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Découvrons le chemin pour la Lumière !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Est-il possible de donner dans notre monde sans recevoir de plaisir, et comment peut-on lier le don à notre monde ?

Réponse : Nous parlons du transfert de l’énergie, des désirs, des sensations,  de fusion des désirs. Nous ne générons pas de lumière, nous lui ouvrons seulement la voie avec nos intentions.

Nous sommes entourés par la lumière qui remplit Malkhout du monde de l’Infini. Toutefois, en raison de la restriction, il contient une grande quantité de désirs déconnectés.

Lorsque nous dirigeons notre intention de donner envers l’autre, nous levons les stores en nous-mêmes et de là, la Lumière commence à circuler entre nous et nous remplis. Avec toutes les « vannes » ouvertes, chacun d’entre nous commence à sentir qu’il existe dans un organisme vivant et singulier.

Essentiellement, nous ne recevons pas ou ne discernons pas la Lumière. Nous avons seulement ouvert la voie avec nos intentions.

De la leçon virtuelle du dimanche 16/10/2011

L’homme créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les gens ont tendance à penser que la garantie mutuelle et l’uniion sont une menace pour leur exclusivité, qu’elles effacent leur individualité. Chaque personne se sent spéciale et ne veut pas renoncer à ce sentiment pour le bien de l’unité ….

Réponse: Une personne gardera toujours son exclusivité. Personne n’aura à renoncer à ses qualités  initiales et uniques. Nous nous unissons à un niveau plus élevé, au-dessus d’elles.

Supposons que j’adhère à une association créative de travailleurs dans l’industrie de la télévision: les artistes, scénaristes, auteurs et autres créateurs qui travaillent pour créer ensemble une œuvre d’art de grande envergure. Chacun d’entre eux devrait-il  se démarquer avec sa propre individualité? Ou au contraire, doivent-ils tous être égalitairement médiocres ? De toute évidence, nous avons besoin de personnes exceptionnelles avec des talents uniques qui ont mis en avant leurs meilleurs efforts pour l’entreprise commune.

Nous ne perdons pas notre exclusivité, mais nous baissons la tête devant le but, avant notre idée originale. C’est exactement ce qui permet à chaque personne de se révéler.

Aujourd’hui la nature nous place dans des conditions où nous avons involontairement à renoncer à des excès animés, qui en réalité ne nous apportent rien d’autre que de la souffrance. Nous devons construire nos vies sur la base de  ce qui est bon pour le corps, et ne pas dépasser d’un centimètre cette norme. Après tout, tout ce  qui est au-delà mène à des maladies et à des problèmes.

D’autre part, tous nos mouvements successifs, tout notre développement et épanouissement, et toute l’abondance des qualités personnelles seront réalisés dans la dimension spirituelle. Autrement dit, dans la société je peux trouver des occasions d’expression de soi, de contribution personnelle et de participation comme une personne qui est créative et influente. Je peux faire beaucoup de choses dans la société et je ne demande rien en retour, en plus d’une vie matérielle normale, suffisante, sûre. L’environnement fournit pour les besoins de mon corps animé, et à tous autres égards, je veux faire partie de tout le monde, et là, dans l’ensemble commun, trouver mon bonheur, le plaisir, et les forces vitales.

C’est précisément là que j’acquière  des possibilités illimitées. Personne ne me limite, je ne manque de rien, et je ne rivalise pas avec n’importe qui, ni ne  tente de prendre de l’avance sur ceux qui semblent plus efficaces. Comme un peintre ou un compositeur, je réalise et m’exprime pleinement dans mon art dans le travail de création pour le bien commun. Je me sens comme un créateur, et cette sensation comble tous mes désirs.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du  23/10/11 , «La paix dans le monde »

Accordez-vous à lui et il vous sera révélé!

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment puis-je personnellement influencer le processus de l’émergence des mondes ?

