Daily Archives: 18 avril 2021

Le décompte de l’Omer

032.01Jour après jour, nous étudions et clarifions le chemin que nous devons parcourir depuis l’exode d’Égypte jusqu’à la réparation finale, c’est-à-dire la révélation de tout le programme de développement.

Lorsque nous parviendrons à nous élever au-dessus de notre désir égoïste appelé Pharaon et à cesser de dépendre de lui, en restreignant notre égoïsme, cela signifiera que nous quittons l’Égypte, recevoir  pour nous-mêmes, et entrerons dans un nouvel état spirituel.

Le monde spirituel, qui nous est absolument inconnu, s’ouvrira devant nous, alors comment pouvons-nous comprendre où nous en sommes?  Par conséquent, l’exode d’Égypte est suivi d’une période appelée le décompte de l’Omer – lorsque nous comptons les désirs révélés en nous dans notre relation avec le groupe et les relions en une gerbe (Omer) comme des épis de blé.

Nous collectons les désirs qui se révèlent en nous et les attachons à cette gerbe.  Leur correction réside précisément dans le fait que nous les regroupons.  Lorsque tous les désirs du groupe sont rassemblés en un seul, cette structure devient prête à recevoir la lumière supérieure.  Cela signifie que nous avons été récompensés du don de la Torah et sommes arrivés à l’étape suivante appelée Chavouot (fin du décompte de sept semaines).

La lumière supérieure apparait dans notre connexion parce que nous sommes devenus comme la lumière: le Créateur apparait aux êtres créés dans l’état appelé «debout devant le mont Sinaï».

Chacun de la dizaine se connecte à elle, puis des dizaines se connectent en un seul tout, et deviennent comme la lumière, et la lumière nous apparait.  C’est la condition pour recevoir la Torah, recevoir la lumière supérieure.

Tout le travail consiste à changer notre intention afin de ne plus penser à nous-mêmes, à notre propre intérêt, mais de penser au Créateur, à Son intérêt.  Et nous ne pouvons le faire qu’à la condition d’être connectés, car le Créateur se révèle que dans notre connexion.  Si nous voulons vraiment Lui donner du contentement, nous devons nous unir à nos amis et permettre ainsi au Créateur de se révéler en nous.

Tout le plaisir du Créateur est d’apparaitre aux êtres créés et de ressentir comment ils aiment sa révélation.  C’est comme une mère dont tout le bonheur est de voir ses enfants en bonne santé et heureux.

La seule façon d’apporter le contentement au Créateur est de lui donner l’opportunité de nous combler et de nous faire plaisir.  C’est ainsi que nous devenons identiques : je fais plaisir au Créateur en ayant du plaisir en Lui.

Cours quotidien de Kabbale du 13/4/2021 : le décompte de l’Omer

Analyse kabbalistique

629.4Question: Sur quelle recherche la Kabbale est-elle basée lorsqu’elle parle de la relation entre un homme et une femme?

Réponse: Je crois qu’aucune science, à l’exception de la Kabbale, n’a la base pour parler d’un homme, d’une femme, de leur relation, de leur nature, d’où ils viennent, pourquoi ils ont été créés de cette manière et existent ainsi.

Tout cela vient du fait que la Kabbale s’ouvre à nous dans le monde supérieur, dans nos racines.  C’est sur ces bases là que nous pouvons déjà parler de quelque chose.

Pourquoi la Torah dit-elle: « au commencement, un homme a été créé et ensuite il a été divisé en deux »?  Pourquoi y a-t-il deux genres et pas une créature qui se reproduit ou ne se reproduit pas du tout?  Tout cela est expliqué dans la science de la Kabbale.

Elle explore nos racines spirituelles, c’est-à-dire les forces à partir desquelles les mondes spirituels se sont progressivement développés.  Au cours de leur développement, ces forces sont descendues, puis une toute petite étincelle, l’énergie du monde spirituel, a fait irruption dans l’univers alors vide et a commencé à y créer de la matière: les étoiles, les galaxies, les nébuleuses, les planètes,  jusqu’à ce que, à la fin, elle a crée la Terre.  Ainsi, la vie a commencé à se développer sur notre planète.

Ces processus sont étudiés dans la Kabbale.  Et si nous parlons de la fin de la création, qui va de haut en bas, alors un homme, une femme, leur développement, leurs relations mutuelles, et ce à quoi ils sont arrivés aujourd’hui, tout cela vient du même spirituel,  des racines.  Par conséquent, en posant une question sur la relation entre un homme et une femme au niveau terrestre, nous ne pouvons pas comprendre la réponse.

Même si je respecte les psychologues, les sociologues, les sexologues et autres scientifiques, je peux dire qu’ils n’ont que de petites connaissances fragmentaires à partir des observations de notre monde, qui changent constamment et se contredisent.  Et la Kabbale y répond à partir d’une seule racine.

Mais le problème est que la Kabbale était cachée jusqu’à présent, parce que le monde n’avait pas encore de conditions propices pour que les gens commencent à la mettre en oeuvre.  Ils n’en avaient pas besoin.

Par conséquent, pendant longtemps, la Kabbale ne s’est pas développée attachée à notre monde.  Ce n’est que maintenant qu’il commence à l’étudier.

Tiré du «Gros plan» de KabTV le 8/11/09