Category Archives: Ame

Une demande de Lumière

Dr. Michael LaitmanSi une personne se sent un grand désir de devenir Homme et l’utilise correctement, il est appelé «Israël» qui signifie « droit à Dieu » (Yashar-El). Il veut diriger l’ensemble de son activité et toutes les circonstances qu’il rencontre de manière à les relient au Créateur. Puis, dans chaque situation et à chaque instant dans sa vie il veut être sous l’influence de la Lumière qui ramène vers le bien.En construisant ces choses pour lui-même de la bonne manière, une personne découvre qu’elle est debout devant la Lumière, le Créateur, et tout son travail réside uniquement à aspirer à la demande qui vise cette force corrective. Après tout, en regardant le tableau d’ensemble, dans le monde entier il n’y a qu’eux deux qui existent.

Dans ce cas, un homme construit correctement son environnement. Les amis sont des parties de son âme, appartenant à la même volonté. Dans la mesure où il les attache à lui-même, la Lumière vient et corrige cette unité, en remplaçant sa forme de réception par la forme du don mutuel. Ensuite, toutes les créatures autour d’une personne deviennent des parties de lui et tout se fond en un tout par le biais de la Lumière.

C’est ainsi que nous arrivons à l’étude, à l’utilisation de la méthode kabbalistique, et atteignons l’objectif de la création. En essayant de prendre la bonne direction avant l’étude et à d’autres moments, une personne détermine la vitesse de son avancement.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 3/2/11, Écrits du Rabash

Tout le monde est égal dans la spiritualité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment un individu ordinnaire peut amener de nombreuses personnes à l’union, dont dépend sa correction? A-t-il vraiment les instruments nécessaires pour y parvenir?

Réponse: Il n’y a pas de petits ou de grands individus. Nous résidons dans le monde de l’infini, un système complet et intégral. Toutefois, s’il y a une faille dans ce qui est complet, il ne l’est plus, et sa complétude est brisée. Par conséquent, tout le monde est aussi important que tous les autres.

Imaginez que ce système ait une entrée et une sortie, mais que le chemin le traversant passe sans exception par chacun de ses éléments liés en une chaîne. Dans ce cas, importe-t-il que le nombre d’éléments internes défectueux brisant la chaîne, soit au nombre de mille ou d’un seul?

De toute évidence, moins il y a d’éléments abîmés, plus il est facile de les réparer, et de ce point de vue, un lien défectueux est préférable à un millier. Toutefois, si l’on examine l’impact sur un système fragmenté et abîmé, nous voyons qu’un seul élément défectueux suffit à briser le système.

Par conséquent, chacun d’entre nous est important, et il n’y a pas de petits ou de grands hommes. Chacun d’entre nous est nécessaire, et nous devons penser à tous. Du point de vue du Créateur, il n’y a aucune différence entre les personnes, entre les âmes.

Qu’est ce qui m’amènera à la racine de mon âme?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je révéler les racines de mon âme plus rapidement?

Réponse: Quand une personne se connecte au groupe, elle attire l’influence de la lumière sur elle. Cette dernière lui montre son opposition à cette union, la distance avec les autres, son mépris, sa haine et la répulsion de leur part.

Qu’est-ce que la racine d’une âme veut dire? Elle est ma place dans le système du désir commun, qui fut créé par le Créateur. Je ne peux le révéler qu’à la seule condition d’être bien connecté avec le reste des âmes, car seulement alors, je comprends mon rôle dans l’organisme commun.

Par conséquent, notre correction consiste à éveiller la lumière qui nous relie à l’ensemble du système. Ainsi même un signal de répulsion à l’égard de l’union permet de révéler notre place.

Le processus de discernement de ma place en ce qui concerne les autres âmes est progressif et de longue haleine, car une personne révèle sa vraie place et son rôle dans le système commun qu’après avoir atteint sa réalisation et avoir été inclue dans tout le monde.

Ensuite, la puissance du don en ellecommence à façonner la forme de la réception, ce qui signifie que le désir de donner devient plus fort que le désir de recevoir, ce qui arrive parce que la Lumière l’a suffisamment influencé.

Ainsi, vous devez accepter de recevoir l’attribut du don et de laisser agir la lumière!