Réponse : Vous existez déjà dans le monde de l’Infini ; il vous suffit de vous découvrir en lui. Nous existons tous à l’intérieur du cercle du monde d’Ein Sof -chacun de nous ! Nous existons automatiquement dans ce système en un état idéal. En ce moment-même, nous sommes aussi dans le monde de l’Infini dans un état complètement corrigé, mais pas selon notre perception. Cet état de don absolu, d’amour, et l’interaction complète de chaque personne avec tout le monde nous sont entièrement opposés.

Cet état nous est progressivement révélé dans la mesure où nous sommes capables de le tolérer. C’est l’état le plus répugnant, détestable, et odieux que je puisse imaginer. Et c’est pourquoi, il ne m’est révélé que dans la mesure où je suis capable, à l’avance, de m’accorder potentiellement avec lui.

Dans « La paix dans le monde» ou «La liberté» de Baal HaSoulam, ainsi que dans d’autres articles, nous étudions que nous sommes tous interconnectés comme des roues dans un mécanisme, qui sont toutes enfermées ensembles, liées de manière idéale. Elles sont si étroitement liées, que le moindre mouvement d’une roue provoque le mouvement de tout le système. Chacune dépend des autres, et chacune doit fonctionner en harmonie. Nous sommes initialement dans ce système.

Agree With It And It Will Be Revealed1


Nous sommes tous si différents, et nous existons dans ce tableau (voir l’encadré dans le diagramme ci-dessous). Cette image peut être en deux ou trois dimensions, elle peut être n’importe quoi. En elle, nous sommes étroitement liés comme dans un Rubik cube : Chacun de nous se compose de 613 désirs, ensemble avec tous les autres, où chaque individu se compose également de 613 désirs. En d’autres termes, nous sommes complètement  » embobinés tous ensembles. »

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Mais heureusement, cette image ne nous est pas révélée, car nous serions incapables de la tolérer. Cependant, nous existons en elle, et automatiquement, nous exécutons toutes nos actions, y compris les actions ordinaires. Et toutes ces actions sont justes. En réalité, on ne fait que de donner l’un à l’autre. Mais nous ne le voyons pas. Au lieu de cela, nous voyons une image opposée, celle que nous voulons voir.

La Kabbale nous harmonise pour révéler peu à peu notre état idéal, afin que cette image prenne vie en nous, afin que nous voulions qu’elle vive en nous. Alors seulement, elle se révèle.

Il n’y a rien de nouveau dans le monde. Seul un état, initialement créé par le Créateur et dans lequel vous existez depuis le début, se révèle. C’est pourquoi toute notre sagesse est la sagesse de la révélation du Créateur, de tout ce système, et rien d’autre. La seule chose qui nous soit demandée est de vouloir que ce qui existe nous soit révélé. Mais nous devons changer nous-mêmes et nous accorder avec cette image, afin de la vouloir et de la révéler. Tel est notre travail.

De la série des leçons virtuelles du dimanche 02/10/2011

Une matrice de la vie

Dr. Michael LaitmanL’ordre des degrés ne change jamais, car il vient du premier HaVaYaH, les quatre phases de la lumière directe. Et quand je reçois la Lumière, elle  passe par tous les degrés (Partsoufim) qui sont entre moi et l’Infini.

C’est pourquoi le réseau où nous existons est constant, comme une grille de cristal. D’autres types de connexions ne peuvent pas apparaître en elle et me connecter avec quelqu’un d’autre d’une manière différente. Mais les formes changent constamment dans ce système parce que quand je veux recevoir de quelque part, je dois me changer pour lui convenir, devenir comme lui, et puis c’est comme si j’avais ouvert une connexion avec  lui.

Les connexions  changent toujours en raison des changements dans la personne qui reçoit, et il s’avère que je ne cesse de créer des connexions différentes. Mais ils sont définis par mes qualités, qui sont renouvelées à chaque fois pour correspondre  avec qui  je me connecte : l’un d’eux, un autre, un troisième. En d’autres termes, je n’ai pas à déterminer à quoi ressembleront  les changements, mais tout ce  dont j’ai  besoin de me préoccuper est de m’élever plus haut.

Et quand je m’élève dans mes qualités (et j’ai 613 désirs, où différents changements se produisent), je change de cette manière ma connexion, ma relation avec d’autres objets spirituels, des gens différents, des groupes et des formations de l’âme commune. C’est pourquoi je découvre un nouveau monde à chaque fois.

