La lumière convaincra le polémiste le plus obstiné

Dr. Michael LaitmanLes ateliers et des tables rondes sont destinés pour qu’une personne découvre que dans la connexion entre nous, il y a un certain clic, un certain contact et un nouvel état d’esprit et de sentiment. Cela sert déjà de la structure du futur homme car l’homme est constitué d’un esprit et de sentiments, et c’est ce qui le rend supérieur aux animaux.

Dans la connexion entre nous, nous créons l’image de l’homme qui n’a pas d’avenir corporel, de corps physiologique, mais seulement un esprit et des sentiments. Il s’agit de la sphère framboise que nous voulons établir entre nous. L’atelier (les questions et l’ensemble du processus) doit être planifié de cette façon de sorte que finalement les participants auront le sentiment que le lien entre nous comprend un certain pouvoir qui est au-dessus de nous.

Question: Et si, à la suite des efforts déployés par le modérateur, quelqu’un dit qu’il ne croit pas qu’il soit possible de se connecter et que tout le monde doit prendre seul soin de lui ?

Réponse: Il est tout à fait raison! Dans notre monde il n’y a pas une telle puissance que puisse nous connecter. Non que  99% de notre monde est mauvais et égoïste, mais il l’est à 100%. Nous camouflons seulement notre ego et c’est seulement à cause de cela que nous ne nous dévorons pas entre nous. Si cependant, notre ego avait révélé sa vraie forme, la façon dont il est fait, et que j’ai faim, je vous attaquerai et vous dévorerai comme vous êtes. Nous nous comporterions exactement comme les prédateurs qui se nourrissent l’un l’autre.

Notre ego ne peut rien faire et est prêt à dévorer tout le monde, y compris nos propres enfants. Heureusement, il ne révèle pas sa vraie forme la façon dont il est réellement, et nous pouvons en quelque sorte, par différents accords entre nous, vivre de cette manière et en quelque sorte exister dans ce monde.

Ainsi, les déclarations contradictoires de ceux qui ont des doutes sont certainement légitimes. Mais nous savons que seule la Lumière Supérieure peut corriger et nous relier et nous ne pouvons pas le faire nous-mêmes de nos propres forces. Donc, nous devons seulement être un passage pour la lumière.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale – 24.09.13, le Talmud Esser Sefirot

Achetez la vérité, ne la vendez pas!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il est dit:  » La récompense est en fonction de la peine.  » Mais pourquoi doit-on souffrir et sentir la douleur, le serviteur du Seigneur ne devrait-il pas se réjouir ?

Réponse: Je ne vois pas que mes étudiants sont constamment heureux comme s’ils étaient à leur mariage avec le Créateur. Nous opérons contre notre volonté et cela nécessite de grands efforts en étant constamment concentré sur la connexion, sur l’annulation de notre ego, et sur l’ intention de ne pas penser à nous-mêmes.

Nous sommes obligés de nous exercer sans aucune compensation dans le désir égoïste de recevoir avec qui nous travaillons. Mais j’ai fait un effort, des calories brûlées et mon corps et mon âme demandent une satisfaction en retour. Mais je ne reçois rien ; alors comment mon corps va être capable de continuer à travailler sans aucune compensation ? Après tout, c’est une machine, à la fois physiologique et intellectuelle qui doit recevoir une satisfaction, un carburant.

On me dit que je recevrai une satisfaction que si je vous demande d’avoir la chance de travailler sans satisfaction. Mais je veux continuer à recevoir quelque chose pour moi et mon effort est accompagné de chagrin. C’est parce que je dois abandonner mon ego, donner ma récompense, et je dois penser à quelqu’un d’autre au lieu de moi-même à chaque fois. Je vois que je ne peux pas le faire et ainsi je me tourne vers le Créateur. Mais jusqu’à ce que je me tourne vers Lui, et jusqu’à ce qu’Il me réponde, je dois passer par un état désagréable … et c’est un moment assez difficile.

Quand une personne vient au début dans le groupe, elle est heureuse et est prête à déplacer des montagnes, à faire quelque chose. Plus tard, cependant , nous voyons soudain qu’elle se  refroidie et on la voit de moins en moins, au lieu de s’asseoir aux premiers rangs, elle s’éloigne et se rapproche progressivement de la sortie, jusqu’à ce qu’elle disparaisse complètement.