Un saut en vol

Dr. Michael LaitmanNous travaillons dans une forme « binaire » discrète, par le biais d’impulsions individuelles: oui ou non, avec connexion ou sans connexion, en montée ou en descente, à droite ou à gauche. De cette façon, peu à peu, nous ajoutons un pas après l’autre, et tout cela forme finalement un tout indissociable.Quand il est nécessaire de calculer la surface d’une certaine forme complexe, les scientifiques utilisent l’équation intégrale: ils remplissent cette forme complexe avec des carrés qui peuvent être mesurés et les rendent de plus en plus petits, et à la fin, ils les additionnent tous.


D’une part, la grille de connexion qui fonctionne entre les âmes dans laquelle nous résidons est distincte, avec des impulsions et des actions individuelles. Mais à la fin, comme résultat de notre atteinte, quand on y pénètre plus profondément, cela se transforme en un réseau intégré. En d’autres termes, il y a une telle quantité de liens et d’actions, qui dépendent tellement les uns des autres, que nous obtenons l’infini.

Ce n’est pas seulement une somme à l’échelon où je cumule toutes ces propriétés et actions, mais c’est aussi leur composant « résumé » qui a une autre essence, d’un degré spirituel supérieur. Inversement, à partir de la forme distincte nous nous dirigeons vers la forme intégrale. La « forme intégrale, » la somme de ces formes distinctes est le Créateur -l’Un, comme il est écrit: « . Lui et Son Nom sont Un  » Nous nous approchons de cette forme intégrale distincte, en accumulant cependant un peu plus à chaque fois, en ajoutant nos petites «briques», nous nous connectons à l’Un.

Nous, de nous-mêmes, ne pouvons jamais atteindre cet Un. Nous faisons tout notre possible à notre degré actuel, accumulons la somme nécessaire des efforts, et atteignons le degré égal à « 10 Sefirot.» Et enfin, le saut au degré suivant se produit.

Mais je ne peux pas sauter de moi-même, la Force Supérieure me donne une poussée. Cette force est le «facteur résumant » l’Un. Et alors, au lieu de « 10 », j’arrive à 1 (un), comme un compteur qui, au bout de 10 de mes clics saute au chiffre suivant.

C’est ainsi que nous continuons à accumuler tous nos corrections jusqu’à ce que la force de « Rav Paalim ou-Mekabtziel » arrive, et Gmar Tikkoun (La correction finale) se produit!

Emousser l’illusion de la rupture

Dr. Michael LaitmanLa question qui vient ne sera pas réduite au silence et on doit y répondre par un « coup à la mâchoire», c’est la question de savoir qui est le plus important: moi ou le Créateur? Moi ou  autrui La force du don sans réserve ou la force de la réception?Si cette question est clairement devant moi et si je comprends que le fait que soit je progresse soit je me lance ans un fiasco dépende de mon obtention d’une réponse claire, alors la nécessité d’un soutien constant de l’environnement devient évidente pour moi. Mais d’autre part, qu’est-ce que l’environnement? Et quel type de soutien me donne-t-il ? En substance je reçois mes propres Kelim, désirs, dans la mesure où je veux les rapprocher de moi. Après tout, toute la réalité, c’est moi.

En travaillant avec l’environnement, je l’élève à mes yeux et j’y trouve l’importance du Créateur. En substance, j’ai eu la force de la brisure de sorte qu’elle puisse m’aider à travailler sur moi de cette façon.

Mon «moi», qui comprend toute la réalité, se divise en deux parties:

1. la partie que je ressens comme moi
2. La partie que je ressens comme le monde, les autres personnes, et tout ce qui est hors de moi.

Pourquoi le Créateur m’a-t-il cassé en deux? C’était dans le but me rendre plus facile la correction de la partie qui est en dehors de moi. J’élève son importance à mes yeux, en réveillant l’importance des amis et en les motivant à travailler sur moi comme s’ils avaient la liberté de choix ou plus d’indépendance que je leur attribue.

Nous devons comprendre que la force de la brisure agit pour notre propre bien. La partie appelée « le prochain», signifiant tout ce qui est en dehors de moi, devra être corrigée par moi si je la traite exactement comme le prochain. Je corrige ces désirs qui me semblent étrangers en me plaçant en face d’eux et en désirant m’unir à eux.

