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Une prière du fond du coeur

congrès, groupeQuestion: Nous avons fait un excellent travail externe et interne en matière de diffusion. Qu’est-ce qui nous manque dans le groupe afin de parvenir à une plus grande unité entre nous, afin que nous soyons en mesure de révéler le Créateur?

Réponse: Il y a un mot qui remplace absolument tout: la prière. Je parle rarement de ce sujet parce que la prière doit jaillir en elle-même.

C’est le sentiment que vous êtes totalement dépendant du Créateur et qu’Il est le seul qui vous gère: ce que vous pensez et ressentez, ce que vous demandez et recevez, tout, sauf pour le seul point de s’adresser à Lui, bien qu’aussi ça vienne de Lui-lorsque vous vous connectez donc à Lui et que vous voulez toujours faire quelque chose pour Lui, conformément à ce qu’Il fait pour vous-c’est ce qu’on appelle une prière.

Cela devrait être notre état commun, car alors il se concentrera sur Lui. Mais il s’agit de chacun séparément et il est concentré sur la direction opposée. C’est le point de la reconnaissance que vous ne pouvez pas sortir de votre chemin et que vous vous tournez vers le Créateur pour qu’Il unisse tous nos points ensemble, les faire fondre et les unisse en une goutte.

J’espère que nous allons reconnaître et comprendre que nous avons besoin de cette prière.

La force qui nous détruit volontairement et a créé toutes les conditions pour la reconnaissance de l’opposition frontale du Créateur est aussi la force qui va corriger cet état d’opposition frontale et nous donner une idée du Créateur.

De la conversation lors d’un repas au congrès de Toronto, 04/08/14

Petit effort, grande résonance

Dr. Michael LaitmanQuestion : Lorsque nous dirigeons des ateliers dans la communauté, on sent que quelque chose se passe ici. Mais nos efforts ne dépendent pas de nous ; le Créateur fait absolument tout. Que se passe-t-il ? Pourquoi descend-il vers nous comme un cadeau ?

Réponse : Je ne peux pas vous dire ce qui se passe. Plus tard, vous comprendrez vous-mêmes comment cela agit.

Bien sûr, la force supérieure fait tout cela. Elle nous gère, nous détermine et nous gouverne, surtout lorsque nous voulons être en quelque sorte à l’unisson avec elle.

Si je deviens semblable à elle même un tout petit peu, je génère une petite vague qui devient habilitée par une énorme force supérieure et cela crée une grande amplitude. Ainsi nous avançons et sommes surpris quand soudain tout arrive. En réalité, une résonance est créée en fonction de l’effet de la similitude des propriétés.

Du congrès de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°5 du 14/07/14

Grimper l’échelle hiérarchique du monde spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on toujours être en travail intérieur, dans la prière intérieure, pour arriver à l’unité?

Réponse: Il est impossible d’être constamment dans une prière intérieure. Même les plus grands kabbalistes ont traversé de grandes descentes et montées, et plus une personne est grande, plus le sont ses descentes. Ainsi, il est nécessaire de comprendre que ce travail se poursuit jusqu’à la fin de la correction.

Nous corrigeons la brisure générale du Kli, et il est naturel que les plus grands états brisés soient les plus forts. En fait, les états brisés les plus complexes sont microscopiques. Tout d’abord, nous ne faisons tout simplement pas attention à ces contradictions, et, après que nous atteignons un état tel, notre sensibilité augmente tout le temps. Nous commençons à être impliqué dans nos états en ce que nous les recevons avec beaucoup de sensibilité.

Avec les grands kabbalistes, toutes sortes de changements se passent avec une grande régularité, car ils se corrigent tout le temps, et l’imprécision semble immense, grande, pour eux, et c’est le travail de la correction! C’est la vie.

Chaque fois vous sentez que vous travaillez sur le prochain niveau et, par la suite, le niveau suivant, et ainsi de suite. Le problème n’est pas de venir travailler, d’obtenir un poste, par exemple, celle d’un greffier, et de commencer à monter sur l’échelle hiérarchique de plus en plus haut. Ici, le travail interne se fait dans votre collectif spirituel avec le Créateur. En effet, le travail sur l’union donne beaucoup de différents discernements, mais c’est la même chose.