Il est dit:  » un millier entre dans une pièce et un seule sort comme  instructeur.  » De nos jours , ce n’est pas un, mais beaucoup plus, mais ce principe est toujours vrai. C’est seulement ceux qui peuvent tout abandonner et dire qu’ils ne se soucient pas de ce qui va leur arriver parce qu’il n’y a pas d’autre vérité et ils sont là! C’est ce qu’on appelle «acheter la vérité et ne pas la vendre!  » Mais  de telles personnes sont peu nombreuses et cela dépend de la volonté d’une personne, du point dans le cœur que le Créateur lui a donné.

Une personne peut également prier le Créateur et demander, même si c’est très difficile et compliqué . Si une personne n’a pas reçu le désir de recevoir, le point dans le cœur qui lui permet de parvenir à l’objectif de la création depuis la naissance, alors elle peut encore faire une prière assez forte prière pour être renforcée, malgré la faiblesse de son point dans le cœur. C’est comme si elle sautait d’une génération à l’autre, d’une vie à l’autre.

Vous pouvez désormais recevoir directement ce que vous étiez censé recevoir en quelques vies selon le plan général, en revenant dans ce monde, vivant et souffrant en lui, et mourir et puis revenir, par le grand effort de votre demande -comme si vous étiez capable de sauter à travers le temps .

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 29/09/13 , Écrits du Baal HaSoulam

C’est indéniablement le bon endroit!

Dr. Michael LaitmanIl dit: « car ils Me connaîtront tous, du plus petit au plus grand » (Jérémie 31:33 ). Cela signifie que chacun doit arriver à la fin de la correction.

Il est très difficile de répondre, mais il n’y a pas d’autre moyen. Tous les jours tous nos amis qui sont sur le chemin spirituel effectuent certaines actions spirituelles de correction, en partie de leur propre libre-arbitre et en partie à contrecœur. Pourtant, les gens continuent à transiter par le processus de correction, en partie consciemment mais surtout inconsciemment.

Je suis sûr que je conduis mes élèves correctement et qu’ils ne pourront jamais dire qu’ils ne comprennent pas où je les ai conduit. Ils peuvent vérifier mes recommandations en lisant les sources basées sur les écrits d’autres enseignants, etc

Question: Aviez -vous des doutes lorsque vous étiez étudiant ?

Réponse: Non , je suis arrivé à la sagesse de la Kabbale sans avoir aucun doute que c’était le bon choix. J’ai tout de suite senti que l’endroit où je suis arrivé avait tout. Jusque-là, j’avais fait un long chemin de recherche et j’avais vu beaucoup de stupidité et de folie.

Il est impossible de trouver quoi que ce soit dans les sciences. Intérieurement, j’ai compris que la philosophie était vide. Elle est absurde et est totalement limitée à notre monde. Alors j’ai pensé que je pourrais trouver quelque chose dans la religion, mais en fut-il le cas?

Après avoir été dans plusieurs institutions religieuses, j’ai vu que certains s’engageaient seulement à observer les Mitsvot physiques ( commandements ) sans modifier leurs attributs internes, alors quel est l’intérêt? D’autres lisent la Kabbale, mais ils ne comprenaient pas ce qu’ils lisaient, pensant que c’était suffisant de simplement s’engager dans la lecture. Cela signifie qu’ils étaient comme les autres religieux qui observent toutes les Mitsvot, mais lisent aussi et qu’il n’y a rien de plus compliqué que cela, alors quelle sera la prochaine étape ?

Alors quand j’ai entendu une explication logique, j’ai réalisé que j’avais un trouvé un endroit qui était sans aucun doute le bon – réflexin sérieuse, direction précise, avec une connexion totale à toutes les sources !

Avant d’avoir trouvé mon professeur, j’ai lu beaucoup de livres : les écrits du Ari , le Talmud et la Bible. Je connaissais que toutes les Mitsvot et les observais en partie. Alors, quand je suis arrivé chez le Rabash je vivais déjà une vie religieuse depuis environ cinq ans, car afin d’aller dans les institutions religieuses je devais paraitre du moins extérieurement comme elles. D’ailleurs, je pense que je devais être lié à nos racines puisque mon grand-père était aussi un homme très religieux.

Mais quand je suis arrivé chez le Rabash j’ai réalisé que les démarches de ces personnes étaient basées uniquement sur les sources. Avant , j’ai aussi essayé de lire Baal HaSoulam , L’étude des dix Sefirot, le Livre du Zohar, qui décrivent des corrections spéciales, mais que pouvais-je comprendre alors ? Après tout, je n’avais jamais vu une telle connaissance, une telle ampleur, une telle pénétration des connexions minérale, végétal , animale et humaine.

