Corriger la racine de l’âme

608.01À chaque instant, il nous est donné l’occasion de clarifier de nouveaux états (Reshimot) issus de la brisure. Nous pouvons les examiner physiquament comme le fait le monde entier ou nous pouvons les examiner de manière spirituelle, ce qui implique une vitesse complètement différente et une solution différente pour tous les états.

Si nous traitons les Reshimot d’une manière spirituelle, alors nous voulons nous rapprocher du Créateur avec chaque Reshimo (état). Toutefois, dans les Reshimot physiques, nous ne faisons pas attention à cela et nous passons automatiquement par tous les états, comme la nature minérale, les plantes et les animaux.

Par conséquent, si nous travaillons avec les états sous une forme spirituelle, chacun a alors la possibilité de corriger la racine de son âme et de s’intégrer à l’âme commune d’Adam. Ce faisant, nous remplissons notre mission dans ce monde et nous pourrons continuer à l’autre niveau, à un niveau d’existence spirituel complètement différent.

Ainsi, l’essentiel est de se dépasser, de s’élever au-dessus de chaque état, jusqu’à ce que nous l’amenions à un lien spirituel : moi + le groupe + le Créateur, c’est-à-dire qu’Israël, la Torah et le Créateur sont un, ils sont tous ensemble. Si je parviens à cette unité, peu importe le degré et dans quelles conditions, si je pense à cela et que j’aspire à les connecter ensemble, alors j’éveille les Reshimot brisés à l’intérieur de mon âme et je corrige mon âme de manière continue.

Si je veux que chaque état se produise de cette manière, alors je réalise mon but dans la vie.

Extrait de la leçon quotidienne de Kabbale, « Avancer en se dépassant » du 18/06/2021

Comment protéger nos enfants?

962.2Question : La Journée mondiale de l’enfance est célébrée depuis 1954 « afin d’attirer l’attention des adultes sur le respect des droits de l’enfant, de l’éducation, de la protection contre la violence et du droit à la vie. »

Que signifie pour vous la protection des enfants ?

Réponse : Tout d’abord, des parents. Pour que les parents comprennent comment les élever. Moi aussi, j’en savais très peu, même si on a essayé de m’inculquer tout cela. Je peux sentir à quel point c’est insuffisant. Comment faire d’un jeune couple qui ne sait rien et ne comprend rien, des personnes qui savent et comprennent tout lorsqu’elles ont un enfant ?

C’est un grand problème. C’est là que nous devons vraiment faire quelque chose de nous-mêmes. Sinon, notre société, notre humanité, restera aussi misérable qu’elle l’est actuellement.

Les parents doivent savoir comment faire de ce bébé une personne. Tout d’abord, vous devez comprendre, dès le premier jour, ce que vous voulez lui donner, ce dont il a besoin et ce qu’il attend de vous. Il s’agit d’une connexion non verbale – mentale, spirituelle, neuronale. Celle qui doit exister entre le couple et le nouveau-né.

Et puis, il faut donner aux parents l’éducation nécessaire, l’encadrement dont ils ont besoin pour l’élever correctement. Tout ce qui est nécessaire pour deux personnes qui ont un bébé dans les bras.

Question : C’est donc en fait tout art que d’être parent ?

Réponse : Bien sûr ! Et nous n’y préparons pas les gens. Par conséquent, nous ne pouvons pas dire que nous voyons parmi nos bébés, nos enfants, nos adolescents, nos filles et nos garçons qui grandissent, les personnes que nous pourrions voir potentiellement.

Tout est de notre faute. Et alors nous commençons à les blâmer, à les gronder, à exiger d’eux, à les pousser. Ce n’est pas la bonne façon de faire. Il est alors trop tard.

Nous devons aussi rendre les relations dans la famille, à l’école, dans la rue, partout un peu plus étroites. Un enfant ne doit pas avoir l’impression qu’il s’agit de sociétés différentes complètement opposées. Tout devrait être homogène. Ici, il est nécessaire de changer la société aussi.

Commentaire : C’est déjà la « Journée de la société unifiée » et non la « Journée de l’enfance ».

