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Que faire si votre désir ne brûle pas ?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Après deux années d’études, je me rends compte que l’intention est la chose principale sur le chemin spirituel. Comment puis-je surmonter ma réticence à m’inclure dans le groupe?  Cela m’a soudainement sauté dessus et ne me laissera pas garder l’intention.

Réponse: Payer quelqu’un pour vous amener à la leçon tous les jours. Signer un engagement où vous allez perdre quelque chose si vous n’avez pas effectué certaines tâches dans le groupe. Si vous êtes capable de construire votre vie seulement à l’intérieur du cadre corporel, liez-vous au groupe de la même manière que vous êtes lié à votre famille ou à un emploi afin qu’un manquement aux obligations conduise à une perte réelle.

«Mariez-vous » au groupe et offrez-lui  lui de la même manière que vous contentez votre femme et vos enfants. Une personne doit travailler sur elle-même. Vous êtes en attente jusqu’à ce que vous ayez un désir de prendre le chemin spirituel. Eh bien, vous pouvez prendre votre temps. Un tel désir n’apparaîtra jamais. Au contraire, il deviendra encore plus facile de justifier votre paresse par  une approche sobre et réaliste.

Vous recevrez probablement plus de souffrances et  de rancunes  envers ce monde. D’une façon ou d’une autre, quelque chose va arriver. Si votre désir ne brûle pas maintenant, alors attendez et vous verrez.

Le monde traverse de tels  stades, maintenant qu’il est beaucoup plus facile pour les gens de s’élever au-dessus la vie de tous les jours. Ceci est fait intentionnellement dans le but d’aider les couches de la société spirituellement faibles à se rapprocher du  monde supérieur. Les crises actuelles sont nécessaires justement à cette fin, mais il est donné aux gens forts des opportunités de lutter contre leur matière pendant les périodes d’épanouissement matériel et de prospérité.

Le monde spirituel est construit sur la liberté de choix. Si  quelqu’un ne s’en remet pas au  groupe et que le groupe ne s’engage pas envers lui, alors il ne doit pas être sous pression parce qu’il n’est pas dans la famille. Il n’a pas pris de charge. Ainsi, rien ne peut être fait. Il est libre de faire son choix.

Quel genre de demandes peut faire une personne qui ne s’est pas liée physiquement au groupe ? Comment peut-elle demander au groupe de devenir un ascenseur pour l’élever à un degré plus haut ? Il est ridicule de se plaindre d’un manque de désir. Il est préférable d’agir physiquement. Attrapez un bref moment d’éclatement du désir et signez un accord avec le groupe, qui vous obligera plus tard, lorsque le désir cessera.

Mettez-vous dans une position désespérée,  jouez-vous des tours tout comme à un ennemi acharné, afin de poursuivre le chemin, même lorsque vous ne le voulez pas. Aimez-vous votre patron? Néanmoins, vous allez au travail puisque vous n’avez pas le choix.

Si nous ne travaillons pas à nous lier de façon contraignante au groupe, nous ne serons pas en mesure de construire un récipient de garantie mutuelle. Lors de la Convention de l’Arava, nous avons atteint une étape préparatoire importante vers le congrès de décembre; nous avons gagné un sentiment commun. Maintenant, nous devons le maintenir. Nous devons nous engager à nous accrocher à ce sentiment de toutes nos forces, l’amener au congrès, et avec lui , allumer jusqu’à des milliers de participants et des millions de personnes dans le monde qui sont reliées à nous.

Dans la mesure où chaque personne s’investit physiquement dans cette préparation, elle se lie au groupe. Il n’est pas fortuit que les kabbalistes des  groupes du Ramchal et du Ari aient signé des accords entre eux. Après la signature, vous ne pouvez échapper. Vous devez remplir l’obligation. La même chose arrive dans la vie: vous signez un contrat d’emploi pour recevoir un salaire. Cependant, ici, au lieu d’argent, vous recevrez un autre type de récompense, plus élevée et  plus précieuse.

