Tout se comprend par comparaison
Commentaire : Lorsqu’une personne prend conscience du mal à un certain degré, elle ne désire pas le degré suivant. Elle souhaite corriger le degré actuel.
Ma Réponse : Au début, la personne ne veut tout simplement pas rester là où elle se trouve. Elle constate que son état est très mauvais et ne désire qu’une chose : en sortir. Elle demande donc au Créateur : « Fais quelque chose, n’importe quoi, peu importe quoi ! »
Elle n’a besoin ni de la Torah, ni d’une récompense, ni de quoi que ce soit d’autre. Pour l’instant, elle ressent uniquement qu’elle souffre. Elle maudit la Kabbale, Bnei Baruch et le jour où elle est arrivée ici, mais c’est une étape brève qui passe en un instant.
Puis, elle commence tout de même à comparer son état avec un degré supérieur et comprend qu’il vaut la peine d’aspirer à quelque chose de meilleur. Son égoïsme se remet à l’œuvre : « D’accord, c’est le mal pour l’instant, mais il existe quelque chose de meilleur. Acquérons cela. » L’égoïsme ne cesse de croître, ce qui aide la personne à passer d’un degré à l’autre. Ainsi, plus l’égoïsme grandit, plus il creuse sa propre tombe.
Le désir de recevoir dans une graine est moindre que dans un jeune plant. Deux forces opposées sont à l’œuvre ici. Qu’est-ce qui vous aide à échapper au mal lorsque vous ressentez que l’égoïsme est un mal ? Un égoïsme plus puissant.
Tous ces processus se situent au-delà de notre raison. Ce n’est pas un hasard s’il est écrit : « Le Créateur place la main de l’homme sur le bon destin et dit : « Choisis le bien. » » Faites simplement un petit effort. Les réponses aux questions restantes deviendront claires en chemin. Je vous le promets.
Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Qu’est-ce que ‘celui qui est sans fils’ dans le travail ? » du 30/08/2026
"La Kabbale, la Science et le Sens de la Vie" Commentaires RSS Feed