Les grands kabbalistes décrivent ceci dans leurs écrits. À première vue, il semble qu’un matériel très vaste se trouve dans leurs écrits, mais si nous les trions, alors il n’y a rien d’unique ici. Il parle toujours du désir, de la lumière, et des connexions entre eux.

Donc, ce qui nous est demandé c’est la bonne intention.

De la leçon 4 du congrès de Sotchi « Deuxième journée » 14.07.14

Le travail donné par le Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Nous façonnons un champ unifié entre nous. Cependant, d’une façon ou d’une autre, chacun investit ses propres pensées. Comment peut-on déterminer le bon choix vers le groupe, vers le champ unifié ?

Réponse : Une personne en elle-même ne peut rien déterminer, sauf si l’influence des amis la dirige. Sinon, elle se retrouvera seulement dans des contradictions et des oppositions continues.

Elle doit être en permanence sous l’influence du groupe, en d’autres termes, en participant à l’ensemble de ses événements. Nous devons méthodiquement renouveler et accroître notre influence sur chacun des membres du groupe.

Nous devons mettre un but devant nous : créer le champ correct autour de nous afin qu’il atteigne les amis, les réveille avec le bon travail, et ils profiteront de la gentillesse, de la sérénité et de la tranquillité, et de la confiance dans notre travail.

Si on tombe, les autres l’aident à se relever. Le Créateur fait constamment des ajustements afin que chacun d’entre nous aille à sa place et mène à bien son travail. L’inquiétude à ce propos doit rester dans l’air.

Autrefois, dans les conventions en Israël, nous jetions de grands ballons en l’air, et chacun faisait un effort pour ne laisser aucun ballon chuter au sol. Plus précisément de cette façon, l’unité, l’Arvout, le soutien mutuel, se révèle lorsque vous n’êtes pas seulement en train de ne pas « percer un trou dans le bateau », mais aussi lorsque vous êtes concerné tout le temps par le fait que les autres ne le font pas.

La chose principale est de soutenir l’élévation de l’esprit et l’excitation des amis. Le Créateur nous a donné du travail : « Les amis, c’est votre partie, et aussi longtemps que vous ne collez pas tous les morceaux ensemble, vous n’obtiendrez pas une âme, car elle est une. C’est ainsi parce qu’aucun d’entre nous n’a une âme, mais plutôt ses parties brisées seulement. »

Il est nécessaire de comprendre que le Créateur nous donne un endroit pour travailler. Ainsi, soyez impliqué en cela. Aspirez à atteindre la connexion avec les fragments de l’âme des amis et faites en sorte qu’ils vous aiment.

Du congrès de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 14/07/14

La source de la force

Dr. Michael LaitmanQuestion : Supposons que je comprenne que, pour ajouter le sentiment de l’importance de l’unité dans un groupe, il soit nécessaire de faire des efforts supplémentaires, mais que je n’ai pas la force pour cela. Où puis-je la trouver ?

Réponse : C’est seulement avec les amis ! Il est possible de recevoir la force uniquement si vous inclinez votre tête devant vos amis, si vous les voyez comme plus importants, plus forts et ayant plus de compréhension, comme reliés plus fortement les uns avec les autres que vous l’êtes avec eux. Alors, vous pouvez recevoir quelque chose d’eux.

Le groupe doit aider une personne pour qu’elle ressente son attitude sympathique et bonne envers elle, l’amour.

Il semble pour nous qu’il est impossible d’obtenir de la force du groupe. Alors de leur côté, il doit y avoir un travail méthodique dirigé vers cela, seulement ça ne doit pas devenir une routine car la routine mange toutes les émotions. Dans le monde spirituel, il n’y a pas d’habitudes. Cela disparaît parce que là, seuls les changements sont pris en compte, uniquement les conséquences et pas la vitesse. Par conséquent, il faut être en mouvement permanent.

Question : Mais une personne peut-elle faire le premier pas ? Elle comprend que maintenant le groupe est dans un tel état qu’elle peut faire des efforts. Cependant, elle n’a pas la force de faire quelque chose pour élever le groupe, pour s’y intégrer et s’élever. La compréhension est là, mais pas la force.

Réponse : Il n’y a pas d’énergie. Cela signifie qu’il n’y a pas de véritable besoin. Une sorte de détachement, d’apathie, nous retient : je pourrais aider, mais je ne pense pas que ce soit nécessaire.