Espérons-nous rassembler au congrès préparés et unis. Ensuite, nous serons en mesure de réellement nous élever  et devenir une Lumière pour le monde entier. 

Du cours quotidien de Kabbale du 20/11/2011, «L’Arvout (Garantie mutuelle) »

Des tremblements au don sans réserve

Question: Vous dites qu’il est nécessaire de se soucier constamment et de craindre avant le congrès. Comment élever un tel sentiment à l’intérieur du groupe?

Réponse: Dans le Livre du Zohar, il est dit qu’il y a deux degrés pour atteindre l’objectif de la création. Le premier degré est la peur, mais ce n’est pas un handicap physique, la peur bestiale pour soi-même. C’est un crainte, une inquiétude, à savoir si je peux atteindre la qualité du don sans réserve. Nous devons avoir ce genre de peur spécifique, de nous demander: «Suis-je prêt pour cela? Suis-je capable? Serai-je capable d’atteindre cela?  »

Si une telle crainte existe chez une personne, elle se lie à des amis, au groupe et même perçoit le monde d’une manière complètement différente. Elle se sent constamment une inquiétude interne dans la recherche de la qualité du don sans réserve. Elle veut savoir comment le trouver, comment le déterminer, et ce qu’il est exactement.

Si l’homme est dans une recherche constante de constater que la qualité du don sans réserve à l’intérieur et  hors de lui, de voir ses exemples, il atteint progressivement la qualité du frémissement qui est requis de lui. Puis, à partir de la qualité du frémissement (son souci de révéler le don sans réserve, dans une certaine mesure, le sentir, et le laisser le remplir), il arrive à la qualité du don sans réserve.

Ainsi, une palpitation est un récipient, une condition, un désir, qui doit être à l’intérieur de nous pour que nous recevions un accomplissement intérieur. Mais quel genre de satisfaction pouvons-nous obtenir? Nous obtenons la capacité de donner.

Rien d’autre n’est nécessaire, car dès qu’une véritable intention de donner sans réserve apparaît en moi, le feu supérieur se révèle instantanément à moi, et le Créateur me donne tout ce qu’il a fait. Si je veux et peux Lui donner sans réserve, je commence à recevoir de Lui la mesure de mon désir, mon intention de donner sans réserve. Le contact entre nous qui se passe de telle façon que je me lève au-dessus de l’égoïsme, et je travaille dans la qualité du don sans réserve.

Plus que je reçois, plus je Lui donne. Je deviens rempli, recevant du plaisir de tout que je reçois de l’ « Hôte ». Dans le même temps, je ressens le plaisir énorme que j’invoque en Lui, comment Il me jouit. De cette façon, nous nous contentons mutuellement.

C’est un état merveilleux, quand les gens sentent que leurs actions communes se contentent mutuellement. Une telle relation, quand je fais tout pour vous contenter et que vous faites tout pour me contenter, s’appelle l’amour. Ce n’est pas  une question que l’un de nous reçoit ou donne physiquement, de ce qu’il est, et à qui il est attribué. La chose principale est notre intention de remplir un autre.

La question n’est pas que d’abord, le Créateur a eu le plaisir et que j’ai eu juste le désir. Ce qui compte, c’est que nous arrivions à un état où nous sentions l’amour en nous remplissant les uns les autres avec plaisir. Il n’y a pas de contrepartie. L’amour est un accomplissement mutuel de l’autre.

Nous devons arriver à cet état. Essayons de l’atteindre lors de notre congrès à venir.

De la série des leçons virtuelles du dimanche 06/11/2011

Une prière à partir d’un seul cœur

Dr. Michael LaitmanQuestion: À chaque fois, après une journée intensive, les cours du matin semblent «guérir toutes les blessures», ouvrant une nouvelle page et de nous donnant une envie nouvelle.