Alors, les gens qui ne comprennent pas ce que nous étudions et de ce que nous parlons pensent que c’est du mysticisme. Même aujourd’hui, les gens n’ont aucune idée de ce qu’est le grand système dont nous traitons.

Cependant, nous jouons, jonglons : ce monde, l’autre monde, comment ils se connectent, comment ils s’intègrent, et comment une personne se sent en eux. C’est comme si tout ce volume est devant nous. Bien sûr, il est encore théorique et abstrait pour nous maintenant et ne peut pas être décrit, ce n’est pas mystique, mais théorique et abstrait. Nous travaillons avec ce volume de forces, d’interactions , d’attributs et de connexions, tandis qu’une personne de l’extérieur doit passer des années pour entrer dans ce système.

De  » les secrets du livre éternel  » de KabTV 29/07/13

Une double demande et une double réponse

Dr. Michael LaitmanMême sous la domination des forces égoïstes, les coquilles/écorces  (Klipot), on peut éveiller le supérieur. Seuls ceux dans lesquels le point dans le cœur s’est réveillé ont le potentiel de se connecter au Créateur, mais avec une intention qui est toujours pour soi-même. Une personne se tourne vers le Créateur avec des intentions qui sont encore pour elle-même et n’est donc pa sconsidérée comme étant à la merci des forces impures.

Plus il de la force, plus doit se tourner vers le Créateur, tout faire pour lui-même, plus l’égoïsme ( Klipa ) grandit. Par conséquent, comme il est écrit : «Celui qui est plus grand que son ami, son désir est plus grand que le sien.  » Le grand méchant, les énormes forces de l’égoïsme dont la Torah parle – Balaam, Balak, Pharaon ( la coquille générale), Haman, Ahaseurus, et les sept nations qui occupent la terre d’Israël avant l’arrivée des Juifs, tous ces attributs sont réveillés dans une personne en fonction de son niveau. Plus il y a une coquille chez une personne, plus elle est récompensée d’une plus grande sainteté.

L’ascension commence lorsque le point dans le cœur se réveille dans une personne alors qu’elle est prisonnière de la force égoïste, Klipot, et dans l’ intention de recevoir pour soi-même. Malgré l’intention égoïste afin de recevoir dans lequel le point dans le cœur est, non pas par choix, elle élève  une prière (MAN). Bien que la prière soit égoïste, afin de recevoir, c’est encore une prière de l’inférieur, de la coquille qui éveille le niveau supérieur pour qu’il agisse. Ensuite, la partie supérieure commence à travailler sur cette prière et l’élève d’un niveau à l’autre jusqu’à Ein Sof (Infini). Cependant, nous apprenons seulement trois niveaux: l’inférieur, le supérieur, et la plus élevé. Tous les autres niveaux fonctionnent de la même façon.

Ce trio fonctionne en permanence : la partie inférieure, la partie supérieure, et la plus élevée. L’inférieur est dans l’égoïsme, et le supérieur, qui sent la douleur de l’inférieur et sait comment la traduire correctement, transforme la prière corrompue de l’inférieur en une prière corrigée et l’élève au supérieur du supérieur, qui est dans la sainteté, déconnecté de l’inférieur corrompu. Ainsi, dans la partie supérieure du supérieur, il y a déjà toute la lumière et la puissance nécessaire pour prendre soin de l’inférieur.

Le supérieur s’élève à la partie supérieure du supérieur avec une double prière : la prière de l’ inférieur et sa réponse. Ainsi, la partie supérieure du supérieur lui donne et double la grandeur dont il a besoin afin de prendre soin de l’ inférieur. Quand il atteint la grandeur, il peut déjà prendre soin de l’inférieur corrompu. Ainsi, il s’avère que le  » premier-né  » que l’on appelle le Partsouf supérieur reçoit le double du supérieur du supérieur, sa partie et la partie inférieure de la corruption. C’est ainsi que la chaîne fonctionne.

C’est la seule action dans notre correction et elle nous emmène aux Klipot. Ainsi, la première condition est la prière. Tout notre travail spirituel, toute la réalité que nous ressentons, est disposé et prêt à aider à élever une prière au supérieur. Il n’y a rien sauf notre demande. C’est parce que nous ne pouvons pas effectuer toutes les actions à l’exception de la possibilité de demander. C’est en fait ce que nous oublions .