Comment doit-on agir dans un cas comme celui-ci ? J’organiserais un atelier, ferais s’asseoir chacun dans un cercle, donnerais un sujet, et essayerais d’introduire progressivement des questions spéciales qui ramènent un peu les gens à la raison, je les éveillerais.

Du congrès de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 14/07/14

A l’intérieur d’un champ de force spirituelle unique

Dr. Michael LaitmanNous devons construire un système de connexion actif entre toutes les personnes dans le monde. Cependant, ce n’est pas l’Internet, un système physique ou virtuel, c’est plutôt un système interne. Nous devons aspirer à créer un sentiment entre nous comme une mère au sujet de son enfant qu’elle peut ressentir, même à de grandes distances.

On dit qu’avec les animaux, cet instinct est encore plus fort. Ceci est démontré dans le film sur le petit dinosaure qui a été emmené loin de ses parents par les humains. Les dinosaures adultes se sont déchaînés à la recherche de l’enfant, ils ont traversé un océan et l’ont trouvé par l’instinct.

En particulier, une connexion de ce type doit être parmi nous. À une distance de plusieurs milliers de kilomètres les uns des autres, en dépit de la distance, nous devons nous ressentir comme existant dans un seul champ de force spirituel. Toutes sortes de changements en chacun doivent nécessairement être ressenties par tout le reste. Nous devons essayer d’atteindre un contact de ce genre et de ressentir des changements internes à chaque instant, qui deviennent alors notre vie intérieure.

Du congrès de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 14/07/14

Le monde est un moyen pour adhérer au Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment peut-on ressentir de l’amour envers les amis tout le temps ? Est-ce que cela devrait être évident pour eux ?

Réponse : Je dois être dans un dialogue constant avec le Créateur et l’ensemble du groupe. Tous les amis, l’humanité tout entière, le monde entier est la base donnée pour mon contact avec le Créateur que je dois organiser progressivement.

Il en est ainsi parce que le monde est ce qui existe entre Lui et moi. Si je corrige tous mes attributs, ce monde disparaîtra de mes sens. Il n’existera pas. Il se dissoudra, et seuls le Créateur et moi nous retrouverons en adhésion entre nous. De ce fait, notre monde est utilisé comme un moyen pour notre compréhension mutuelle. Avec son aide, nous arrivons à l’adhésion, à l’unité.

Du congrès  de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 14/07/14

Le brouillard de l’incertitude au début du chemin

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous mesurer et faire en sorte que nous nous unissions correctement ?

Réponse : La vérité est que la spiritualité nous est cachée et ne se révèle que dans la bonne connexion entre nous, dans la garantie mutuelle, lorsque nous devenons comme un seul homme dans un seul cœur, selon les principes qui décrivent l’unité, tels que « aime ton ami comme toi-même », « ne fais pas aux autres ce que tu n’aimeras pas qu’on te fasse », « tout Israël est ami », et ainsi de suite.

Alors, comment pouvons-nous vérifier si nous agissons correctement ? Nous devons faire des efforts en fonction de ce que les Kabbalistes nous disent. Par cela nous appelons la Lumière qui Répare.

Oui, je ne sais pas quelle est la bonne correction. Je n’ai aucune idée de ce que signifie s’unir, mais j’aspire à cela comme un enfant qui ne sait pas, mais qui essaye et fait un effort. Même s’il fait tout de travers, ces efforts attirent également la Lumière qui Ramène vers le Bien, la force de la nature qui nous influence aussi. C’est ainsi que les enfants apprennent, quand ils ne savent rien et n’ont aucune compréhension initiale.

Si nous agissons de la même manière, si nous suivons les conseils des Kabbalistes, même si nous ne les comprenons pas mais espérons avancer, la Lumière qui Répare agit et nous guide vers la bonne unité. Quand nous l’atteignons, nous découvrons que c’est en fait la véritable unité.

Il n’y a pas d’autre moyen. C’est le chemin spirituel de l’incertitude absolue jusqu’à l’acquisition progressive de la connaissance. Il est impossible de savoir à l’avance ce que vous êtes sur le point d’atteindre. Cela n’est possible que dans notre monde égoïste, la seule image que l’ego révèle à une personne.

Du congrès de Toronto, Leçon n°2 du 06/08/14

Clarifier ensemble

Scrutinizing TogetherQuestion : Comment une personne devrait-elle travailler avec les états négatifs de ses amis ?

