La vie qui s’écoule à la vitesse d’un âne

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi dans le monde moderne le temps passe si vite ? Et en général pourquoi est-ce que plus on est âgé, plus le temps passe vite?

Réponse: La sensation de temps est un phénomène purement psychologique.

Etant donné que nous vivons dans un monde à grandes vitesses et avec de changements qui se font d’une manière très rapide, il nous semble que le temps file et finit très vite. En fait ce n’est pas un problème de temps ni des formes extérieures que nous percevons, mais c’est que notre désir de recevoir du plaisir passe des changements très rapides à l’intérieur de lui-même.

Le désir est toujours en train de changer en fonction de son programme interne et c’est pour cette raison que la personne sent comme si tout changeait autour d’elle, elle sent comme si le temps était en train de filer. Mais en réalité rien ne court à l’extérieur, mais c’est le désir lui-même qui s’accélére d’une manière considérable.

En effet, nous traversons une étape de développement sensoriel dans notre désir de recevoir du plaisir afin d’atteidre sa réalisation ultime et une perception correcte de qui nous sommes et de ce que représente ce désir. Et après à l’intérieur de ce désir nous découvrirons une réalité supérieure se trouvant au-dessus de celui-ci.

Cela veut dire que le temps ne représente que des impressions changeantes à l’intérieur de notre désir de recevoir du plaisir qui forment en nous une sensation de temps qui soit passe très vite, soit bouge à peine: le passé, le présent et le futur. Mais au fait la notion de temps n’existe pas comme telle. Le concept de temps se forme en raison des changements qui se produisent à l’intérieur de notre désir.

A force de nous développer nous avons de plus en plus de désirs de profiter de quelque chose de nouveau et plus fort qui changent à grande vitesse et pour cette raison nous sentons le temps passer de plus en plus vite.

Si l’on compare notre vie à la vie médiévale d’il y a 500-1000 ans, on aurait l’impression que le temps ne bougeait pas. Rien ne changeait du matin au soir, ainsi passait jour après jour, semaine après semaine, mois après mois. Si l’on compare la vie de l’homme moderne, qui vit 70-80 ans et la vie au Moyen-Age, quand on vivait 30-35 ans, ces 30 années sembleront plus longues que les 80 ans de notre vie.

En effet, au Moyen Age tout se passait très lentement, il n’y avait presque aucun changement. Toute la vie coulait à la vitesse d’un âne ou d’un cheval, tandis que la nôtre passe à la vitesse d’un avion ou d’une fusée. Par conséquent, notre vie est remplie d’un grand nombre d’événements et passe d’une manière assez rapide.

Par ailleurs notre perception a aussi changé. Par exemple il y a trois cents ans, si je devais faire un trajet de 100 km pour venir voir un ami, j’aurais dû planifier mon voyage bien à l’avance: bien réfléchir où j’allais passer la nuit sur ​​la route, de quoi j’allais nourrir mon âne, qu’est-ce que j’allais manger moi-même, planifier mon chemin de retour. La sensation de la vie et de l’axe de temps étaient très différentes. La psychologie de l’homme, sa perception de temps, de mouvement, de lieu, de la vie en général, étaient complétement différentes.

Auparavant les gens ne ressentaient pas le temps de la même manière que nous. Ils le mésuraient par rapport à leurs ânes, car ce sont les ânes qui déterminaient leur vitesse. Tandis qu’aujourd’hui nous mesurons le temps à l’aide de montres atomiques comptant des millionièmes des secondes.

De l’emission Sur la Nouvelle Vie N352 du 17/04/2014

 

Un travail routinier n’est pas bénéfique

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Matan Torah » (Le don de la Torah), Point 14 : C’est parce que le travail dans les Mitsvot entre l’homme et Dieu est fixe et spécifique, et il n’est pas exigeant, et l’on s’habitue facilement à lui, et tout ce qui est fait par habitude n’est plus utile.

Mais les Mitsvot entre l’homme et son prochain sont changeantes et irrégulières, et l’entourent où qu’il puisse se tourner. Par conséquent, leur traitement est beaucoup plus certain et leur objectif est plus proche.

Nous ne pouvons pas atteindre le Créateur. Nous ne pouvons pas Le sentir et vérifier si nous agissons correctement ou non à Son égard, ou comment Il réagit. Tant que notre désir n’est pas vraiment prêt, nous ne sommes pas disposés à L’entendre, Le voir ou Le ressentir sous n’importe quelle forme.

Même pour atteindre le premier niveau de la spiritualité de Nefesh de Nefesh, cela nécessite la préparation d’un désir complet pour le niveau zéro avec ses dix Sefirot. Mais nous ne savons pas comment aborder cela, comment commencer, comment passer à travers la moitié ou le quart du chemin afin de préparer un récipient de cette manière.