Mon «moi» n’est que le point dans le cœur, tandis que « autrui» est tout mon Kli, le récipient tout entier de l’âme. Si je n’étais pas divisé en ces deux parties, alors je n’aurais pas l’occasion de corriger les désirs «externes». Je ne serais jamais capable de les analyser, les vérifier, et de les classer, ou de demander aux forces de travailler avec eux.

Cependant, je suis situé en dehors d’eux et je corrige mon attitude envers eux. C’est l’illusion que je reçois – comme si je corrigeais mon attitude à l’égard d’autrui par le principe de « tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Et je n’ai pas encore perçu, ni compris, ou ressenti que, en substance, ceci est mon âme. On m’a donné la force de la brisure, qui dépeint une image trompeuse des «autres» à mes yeux. Mais c’est exactement ainsi que je peux commencer à corriger mes Kelim, en travaillant contre la force de répulsion en le combattant au coup par coup.

Ainsi, il est possible d’imaginer notre travail de cette façon: une personne reçoit toute la création dans la capacité de son âme et comprend que toutes les forces de la désunion sont un fantasme destiné à le confondre. En réalité, la réalité n’est pas du tout coupée de lui. C’est pourquoi une personne combat en « se cassant les dents » à cette force de rupture, cette illusion Elle doit voir cela comme tout le travail qu’elle doit effectuer.

Et elle continue jusqu’à ce qu’elle frappe toutes les dents, arrache les mauvaises herbes de sorte que la rose pousse entre elles, afin Malkhout s’épanouisse dans sa forme véritable, pleine de force. Il s’agit de la Shekhina, l’âme commune.

C’est dans cette optique que je dois voir l’environnement, les amis, et le Créateur. Tout ce qui semble extérieur à moi est une partie inséparable de moi. La force qui me sépare de la pensée et du désir uniques, du Seul Un, c’est la force de la désunion que je dois casser.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 15/2/11, Écrits du Rabash

Une âme est ce que j’ai donné

Dr. Michael LaitmanEn sortant de mes sensations et en essayant d’être en quelqu’un d’autre, je n’entre pas dans ses propriétés égoïstes, mais plutôt j’entre en contact avec ce qu’il n’est pas encore: avec son âme, avec son potentiel spirituel. Je ne remplis pas leur partie corporelle égoïste, mais je me forme moi-même en eux, je forme mon image spirituelle (Partsouf).En vérité, mon âme est tout ce que je peux remplir dans les autres. Une âme ne réside pas dans la personne. «Une âme», c’est le désir, et le désir n’est pas matériel, il ne peut pas être pesé sur la balance. Il s’agit d’un terrain, une force, une force de désir que je dirige vers les autres, qui va se lier avec eux et demeurer en eux comme un enregistrement, comme une information que j’entre en eux, en désirant les combler.

Mon désir est réparti entre toutes les âmes, les désirs individuels et communs des gens. Au début, je ne m’en rends même pas compte, et seulement plus tard, quand je monte à des degrés spirituels élevés, je commence vraiment à les remplir. Ainsi, une telle aspiration extérieure forme-t-elle une âme humaine.

Le corps meurt, car c’est un organisme simplement animé qui n’a pas de substance. Ce qui importe est de savoir combien de moi-même j’ai réussi à transférer dans d’autres avec mes désirs. Il ne s’agit pas ici d’actions nécessaires, ce n’est pas non plus de l’argent ou des forces, mais seulement des désirs. Après tout, le désir est la plus grande force au monde. C’est la seule chose qui fait interagir une personne avec une autre.

Par conséquent, le rôle de l’ami dans le groupe est défini par ce que chacun d’eux déposera dans les autres. Que je le veuille ou non, mais ce que les autres plantent en moi commence à m’influencer. La crise mondiale révèle notre interconnexion égoïste; de la même manière, nous sommes liés entre nos âmes.

De façon générale, une âme est quelque chose de collectif. Il y a une seule âme, un seul être humain, Adam. Et nous, ses particules, n’avons pas encore compris que nous sommes complètement liés les uns aux autres, en tant que parties de son organisme spirituel, un système spirituel.