Réponse : Vous avez besoin de les sortir de ces états par votre exemple. Supposons que vous voyiez que quelqu’un passe par une grave descente. Vous pouvez l’obliger à participer à un atelier spécial ou à d’autres événements. Vous pouvez lui faire un massage, car cela peut être très utile. Un massage stimule la personne ; elle commence à penser différemment.

Essayer d’influencer l’ami physiquement dans un premier temps, c’est le mieux. Après cela, organisez un atelier. Mais en aucun cas vous ne devriez l’abandonner.

Ce n’est qu’à l’intérieur du groupe que vous pouvez faire sortir une personne de ces états négatifs.

Question : Comment une personne doit-elle réagir à la critique de ses amis dans un cercle ?

 

Réponse : Si une personne suggère quelque chose et que le groupe ne semble pas l’accepter, ne réagissez pas brusquement à cela. Écrivez-le et amenez-le à une discussion au sein d’un atelier. Toute suggestion ne doit pas être rejetée immédiatement ou rester sans examen. Toute suggestion doit être prise au sérieux, sans passer beaucoup de temps sur elle, mais plutôt discutez là de façon réaliste.
Du congrès de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 14/07/14

Ouvrir le cœur et non la bouche

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quand nos amis sortent vers le grand public pour organiser un atelier, que pouvons-nous, ceux qui ne sont pas avec eux, ajouter à leur intention, à leur message ?

Réponse : Intérieurement, nous devons nous rassembler et penser à eux. C’est ce qu’on appelle prier pour leur succès parce que, à la suite de ce succès, ils nous apporteront un « butin », en d’autres termes, les désirs de tous ceux qui veulent se sentir un peu mieux, être un peu plus heureux, et avoir plus de succès dans cette vie. Il n’est pas important que ces désirs soient égoïstes ; nous les prenons.

Avec cela, nous les percevons. Nous commençons à ressentir un besoin de donner aux gens tout ce qu’ils veulent : le bonheur, la connexion entre eux et tout le reste. Leurs désirs commencent à travailler en nous, et cela signifie que nous avons quelque chose à élever vers le Créateur. Sinon, nous ne montons pas vers Lui.

Comme le Baal HaSoulam l’écrit dans l’article « Pas de Temps pour Acquérir Ce qui est Donné, » nous ne pouvons pas demander pour nous-mêmes en aucune façon. Même si je veux demander : « Donne-moi la possibilité de te donner sans réserve. Donne-moi la possibilité de remplir les autres. Donne-moi la possibilité de… », je ne peux pas dire « moi », parce que de cette façon, je me place à l’opposé de l’ensemble du système, je n’entre pas en lui comme un engrenage.

Je dois dire : « Donne-leur » ou « à nous », mais en aucun cas à « moi ». Cela signifie que, si je prie pour quelque chose, je dois prier pour les autres afin que ce soit bon pour eux. Ensuite, je participe à cela correctement.

De ce fait, si nous pensons maintenant que nos amis vont réussir en sortant vers le public et se connecteront avec lui afin que le public ressente la chaleur de leur part, que leur désir intérieur se révèle aux amis (même s’ils ne le ressentent évidemment pas), qu’ils nous les amènent, alors cela deviendra une prière au Créateur.

Ainsi, nous demandons et supplions le Créateur spirituellement, même si le public demande quelque chose de complètement matérialiste. La Lumière Supérieure vient précisément à travers une prière de ce genre.

Question : Qu’est-ce qui est préférable : de lire un segment, d’être tranquille pendant 30 secondes, ou peut-être de chanter une chanson ? Que faisons-nous afin que chacun d’entre nous pense à eux pendant au moins une seconde ? Qu’est-ce que cela signifie de prier ?

 

Réponse : La prière est votre désir que les amis réussissent à faire cette action, que cela donnera satisfaction au Créateur. C’est la prière. Nous ouvrons le cœur et non la bouche.

Je ne comprends pas ce que vous vous imaginez comme étant une prière, comme une activité spirituelle. Est-ce quand vous dispersez les nuages ​​avec votre esprit ou allumez des bougies ou tombez sur vos genoux ?

Une activité spirituelle, c’est lorsque vous désirez énormément quelque chose en commun avec les autres et que, dans cette activité, en plus de vous et du groupe, le Créateur participe.

Du congrès  de Sotchi, « Jour Un », Leçon n°1 du 13/07/14