Mais ce monde dépend de moi, contrairement à l’éternel et immuable système qui existe devant moi dans sa forme complète et parfaite. C’est pourquoi les kabbalistes nous parlent de leurs accomplissements. Après tout, chaque personne qui expérimente ce processus de correction se connecte avec ce système d’une façon nouvelle à chaque fois. C’est comme s’il y avait une certaine matrice fixe, une grille de cristal, où vous avez constamment à utiliser des connexions différentes. Mais chaque personne, en montant les degrés et en se haussant d’un état à un autre, découvre des connexions plus larges, plus profondes et plus riches, à la fois  en sagesse quantitative et qualitative.

Et à travers la réalisation de ce système de connexions, il atteint son Créateur. 

De la 4e partie du cours quotidien de  Kabbale du 18/10/2011 , « Pticha »

Sept milliards de mondes

Dr. Michael LaitmanNous sommes dans une telle dissimulation que nous ne la ressentons même pas. Nous percevons toute la réalité seulement à  l’intérieur de nous, et tout ce que nous ressentons c’est une impression dans notre désir égoïste qui en fait n’existe pas du tout.

Dans le monde spirituel il n’y a pas de notion telle que le désir de plaisir qui  reçoit dans son propre intérêt. Si le désir est dirigé vers soi, il ne peut rien recevoir et reste dans l’obscurité. Notre désir égoïste, cependant, est sur ​​un niveau  de base tellement bas que nous sommes autorisés à ressentir une sorte de réalité en lui, une empreinte de ce qui nous semble la réalité.

Quand nous commençons à développer et à acquérir de plus grands désirs et intentions en vue du don sans réserve, nous commençons à détecter le système supérieur. Avant que cela  arrive,  chacun de nous  est comme une personne inconsciente dans un délire, qui ressent une sorte de monde imaginaire dans lequel elle semble exister, comme quelqu’un dans le coma, qui voit différentes images lui traverser  la tête, comme cela arrive parfois dans un rêve.

Quand nous nous réveillons et reprenons nos sens, notre désir est déjà à un autre niveau et a obtenu  l’intention en vue du don sans réserve. Ainsi, nous prenons conscience que nous ressentons tout à l’intérieur de notre désir et qu’il n’y a rien à l’extérieur. Tout ce qui auparavant nous avait semblé extérieur a également été une sensation à l’intérieur du désir de recevoir.

Nous atteignons le monde spirituel dans notre désir de recevoir aussi. Les niveaux inanimé, végétal, et animé de la nature, tous les gens, tout ce grand monde, et tout ce qui se passe en lui  sont simplement des changements dans mon désir de recevoir, qui me font ressentir que le monde change. Je découvre les autres âmes, ce qui signifie des désirs étrangers afin que je puisse les relier à moi-même avec l’intention de donner sans réserve, puis ils deviennent des parties de moi qui m’aident à mesurer à quel point je suis dans le don sans réserve.

Je reste dans le brouillard à dessein, de sorte que je ne sois pas capable de ressentir les autres pendant que j’essaie de les rapprocher et de les sentir comme faisant partie intégrante de moi. Si j’essaie d’amener plus près de moi  tout ce qui ressemble à la réalité extérieure, je peux corriger mon récipient pour le don sans réserve.

En proportion de mon apport de  désirs étrangers extérieurs : minéral, végétal, animal, et parlant et de leur union  en un tout unique, en un seul organisme spirituel qui consiste à «cerveau-os-tendon-chair-peau» ( Moakh – Atsamot – Guidin – Bassar – Orh ) ou à  « racine-âme-corps-vêtements-chambre » ( Shoresh – Neshama – Gouf – Levoush –Heikhal ) voici  la mesure de mon approche de la vérité. En effet, il n’y a pas que moi qui ressente tout de la réalité à l’intérieur de moi et donc construit un récipient intérieur afin de percevoir le Créateur en lui.

