Category Archives: Correction

« Travailler sous le soleil »

426Le Livre du Zohar, VaYetze, Point 15 : « De ce fait, tout ce qui est en bas, en dessous du soleil, n’est pas la foi, pas de la Kedousha [sainteté]. C’est pourquoi il est écrit « qu’il n’y a pas de profit pour l’homme dans tout son travail sous le soleil », car nous ne devons pas adhérer sous lui.

« S’élever au-dessus du soleil » signifie être dans la qualité du don sans réserve, c’est-à-dire ne pas dépendre de la lumière qui remplit vos désirs égoïstes.

Hevel, la qualité du don sans réserve, Sort de Pé du Partsouf spirituel, de l’état appelé « la bouche de notre âme », de l’adresse extérieure de l’âme. Lorsque vous vous élevez au-dessus du soleil, vous générez en vous cette qualité appelée la lumière du soleil.

Alors n’attendez pas qu’un miracle se produise.

Question : Et que signifie la phrase : « Il est écrit : qu’il n’y a pas de profit pour l’homme dans tout son travail sous le soleil  » ?

Réponse : Il n’y a aucun avantage.

Commentaire : Engels a dit que le travail a créé l’homme lui-même.

Réponse : L’homme, oui. Mais ce n’est pas le travail dont parlait Engels. Il s’agit ici de travailler à devenir comme le Créateur, comme la lumière du soleil qui fait le vide en nous, nous donne envie qu’elle nous remplisse, et en même temps nous en serions nous-mêmes la source. La vérité est que ce travail est très simple. Cela se résume à une seule règle : « Aime ton prochain comme toi-même. Nous devons souhaiter y parvenir avec toutes nos qualités égoïstes et notre compréhension. Si nous pouvons le faire exactement selon les instructions kabbalistiques, alors nous deviendrons vraiment éternels, parfaits.

Extrait de « La force du livre du Zohar » de KabTV #13

« Celui qui vient pour vous tuer »

426Question : Il est dit dans la Torah : « Celui qui vient pour vous tuer, tuez-le en premier. » Qu’est-ce que cela signifie dans notre travail intérieur ?

Réponse : S’il existe un programme dans la nature pour atteindre l’amour, la connexion, et que quelqu’un s’y oppose, alors vous devez le détruire. Nous avons un programme clair pour corriger le monde, rapprocher tout le monde, et si quelqu’un s’y oppose, faites-lui la guerre.

Question : Il s’avère que toutes nos forces spirituelles doivent d’une manière ou d’une autre se manifester dans la matière de notre monde. En d’autres termes, si je n’ai pas réussi à corriger une partie de mon égoïsme et qu’il a déjà commencé à se manifester sous la forme d’un ennemi extérieur qui m’attaque dans le monde matériel, alors il y a une loi claire : je dois me battre contre lui.

Pourquoi la guerre intérieure seule ne suffit-elle pas ?

Réponse : Mais comme vous ne pouvez pas y faire face, alors vous compensez par une bataille extérieure. De plus, une guerre extérieure doit être beaucoup plus forte et féroce qu’une guerre intérieure, car vous devez en quelque sorte corriger vos propriétés.

Question : Que se passe-t-il si je ne mène qu’une guerre extérieure sans guerre intérieure ?

Réponse : Cela ne servira à rien. Les guerres peuvent durer des centaines, des milliers d’années et ne serviront à rien. D’ailleurs, je dois dire que toutes les guerres qui sont menées dans le monde peuvent être considérées comme juives.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 14/05/2021

Les contradictions israéliennes

560Commentaire : Je suis en Israël pour le moment et je réalise combien Israël est fracturé, qu’au sein de cette société toutes les contradictions sont réunies : à la fois socio-économiques et politiques car la gauche et la droite se détestent vraiment, mais aussi religieuses.

Il semble qu’à l’intérieur d’un même pays, il y ait cinq ou six pays différents et cinq ou six groupes différents de personnes qui ne s’entendent pas et ne se comprennent pas.