Réponse: C’est vrai, toute la journée, vous faites beaucoup de choses, vous préparez et faites votre travail interne afin que le lendemain matin, nous puissions faire une percée.

Question: Comment pouvons-nous maintenir cette tendance sans ralentir avant le congrès?

Réponse: Nous ne ralentirons pas. Après tout, nous sommes devenus un grand récipient planétaire, le Kli mondial, et nous avons le pouvoir d’unir et non pas de perdre le manque. Par ailleurs, nous devons comprendre que nous devons seulement  faire la moitié du travail: pour créer un manque, un récipient. Le remplissage viendra d’en haut, la Lumière qui va faire le travail. Nous devons reconnaître le mal, notre manque de puissance, et ce sera notre plus grande réalisation. Dans le même temps, nous avons besoin d’espoir, de volonté et de confiance que la Lumière Environnante fasse son travail.

Ainsi, afin d’élever une demande de correction (MAN), nous avons besoin de deux choses: un sentiment d’impuissance et de la confiance dans la puissance qui vient d’en haut. Vous croyez en Bina, qui est appelée «la foi», «don sans réserve», et en même temps, vous vous voyez aussi, ce qui signifie Malkhout, qui ne peut rien faire.

Question: Nous surfons sur une certaine vague maintenant. Comment pouvons-nous ne pas nous sentir «ivre de succès»?

Réponse: Tout va bien se passer. Nous ne devons pas être absolument sûrs de nous, et dans le même temps ne pas nous inquiéter. Il y a toujours deux opposés qui opèrent ici: Comment puis-je être inquiet si je crois à la force supérieure? Je ne dois m’occuper que du fait que nous nous connectons tous en un seul désir. Nous n’avons besoin de rien, sauf de cela. Seule la garantie mutuelle va nous permettre, par la prière de tous, de  demander que la force supérieure soit révélée. Plus on se connecte, plus on va révéler sa Lumière.

Question: Comment puis-je affiner cette aspiration et ne pas être satisfait de la joie naturelle du rassemblement?

Réponse: Vous ne pouvez pas éviter les hauts et les bas. Quelqu’un se sent vide maintenant, et quelqu’un d’autre peut danser de joie. C’est ainsi que nous nous complétons mutuellement. Ainsi, l’éclatement des récipients se manifeste: En travaillant sur eux-mêmes, ils se connectent et effectivement s’intègrent dans l’autre.

Nous devons augmenter nos efforts. La chose principale est d’arriver à la prière de tous qui jaillit de notre cœur unifié.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale  29/11/2011, « De l’essence de la religion et de son but »

Deux chemins pour atteindre le niveau d’«Adam»

Dr. Michael LaitmanIl  y a deux chemins pour atteindre le niveau d’« Adam » : le chemin de la souffrance et le chemin de la Lumière. En étant dans notre monde dans l’ état ​​le plus bas, nous avons soudain révélé une poussée qui nous a conduit au groupe, au  système général des âmes non corrigées et  séparées.

Cependant, nous avons tous les moyens: l’enseignant, les livres, et les instructions pour commencer notre correction et devenir semblable au système d’Adam qui existe dans le monde d’Atsilout. Si nous nous unissons et souhaitons être comme Adam dans le but de donner sans réserve et ainsi devenir semblables à Lui, alors à partir de ce système général d’Adam, lors de nos études nous recevons l’influence de la Lumière environnante ou Ohr Makif. Elle nous corrige progressivement  et nous relie en un tout.

Tout dépend de la mesure dans laquelle nous essayons de nous  rassembler dans un groupe, d’étudier ensemble à partir des sources, et de nous efforcer d’atteindre l’objectif de la création. Ce sont les moyens pour atteindre notre état supérieur. Au total, nous devons arriver à l’état d’Adam.