Par conséquent, l’impact de chacun sur tous les autres est direct, naturel, exposé, de l’un directement à l’autre. Si nous comprenons cela, nous obtenons une occasion remarquable d’influencer sélectivement les gens et chacun par rapport à l’autre : tirer, pousser, élever, et aider tout le monde. Si nous employons ce principe, nous ferions certainement un bond énorme tout de suite.

Si chaque membre du groupe, homme et femme pareillement, s’en rendait compte, alors avec leurs aspirations intérieures ils peuvent nous élever tous en ce moment. Cela dépend uniquement de nos désirs internes, ou plutôt, de l’intention. L’intention est un désir inassouvi qui doit encore devenir véritable. C’est la force la plus puissante de l’univers.

On en voit l’exemple dans notre monde: Plus la force physique est grande, moins elle est tangible. Qui peut sentir la force de l’interaction atomique? Et pourtant, elle peut produire une explosion d’une énorme puissance à partir de deux kilos de matière. Les ondes immatérielles et les émanations jouent un rôle considérable dans notre vie. Et la force de la pensée, la force du désir est la plus grande de toutes.

Par conséquent, la clé sur notre chemin c’est nos intentions: combien nous pouvons les former et les connecter les unes aux autres. Cela signifie que chacun de nous s’efforce de vivre dans les autres, en sortant de soi-même, de son corps, et en commençant à ressentir l’âme.

C’est un sentiment incroyable quand une personne n’est pas liée à son corps matériel. Après être sorti de celui-ci, on commence à le traiter comme un «consort animé »: un cheval, un âne, une vache, un chien, et ainsi de suite. On s’occupe de leur corps, mais on ne s’associe absolument pas à la vie à l’intérieur de ce «mammifère». Il ou elle ressent déjà que la vie continue en dehors d’elle, dans l’énorme champ de force de l’esprit suprême.

Qui est considéré comme un humain?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qui appartient à au niveau humain du développement, et qui appartient au niveau animal? Cela dépend-il de la région où vit une personne?

Réponse: Cela n’a rien à voir avec tous les paramètres corporels. Les niveaux inanimé, végétal, animal et humain de la nature existent dans chacune des personnes sur Terre. Et chaque personne doit réaliser son état parfait, à la fin de son développement.

La question clé, ici, est l’aspiration de la personne à atteindre cet état de perfection, qui ne  dépend absolument pas de nous. Toutes les âmes sont réunies dans leur état initial, dans leur mémoire d’informations initiales, dénommée Reshimo dans la Kabbale. Et chacun de nous a une place dans cette hiérarchie des âmes.

Pour cette raison, le moment venu, un point dans ce mécanisme global doit commencer son développement, la personne qui possède ce point sent une certaine pression, ce qui la pousse vers l’avant. Et la seule chose qui dépende d’elle, est la vitesse de réalisation de ce Reshimo et son genre:  bonne et rapide ou lente et mauvaise. Rien d’autre ne dépend d’elle.

Ainsi, dans chaque région il peut y avoir des gens qui font déjà des efforts vers la spiritualité. Et cela ne dépend pas de leur emplacement ni de leur qualité de vie.

Jusqu’ici, nous avons trouvé moins de personnes en Europe aimant cela; les plus nombreuses sont en Amérique du Sud et en Russie. Mais, en général, elles vivent partout dans le monde: en Chine, en Iran, au Japon, en Afrique, en Australie. Nous avons des étudiants partout dans le monde, ils sont de races différentes, de nationalités et niveaux sociaux divers. Et nous ne sommes pas en mesure de prévoir quels sont ceux qui continueront à faire des efforts vers l’avant, comment ils y arriveront, et quand. Ceci est totalement imprévisible.

Nous ne connaissons pas l’ordre du développement de chaque partie de l’âme commune. Tout comme un embryon dans l’utérus de la mère se développe dans un certain ordre, les parties de l’unique âme collective de l’humanité, nous tous, aussi nous nous développons selon un ordre identique. Chaque âme individuelle se développe également selon la même image et de la même façon que l’âme collective.

 

Question: Peut-on dire, que si une personne se pose la question sur le but de la vie, en d’autres termes, qu’elle a acquis un point dans le cœur, c’est qu’elle travaille déjà au niveau « humain »?