Nous n’avons jamais la capacité de ressentir le Créateur et Son attitude envers nous avant que nous devenions prêt pour ce type de connexion. Nous travaillons donc avec le récipient brisé qui nous a été donné. Grâce à notre rassemblement de ses parties, en se connectant dans la forme correcte, et en se rapportant les uns aux autres avec une véritable intention, nous découvrons notre connexion avec le Créateur à travers les intentions de don sans réserve et la connexion avec nos amis.

Grâce aux relations mutuelles avec les amis, j’atteins un récipient qui est plus lié, plus complexe, plus connecté, et en son sein, je découvre le Créateur. Nous n’avons pas de possibilité de travailler directement avec le Créateur, mais seulement à travers la correction du récipient dans lequel nous clarifions notre relation mutuelle avec les amis, tous ses avantages et ses inconvénients, et nous comprenons la manière de réagir et de se comporter pour atteindre la bonne connexion.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 25/05/14, Écrits du Baal HaSoulam

Feu et eau

Dr. Michael LaitmanLa flamme était forte, contrairement à une flamme classique. Par conséquent, l’eau ne pouvait pas l’éteindre. Bien que l’autel de cuivre se trouvait dans la cour à ciel ouvert, la pluie ne l’a jamais inondé. (Moïse Weissman, « Le Midrash Raconte », Chapitre « Tzav »)

La combustion du désir de recevoir est la plus forte action corrective possible.

Il existe différents types de correction : les quatre types d’exécutions (plaies), l’arrachage, le salage, la kashrout et la bonne alimentation , les soi-disant trois ans de Orla (pour les arbres fruitiers), les sept années de labour, etc… En d’autres mots, différents types d’égoïsme nécessitent des types particuliers de correction.

Le plus lourd égoïsme a besoin de la correction la plus forte, par le feu. Lorsque nous travaillons à un niveau d’auto-immolation et sacrifions notre ego pour le bien de la correction dans l’avenir, il n’y a pas d’obstacles sur notre chemin.

Il est dit que l’eau n’était pas capable d’éteindre la flamme. Ce fait souligne que la correction par le feu est beaucoup plus élevée que tout autre moyen. L’eau elle-même nettoie, purifie, mais elle est moins puissante que le nettoyage par le feu.

L’eau corrige uniquement au niveau du don sans réserve, Hafetz Hessed (Galgalta ve Eynaim), alors que le feu corrige toute l’intention, de recevoir pour le bien des autres.

De KabTv, « Les Mystères du Livre Éternel » du 06/12/2013

Recommencez chaque jour

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi le canal de transmission en moi du Créateur vers l’humanité n’est pas fixe , et pourquoi dois-je faire de grands efforts à chaque fois pour le reconstruire?

Réponse:  « Noukva redevient vierge chaque jour ». En travaillant avec le désir de recevoir, vous recommencez à chaque fois et créez une nouvelle structure des dix Sefirot . Ne pensez pas à hier. Aujourd’hui, vous devez vous reconstruire.

Par conséquence, vous avez besoin du but de la création,d’un enseignant , d’un groupe , de l’étude , et de tous les moyens pour atteindre l’objectif . Afin de ravir le Créateur, nous devons aller vers les gens, les rassembler, et s’y connecter. C’est seulement grâce à cela que nous pourrons atteindre l’objectif , la révélation du Créateur aux créatures dans ce monde. Nous devons construire en permanence ce récipient jusqu’à ce qu’il atteigne l’intensité et le manque nécessaire à la lumière pour l’influencer et le transformer en un moyen où vous transmetez la lumière en utilisant votre propre Massakh (écran).

Ensuite, vous serez connecté au centre du groupe, au Créateur, et au peuple ; étant au milieu, vous allez travailler avec votre Massakh et décider combien vous pouvez transmettre aux gens en fonction de combien ils peuvent recevoir. Vous les nourrirez à la petite cuillière et deviendrez un élément actif dans le système. C’est le rôle d’Israël.

Ensuite, vous découvrirez que les kabbalistes sont au-dessus de vous, remplissant votre connexion avec le monde de l’Infini alors que vous êtes entre tous les kabbalistes et les personnes. Les kabbalistes font partie du Créateur et ils vous ont préparé l’ensemble du système, à commencer par Adam HaRishon, Abraham  et tous les autres, et ensuite à travers moi à vous.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/05/14 , Shamati # 8  » Quelle est la différence entre l’ombre de Kedousha et une ombre de Sitra Akhra « 

Une fleur à la place d’une valise

Dr. Michael LaitmanNous devons faire à chaque instant des efforts. Ces efforts n’ont pas à être difficiles comme les efforts dans notre monde ; ils doivent plutôt être heureux et légers. Sinon , je ne travaille pas pour l’amour du Créateur, comme il est écrit : (Isaïe 43:22 )  » Tu ne m’as pas appelé, ô Jacob .  »

Si vous sentez que vous portez une lourde valise, c’est un signe que vous avez pris la mauvaise charge. Après tout, le fardeau du Créateur est très léger. Vous devez vérifier si vous travaillez dans le droit chemin.