Nous finirons par comprendre qu’il n’y a rien hormis Lui et que le Créateur est bon et bienveillant, qu’il y a une force qui agit dans la réalité, dont  il est écrit : «  Je suis le premier et je suis le dernier » Tout cela est censé nous aider à découvrir notre demande à un moment donné.

La demande de l’inférieur doit être organisée correctement afin de donner. Si nous demandons pour nous-mêmes, nous sommes dans les Klipot sous la domination des forces impures, égoïstes. Si nous continuons à demander pour nous-mêmes, nous nous trouverons plus profondément dans cet égoïsme.

Toutes nos demandes, toutes les lacune , même les états les plus honteux – s’élèvent néanmoins. La seule question est de savoir sous quelle forme. Si les demandes ne sont pas en équivalence de forme avec le supérieur, elles sont néanmoins acceptées et influencent encore le système et son développement. Mais dans ce cas, les forces nous obligent à nous torturer et à voir le monde grandir de plus en plus en mal et dans l’obscurité. Nous avançons, mais par le chemin de la souffrance, en son temps.

Si nos demandes sont conformes à la volonté du supérieur, elles réveillent tous les niveaux de correction pour s’élever à Ein Sof et nous faire descendre la nouvelle lumière qui permettra de clarifier, de rectifier, et de remplir nos récipients afin de donner. Ensuite, nous allons avancer par le chemin de  » je vais hâter .  »

De la préparation au cours quotidien de Kabbale 22/09/13

Tout travail doit se terminer par une prière

congrès, groupeLa tâche la plus importante dans ce monde est pour une personne d’être constamment prête pour la prière. C’est la seule action qui puisse faire une différence. Nous faisons des efforts physiques, mentaux, dans la pensée et dans le désir, mais en fait, nous avions besoin de toutes ces milliers d’actions pendant des milliers d’ années uniquement pour qu’à la fin, nous atteignons la bonne prière, cri , le désir. Quand nous ne pouvons pas accepter notre désir dans la bonne forme, alors nous allons réussir à attirer la force supérieure qui fait tout .
Seuls les actes de lumière et nous seuls avec un «point dans le cœur» sommes prêts à éveiller la Lumière à l’action. Fondamentalement, tout le reste ne peut pas faire cela, dans la mesure la plus minime par voie de « en son temps » (Esaïe 60:22 ) et dans la mesure où nous sommes intégrés en eux, mais pas plus que cela. A propos de cela, il est écrit que «les nations du monde  » n’ont aucun lien avec la puissance supérieure, avec le Créateur. Le désir général de plaisir, selon sa structure , ne peut pas se connecter directement au Créateur, sauf par ceux qui ont l’étincelle spirituelle.
Par conséquent, à cette époque et dans ces conditions où nous ne pouvons pas monter correctement pour le monde, nous nous éloignons et le monde entier du Créateur. Grâce aux pouvoirs maléfiques qui s’élèvent, au moyen de la sensation de la distance et de la reconnaissance du mal, en dépit de tout cela, on avance, mais pas d’une manière souhaitable.
Nous sommes les seuls qui ont un « point dans le cœur »  prêts à prier. Tout le reste se fait soit par habitude implantée dès l’enfance ou par des motifs égoïstes. Et la prière du simple égoïste est meilleure puisque la personne crit sa douleur. Toute insatisfaction est déjà une prière et un cri vers le Créateur, même si la personne ne pense pas à Lui. C’est déjà une sorte de demande. Ces détours ont été recueillis depuis des milliers d’années par les cris de milliards de personnes, et de les éveiller finalement collectivement ainsi que la Lumière Supérieure.
Pourtant, même si la Lumière Supérieure leur parvient à travers nous, la structure générale n’est pas modifiée. Même si nous ne sommes pas prêts à travailler avec la lumière correctement, elle est là et elle existe. Et elle nous bouscule et nous frappe comme un mur parce que nous sommes en exil et ne pouvons pas penser à toutes les nations du monde.
Dans uen forme comme celle-ci , nous sommes loin du Créateur, parce que nous n’élèvons pas la prière à Lui, et nous sommes aussi éloignés de toutes les nations du monde, parce que nous n’avons pas élevés leurs prières en haut. Il s’ensuit que nous avons une double perte. Nous devons considérer cela! Les problèmes et les ennuis ne cesseront pas tant que le peuple d’Israël ne réalisera réalisé sa véritable tâche, jusqu’à ce qu’il soit au plus haut niveau pour les nations du monde afin de transmettre la double prière, la leur et celle du monde entier, au niveau supérieur.
Nous sommes censés faire des applications pratiques pour notre travail auprès du grand public, c’est-à-dire, ceux qui ne sont pas prêts à prendre conscience de la connexion au Créateur et sont donc appelés les « nations du monde.  » Même si ce travail avec les gens est perfectionné, habile, professionnel, il n’apportera pas les bons résultats et ne portera pas ses fruits sauf s’il se termine par une prière.
Tous nos efforts investis, chacun séparément et tous ensemble, sont impératifs uniquement et seulement pour que nous parvenions à la prière. Dès le début, nous sommes sortis parce que le Créateur nous a envoyé («Je suis le premier ») ainsi qu’à la suite de notre action, nous souhaitons atteindre la double prière après avoir absorbé les désirs des gens et ainsi éveiller notre désir. Ensuite, nous pouvons demander que nous soyons une partie du conduit uniquement pour leur bien faire de sorte que nous soyons en mesure de nous soucier des gens. Après tout, le Créateur nous a créés avec un « point dans le cœur. « 
Après un travail comme celui-ci avec le grand public, nous arrivons à élever  la prière, c’est le travail confié à Israël. Ici, il existe déjà les trois composantes nécessaires à l’action spirituelle : le niveau inférieur – le public , le niveau supérieur – nous, et le plus haut niveau – le Créateur. De cette façon, nous travaillons ensemble.
Si nous y pensons avant et après l’action et sommes prêts à la lier à cet état, alors notre action sera bénie et fructueuse. À propos de ce qu’il est écrit :  » Le premier-né …il sera donné une double part » (Deutéronome 21:17 ), pour lui et pour le frère cadet .
De la préparation au cours quotidien de Kabbale 22/08/13

