Category Archives: Amour

Bénissez la dissimulation

207Le Créateur a créé la dissimulation qui éloigne, sépare, repousse et trouble, au lieu d’apparaître immédiatement et ouvertement ; Il se cache afin d’éveiller en nous le désir ardent, la passion et l’envie de L’atteindre !

C’est tout le but de la dissimulation : la nécessité de créer des forces impures (Klipot) qui nous préservent jusqu’à ce que nous atteignions le désir correct pour le Créateur.

Elles nous retiennent comme des chiens en laisse, prêts à bondir sur quelqu’un.

Le Créateur se cache jusqu’à ce que nous acquérions le seul désir véritable qui donne sans réserve pleinement, désir qui ne peut plus être éteint en Le rencontrant.

Une fois que vous aurez révélé le Créateur en vous, cela ne disparaîtra pas, contrairement aux désirs de notre monde où, après avoir reçu ce que nous désirions ardemment, nous cessons immédiatement de l’apprécier.

Au contraire, nous devrions apprécier et aimer davantage ce plaisir car il porte en lui l’attitude du donneur sans réserve à notre égard.

Par conséquent, dans toutes ces dissimulations et ces rejets créés par le Créateur, nous devons voir un flirt, un jeu nous menant au désir correct.

Pas simplement un désir puissant, mais une forme juste, afin que nous recherchions non pas le plaisir de la rencontre avec la satisfaction, mais le plaisir de la rencontre avec Celui qui donne sans réserve.

C’est comme une femme qui exige d’un homme une connexion intérieure par une action extérieure. Nous devons apprendre la spiritualité à partir de la psychologie de notre vie.

Nous devons comprendre l’essence de la dissimulation, du flirt, de tout ce jeu dans lequel le Créateur tantôt nous attire, tantôt nous repousse.

Et tant que nous ne commencerons pas à L’apprécier et, avec Son aide, à développer la bonne attitude face à Sa rencontre, en percevant le plaisir comme un moyen de nous connecter à Lui, nous n’atteindrons pas la révélation !

Il attend que nous Le désirions plus que le plaisir qu’Il procure. Nous serons alors prêts à recevoir ce plaisir et à révéler le Créateur à l’intérieur de celui-ci.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, Préface « Introduction au livre Le Fruit d’un Sage (Trois Partenaires) » du 01/11/2009

La force du groupe

528.02Il n’y a donc qu’un seul conseil : Si plusieurs individus se rassemblent avec cette petite force ; que cela vaut la peine de sortir de l’amour de soi, mais ils n’ont pas la force ni l’importance suffisantes du don pour devenir indépendants, sans aide extérieure, si ces individus s’annulent les uns devant autres et ont tous au moins un amour potentiel du Créateur, bien que dans le fait, ils ne puissent le respecter, alors en rejoignant chacun le groupe et en s’annulant devant lui, ils deviennent un seul corps.

Par exemple, si ce corps compte dix personnes, il a dix fois plus de force qu’une seule personne. (Le Rabash, « L’amour des Amis – 2 »)

Cela fait référence à la force de s’élever au-dessus de l’égoïsme, au pouvoir de se détacher de son « moi » lorsque l’on s’inclut dans les autres, dans un autre champ, à un autre niveau. Vous ressentez clairement : soit « moi », soit le niveau suivant, « nous ». Dans ce « nous », votre « moi » n’est nécessaire que pour organiser ce « nous ».

Question : Une personne reçoit-elle du groupe la force de s’élever au-dessus de l’égoïsme ?

Réponse : Non pas du groupe, mais à travers lui.

Question : Comment une personne peut-elle ressentir qu’elle possède la force du groupe tout entier pour accomplir une certaine action spirituelle ?

Réponse : Si une personne sert ses amis, alors elle acquiert la force de tout le groupe. Nous parlons du pouvoir du don sans réserve, de la capacité de donner. Par conséquent, lorsqu’une personne fait des efforts afin d’élever le groupe, elle reçoit cette force. C’est son récipient (Kli), sa Malkhout.