Je dois mettre toutes les parties ensemble jusqu’à ce qu’elles deviennent toutes comme «un seul homme dans un seul  cœur » et tous les gens qui me semblaient comme des étrangers deviennent une partie de mon âme. Ainsi, chacun de nous avance sans déranger personne. Chacun de nous construit son propre monde sur son propre plan, dans sa propre découpe, en l’atteignant comme son monde intérieur. Et le Créateur remplit ce monde, ce qui signifie qu’une personne est dans l’adhésion avec la Lumière, avec le Créateur qui le remplit. 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 12/10/2011, Ecrits du Rabash

Tout le monde n’attend que vous

Dr. Michael LaitmanLes âmes incluses dans Malkhout du monde d’Atsilout l’éveille par leurs demandes de leur passer la Lumière qui corrige. Ainsi, chaque âme se construit.

Quand nos âmes s’élèvent vers Malkhout du monde d’Atsilout et s’y connectent, elles révèlent là tout un système complet. Malkhout ne semble pauvre et misérable que selon chacun de nous – voilà comment nous la voyons.

Toutefois, lorsque nous nous y connectons, dans la mesure où nous voulons lui donner sans réserve, nous atteignons cet attribut du don et découvrons que toutes les âmes sont là : Tous nos amis, toute notre famille et le monde entier sont effectivement là ! Je suis le seul, qui vient juste d’arriver et qui vient juste de me connecter à eux, pour commencer à travailler ensemble.

Il est dit : «Chaque personne juge les autres selon ses propres défauts. » Le système corrompu n’existe que par rapport à la personne non corrigée, qui l’atteint. Ce n’est que pour elle que ce monde, rempli de gens, qu’elle doit corriger, semble exister.

Mais en réalité, elle doit se corriger elle-même. Alors, tout ce qu’elle voit autour de lui se transformera en système de son âme, et ne sera plus que cela.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 06/10/2011, « Pticha »

Disproportionnellement différents

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam,  » La paix dans le monde »: Ceci explique que par nature, la puissance de travail n’est pas égale chez chaque personne. Une personne peut accomplir une tâche en deux heures de temps, employant toutes ses capacités, alors qu’une autre pour la même tâche ne travaillera qu’une heure…alors une telle vérité prenant en compte le nombre d’heures de travail effectif est complètement irréalisable…car ce travail ne peut être examiné et évalué d’aucune manière.
Si nous sommes en quête de justice sociale, nous ne pouvons pas compter sur les heures de travail parce que les gens sont différents. Nous ne pouvons pas mesurer les efforts d’une personne de façon objective tels qu’ils sont. Le succès d’une personne n’indique rien parce qu’elle est née stupide et l’autre intelligente, l’une est paresseuse et l’autre est énergique, et ainsi de suite. L’hérédité n’est pas la faute de la personne, mais ce n’est pas l’accomplissement de quiconque non plus.

Donc nous ne pouvons pas juger les gens selon la mesure de la vérité parce qu’elle est déterminée par la racine de l’âme d’une personne, ses attributs internes qui ne peuvent être examinés, pesés, ou calculés. Cela signifie que nous ne pouvons pas nous plaindre ou évaluer la productivité d’une personne de façon équitable. Toutes nos tentatives pour mesurer les efforts et les capacités sont en fait un mensonge total. Nous donnons des notes aux enfants à l’école, nous comparons tout le monde dans l’armée, nous avons mis une norme arbitraire de la productivité au travail, et tout cela corrompt uniquement le développement naturel d’une personne.

Les experts commencent à comprendre le problème après avoir affronté la crise dans l’éducation. Mais la situation n’a pas changé. Nous ne pouvons pas mesurer une personne correctement selon la mesure de la vérité.

De la 5ème partie du 06.10.2011 du cours quotidien, « la paix dans le monde »

Un billet vers le trésor de la sagesse et de l’atteinte

Dr. Michael LaitmanQuestion: Ya-t-il un truc spécial que je puisse utiliser afin que la société me dirige constamment malgré les perturbations de mon ego?