L’ère de fermentation excessive de l’ego

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam Introduction au Livre du Zohar 61) Ainsi se pose la question : «pourquoi le Livre du Zohar n’a pas été révélé aux premières générations, qui, sans aucun doute, étaient plus élevées que les dernières générations, et en étaient plus dignes?» De même, il faut demander : pourquoi le commentaire du Livre du Zohar n’a pas été révélé avant l’époque du Ari, et non plus aux kabbalistes qui l’ont précédé ?

Enfin la question la plus déconcertante : « pourquoi le commentaire des textes de l’Ari et des textes du Zohar n’a pas été révélé depuis l’époque du Ari jusqu’à notre génération?»

La réponse est que le monde, pendant les six millénaires de son existence, est comme un Partsouf divisé en trois parties, Rosh (tête), Tokh (milieu), Sof (fin), soit HaBaD, HaGaT, NeHY. Les sages nous disent (Talmud, Sanhedrin 97, 1) : « deux millénaires – le Tohou (chaos), deux millénaires – la Torah, deux millénaires – les jours du Messie ».

Maintenant, à notre génération, car nous approchons de la fin des 2000 dernières années, on nous donne la permission de révéler les mots du Zohar dans le monde entier dans une grande mesure qu’à partir de notre génération les mots du Zohar seront de plus en plus mis en évidence dans le monde, jusqu’à ce que la pleine mesure se révèle, comme le Créateur veut.

Question: Où sommes-nous sur ce croquis des trois périodes de deux mille ans?

Réponse: Dans sa partie inférieure. Nous avons traversé toutes les périodes depuis le début de la création jusqu’à nos jours, et dès aujourd’hui nous sommes proches de la fin de la correction.

Question: L’impression est que nous sommes plus près de l’achèvement de la destruction ….

Réponse: C’est correct, car pour atteindre la correction, c’est tout d’abord à nous de reconnaître la destruction. Et donc nous traversons la période de reconnaissance du mal dans le pire état des Kelim (les désirs) qui sont difficiles à réveiller, pour passer à quelque chose. C’est précisément ces conditions qui sont appropriées pour la fin de la correction.

Il a dit à propos des « Jours du Messie » que ce temps d’insolence augmentera. Les Kelim seront les pires, les plus cruels et les plus égoïstes. Les personnes ont traversé une Fermentation excessive  » dans cette période et vont commencer à  » se dévorer  » même progresser, le gain égoïste ne sera plus important comme il avait l’habitude de l’être. La reconnaissance du mal est arrivée. Ils comprennent que l’ego ne leur permet pas de réussir dans quoi que ce soit. Et donc, même l’indifférence apparaît et un accord avec la mort. Il ne sera pas question pour les gens qu’il y ait la guerre, même une guerre mondiale.  Il suffit de leur donner une injection pour tout oublier et les laissez tranquille.