Cela ne devrait pas être difficile pour vous. Seule une Klipa que vous acceptez comme vérité est très difficile et lourde. Elle devient particulièrement lourde et difficile de sorte que vous n’arrivez plus à la porter.

Mais si vous clarifiez la bonne attitude à l’égard de votre état, alors tout devient très facile. Au lieu d’une lourde valise, vous prenez une seule fleur et la déplacer d’un endroit à l’autre. Tout dépend de la façon dont vous regardez votre situation.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 21/05/14 , Le Zohar

Les problèmes matériels sont la raison du progrès spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on apprendre la langue du Créateur et comment devons-nous répondre à Son message?

Réponse: Nous devons comprendre que tout ce qui arrive doit être résolu dans cette vie selon la façon dont les choses fonctionnent dans ce monde. Toutes ces lois physiques sont également déterminées par le Créateur et les gens ont déterminé qu’ils en ont besoin. Donc, il ne fait aucune différence si elles nous semblent bonnes ou mauvaises ; Je dois les respecter. C’est parce qu’elles sont toutes issues d’une source ; il n’y a rien d’autre que cela.

Quand je reçois un problème, je dois déterminer qu’il a été envoyé par le Créateur. Je dois le résoudre comme il est d’usage . Mais j’arrange les choses de telle sorte que j’opère dans la connexion avec les amis, avec le groupe. Même s’il est personnel et n’a rien à voir avec quelqu’un d’autre, il m’oblige à me relier plus fortement au groupe.

Et effectivement, physiquement, je réponds à ce problème exactement comme nimporte qui l’aurait fait. Seulement, il ne pense pas que ce Créateur attire son attention sur Lui, avec cela, Il lui donne ce travail ; mais, il doit tout simplement le résoudre dans le cadre de ce monde.

Je résous également le problème dans le cadre de ce monde, mais en réalité, ce monde devient le monde spirituel. Et c’est ainsi que j’avance. Pour moi tous les événements dans le monde matériel deviennent une raison pour avancer spirituellement, pour ressembler et être en plus grande équivalence avec le Créateur.

Du congrès en France « un pour tous et tous pour un », deuxième jour 10/05/14 , Leçon 4

Une relation personnelle avec le Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je être responsable des autres, si je ne peux même pas être responsable de moi-même?

Réponse: C’est justement quand vous vous mettez au service des autres, que vous devenez responsable de tout le monde. Vous n’existez pas pour vous-mêmes, mais uniquement pour les autres.

C’est ainsi que fonctionne la loi de la garantie mutuelle, selon laquelle les autres n’ont pas pas de libre choix. C’est vous qui définissez leurs états et leur destin et par conséquent vous en prenez la responsabilité et vous êtes en mesure de les remplacer.

Tout ce qui arrive ne dépend que de moi: quoi qu’il arrive, tant le bien que le mal. Je relie tout le monde à moi en tant que mon Partsouf inférieur et je prends les décisions pour tout le monde.

N’est-il pas insolent de ma part de penser ainsi? Non, ce n’est pas insolent. Si nous sommes tous égaux, cela veut dire que chacun d’entre nous a une relation personnelle avec le Créateur, et non pas par l’intermédiaire des autres. Tous les autres me suivent.

En effet, j’ai un point dans le cœur – ma place dans la racine, qui n’appartient qu’ à moi et à personne d’autre. Et chaque personne a cette place unique. Par conséquent, chacun peut dire qu’il est le seul à gérer sa propriété, la racine de son âme.

Chacun a son propre attribut particulier et tout le reste provient de l’inclusion mutuelle avec les autres. Mais à partir de cette propriété personnelle unique, je me connecte directement au Créateur et dans mon domaine je suis avant les autres. Si je ne le fais pas, les autres ne pourront jamais atteindre la perfection. Il n’y a que moi qui puisse corriger cette propriété en la reliant à l’humanité tout entière, c’est-à-dire avec les autres propriétés de Malkhout du monde de l’Infini.

Supposons que Malkhout du monde de l’Infini a sept milliards de parties et que chaque partie est reliée au Créateur à travers sa propriété spécifique. Et que toutes les autres propriétés que je possède proviennent de l’inclusion réciproque dans les sept milliards qui restent.

Du cours quotidien de Kabbale, Ecrits du Baal Ha Soulam, « Le don de la Torah » du 27/05/2014

 

Le film pour un seul spectateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je demander la lumière qui ramène versle bien pour la société, si je sais que cela m’apportera de la peine et de mauvais sentiments?