Réponse: C’est un point très intéressant. Nous voyons qu’à travers l’histoire, jusqu’à nos jours, l’homme devient plus intelligent à chaque génération. Et cette sagesse est accumulée dans chaque génération, plutôt que dans une personne elle-même.

Par exemple, une personne a vécu pendant les années soixante-dix et renaît dans la prochaine génération. Mais pourquoi est-elle née sans toutes les connaissances et l’expérience qu’elle avait acquise dans sa vie précédente? D’autre part, pourquoi a-t-elle besoin de mourir? Pourquoi ne peut-elle apporter toute la sagesse accumulée de génération en génération?

Les animaux opèrent par des instincts qui sont programmés en eux. Après qu’ils soient nés, ils n’ont pas besoin d’apprendre. Ils ont déjà les instincts naturels nécessaires à la vie. Mais cela n’existe pas chez les humains. Alors, comment puis-je transmettre toutes mes réalisations, mes connaissances et l’expérience que j’ai accumulée d’une génération à l’autre?

Le Créateur nous a préparé une méthode spéciale pour nous. Si nous nous développons comme des animaux, uniquement sur le plan physique, nous ne serions pas en mesure de passer toute la connaissance que nous avons acquise en tant qu’êtres humains (comme des êtres corporels, ce qui signifie les niveaux minéral, végétal, et animal du degré de l’homme).

Maintenant, quand nous entrons dans le quatrième et dernier niveau de notre développement humain (qui est la raison de la crise sociale mondiale), nous estimons que nous ne sommes pas adaptés à cette mondialisation, que nous ne sommes pas connectés à la société à un niveau global, et nous ne l’utilisons pas, afin de nous développer.

La nature exige que nous commencions à nous développer d’une façon très intéressante: si je suis connecté à l’environnement et je me développe avec son aide, en interne, je crée de nouveaux niveaux de réalisation de ma connexion avec cet environnement. Ainsi, je deviens un «humain» puisque j’acquière le désir de donner sans réserve. Alors, tous mes travaux, toutes mes connaissances, et tout ce que j’ai acquis au cours des soixante-dix ans de ma vie restent dans l’environnement.

Quand je meurs, et que je renais, en commençant une nouvelle vie, je me connecte à toutes les connaissances que j’ai laissées, comme un trésor, et je continue! Cela signifie qu’à partir de maintenant, dans la mesure où nous nous connectons à l’environnement correctement, chaque niveau sera comme la construction d’un niveau supérieur.

Je n’ai pas besoin de réinventer la table de multiplication et toutes les autres règles. Si je me connecte à l’environnement naturel, je reçois d’elle toutes les connaissances que j’avais acquises précédemment et laissées en elle. J’ai séjourné là-bas parce que je me suis connecté à elles et j’ai établi un contact.

Donc, nous voyons comment nous parachevons tous les défauts, tous les espaces vides que les humains ont par rapport aux animaux. Ceci est une merveilleuse méthode d’avancer que le Créateur nous a préparée. De même, pendant plusieurs années et peut-être plusieurs réincarnations, je peux monter au plus haut niveau, sans rien perdre, pas même la moindre des choses que j’ai apprises dans ce monde corporel.

Quand un bébé nait, nous lui apprenons comment être en contact avec l’environnement à partir d’un nouveau-né qui n’existe que dans les niveaux minéral, végétal, et animal et doit passer rapidement en revue chacun d’eux. Mais après que la société se développe au niveau humain dans l’homme, il va se développer comme des bébés à l’époque du Temple, où tous les gens d’Israël étaient au niveau de la réalisation spirituelle, comme il est dit: «Il n’y avait aucun enfant de Dan à Beer-Sheba qui ne connaissent pas les lois de l’impureté et la pureté à partir de l’âge de six ans. »

Tous les acquis sont préservés dans l’environnement. Je me connecte à eux pendant ma vie et deviens une partie de ceux-ci. C’est là que tous mes acquis sont, toute ma spiritualité. Le corps physique vit et meurt encore et encore car c’est seulement la forme extérieure dont je suis.