La tendance aujourd’hui n’est plus dirigée vers la poursuite du développement égoïste. Au contraire, l’ego est devenu une tumeur cancéreuse qui  » élimine ipso facto  » tout ce qu’il peut, et maintenant lui-même est mort, emportant avec lui «corps» affaiblit. Et ainsi nous vivons dans la dernière période la plus importante des corrections, qui  » scelle  » l’ensemble du processus. Et notre préoccupation doit être la façon de construire et de réaliser notre travail correctement.

Baal HaSoulam «Introduction au Livre du Zohar,  » Item 63 : … Ainsi, vous comprendrez que le degré des premières générations est infiniment plus élevé que celui des dernières, car c’est la règle pour tous les Partsoufim des mondes et des âmes, que « c’est le plus pur qui est choisi en premier lieu dans le Partsouf ».

C’est pourquoi les Kelim de HaBaD du monde et aussi des âmes furent sélectionnés en premier lieu. Par conséquent, les âmes des deux premiers millénaires étaient infiniment plus élevées. Cependant elles ne pouvaient pas recevoir toute la Lumière du fait de l’absence des parties inférieures du monde et d’elles-mêmes, qui sont HaGaT et NHYM.

De même, par la suite, au cours des deux millénaires intermédiaires, lorsque les Kelim de HaGaT furent choisis dans le monde et dans les âmes, les âmes elles-mêmes étaient encore très pures, car le degré des Kelim de HaGaT est proche de celui de HaBaD. Pourtant, les Lumières étaient dissimulées dans le monde en raison de l’absence des Kelim de Khazé et en bas, du monde et des âmes.

Par conséquence, dans notre génération, bien que l’essence des âmes soit la pire de la réalité, et que de ce fait elles n’ont pas pu être choisies pour la Kedousha jusqu’à ce jour, ce sont quand même elles, qui complètent le Partsouf du monde et le Partsouf de toutes les âmes par rapport aux Kelim, et le travail ne sera achevé qu’à travers elles. C’est ainsi parce qu’à présent que les récipients de NHY sont achevés, et que tous les Kelim de Rosh, Tokh et Sof sont dans le Partsouf, les pleines mesures des Lumières sont à présent étendues dans Rosh, Tokh et Sof, et à tous ceux qui le méritent, soit NaRaN complet. Ce n’est par conséquent, qu’après l’achèvement de ces âmes inférieures, que les plus hautes Lumières pourront se manifester, et pas avant.

Il est possible de révéler la lumière de Néshama qu’à la condition que la Lumière de Nefesh descende dans nos Kelim, à notre niveau. Au cours des deux premiers millénaires la Lumière de Nefesh est entrée dans le tiers supérieur du Partsouf. Au cours des deux prochains mille ans, elle est descendue dans le tiers médian et la lumière de Rouakh est entrée dans le premier tiers, et à la fin, les deux mille dernières années, la Lumière de Nefesh et la lumière de Rouakh descendent encore plus bas et permettent à la lumière de Neshama d’entrer dans le Partsouf. Et ainsi nous acquérons NRN.

 Par conséquent, il est possible de révéler lumières supérieures seulement si nous prenons soin des Kelim inférieurs. Et donc notre génération est si importante du point de vue des Kelim, pour que nous corrigions les désirs les plus «denses» en bas et à par eux nous révélons les plus grandes lumières en haut. Même si nous ne sommes nourris que par la plus petite lumière, Nefesh de Nefesh, en prenant soin des Kelim  » denses « , il nous est possible de réveiller les plus grandes lumières au sein de l’ensemble du système.

Nous vivons dans l’ère du désastre

Dr. Michael LaitmanAvis (de Sergei Pereslegin, philosophe et futurologue) : « Où va le monde ? Le monde ne va nulle part, son heure est venue. La crise de la phase de développement industriel a été observée depuis 1967 à 1973. Le 11 septembre 2001, l’effondrement des Twin Towers, c’est le début de la phase catastrophique : la crise économique, politique, sociale et militaire.