Extrait de KabTV, « L’amour des amis » du 12/04/2018

Parlons d’un avenir différent

268.02Commentaire : La professeure Tatiana Chernigovskaya, psycholinguiste et neurobiologiste à l’Université de Saint-Pétersbourg, déclare : « L’avenir est déjà là. C’est un monde différent, loin de celui dans lequel nous vivions il y a seulement cinq ans. Il faut apprendre aux enfants d’aujourd’hui à entraîner leur mémoire, à maintenir leur attention, à classer l’information, à savoir où trouver des sources fiables, et à se comporter dans un état de stress constant et de pression temporelle. »

Ma Réponse : Elle semble avoir raison. Mais voilà le problème : un tel monde n’est nécessaire ni à nous ni à nos enfants. Pourquoi devraient-ils vivre dans une tension constante et une méfiance à l’égard de toute information ? Pourquoi les préparer à la négativité et la rapprocher à l’avance ?

Non ! Je veux préparer les enfants à un avenir radieux. Je veux leur expliquer comment rendre l’avenir radieux au lieu de se soumettre au « destin de la nouvelle ère ». L’avenir devrait être tel qu’il soit bon pour nous tous.

C’est possible, et la Kabbale montre comment y parvenir grâce à une connexion appropriée entre les individus malgré l’égoïsme. C’est ce que j’enseignerais aux enfants aujourd’hui.

La connexion fait émerger les forces positives de la nature, même celles dont nous sommes inconscients. Elle mènera l’humanité au bonheur.

Les enfants, et pas seulement eux, doivent apprendre à construire la bonne connexion dans laquelle nous révélons la force bienveillante de la nature, une humanité bienveillante, une vie aimable, la sécurité, la joie et la Lumière. Tel doit être le but de notre éducation. C’est ce que les enfants devraient ressentir. C’est l’environnement dans lequel ils devraient grandir.

Sinon, nous élèverons des égoïstes moroses, renfermés, émotionnellement réprimés, prêts au combat et au malheur.

En imaginant un avenir juste, un avenir bienveillant entre nous, nous éveillons chez les enfants des qualités positives, des forces positives. Et ensuite, ils donneront vie à ce nouveau monde.

Après tout, c’est nous qui construisons le monde. Il est le fruit de nos relations.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman », non daté

Un kabbaliste peut-il nuire à autrui ?

629.1Question : Une personne, suite à l’étude de la Kabbale, peut-elle nuire à autrui ? Par exemple, tuer quelqu’un intentionnellement en raison d’un désir accru ?

Réponse : Absolument pas. Même les médiums ou les clairvoyants ordinaires ne peuvent pas faire cela, et encore moins un kabbaliste.

En réalité, un kabbaliste est connecté au Créateur et, dans une certaine mesure, Lui ressemble. Cela signifie qu’il est incapable de causer du tort à autrui.

Il est possible que les autres le trouvent sévère ou rude avec eux. Mais le mal, au sens où l’entendent généralement les gens, un kabbaliste ne peut pas l’infliger. Cela contredit la nature même qu’il acquiert et absorbe en lui-même.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Nuire aux autres » du 31/08/2010

Connexion d’âme à âme

294.4La connexion avec un kabbaliste est une union d’une âme avec une âme : d’âme à âme (Rouakh beRouakh). Un nouveau point spirituel émerge à l’intérieur d’une personne par lequel elle se connecte à sa racine spirituelle. Elle sait et ressent avec qui elle se connecte.

Lorsqu’on se connecte à l’âme du Rashbi (Rabbi Shimon bar Yohaï) ou du Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag), on en reçoit la force et l’illumination, et on commence à ressentir une connexion intérieure avec le kabbaliste, ainsi que la capacité de donner davantage, d’aimer davantage. Cependant, on peut recevoir de chaque kabbaliste quelque chose d’unique, selon ce que le kabbaliste souhaite nous transmettre.