Réponse: Oui, si elle a acquis un point dans le cœur, et qu’elle commence à poser des questions sur le but de la vie, à l’intérieur de ce point, elle travaille déjà au niveau «humain» .

Mais elle ne peut «rester» à ce niveau pendant de nombreuses années. Concrètement, elle ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit si elle ne se trouve pas dans un groupe, à proximité de sources authentiques, et à côté d’un enseignant. Malheureusement, il y a des gens comme ça, et cela m’attriste de les voir. Ils étaient avec nous, puis ils sont partis et ont gelé. J’espère les revoir bientôt.

Du cours n°1 de Moscou 14.01.2011, « Introduction au Livre du Zohar »

Un Amour pour tous

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si tout ce qui est nécessaire aux créatures est la préparation, quel principe cela amène dans notre travail?

 Réponse: Tout le travail est fait par le Créateur, tout vient d’en haut, et les Kelim (récipients, désirs) ne font rien, hormis la préparation cooperative de leur attitude envers le Donateur, le Créateur. Chacun existe en collaboration avec d’autres âmes, avec tous les autres êtres créés et le Créateur, la Source. C’est la seule manière de nous préparer.

Le principe est très simple. Nous devons en débattre encore et encore, y pensez, jouez avec lui, pour le traiter de mieux en mieux dans nos désirs et nos pensées. Le point crucial est ici d’utiliser l’environnement: Nous nous efforçons d’établir un lien, unis sur un pied d’égalité les uns avec les autres. Et dès que nous révèlons, ne serait-ce qu’une goutte de cette connexion, qu’aussitôt, nous serons en mesure d’établir une connexion avec le Créateur, le Donateur. Cela représente notre premier échelon dans la spiritualité.

Ensuite, unis encore plus forts, nous grimpons sur le deuxième échelon de la connexion avec le Créateur. Et ainsi de suite à chaque nouvelle étape: Dans le degré de notre lien avec l’autre, nous construisons le Kli, le récipient, prêt à recevoir l’abondance du Créateur. Dans notre interconnexion, nous construisons l’intention de donner au Créateur.

Il s’ensuit donc que la clé est dans l’environnement, le groupe, l’adhésion à l’intention mutuelle, selon le principe suivant: «Israël, la Torah et le Créateur sont un. » Israël  » sont les  âmes individuelles, des désirs, qui, malgré leur l’égoïsme, s’efforcent de se lier les uns aux autres et à devenir égals, unis comme un seul homme dans un seul cœur, en une garantie mutuelle, dans l’amour du prochain, comme ils s’aiment eux-mêmes. Ainsi, nous présentons au Donneur l’occasion de nous donner sans réserve, nous Lui apportons notre intention: recevoir afin de Lui donner du plaisir.

Nous sommes comme des frères de sang s’unissant devant leur mère. Elle ne peut pas donner à chacun de nous séparément, mais seulement à nous tous ensemble. Son amour est un pour tous.

Des mondes parallèles sont entre nous

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous accroître d’avantage la demande de l’unité ?Réponse: Une personne ne fait jamais rien, à moins que cela ne vienne d’un sentiment de nécessité. Vous devez vous poser à vous-mêmes la question et avoir clairement l’image ci-dessous devant vos yeux : «Où allons-nous découvrir le Monde Supérieur? Quand allons-nous le révéler? En quoi allons-nous le révéler? Qu’est-ce que Créateur?  »

Si vous répondez à ces questions, alors vous arriverez au fait que la connexion interne entre nous, c’est l’âme unique dans laquelle le Créateur se révèle , et Il est la force commune de la nature qui d’ores et déjà nous amène tous ensemble, nous pousse à nous unir, tandis que nous nous y opposons.

Toutes les personnes dans le monde ressentent ce chemin. Regardez la dépendance qui existe, ce qui se passe dans le monde, et les événements imprévisibles et soudains dans la nature. Tout cela est pour nous forcer à réfléchir, à nous rapprocher les uns des autres, et répondre à la question: «Que devons-nous faire? »

De plus en plus de gens dans le monde se demandent: «Pourquoi cela se passe-t-il ? » Et finalement, ce « Pourquoi? » Va nous conduire à la bonne réponse: Que nous ne sommes pas similaires à la nature et sommes en fait opposées à elle.