Ma réponse : C’est la protection des enfants, de la société.

C’est en fait notre travail, car sinon notre éducation nous mènera au désastre. Tout ce que vous voyez chez les adultes est tout ce qui a été fait à un âge où ils avaient peut-être quelques mois ou quelques années tout au plus.

La Journée mondiale de l’enfance est une bonne journée si nous acceptons de créer une atmosphère pour eux, un environnement, qui les soutienne et les formate correctement, les transforme en une personne, une bonne personne, une personne gentille, attentionnée et serviable, une personne qui veut aider et accepte l’aide des autres.

Il devrait simplement y avoir une attitude égale et aimable envers tout le monde.

Question : Et ceci est uniquement le mérite des parents et de la société ?

Réponse : Oui. Et alors nous pourrons voir comment tout change réellement.

Extrait de l’émission « L’actualité avec Michael Laitman » de KabTV, 27/5/21.

Le monde entier est la révélation du Créateur

423.02Question : Combien de fois la lumière est-elle allumée dans votre « sous-sol» ? Quelle est la sensation intérieure que vous éprouvez dans ces moments-là ?

Réponse : Je ne suis pas assis dans le sous-sol. Pour moi, le monde entier est la révélation du Créateur dans ses bons et ses mauvais aspects. J’apprécie toutes Ses révélations parce qu’Il est unique et qu’il n’y a rien hormis Lui.

C’est un état qui vaut la peine d’être vécu. C’est la sensation d’éternité et de plénitude, et même si une personne n’est pas parfaite, cela lui est révélé.

Question : Tout ce qui vous entoure est-il vraiment la découverte de la bonté du Créateur ?

Réponse : Bien sûr. C’est comme l’histoire du fils de l’homme riche. Même si le fils avait l’impression que son père le traitait cruellement, tout avait été en fait planifié très soigneusement en tenant compte de la nature humaine et de la nécessité de préparer son fils à un règne éternel et parfait dans un monde éternel.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » sur KabTV, le 31/03/2019

Les notes, les couleurs et les sept Sefirot

234Question : Est-il possible de dire que les sept notes de musique correspondent aux sept Sefirot ?

Réponse : Certainement, car sinon rien n’aurait existé. Il y a dix Sefirot, et à partir de Bina et au-delà, il y a sept sons leur correspondant qui sont construits selon la même tendance, selon le même système.

Il s’agit d’un seul et même système de reconstruction, une nouvelle création, une nouvelle perception. Il en va de même pour les couleurs de l’arc-en-ciel. Peu importe qu’il s’agisse de notes ou de couleurs, tout est construit selon la même structure de coopération mutuelle entre Zeir Anpin et Malkhout.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » sur KabTV, le 10/03/2019

Les quatre langues de la Kabbale

137Il existe quatre langages dans la Kabbale qui peuvent être utilisés pour décrire l’effet de la lumière sur nous et notre réaction à celle-ci.

Le langage du Talmud est un langage judiciaire, légal.

Le langage du TANAKH (Torah, Prophètes, Hagiographes) est un langage narratif, littéraire, le langage du roman.

Le langage des Hagadot (légendes) est un langage très vaste, intéressant, mais en même temps très incompréhensible.

Le langage de la Kabbale est un langage clair, purement mathématique des Sefirot et Partsoufim, dans lequel les forces sont liées les unes aux autres et s’influencent mutuellement. Il est accompagné de schémas, etc.

Conformément à cela, il existe quatre types d’âmes, chacune d’entre elles étant proche de l’un ou l’autre langage. Naturellement, toutes les âmes les comprennent en fonction de leur racine spirituelle. Mais, en fin de compte, au fur et à mesure de leur développement, elles voient que toutes les langues sont incluses les unes dans les autres. Et lorsque les âmes atteignent leur développement commun, alors toutes les langues sont combinées en une seule.

Chaque personne se développe dans son propre style. Par exemple, au début de mon voyage, j’étais plus proche du langage de la Kabbale, un langage physique et mathématique clair avec des dessins, des notes et des définitions. Le langage scientifique était le plus fiable pour moi.