Réponse: Il est écrit: « Celui qui souffre avec la société est récompensé de la consolation de la société. » Donc c’est une bonne chose si une personne souffre pour la société. Mais de quoi la personne souffre-t-elle ? Il n’y a qu’une chose dont vous pouvez souffrir – c’est de n’avoir pas encore mis en œuvre le programme de la création que le Créateur a créé pour vous.

En effet toute chose ne se découvre que par rapport à moi-même. Je regarde le film de la vie, de la réalité et de l’humanité en termes personnels. Et tout ce qui m’est révélé, que ce soit l’humanité ou l’Univers tout entier, est révélé à l’intérieur de mes récipients de perception. C’est à moi de les rajuster, et donc c’est de moi que dépend toute la correction, c’est de moi que dépend la fin de la correction.

Je ne dois pas attendre ce qui arrivera demain ou dans une minute. A part moi-même, tous les autres ne représentent que des parties de la création, à travers lesquelles le Créateur révèle toutes sortes d’états, afin que je les sente, que je les traite correctement et que je les mène à l’adhésion qui me permettra de changer mon attitude envers Lui. Rien que ça !

Par conséquent, ce n’est pas la peine d’attendre demain, ce n’est pas la peine de penser que les choses vont changer d’une manière ou d’une autre. Tout est déjà prêt et n’est présenté que devant moi en tant que seule partie de la création possédant le libre arbitre. Tous les autres ont été créés pour me servir et pour m’aider, et moi je n’ai été créé que pour servir mon Créateur.

De la leçon sur le livre du Zohar du 27/05/2014

 

Le découragement est plus contagieux que la grippe

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment le groupe aide une personne à voir que le Créateur dirige le monde entier ?

Réponse: Nous ne pouvons pas avancer si nous ne construisons pas un système de soutien afin que chacun ait un soutien immédiat quand il tombe. Il est interdit de nuire à autrui, en lui donnant une descente. Si quelqu’un se promène avec une tête d’enterrement, un autre perd sa bonne humeur quand il le voit, et preil avec un autre. En fin de compte cette mauvaise humeur s’étend à l’ensemble du groupe.

Il devrait y avoir une habitude, une coutume, d’avoir un sourire sur le visage. Si ce n’est pas un sourire, alors au moins vous devriez montrer de l’intérêt, de la vigueur et la grandeur de l’objectif. Tout le monde doit agir et présenter à d’autres. Vous ne pouvez pas montrer aux autres que vous êtes fatigués, pas à l’extérieur mais mentalement, ou que vous êtes vidés et que vous avez perdu de l’énergie et la foi.

Je peux être malade physiquement, mais je n’ai jamais montré à tous mes descentes et les déceptions qui viennent jusqu’à la fin de la correction. Elles  ne sont pas comme celles des débutants mais plus le niveau est élevé, plus elles sont grandes. Mais en aucun cas vous devez le montrer.

Il n’est pas permis d’avoir une mauvaise humeur ni montrer du découragement dans un groupe. Le groupe qui est conçu pour soutenir chacun séparément et tous ensemble, grâce à une bonne connexion, se met soudain à fonctionner d’une manière complètement opposée. Cela est très dangereux et élimine de nombreuses réalisations précédentes. Nous devons être très prudents.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 21/05/14 , Écrits du Rabash

Le moment où vous vous souviendrez de tout ce que vous avez entendu

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi le Rabash écrit-il à un étudiant qui lui a demandé d’expliquer l’ordre de travail spirituel que dès qu’il commencerait les travaux, il se souviendrait immédiatement et comprendrait tout ce qu’il avait entendu du Rabash et du Baal HaSoulam ?

Réponse: Si une personne avance dans le droit chemin, elle découvre tout ce qui est écrit dans les livres de la Kabbale par elle-même. C’est comme si elle n’a pas besoin de ces écrits ,elle découvre par elle-même tout ce qui est écrit.

Les écrits sont nécessaires afin de vous mettre dans la bonne direction tout le temps, à savoir chez qui allez-vous, vers quoi, et examiner et  vous mettre à jour. Mais en vérité, si une personne travaille dans un groupe selon la bonne méthode , alors un petit ajustement est assez pour elle pour découvrir tout le reste .

La question de l’oubli est un pouvoir unique d’en haut ; il rend possible  libre choix. Si nous n’avions pas oublié mais réunissions et gardions tout ce que nous avions entendu ou ressenti comme un ordinateur ,cela  nous arrêterait et il ne serait pas possible de faire quoique ce soit.

L’oubli, la confusion, la dissimulation et le manque de clarté viennent pour nous donner un endroit pour nous construire nous-mêmes. Par conséquent, il est écrit: « Écrivez sur votre coeur ,  » car tout le monde doit écrire le livre entier de la Torah sur son désir , ce qui signifie le vivre par le biais de tous ces états.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 20/05/14 , Écrits du Rabash