Ma réponse : Oui. C’est pourquoi si nous résolvons ces problèmes ici en Israël, nous résoudrons tous ces problèmes du monde entier.

Question : Apparemment c’est possible. Cela m’étonne simplement quand, la nuit, je regarde les cours diffusés depuis votre centre et que je vois à l’écran des représentants de différentes nations, de différents groupes ethniques et de différentes confessions! Lorsque des étudiants d’autres pays, musulmans, bouddhistes, catholiques et protestants écoutent les leçons, je comprends qu’en théorie cela est possible. Vous en parlez sans cesse, pour réveiller la société.

Mais que doit-il se passer dans les faits ? Que devons-nous faire pour que les gens en Israël commencent à s’entendre et à se voir ?

Réponse : Je ne sais pas si j’ai une réponse. Je peux donner une réponse formelle, mais est-elle réellement efficace, durable et a le droit d’exister et d’être mise en œuvre ? Je ne sais pas. J’essaie d’agir selon les sources kabbalistiques, pour autant que je les comprenne. Je ne vois aucun kabbaliste en Israël ou dans le monde qui essaie de résoudre ce problème.

Je pense que néanmoins, nous devons viser à atteindre l’état où, tout d’abord, nous-mêmes, notre petite société – pas si petite puisqu’elle compte plusieurs milliers de personnes – commençons à interagir très sérieusement, à reconnaitre la nécessité de nous unir, comprendre que le monde entier nous suit, et qu’il n’a aucune idée de vers où il va et de ce qui l’attend. Nous devons poursuivre nos efforts pour nous unir, et surtout continuer à diffuser le message de la Kabbale.

Extrait de « Entretien entre Leonid Macaron et Michaël Laitman » 21/5/21

Quand atteignons-nous l’amour du Créateur ?

959Question : Y a-t-il une différence entre l’amour de son prochain et l’amour du Créateur ?

Réponse : Dans notre correction, il y a une différence, comme il est dit : « De l’amour des êtres créés à l’amour du Créateur ». Il ne peut y avoir l’un sans l’autre. Premièrement, nous devons régénérer l’amour de notre prochain.

Et puis nous atteignons l’amour du Créateur. Nous révélons qu’Il est parmi nous. Si je commence à entrer en relation avec les autres avec un sens du don et de la responsabilité de leur condition, alors l’amour apparait, c’est-à-dire qu’aimer son prochain est la cause, et aimer le Créateur est l’effet.

Extrait de « Etats spirituels, La journée de l’amour- TouBe-Av » de KabTV 29/05/2021

Cinq façons de traverser les moments difficiles

426Question : Il existe cinq façons de survivre à des moments difficiles lorsque vous vous sentez si mal que vous ne savez pas quoi faire.

La première façon est de vous entraîner à être heureux. Ils disent que c’est une habitude d’être heureux. Qu’en pensez-vous ?

Réponse : Je pense que c’est tout à fait correct.

Question : Pouvez-vous vous entraîner à être heureux malgré en dépit des coups reçus de toutes parts ?

Réponse : Et alors ? Il y a des circonstances, des forces qui vous donnent des coups. Chantez, juste chantez ! C’est la chose la plus importante pour un homme. Parce qu’il ne sait pas vraiment ce qui est bien et ce qui est mal, comment aborder la vie correctement, comment changer sa vie, et si ce qui vient est pour son bien ou pas.

Par conséquent, il doit accepter tout cela comme un bien et traiter tout ce qui arrive comme un bien nécessaire. Alors comment peut-il s’y retrouver ? En chantant !

Comme dans la chanson : « Réveille-toi et chante ! Réveillez-vous et chantez ! Essayez-le pour une fois dans votre vie… »

Commentaire : La deuxième façon est de comprendre que le mal compte autant que le bien ?

Ma réponse : Absolument ! Rien n’est bon ou mauvais, mais seulement relatif à une personne. Si une personne modifie légèrement son calibrage intérieur, elle verra le bien au lieu de tout le mal. Et peut-être, l’inverse.