Puis vient le langage des sentiments, un langage narratif, comme dans le TANAKH : la Torah, les Prophètes et les Hagiographes. C’est un langage littéraire sur lequel vous superposez vos impressions.

Puis le langage juridique s’y ajoute, alors que l’on parle déjà du fait qu’il existe une mesure de miséricorde et de jugement qui régit une personne comme deux rênes.

Et puis vient le langage des légendes, le plus difficile, le plus allégorique, avec des allusions. Mais d’un autre côté, dans ces légendes, chaque mot exprime une sorte d’impression formidable. Et quand on le vit, c’est-à-dire qu’on atteint le niveau spirituel de l’auteur, on vit tout simplement dans le conte de fées.

C’est la réalité, mais elle est si vaste, si riche et si impressionnante qu’elle n’est qu’un conte de fées !

Extrait de l’émission « la force du livre du Zohar » #14 de KabTV.

Voir le monde changer

234Question : Vous avez dit que tout est en moi et que pour changer quelque chose dans le monde extérieur, je dois changer quelque chose en moi. Que signifie « changer en moi » ? Devrais-je me changer moi-même ou changer mon attitude envers les autres ? Après tout, je ne suis pas seul ici.

Réponse : Pourtant, les désirs sont les vôtres et vous pouvez les changer soit par rapport à vous-même, soit par rapport à la nature minérale, végétale ou animale et aux gens, et tous par rapport au Créateur. En d’autres termes, vous choisissez le type de désir que vous voulez utiliser et comment vous compoter.

Si vous voulez utiliser tous vos désirs avec l’intention correcte, avec une bonne attitude envers tout le monde, en commençant par le monde minéral, l’écologie, ce que nous appelons aujourd’hui minéral, végétal et animal, et plus encore, les gens, alors vous changez le monde.

Au gré de vos envies, vous commencez à prêter attention à la nature en général. Vous ressentez en elle sa grande force, le Créateur, et lui demandez de commencer à changer son attitude envers le monde à votre demande, à votre volonté. De cette façon, vous pouvez observer comment le monde change réellement.

Extrait de l’émission « les états spirituels » de KabTV, 21.05.21.

Le programme du libre choix

760.2Les Reshimot sont des données incorporées en nous, des gènes informationnels. C’est comme si j’achetais un nouvel ordinateur qui n’a encore rien d’installé, alors je télécharge le programme et les données dedans. Ces données créent une certaine configuration à l’intérieur de l’ordinateur.

C’est exactement comme cela que l’homme est construit. Nous avons déjà reçu un programme animal et instinctif pour exister en tant qu’organisme vivant. Il y a un autre programme à l’intérieur appelé « homme », conçu pour nous amener au niveau d’adhésion au Créateur. À l’intérieur de ce programme, nous recevons des données, les fameux enregistrements, les Reshimot.

Le programme traite ces données et travaille en fonction d’elles, mais il y a un autre paramètre dans tout cela, un degré de liberté qui nous est donné en tant que libre choix. Voulons-nous que ce programme fonctionne sous forme de don sans réserve et non sous forme de réception égoïste ? C’est ainsi que nous avançons, en nous gérant nous-mêmes et en gérant nos vies.

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, « Chaque jour sera comme nouveau à tes yeux » du 11/06/2021

Quand le « moi » est remplacé par le « nous »

423.02Commentaire : Les livres de la Kabbale sont écrits de manière très intelligente. A plusieurs reprises ils utilisent le concept « Moi et le Créateur. »

Ma réponse : Le concept « Moi et le Créateur » fait référence à l’influence qu’une personne a sur sa connexion aux autres personnes et à travers elles au Créateur.

Il s’agit d’un « moi » collectif. Par nature, une personne est un égoïste absolu ; l' »égoïsme » est une force absolument négative. Si une personne influence le Créateur de manière individuelle, ce ne sera qu’en raison de son égoïsme.

Mais si une personne commence à influencer le Créateur non pas à partir du « moi » mais du « nous », c’est déjà une force positive. Dans cette situation, nous obtiendrons certainement des caractéristiques et des actions positives de Sa part.