Il y a deux chemins d’avancement vers le but : le chemin de la Lumière, quand nous attirons l’influence de la Lumière, et le chemin de la souffrance, quand nous sommes dans le groupe, mais que nous ne voulons pas vraiment avancer. Cela nous crée de grands problèmes parce que les années passent, nous ne savons pas quoi faire de nous et pourquoi nous n’allons nulle part. En raison du fait que nous n’utilisons pas  les moyens qui nous sont donnés, notre avancement devient lent, difficile et long. En d’autres termes, nous avançons par la voie de la souffrance.

Si seulement nous pouvions nous élever au-dessus et avec les dents serrées tendre l’un vers l’autre, pour voir que c’est seulement dans ce lien entre nous que nous trouverons un  avenir heureux, parfait, alors nous révélerions  instantanément la Lumière de la correction à  l’intérieur de nous, la Lumière Environnante qui nous relie. À cet égard, nous pourrions ressentir instantanément le monde supérieur.

Nous manquons d’une attaque dirigée pour nous abaisser nous-mêmes et élever la qualité du don sans réserve et de l’amour pour l’autre au-dessus de nous-mêmes. J’espère que nous serons en mesure d’y parvenir à notre prochaine convention. Nous avons toutes les conditions nécessaires pour y arriver. 

 De la série des cours virtuels du dimanche,  le 06/11/2011

Essayer l’impossible

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand nous essayons de réaliser la force que le degré supérieur nous envoie, nous découvrons que c’est impossible …

Réponse: C’est absolument exact. Nous essayons l’impossible, quelque chose qui est au-delà de notre capacité.

Peut-on demander à un âne de nous chanter un air d’opéra? Il  en est incapable tant par son développement que par sa capacité physique. Mais nous sommes dans une situation beaucoup plus catastrophique. Un âne a au moins des facultés auditives et vocales, tandis que nous n’avons rien du monde spirituel. Nous sommes absolument coupés de lui.

C’est parce que le monde spirituel, c’est la qualité du don sans réserve. Alors, comment pouvons-nous le sentir dans le désir égoïste? Le don sans réserve peut-il se revêtir dans la réception ? Le feu  peut-il se revêtir dans l’eau? Bien sûr que non.

Par conséquent, notre immense désir ne vise pas seulement une idée abstraite, mais à obtenir que la Lumière supérieure nous corrige. Trois éléments doivent être soudés dans cette volonté: Israël, la Torah, et ​​le Créateur. Autrement dit: moi, le groupe, et la Lumière Supérieure. La Lumière est ce qui me corrige, je ne vais jamais rien réaliser seul.

Par conséquent, lors du congrès de la garantie mutuelle, nous élevons MAN -un désir, une prière, un besoin de la force supérieure pour nous corriger. C’est toute l’essence et l’objectif de la Convention. 

De la 4e partie du  cours quotidien de Kabbale du 1/12/2011, « De l’essence de la religion et son but»

M’ajouter

Dr. Michael LaitmanQuestion: Des études montrent qu’une personne apprend plus quand elle reçoit des incitations et des récompenses et pas de punitions. Alors, pourquoi ressentons-nous que le Créateur nous éduque par des coups?

Réponse: Un enfant indiscipliné ne veut pas faire d’efforts ni recevoir de récompenses. Il préfère être inoccupé, malgré les menaces et les punitions.

Moi, par exemple, j’étais un enfant très têtu. Je ne voulais pas étudier ce qui était enseigné à l’école. Je ne trouvais pas cela intéressant. Alors j’ai reçu de nombreuses punitions, mais je refusais toujours de consacrer du temps et des efforts à quelque chose que je n’aimais pas. J’ai lu et j’ai beaucoup appris, mais les seules choses qui m’intéressaient, et pas ce qui était enseigné à l’école. Malgré les punitions, je n’ai pas abandonné parce que la liberté de faire ce que je voulais était plus importante. J’ai donc payé un prix double: je n’ai pas eu de récompense et j’ai été puni.