Commentaire : On dit que le mal est important, il s’avère que le mal est ma réussite.

Ma réponse : Bien sûr. Il ne peut y avoir de bien sans mal, ni de mal sans bien. Nous devons apprendre à tout aborder correctement. C’est parce qu’au-delà de notre compréhension et de notre classification du mal et du bien, nous devons accepter que le monde entier n’est que bien absolu !

Question : Qu’est-ce que je fais quand quelque chose de mauvais m’arrive et que je le ressens comme néfaste ?

Réponse : Grâce à cela, vous obtenez une vision objective du monde. Vous vous élevez au-dessus de votre évaluation égoïste, et donc vous pensez que tout est bien et qu’il n’y a rien au monde que la force du bien, le bien absolu !

Voir le monde de cette façon est vraiment un bonheur et une grande opportunité.

Question : Est-ce possible ?

Réponse : Oui !

Commentaire : La troisième : il vaut mieux abandonner que de se cogner la tête contre le mur.

Il y a des circonstances contre lesquelles vous ne pouvez rien faire. Rien ! Mais vous vous battez tout le temps, vous vous battez toujours et essayez de prouver votre point de vue, de renverser la vapeur. Ce sont des moyens de traverser des moments difficiles, pour montrer que je veux traverser cette période difficile.

Ma réponse : Le mieux, comme l’a dit Rabbi Akiva, est de baisser la tête sous chaque vague qui approche, et ainsi vous serez conduit à terre.

Je n’appelle pas cela « abandonner ». J’appelle cela « être raisonnable sur ce qui se passe ».

Commentaire : Quatrièmement : déplacez votre attention de vous-même vers les autres.

Ma réponse : Ce n’est pas une mauvaise chose de prêter attention aux autres et de voir que leur condition, en général, n’est pas meilleure que la mienne. Pourquoi je ne ferais attention qu’à moi ? Pourquoi est-ce que je critique l’attitude de la nature ou de la société à mon égard ? Que deviennent les autres ?

Si je regarde la société, je me perçois déjà d’une manière complètement différente. C’est-à-dire que la souffrance de la société réduit ma propre souffrance. Faites attention à ce qui se passe dans la société et vous serez alors en mesure d’évaluer votre état de manière plus objective.

Question : Puis-je, lorsque je me sens mal et que je suis dans une situation difficile, en venir à avoir de la compassion pour autrui?

Réponse : Vous en êtes encore plus capable. Parce qu’alors vous commencez à comprendre ce que les autres ont, à sympathiser et à vous rapprocher d’eux.

Question : Est-ce que cela qu’on appelle sortir de soi ?

Réponse : Oui. Mais ce n’est pas pour échapper à votre propre souffrance. Cela vous aide à voir plus objectivement ce qui se passe dans le monde.

Question : L’attitude envers les autres est-elle objective ?

Réponse : Bien sûr. Vous pouvez déjà les regarder d’une manière différente

Commentaire : Cinquièmement : aimer, ne pas craindre. C’est ce qu’ils disent. En fin de compte, toutes les émotions se réduisent à deux principales : l’amour et la peur. De plus, l’amour et la peur ne peuvent pas exister dans l’âme en même temps. Si vous choisissez d’aimer, vous chassez la peur de votre âme.

Ma réponse : Absolument. L’amour remplace tout. Par conséquent, il est important d’essayer de remplacer tous nos autres sentiments par celui-ci.

Question : C’est-à-dire que je peux vraiment avoir peur, avoir peur, et je peux en sortir grâce à l’amour, n’est-ce pas ?

Réponse : Oui. Et vous ne ressentirez aucun sentiment négatif.

Commentaire : On dirait que c’est le conseil principal, en fait.

Ma réponse : Oui.

Question : Est-ce vraiment possible ? Une personne en a-t-elle la force?

Réponse : Absolument ! Nous avons donc trouvé comment vivre correctement.

