que je vois et entends, et à l’intérieur, je ne ressens pas la douleur, le bonheur ou le plaisir. Imaginez que l’on vous ai donné une injection anesthésiante, que vous ayez cessé de sentir le goût de la nourriture et que maintenant vous mangez car il est nécessaire de manger. Vous vérifiez même l’horloge : « J’ai mangé pendant dix minutes, cela signifie que c’est assez. » Vous ne vous sentez pas rassasié ni affamé.

Essayez de travailler comme ça et vous verrez que vous allez commencer à travailler de la bonne manière. Même si l’on ne vous donne pas quelque chose comme ça à faire d’En-Haut, vous devriez vous donner une occasion de surmonter. A titre d’exercice, c’est très utile.

Des 2ème et 3ème parties du cours quotidien de Kabbale du 03/04/14, Questions et Réponses avec le Dr Laitman

Où est passé le roi d’Egypte?

Dr. Michael LaitmanExtrait de l’article « Et cela arriva après une longue période » (« Shamati »№ 159): Et alors le Créateur a fait en sorte que «le roi d’Egypte meure, » c’est-à-dire qu’ils ont perdu ce travail et pour cette raison ils n’ont plus pu travailler. 

Le roi d’Egypte est mort à l’intérieur de nous – le pouvoir que l’égoïsme avait sur nous a disparu et nous ne pouvons plus travailler. Pendant tout ce temps là nous avons travaillé d’une manière égoïste en donnant dans notre propre intérêt. Et tout d’un coup il n’y a plus personne à qui donner – le désir de recevoir a disparu. Et s’il n’y a pas de désir, il n’y a rien à faire: on n’a ni envie de donner ni envie de recevoir.

C’est comme si notre égoïsme avait disparu et que nous tombions dans le désespoir, ne sachant pas quoi faire. Nous ne sentons pas le besoin d’avancer, nous nous sentons détachés de cette vie qui soudainement s’avère vide. Mais il est clair que ce n’est qu’un passage à l’étape suivante. Et si nous nous trouvons sans force en ce moment cela nous montre notre dépendance de la force de l’égoïsme et à tel point nous sommes sous son pouvoir.

Le roi d’Egypte est mort – signifie que notre égoïsme a cessé d’être important pour nous. Nous n’essayons plus de le remplir comme avant, nous ne sentons pas que dans cette plénitude il existe la force de la vie.

Dans la vie ordinaire, nous comprenons que si nous sommes fatigués d’un certain jeu, que si ce jeu perd son importance, cela signifie que le roi d’Egypte, c-à-d l’égoïsme qui se trouvait dans ce jeu et qui nous donnait le sentiment de plénitude, ne nous remplit plus. Nous cherchons alors un autre jeu: nous changeons quelque chose dans notre vie, nous changeons de travail…

Mais dans le travail spirituel nous ne savons pas comment changer un état pour un autre, et c’est ça le problème. Dans la vie ordinaire, nous avons la télévision, l’Internet, la publicité et nous sommes tout le temps en train de choisir avec quoi on pourrait encore recevoir du plaisir, qu’est ce qu’on pourrait encore essayer. Nous entrons au supermarché et nous voyons sur les étagères d’innombrables variétés de vin, de fromages, de viandes: si vous n’avez pas envie de celui-ci – prenez donc autre chose.

Cela désoriente les gens en créant une illusion de grand choix de plaisirs qui existent et les calme, qu’il y aura toujours quelque chose avec quoi se remplir. Et pourtant, nous voyons que malgrès tous ces efforts, un grand pourcentage de personnes déprimant, d’un désespoir total allant jusqu’à la drogue.

Puisque nous avançons vers un travail spirituel commun, aujourd’hui, même dans le monde matériel les gens ne peuvent pas comprendre où est passé le roi d’Egypte qui auparavant les inspirait à travailler en leur donnant toutes sortes de satisfaction. Mais aujourd’hui on n’en trouve plus, tout a disparu et c’est le problème de notre vie.

Nous comprenons que nous ne pouvons plus changer une activité par une autre et il n’y a pas d’endroit où on pourrait s’enfuir et que nous devons bien nous concentrer afin de trouver un nouveau roi. C’est-à-dire nous devons accepter le pouvoir de la force de don sans aucune récompense– recevoir la force d’en haut et accomplir tous les actes dirigés vers le haut et vers les gens de l’extérieur.

Nous devons demander un détachement complet de tout avantage personnel, de tout sentiment de plénitude que nous pouvons ressentir : bon ou mauvais.

Et plus tard quand ils marchaient dans le désert et se sont retrouvés dans un état de petitesse (Katnout), ils voulaient vraiment retourner en esclavage dans lequel ils se trouvaient avant la mort du roi d’Égypte.

Après qu’une personne se soit détachée du travail dans l’intérêt de son ego et se trouve au-dessus, on l’a ramène dans cet état pour lui monter quels désirs, quelles intentions, quelle plénitude elle avait auparavant! Cela est fait exprès afin que la personne puisse construire le même état au-dessus de son détachement,  mais déjà un état spirituel.

Du cours quotidien de Kabbale  « Shamati » 159 du 18.04.2014

 

Faites votre choix

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment puis-je avancer si j’ai besoin d’atteindre un état où je ne veux plus du tout le but spirituel, mais rester dans la vie matérielle ?

Réponse : Je dois atteindre l’état des Reshimo de Aviout brisés. Je comprends que je ne veux rien d’autre à part rester dans un endroit qui est confortable pour moi. Mais avec cela, il y a un Reshimo de Hitlabshout en moi, ce qui est quelque chose d’un niveau au-dessus de ce monde.

D’une part, je détermine que je veux rester une bête. Mais ajouté à cela, j’ai un but spirituel, un monde supérieur, et je souffre parce que je n’en fais pas partie et que je reste au niveau de cette bête, et à part ça, je n’ai besoin de rien. Je sais que la bête restera en tant que tel, et qu’il y a un niveau plus élevé.

Je veux vraiment atteindre ce niveau plus élevé, et dans le même temps, selon le désir de mon Aviout (épaisseur), je ne suis attiré que par la commodité et le confort, par le fait de rester dans ce rêve. C’est ce que veut mon cœur.

Mais le point dans le cœur m’appelle pour sortir et atteindre la spiritualité. Il est impossible de comprendre comment ces deux opposés contradictoires se trouvent en moi. Que dois-je faire si je suis déchiré entre les deux ? Qu’est-ce qui déterminera mon choix ?

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 31/03/14, Écrits du Baal HaSoulam