Cela est d’autant plus pertinent aujourd’hui. Après tout, nous ne connaissons pas encore la hauteur de la mesure dans laquelle nous sommes destinés à monter.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 23/09/2011, Écrits du Rabash

La crise est la naissance d’une ère nouvelle

Dr. Michael LaitmanQuand nous lisons le Livre du Zohar, nous devons imaginer le réseau de toutes les personnes dans le monde et comment ce système supérieur se révèle. Ensuite, nous comprendrons qu’Aba ve Ima, YESHSOUT et ZON que le Zohar décrit, sont des types de connexions entre nous.

Nous sommes dans un système, qui nous lie les uns aux autres. Dans les liens entre nous il y a dix Sefirot. Dix Sefirot constituent tout un monde : Zeir Anpin et Malkhout sont ZON, Hokhma et Bina sont les liens supérieurs Aba ve Ima et YESHSHOUT (Israël Saba ve Tvouna), Keter est Atik et Arikh Anpin, la moitié supérieure et la moitié inférieure.

Nous pouvons diviser le lien entre nous en cinq mondes ou cinq Sefirot : Keter, Hokhma, Bina, Zeir Anpin, Malkhout, ou le faire dans ZON, Aba ve  Ima, et Keter, etc. Nous apprenons à connaître cette entière structure dans le monde d’Atsilout.

A Crisis Is The Birth Of Something New

Si je deviens semblable à vous, j’ai par ce fait dû me corriger, en réalité, dans toutes ces relations. Bien sûr, c’est seulement dans une certaine mesure, et non au niveau de Gmar Tikoun (la fin de la correction). En faisant ainsi, je me rapproche de vous.

Il ya 125 degrés entre une personne et une autre. Lorsque chacun atteint son ami au maximum, il atteint l’ensemble du système, car l’individu et le général sont égaux. C’est ainsi que nous avançons.

La sagesse de la Kabbale nous apprend ce qui est entre nous, non sur nous-mêmes, mais sur les chaînes qui nous lient tous ensembles, les types de connexions entre nous. C’est la chose principale. C’est pourquoi, par exemple, nous étudions ce qu’est le début d’un mois (Rosh Hodech), et ce que sont le début de la semaine, la fin de la semaine, le shabbat, ou les jours fériés. Ce sont les différentes formes de connexions qui existent dans ce réseau, en fonction des actions spéciales qui ont lieu dans ce système.

Le réseau fonctionne selon son objectif. Chacun de nous est un désir de recevoir. Ce désir n’est rien, un pantin, le niveau minéral du minéral, la poussière d’où tout fut créé.

Le système éveille et ravive progressivement la poussière, et puis nous, les blocs de matières premières- commençons à nous développer. Ce système seul développe, renforce et maintient tout. Il n’y a rien hormis Lui. Nous vivons dans ce système.

Par conséquent, on dit que la lumière Supérieure, qui réside dans ce système ravive le monde entier. Elle nous éveille de deux manières. D’une part, elle éveille en nous le manque de connexion aux autres, car sinon nous ne recevons pas assez de vitalité. Après tout, notre vitalité dépend de notre insertion dans le système, où différents processus d’échanges ont lieu, pareillement à notre corps, aux systèmes circulatoire, lymphatique, nerveux, et autres systèmes.

La vie est la connexion entre les éléments, une sortie et une entrée d’énergie, un métabolisme. Dans le réseau de connexions entre nous, l’échange est au niveau de nos désirs.

Par conséquent, nous devons imaginer comment nous pouvons éveiller le système par nous-mêmes, sans attendre qu’il nous éveille « en son temps (Béito) », selon le plan, qui généralement a des effets désagréables sur nous.

Si l’on peut éveiller le système, nous le ressentirons comme agréable, car alors qu’il s’éveille, nous commencerons à le comprendre, à nous entendre avec lui, à être d’accord avec l’idée que nous devons donner, être lié à un autre, être incorporés dans ce système. La loi générale du système est la loi de la garantie mutuelle, la connexion absolue mutuelle entre toutes les parties. Telle est la loi d’un corps sain qui est en harmonie, dans une union parfaite, intégrale.