Question : Qui est le « nous » selon la sagesse de la Kabbale, si le monde entier et tous les gens sont des fragments des sentiments à l’intérieur de mon « moi » ?

Réponse : Si une personne réunit tous ces fragments en elle, elle sera « nous ».

Question : Selon ma compréhension, lorsque le « moi » se tourne vers le Créateur, c’est le monologue d’un prisonnier emprisonné. Mais lorsque « nous » se tourne vers le Créateur, il s’agit déjà d’un dialogue de l’âme avec le Créateur. Dans quelles conditions le « moi » devient-il « nous » ?

Réponse : C’est à la condition que vous vous annuliez devant les autres.

Extrait de l’émission « Fondamentaux de la Kabbale » de KabTV, 17/03/19.

L’humanité est une seule âme

933Question : Qu’est-ce que l’entrée en terre d’Israël en nous ?

Réponse : L’Homme est la création commune, Adam. Nous faisons tous partie de son âme. Il s’agit d’une image spirituelle collective, qui en soi ne se compose pas d’êtres séparés comme nous, les humains, avons l’habitude de nous voir.

Elle représente la totalité de toutes nos propriétés, notamment spirituelles. En principe, tout ce qui se trouve en chacun de nous constitue, pour ainsi dire, une figure spirituelle appelée « Adam ».

Naturellement, de génération en génération, toutes les parties de cette figure, ou plutôt ses propriétés individuelles, subissent progressivement leurs corrections en ressemblant au Créateur.

Et lorsque cette similitude sera pleinement complétée, alors l’état de réparation finale arrivera, et le Créateur apparaîtra et remplira l’image d’Adam, notre âme commune, qui se rassemblera dans cet état, à partir de notre monde, du niveau terrestre jusqu’au plus élevé, y compris tous les mondes.

Cette âme se tiendra dans tous les mondes, mais pas au sens corporel. Cela inclura le remplissage de tous les mondes, ce qui signifie qu’elle arrivera à l’état de correction complète (Gmar Tikoun).

Nous commençons actuellement à entrer dans la dernière partie de cet état. Par conséquent, notre génération est appelée la dernière génération, qui corrige la brisure de l’âme commune qui s’est produite avant nous et qui sous-tend notre existence en tant qu’individus.

Nous devons nous unir intérieurement les uns aux autres comme un seul homme avec un seul cœur, comme plusieurs milliards d’âmes en une seule âme, en une seule structure spirituelle.

Extrait de « Les Secrets du Livre Éternel » sur KabTV, le 19/05/2021

L’ordre du Créateur pour chaque personne

237Nous devrions essayer de voir le Créateur derrière chaque ami, qui est dissimulé derrière lui. Après tout, le Créateur se dissimule Lui-même de cette manière ; il n’a pas d’image, pas d’occasion de se révéler. C’est pourquoi Il construit une enveloppe si particulière et se projette à travers elle, à travers l’humanité, à travers l’univers, à travers tous les phénomènes de ce monde, à travers la nature minérale, les plantes, les animaux et les personnes.

Le Créateur se trouve derrière chacun d’eux, et par conséquent, grâce à notre attitude envers le monde minéral, végétal, animal et l’humanité, nous pouvons nous rapprocher du Créateur. Il nous suffit de traiter correctement les degrés minéral, végétal et animal, c’est-à-dire de les utiliser uniquement dans la mesure qui est nécessaire à notre existence.

Et à l’égard de l’humanité, nous devons nous comporter selon aimer son prochain comme soi-même, par lequel nous arrivons à l’amour du Créateur. Comme il est écrit : « Aime ton prochain comme toi-même, Je suis le Seigneur. » C’est-à-dire que le Créateur signe comme si c’était son ordre à chaque personne d’atteindre l’amour. Grâce à cela, nous corrigeons notre âme, nous en finissons avec la réalité physique que nous voyons maintenant devant nous, et nous commençons à nous élever vers le monde supérieur.

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, « Avancer en se dépassant » du 15/06/2021