Il faut demander, constamment demander précisément ce qui nous manque, et s’efforcer de faire en sorte que la requête porte sur la juste satisfaction pour la réalisation de la racine de l’âme. C’est tout.Extrait de KabTV, « Conversations en chemin » du 30/05/2025

Ne pas penser à soi-même

938.01Dans notre travail, nous devons toujours souligner l’importance et la grandeur du Créateur à nos yeux, afin que le groupe comprenne clairement que tout ce que nous faisons vise à atteindre cet objectif. Parallèlement, nous effectuons diverses actions pour contrôler notre désir de recevoir et parvenir à l’adhésion (Dvekout) au Créateur.

Le contrôle du désir de recevoir s’exprime avant tout par le fait de se libérer de son pouvoir et de commencer à le contrôler. Cela est possible uniquement en étant dans un groupe, avec le soutien de celui-ci. Le véritable pouvoir sur le désir de recevoir s’acquiert par le travail appelé « aime ton prochain comme toi-même ».

« Aimer son prochain comme soi-même » est le processus et l’état final de la correction des récipients de réception pour le don sans réserve afin de donner, sans intérêt personnel et en se souciant uniquement des autres.

Après tout, le Baal HaSoulam ne dit pas : « Ce que vous avez, les autres l’auront. » Il ne propose pas de partager équitablement avec tous, ni n’impose cette exigence. Non, mon exigence dans le travail, selon le principe « aime ton prochain comme toi-même », devrait être que je donne l’unique oreiller, la seule chaise.

Il ne s’agit pas d’un partage à parts égales, non. Pourquoi ? Parce qu’alors, je travaille simplement avec mes récipients de réception et je vois que pour me sentir bien, je dois combler tout le monde. Sinon, ils viendront me prendre ce que j’ai. Que chacun ait donc une part égale.

C’était, entre autres, l’erreur de l’engagement social introduit en Russie soviétique ou dans les kibboutzim. Leur devise était : « Tous sont égaux et tous reçoivent également. » Cela ne suffit pas à corriger le désir de recevoir.

Le désir de recevoir doit être déconnecté de lui-même, car son but ultime est de fusionner avec le Créateur. Le Créateur n’a aucune pensée pour Lui-même : « Afin que Je sois comme eux, et qu’ils soient comme Moi. »

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

La vraie gratitude

13.03Question : Qu’est-ce que la véritable gratitude ? Après tout, il y a de la gratitude pour la récompense, pour le fait que le Créateur nous fasse des cadeaux.

Elle doit s’appliquer à tous les états qui précèdent tout le travail et l’ascension. Quelle est la bonne gratitude ? D’où devrait-elle provenir ?

Réponse : Le bon remerciement doit provenir de la conscience de l’état initial d’une personne et de la conscience de l’état final, l’ascension.

Lorsque je vois que le Créateur a accompli tout cela en moi, je dois imaginer comment je remercierais la personne qui m’a rendu un tel service, et comment je Le remercierais.

Remercier le Créateur est une action très puissante. Alors, efforçons-nous d’y parvenir.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Poursuivre le Congrès par une ascension » du 26/05/2025

Le Rabash : le créateur de l’Encyclopédie du travail spirituel intérieur

961.2Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) était un érudit spécialisé dans la science pure. Il écrivait dans un style académique de haut niveau. Et mon professeur le Rabash (Baruch Ashlag) est très proche de nous. Il nous prend dans les bras et nous montre : « Voici comment vous devriez marcher. C’est précisément pourquoi vous éprouvez tels et tels états.» Il vous guide constamment comme un petit enfant, vous aide, vous nourrit, vous emmaillote, fait tout pour vous élever.