C’est pourquoi nous lisons le Livre du Zohar, qui parle de ce système. Les kabbalistes ne nous parlent de rien d’autre que de cela. Il n’y a rien d’autre à dire. Notre monde est une copie opposée de ce système, une copie totalement erronée. Cela signifie que les liens semblent exister, mais nous ne les voyons pas, nous ne les étudions pas correctement et ne savons pas comment les utiliser. Tout est inversé.

La crise qui se révèle aujourd’hui est en fait la révélation du réseau entre nous. En grec, par exemple, le mot crise signifie un tournant, ce qui signifie correction et non corruption. Et c’est effectivement une correction.

En hébreu, le mot «crise» (Mashber) fait également référence à des «pierres de naissance», un endroit spécial, que les femmes autrefois en accouchant utilisaient pour s’asseoir. Rachi écrivit à ce sujet dans son commentaire de la Torah (Exode 1, 16).

Alors lisons le Livre du Zohar et espérons que le réseau entre nous se révélera.

De la 2ème partie de la leçon quotidienne de la Kabbale 02/10/2011, Le Zohar

Le privilège d’aimer

Dr. Michael LaitmanLe Créateur fit la création afin de lui donner le bien absolu, ce qui signifie qu’Il nous donner l’opportunité de donner et d’aimer. Lorsque nous le faisons, cela signifie qu’Il nous comble de tous les plaisirs.

Faire plaisir à la création ne signifie pas satisfaire ses désirs égoïstes quels qu’ils soient. Au contraire quand mon désir égoïste se transforme en un désir de donner, cela me donne la possibilité de désirer donner, ce qui devient mon plaisir. C’est ce qu’on appelle être empli des plaisirs du Créateur, de la lumière qui remplit tout l’univers.

Notre attitude envers cette nouvelle création, au seuil de laquelle nous nous trouvons, est similaire à l’entrée d’un club de privilégiés où les seules certaines personnes autorisées à entrer sont celles ayant des qualités spéciales exceptionnelles, et uniquement sur invitation spéciale. Avant d’y entrer, vous devez recevoir la permission, un laissez-passer et pour cela vous devez d’abord étudier le système de relations existant entre tous ses membres.

Dans ce «club», certains participants sont plus importants et d’autres moins et ils ont toutes sortes de relations les uns avec les autres : familiales, amicales, d’affaires, et autres, ce qui signifie qu’ils sont connectés à travers toutes formes de connexions. Si vous établissez le contact avec chaque personne et que vous devenez inclus dans cette connexion entre tout le monde, en vous liant correctement avec tout ce système et en sachant comment l’activer,vous serez alors capable de l’utiliser à votre avantage.

Voilà comment le système des mondes fonctionne le filet spirituel dans lequel nous entrons. Je dois savoir quelles relations existent entre tous ses éléments. Et cela signifie que je dois étudier sa structure constante, appelée VAK (petit état).

D’ailleurs, je dois savoir comment activer ce système avec ma prière (MAN), comment il réagira à moi, lorsque j’y entrerai et l’influencerai. Puis je verrai comment le mouvement commence à se produire en lui : comment la Sefira Daat s’élève vers YESHSOUT et vers Aba ve Ima, comment Hassadim et Guevoura descendent de là, évoquant une ascension ultérieure, etc.

C’est ce que nous devons apprendre tout d’abord de la science de la Kabbale, avant d’entrer dans le système supérieur.L’étude forme des qualités particulières en nous et nous rapproche de l’entrée dans le système supérieur. Par la force de notre désir d’atteindre ce système, j’éveille l’influence de ce système en moi, et une sorte de fluides ou de flux d’énergie m’atteint de là en me rapprochant de lui.

Après tout je veux y aller ! Il est écrit : « Je suis pour mon Bien-aimé et Il est pour moi. » C’est ce qu’on appelle le mois d’Eloul (l’acronyme de « Je suis pour mon bien-aimé et Il est pour moi»), la préparation pour atteindre le système supérieur. Et quand finalement j’y entre, c’est ce qu’on appelle un nouveau commencement, la fête du Nouvel An (Roch Hashana).

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 04/10/11, Shamati