Si nous ressentons cela, si nous nous dépeignons cette image claire et qu’elle reste constamment face à nous, si nous en parlons, en discernant de plus en plus ses aspects, détails, et dépendances, alors nous allons progressivement faire partie de celle-ci et elle vivra en nous. Nous allons exiger qu’elle soit réalisée à l’intérieur nous.

C’est l’aspiration pour qu’elle soit réalisée à l’intérieur de nous, pour que cette connexion interne entre nous tous se réalise. C’est la révélation de l’âme commune.

Quand une personne commence à sentir cette nécessité, son aspiration est appelé « MAN » et elle évoque la lumière qui ramène vers le Bien (Ohr Makif).

Toutefois, si vous ne pouvez pas vous représenter correctement le système de l’univers comme étant un schéma unique, simple, fermé, intégré dans lequel nous sommes tous de petits éléments, comme un total de petites roues totalement interconnectées, si ce fait n’est pas clair pour vous, alors bien sûr la question de l’unité semble purement théorique et semble entièrement stupide, comme une devise de boy-scout.

Cela doit être ressenti comme une nécessité. Sinon, nous n’atteignons pas l’objectif. Sinon, tout est en vain.

Nous devons simplement voir cette image dans le monde d’aujourd’hui parce que le monde ne change pas. Quand on pense au Monde Supérieur, nous pensons qu’il est détaché de ce monde, mais ce n’est pas le cas ! Il s’agit plutôt d’une partie plus interne de celui-ci, l’endroit où nous sommes tous réunis. C’est comme plusieurs fenêtres sur un ordinateur où sur la première fenêtre nous sommes déconnectés et nous voyons notre monde. Sur un écran plus interne, nous voyons déjà notre unité les uns avec les autres, et ainsi de suite, alors que nous révélons de plus en plus d’écrans internes.

Par conséquent, nous devons d’ores et déjà imaginer que tout dépend de la façon dont nous sommes reliés au monde. Si nous voulons vraiment imaginer cette image et désirer aller du premier écran au second, alors nous élevons MAN. C’est l’aspiration et le progrès en avant. C’est déjà le mouvement qui évoque en réponse une illumination du deuxième écran sur moi, qui m’attire et me corrige. Voilà comment cela fonctionne.

La vie éternelle a été divisée en petites gouttes

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, «Introduction au livre Panim Meirot uMasbirot »: « Maintenant, nous pouvons comprendre la gravité de la punition de l’Arbre de la Connaissance, pour lequel tous sont mis à mort. Cette mort se propage dès qu’on en mange, comme le Créateur avait averti, « dans la journée où tu en mangeras, tu mourras certainement. »… Par conséquent, ce souffle de vie éternelle, exprimée dans le verset, « et il souffla dans ses narines un souffle de vie », a dû en partir et dépendre d’une tranche de pain pour sa nourriture temporaire.

Cette vie n’est pas une vie éternelle comme avant, quand c’était pour lui-même. C’est plutôt semblable à une transpiration de la vie, une vie qui a été divisée en petites gouttes, où chaque goutte est un fragment de sa vie précédente. Et c’est le sens des étincelles d’âmes qui ont été réparties au long de sa descendance. Ainsi, dans toute sa descendance, toutes les personnes dans le monde dans toutes les générations, à travers la dernière génération, qui conclut le but de la création, sont une seule longue chaîne.

Évidemment, on ne parle pas de la vie ordinaire et de la mort d’une personne dans ce monde. On parle des cycles de vie du désir de recevoir du plaisir. A chaque fois il se révèle en nous de nouveau, et nous le corrigeons plus. C’est ce que la sagesse de la Kabbale appelle «un nouveau cycle de vie ». Toutefois, si nous vivons une vie ordinaire « animale», nous ne corrigerions rien et ne traverserions pas les « cycles de vie. »

En raison du péché de l’Arbre de la Connaissance, un vide nouveau et énorme se révèle, appelé honte. C’est ce que nous devons corriger, mais cela exige de nombreux cycles de vie. Si une personne change, le monde entier change avec elle. Et si la personne ne change pas, le monde ne peut pas changer non plus.

Page 50 des 52« Première4849505152