Le Rabash a essentiellement créé une encyclopédie kabbalistique du travail spirituel intérieur. Il a révélé tous les états par lesquels nous devons passer dans ses articles. Par conséquent, si l’on les étudie constamment, on n’a aucun problème.

En travaillant sur une version abrégée de ces articles et en les parcourant encore et encore, je constate à quel point ils ressemblent à de la nourriture pour bébé sans laquelle un enfant ne survivrait pas. Une personne ne peut recevoir la nourriture de la Kabbale que le Baal HaSoulam lui donne réellement. Le Baal HaSoulam l’illumine d’une telle Lumière, c’est comme s’il posait un steak devant un enfant.

Mais le Rabash ne le fait pas. Il transforme tout cela en purée, en légumes bouillis, en lait, que l’on peut consommer en portions appropriées. Il y parvenait de manière incroyable ! Et dans un style et une forme indescriptibles !

Je me souviens comment il écrivait chaque jour un peu, un peu plus, un peu plus, et à la fin de la semaine, l’article sortait. Il me le tendait et j’en faisais des copies pour le distribuer aux étudiants. Et pendant toute la semaine suivante, nous le lisions jusqu’à la parution d’un nouvel article. Et puis la même chose se reproduisait. Autrement dit, c’était un travail spirituel, systématique et intérieur, de maîtrise de l’espace spirituel.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Grand Rabash » du 03/09/2010

La loi commune

264.01L’individu et le collectif sont égaux. Il n’y a aucune différence entre la façon dont une personne se corrige et la façon dont le monde entier entreprend la correction. La loi est la même, car la brisure a entraîné le mélange de chaque partie avec toutes les autres. Par conséquent, le processus que vit une personne n’est pas différent de celui que vit le monde entier.

En vérité, il n’y a rien de compliqué là-dedans. Si cela devient clair, si nous parvenons à l’expliquer au monde, cela clarifiera et éclairera à son tour bien des choses dans le monde.

Ceux qui se connectent à cette idée seront véritablement appelés « l’Israël spirituel ». Et, par un sentiment intérieur de nécessité, ils ressentiront qu’ils doivent entreprendre la correction.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Comment Israël peut-il atteindre la solidarité ?

939.02Question : Le peuple d’Israël est-il la partie la plus petite et la plus étroite à corriger en premier ?

Réponse : Israël en se corrigeant lui-même est effectivement la partie la plus étroite de la réalité. Une question se pose : pourquoi est-elle la plus étroite ? Après tout, nous constatons que les fils d’Israël paraissent plus rudes que tous les autres.

La raison en est que pour se corriger, l’égoïsme se révèle actuellement en eux, alors qu’il ne se révèle pas encore chez les nations du monde. Mais lorsque viendra le temps pour les nations de commencer leur correction, leur égoïsme, l’Aviout (épaisseur), deviendra lui aussi de plus en plus apparent.

Alors, comment Israël obtient-il la garantie mutuelle (Arvout) ? En réprimant les forces des nations du monde en lui et en réveillant sa propre partie étroite, il s’appuie sur ce qu’on appelle le « mérite des ancêtres ». Or, le mérite des ancêtres est quelque chose de général. Il faut agir au sein de la partie étroite afin d’atteindre l’état de garantie mutuelle.

C’est la préparation intérieure des parties étroites de l’âme. Si l’on utilise correctement ces parties, c’est-à-dire si on les amène à une correction appelée garantie, alors une connexion entre ces parties étroites formera le premier Kli (récipient) où la Lumière supérieure pourra résider. Autrement dit, elles recevront alors la Torah.

C’est seulement ainsi que nous pouvons recevoir la Torah. Si quelqu’un croit l’avoir déjà, que nous l’avons déjà reçue, alors je n’ai rien à lui dire. Qu’a-t-il reçu ? Un livre posé sur une étagère dans sa chambre ?

Nous parlons de la Lumière supérieure qui réside dans l’âme d’une personne et qui apporte la vie spirituelle à son existence.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 09/05/2025