Pouvons-nous la surmonter rapidement ou faisons-nous face à l’Âge des Ténèbres qui dure de 60 à 300 ans, comme après la crise de l’ancienne civilisation ? Cela sera suivi par la prochaine phase de développement avec des lois différentes. C’est principalement le passage de la pensée individuelle à la réflexion collective, à des systèmes complexes homme-machine, au jeu d’organisation complexe. La transition peut se produire de plusieurs façons. »

Mon commentaire : Détendez-vous, nous ne sommes pas en train de nous approcher de l’ère du désastre, mais plutôt comme l’auteur l’a prédit, de la transition vers une pensée collective (intégrale). Et la technologie de cette transition existe. C’est ce qu’on appelle l’éducation intégrale et l’enseignement. Et c’est déjà en cours de réalisation, en cours de développement. Quand le monde devient conscient de la nécessité, il sera entièrement préparé et prêt pour la mise en œuvre.

Ce que le Baal HaSoulam a contribué au système spirituel

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Un Commandement » : Les sages antérieurs ont choisi une voie privée pour eux-mêmes et j’ai choisi une manière générale car à mon avis, elle convient mieux à la question Divine d’être vêtue dans des combinaisons de lettres éternelles qui ne changeront jamais. Je souhaite dire cela avec un succès physique, elles ne changeront pas en tout lieu et en tout temps. Pour cette raison, mes mots sont limités.

A cause de la raison ci-dessus, j’ai été obligé d’exprimer la spiritualité d’une manière générale. Pourtant, à la place, j’ai choisi d’expliquer tous les détails et les combinaisons spirituelles à de très petits détails, qui n’ont aucune autre source et origine autre que ce collectif, c’est-à-dire, la pureté de la Kabbale. Et puisque je clarifie les détails spirituels sans les revêtir dans des combinaisons corporelles, cela fera beaucoup de bien au développement de la réalisation. Et cette sagesse est appelée « la sagesse de la vérité ».

C’est seulement après de nombreux rebondissements et de révélations sur le chemin qu’une personne qui marche sur la voie de la vérité commence à réaliser les changements que le Baal HaSoulam a fait pour cela. Il semble qu’il a juste écrit de nouveaux textes mais en fait, nous parlons de changements dans le système lui-même.

En général, chaque kabbaliste apporte des changements dans le système grâce à ses corrections, ses ajouts. Cela signifie pour « clarifier » le système dans son ensemble ou en détail, sous une forme ou une autre. L’essence n’est pas de décrire le monde spirituel en quelques mots ou dans un certain style. Non, le Baal HaSoulam a simplifié le système et a ajouté de tels composants de sorte qu’une personne qui avance sur le chemin puisse les utiliser, recevant constamment un soutien, une assistance, une accélération, et ainsi aller de l’avant.

En cela, l’analyse et la clarification se font à la fois dans le détail et dans son ensemble et prennent des formes plus distinctes nécessaires pour progresser vers le but de la création à une vitesse plus élevée en comparaison à ceux qui ont fourni le système plus tôt, avant que le Baal HaSoulam n’apporte ses efforts, ses changements à l’intérieur.

Chaque kabbaliste ajoute quelque chose, chacun d’eux produit des changements systémiques, et ce n’est pas simplement associé à l’écriture d’un livre. Dans « L’Introduction à l’Etude des Dix Sefirot« , le Baal HaSoulam parle des sages du Talmud qui ont effectué ces corrections dans le système, de sorte qu’au lieu de l’ascétisme, nous puissions avancer grâce aux efforts et à l’étude. Il a fait lui-même une telle correction, par laquelle nous pouvons, au lieu d’étudier, être plus engagés dans des actions entre nous : la diffusion et l’unité.

La Lumière qui ramène vers le bien dépend plus des actions, appelées « l’étude de la Torah ». Et « étudier la Torah » signifie apprendre les actions de don sans réserve, apprendre à les faire de telle manière que la Lumière de Hokhma se revête dans la Lumière de Hassadim et qu’elles deviennent les « lettres » de la vie. Ainsi, un homme écrit le livre de la Torah sur les tablettes de son cœur et avance sur le chemin.

Nous apprenons du « Livre de la Vie », nous le vivons, l’expérimentons dans la pratique et révélons ses lettres sous la forme d’états qui passent à travers nos désirs, les récipients. Et le Baal HaSoulam a tout arrangé de sorte qu’en passant par nos actions individuelles nous gagnons la connaissance du système dans son ensemble. Nous semblons regarder le grand écran avec l’image générale, dans le coin de laquelle il y a un petit fragment avec une partie de celle-ci. De même, un chirurgien voit les données générales conformément aux conditions du patient et, en même temps, sur le petit écran, un endroit précis de l’opération en cours.