Nous aussi, nous sommes dans la même situation. Premièrement, nous devons abandonner notre vie ordinaire. Eh bien, ce n’est pas un gros problème parce que le monde d’aujourd’hui nous prépare pour cela. Deuxièmement, nous devons abandonner notre égoïsme, notre «moi», la récompense familière: la satisfaction de soi. Notre récompense devrait être le contraire, la possibilité de combler les autres, et cela est bien pire que les programmes scolaires.

En attendant, je ne ressens aucune sanction pour ne pas donner sans réserve aux autres, et bien sûr, ne vois aucune récompense en donnant tout aux autres. Alors, qui serait d’accord pour une telle chose?

Pourquoi les gens viennent ici de partout dans le monde? Pourquoi ont-ils renoncé à leurs vacances et à leurs commodités ? Pourquoi ont-ils dépensé autant de temps et d’argent? Une personne a reçu une envie initiale de se connecter, et puis elle doit répondre à cet appel et ne pas le manquer, travailler avec ce désir  initial.

Imaginez combien d’argent, de temps et d’efforts  nos amis ont investi afin de prendre l’avion jusqu’ici .Maintenant, ils doivent examiner la situation de la façon suivante: «Tout ce que j’ai fait jusqu’à présent n’était pas vraiment fait par moi, car il n’y a rien hormis Lui. Le Créateur m’a amené ici et m’a transporté à des milliers de kilomètres. Et maintenant, après que j’ai reçu l’envie d’En Haut, j’ai à  me soucier de la façon dont je m’ajoute à Lui. »

Plus une personne fait d’efforts pour venir ici, plus il est important pour elle de s’ajouter  parce que sinon elle n’apportera pas son «moi» en elle. Cela signifie que le Créateur l’a prise « par l’oreille», l’a mise dans un avion, et amené au congrès

La gouvernance  supérieure est partout, alors où est le « soi-même? » C’est le même « soi »  qui  doit révéler le Créateur et participer à ses actions. Il n’est pas facile pour moi de m’y ajouter, mais c’est ici que j’ai cette chance. Ainsi j’atteins le Bien Absolu. Après tout, le Créateur m’a amené à cette action spéciale, et maintenant, moi, de ma part, je dois aussi devenir spécial.

 De la 4e partie du  cours quotidien de Kabbale du 28/11/2011, «De l’essence de religion et de son but »

Tout dépend de notre désir

Dr. Michael LaitmanQuestion: Serons-nous capables d’atteindre un degré spirituel permanent au congrès ?

Réponse: Si ce n’est pas un degré permanent, nous pouvons parvenir à un degré spirituel temporaires lors du congrès. Cela va nous donner des Reshimot (réminiscences) et créer une image spirituelle particulière à l’intérieur de nous que nous serons en mesure de rechercher plus tard en la suscitant maintes et maintes fois et en la façonnant en nous.

Ainsi, il est nécessaire de souhaiter au moins une compréhension provisoire du degré suivant de la création, notre prochain état, pour le former en nous. L’état permanent viendra plus tard. Ce n’est pas un problème. Une compréhension claire de ce qu’on doit viser sera déjà formée chez une personne.

Il est possible d’atteindre un état permanent spirituel. Tout dépend de notre volonté commune. Si nous le voulons, tout est possible!

La situation d’une personne au moment du congrès n’est pas importante. Si elle ne peut pas venir pour des raisons indépendantes d’elle-même , comme un manque d’argent, le travail, la  famille, et ainsi de suite, ce n’est pas grave.

Essayez d’être avec nous pendant ce temps à toutes nos manifestations. Nous serons ouverts pour vous 24 heures par jour. Même si nous allons dormir pendant un temps, vous verrez toujours une pièce vide et quelques dizaines de personnes qui la préparent pour la leçon du matin. Ça ne fait rien; soyez avec nous!