Ainsi, en se déplaçant individuellement, nous sommes imprégnés avec les mêmes impressions de l’ensemble du processus.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 29/09/13, Écrits du Baal HaSoulam

Une atteinte au lieu de jeux

Dr. Michael LaitmanLa différence entre l’impureté (Klipa) et la Divinité, c’est que la Klipa au lieu d’agir – et comme résultat de l’action arrive à une compréhension, comme il est écrit, « par Tes actions, nous Te connaitrons» – veut tout d’abord comprendre, pour atteindre une perception au sein de la raison et ne cherche pas l’atteinte spirituelle. La différence est très faible, apparemment insignifiante, mais il faut constamment se battre contre elle. C’est exactement là que se trouve la ligne entre la philosophie vide, entre ces sages qui analysent notre système comme s’ils comprennaient quelque chose au spirituel et la voie spirituelle.

Comment est-il possible de comprendre quelque chose et d’en parler sans l’atteindre? Les gens ne peuvent pas comprendre que, outre les clarifications intellectuelles, il y a l’atteinte spirituelle, un changement dans les attributs d’une personne, une perspective différenteen qui elle découvre les Lumières, Partsoufim, mondes, et alors elle peut en parler.

Au lieu de cela, une personne prend les mots de la sagesse de la Kabbale, les mots des kabbalistes qui ont découvert les forces spirituelles du système, et avec leur assistance commence à jouer avec eux comme si ellle comprenait ce que le monde spirituel est, ce qui s’y passe et ce qui se cache derrière chaque mot. C’est comme un jeu d’enfants où l’enfant joue avec une voiture ou avec un réservoir en plastique. Les enfants s’imaginent que tout est vraiment vrai, comme dans la vie, mais quand nous les regardons, nous comprenons que c’est seulement un jeu.

C’est exactement ce que les gens pensent de la Kabbale après avoir reçu la connaissance théorique sans aucune atteinte. Toutefois, cela est aussi bon, puisque rapidement, ils vont découvrir leur erreur et recevrons la vraie connaissance et voudront participer.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 18/08/13, Le Zohar

Tel un oiseau ramenant tout au nid

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi est-il dit : « La récompense est en fonction de la peine » Est-ce que cela signifie que nous avons à souffrir ?

Réponse: La peine représente le labeur et les efforts. Selon l’effort que nous avons investi, nous recevons la récompense. L’effort est seulement à l’égard d’une chose: le choix de l’environnement. Plus nous nous incorporons dans le groupe, en son centre, malgré les différents problèmes et les obstacles, plus nous trouvons le point de connexion, puis l’adhésion au Créateur.

Dans tout ce que nous étudions sur la brisure des récipients et leur correction, dans tous les articles du Rabash, dans le travail pratique que nous faisons avec le public, nous constatons qu’il n’y a pas d’autre option que le groupe. Comme des oiseaux qui reviennent au nid apportant plus de rameaux à chaque fois, nous aussi devons ramener tous nos espoirs et nos efforts au centre du groupe, car c’est là, dans le centre que nous allons découvrir le Créateur.

Dans la mesure où chacun est incorporé dans le centre du groupe et s’annule, il trouvera la réponse à toutes ses espérances. Ceux qui ne l’ont pas fait et s’éloignent ne réussirons pas en quoi que ce soit. Espérons qu’ils seront en mesure de voir cela et se recentreront sur la correction.

Il n’y a nulle part ailleurs où découvrir le monde spirituel, aucune autre entrée dans le monde spirituel à l’exception du centre du groupe qui est aussi mince que le chas d’une aiguille. Lorsque vous atteignez ce que vous ne transcendez pas un autre endroit par ce petit trou, mais vous atteignez tout dans ce point central de connexion. Plus vous vous concentrez dessus, plus vous atteindrez le point réel qui n’a pas d’espace, et c’est là que vous commencez à ressentir la spiritualité, la prochaine dimension.

Il n’y a donc nulle part où aller ou fuir, vous trouverez tout ici dans le groupe ou vous ne le trouverez pas ailleurs ! C’est là le principe de « aime ton prochain comme toi-même  » émerge. Il ne s’agit pas seulement de belles paroles et pas un truc psychologique, car il ne s’agit pas d’ une connexion égoïste mais d’une connexion corrigée. Bien que les mots puissent être les mêmes, le sens en est totalement différent.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 27/09/13 , Introduction à l’étude des dix Sefirot