Tout ce que nous étudions sera téléchargé immédiatement sur le site. Ceux qui ne peuvent pas être avec nous en temps réel seront en mesure de regarder, d’écouter, et de revivre nos événements immédiatement. Nous ferons tout physiquement afin que vous puissiez être avec nous, et vous ferez tout pour être avec nous en interne, spirituellement. Vous pouvez compter sur notre soutien.

En fait, toutes les leçons que je donne aujourd’hui, toutes nos études, sont destinées vers la préparation du congrès. Cela va nous réchauffer,  rassembler, et nous façonner de sorte que pendant ces 72 heures nous soyons simplement « soudés » ensemble pour révéler le monde supérieur dans cette soudure. *

De la série des cours virtuels du dimanche, le 06/141/2011

La bonne entrée au congrès

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je peux apporter mon corps au congrès, même si je n’ai pas le désir ni l’intention ….

Réponse: Au moins il me manque le désir, j’ai une intention négative. Venant sans aucune intention n’est pas bon. Vous devriez au moins sentir: «Je ne veux pas, mais je le fais ». Alors vous devriez faire tout ce qui est nécessaire. Lorsque vous ne pouvez pas vous mêler à vos amis, faire ce qui doit être fait est aussi un état ​​merveilleux.

D’une façon ou l’autre, vous devriez être conscient de ce que vous vivez dans la convention: je m’intègre avec eux avec toutes mes pensées et mes désirs, et j’ai mis tout le reste de côté. Seul mon point dans le cœur pénètre dans la convention, et d’ailleurs, je n’ai rien d’autre avec moi.

Question: Mais je n’ai aucun contrôle là-dessus.

Réponse: C’est précisément pourquoi nous avons besoin de la préparation qui vous permettra d’être libre de la charge inutile. Vous venez en vue d’élargir le point dans votre cœur, c’est-à-dire, pour le connecter avec tous les autres points. Personne n’a besoin de la « charge » supplémentaire  que vous avez. Seule nos étincelles, qui se relient en une seule, devraient briller dans l’espace de la salle des congrès. Je n’apporte pas la charge de tous mes problèmes.

Question: Comment peut-on se perdre parmi les amis, se fondre en eux?

Réponse: Vous devez faire tout ce qu’ils font, tout ce qu’ils veulent que vous fassiez, et essayez d’ajouter votre désir à ces actions. En d’autres termes, vous essayez de vous « revêtir » dans le groupe.

Question: Est-ce que ces actions physiques influencent mes pensées?

Réponse: Bien sûr, les cœurs suivent  les actions 

De la 4e partie du  cours quotidien de Kabbale du 28/11/2011 1, «De l’essence de la religion et de son but»

Chercher la mystérieuse inconnue

Dr. Michael LaitmanAfin d’imaginer ce que c’est l’amour des amis et le Créateur, nous devons nous détacher de tout ce monde et de nous-mêmes, comme si rien n’existait sauf une seule force. C’est comme s’il n’y avait personne qui l’observe, la voit, ou la ressente. Et cette force a un objectif: créer quelque chose d’égal à elle-même.

Nous ne savons pas pourquoi cette pensée  est soudainement apparue. Cela s’est produit avant même que la première action ait eu lieu, visant à notre création. Nous n’atteignons pas ce qui a précédé  cela. Ceci est une limite à notre niveau, car elle prend place dans nos récipients – des désirs qui n’existaient pas avant. Nous commençons à partir du plan pour le plaisir des créatures – le programme et la pensée contenue dans cette seule force supérieure, qui a décidé, «Je veux créer des créatures qui sont égales à moi en vue de les délecter. »

C’est ainsi que la force supérieure commence à mettre en œuvre le programme, pour créer des créatures et  les promouvoir pour les amener à sa propre hauteur. C’est-à-dire,  la forme de la création a été fixée initialement et doit être la même que la forme du Créateur. Il n’y a pas de création sans le Créateur ou de Créateur sans la création. L’un existe en face de l’autre.

Cette condition de l’égalité de l’un à l’autre détermine la totalité du processus. C’est comme une équation mathématique, où l’inconnue qui est recherchée existe en soi, mais elle doit être égale à la force supérieure, à  son éternité, sa perfection, sa compréhension, sa  sensation, et ses qualités – à tout ce qui est présent dans le Créateur.
Nous ne connaissons pas exactement les qualités du Créateur. Nous savons seulement que la création doit les reproduire tout en restant une création séparée. C’est à dire, à la fin il  y a  le Créateur en n°1, et la création en n°2. Ceci est la différence entre eux: le Créateur est le premier, et la création est la seconde, mais cela ne va pas dans la voie de leur égalité.

Selon cette condition, l’univers commence à se développer comme une formule mathématique. Nous devons observer la condition que la création existe indépendamment, ayant sa propre compréhension, la réalisation et la sensation d’elle-même, sa liberté de choix – tout ce qui appartient à la notion de «moi» .Et dans le même temps, ce « je » doit être complètement égal au Créateur.

Après cela, cette condition commence à prendre vie, comme une personne qui avait prévu de construire une maison et imagine sa forme future, et puis commence à l’appliquer: construire un plan détaillé, afin de créer le cahier des charges, afin de déterminer le nombre de matériaux nécessaires et les gens qui vont y travailler. Mais tout cela résulte de la forme finale, ce qui existe déjà dans le Créateur. Et une forme inférieure n’existe que dans la création pour le moment, ce qui est la raison pour laquelle elle doit passer par divers changements.

Ces changements n’ont pas lieu dans la création elle-même, mais dans sa conscience, la compréhension et la perception d’elle-même: qui  est en relation avec le Créateur

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 30/11/2011, Écrits du Rabash

Briser le mur de protection de l’indifférence

Dr. Michael LaitmanNotre récipient spirituel n’a pas la capacité, car nous avons peur des deux états opposés: la haine et l’amour. Nous évitons la haine et ne voulons pas la sentir. Le mécanisme de défense de l’organisme ne nous autorise même pas de vraiment détester.

Et en général, nous avons peur de la haine. En effet, il est écrit que nous devons aimer les amis, et pourtant nous découvrons soudain que nous les haïssons. Nous ne voulons même pas y penser ! Par conséquent, nous bloquons ces questions qui surgissent en nous.

Et l’amour, pour quoi faire en avons-nous besoin? Je ne ressens pas le besoin de les aimer. Je peux m’en passer. Je ne me laisse pas atteindre par ces deux émotions extrêmes. Et il est possible de les atteindre seulement après avoir investi beaucoup d’efforts.

Si je n’investis pas dans un enfant, il se développe par lui-même quelque part dans la cour, et je me dis: « . Eh bien, il sera ce qu’il sera » Et puis après, quand ils l’ont mis en prison, je marmonne en moi-même: «Eh bien, qu’est ce qu’on peut faire? »

Mais si j’investis des efforts en lui, jour après jour, lui imposant des exigences et m’inquiétant du fond de mon cœur de tout ce qui lui arrive, alors je suis rempli à la fois d’amour et de haine. Elles ont toutes deux la capacité de créer en moi une grande inquiétude. Tout dépend de mon investissement.

Donc ce qu’il faudrait faire si nous voulons arriver à l’approche du congrès avec un grand et large récipient? Une fois nous étions allés  allé en excursion à la montagne dans le nord du pays, et il était presque impossible d’escalader la montagne sans l’aide de l’autre. C’est un très bon exercice. Même les jeux de ce genre qui semblent «enfantins» de nous aider à ressentir la convivialité entre nous. Mais maintenant, avant le congrès, chacun doit chercher la manière d’investir ses forces autant que possible dans ce que le groupe fait.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du  22/11/2011, TES