Extrait de « l’actualité avec Michael Laitman » de KabTV, le 12/4/21

Aimer ce que le Créateur aime

527.03Si nous voulons que notre désir ressemble à celui du Créateur, alors nous évaluons tout selon un seul principe : nous détestons tout ce qui est dans notre propre intérêt et nous aimons tout ce qui est pour l’amour du don.

Ce n’est qu’à cette lumière que nous voyons la réalité dans son ensemble et non les différentes couleurs et les différents sons. Nous ne nous soucions pas de savoir s’ils sont agréables ou désagréables, mais ce qui compte, c’est de savoir s’il s’agit de donner ou de recevoir.

Si c’est le don, alors c’est bien et attirant, et si c’est la réception, alors c’est détesté et repoussant. Et ce n’est que sous cette forme que je passerai de l’écran sur lequel je vois ce monde, à l’écran du monde supérieur et que je commencerai à voir la réalité sous sa vraie forme correcte.

Extrait du congrès mondial de Kabbale « De dix à un » 6/4/21, « Ma spiritualité apparait en dehors de moi », leçon 1.

Existe-t-il une astrologie kabbalistique ?

527.01Question : existe-t-il une astrologie kabbalistique ?

Réponse : Non ! Il n’y a pas d’astrologie kabbalistique. Il n’y a que la Kabbale.

Il n’y a pas de divination par les étoiles en elle. N’attribuez pas les fils rouges, l’eau dite bénite, le tarot, le mysticisme ou la méditation, à la Kabbale, bien que vous puissiez trouver beaucoup de pseudo-littérature sur ces sujets.

La spiritualité est ce qui se développe en une personne sans aucun lien avec les attributs de notre monde. Cela signifie qu’elle n’est pas liée aux étoiles ou à ce qui m’entoure, seulement à ce qui est en moi.

Extrait de « Les fondamentaux de la Kabbale » de KabTV

Choisir le chemin de la correction

272Pourim vient du mot « Pour » (destin ou sort).

C’est-à-dire que le sort est jeté comme s’il déterminait qui conduira l’humanité vers un état bon, absolu, final et obligatoire. Ou bien l’humanité le fera elle-même consciemment, et alors son chemin sera court, agréable, et adapté à l’humanité avancée. Ou bien ce sera un chemin fait de coups terribles infligés par la force de la nature, de conditions effroyables et de guerres.

Soit nous attirons la force du bien et elle nous développe, soit la force du mal agit automatiquement dans la nature, comme il est écrit : « J’ai créé le mauvais penchant ; je lui ai créé la Torah comme une épice. » Elle nous pousse constamment et nous fait toujours avancer.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV

Les ascensions et descentes dans la Kabbale

522.01Question : Dans notre monde, chaque personne ressent des hauts et des bas dans son désir de recevoir, c’est-à-dire plus ou moins bien, un changement d’humeur. Cela peut même arriver plusieurs fois par jour selon les situations qui se produisent dans nos vies. Quels sont les hauts et les bas dans la Kabbale, sur le chemin spirituel ?

Réponse : Le chemin spirituel est le chemin vers la propriété du don sans réserve, qui est la qualité principale du monde supérieur.

Notre monde est construit sur la réception, l’égoïsme et le monde spirituel est à l’opposé de notre monde car il est construit sur le don sans réserve. Par rapport à lui, il y a ici aussi des chutes et des ascensions.

Si dans notre monde nous les ressentons d’après les sensations positives ou négatives, un peu gagné ou un peu perdu, dans le monde spirituel c’est si je me suis rapproché du don sans réserve ou si je m’en suis un peu éloigné.

De plus, si dans notre monde nous pouvons travailler avec l’aide de l’égoïsme, gagner plus, parfois ressentir notre force, notre intelligence, notre désir, notre force d’atteindre le but, et par conséquent se sentir dans une ascension ou dans une descendance, ce n’est pas le cas dans le monde spirituel où nous n’avons pas la force de travailler avec le don sans réserve.

Nous n’avons même pas la moindre idée de ce que c’est. Après tout, quand je pense à donner, je calcule immédiatement automatiquement, inconsciemment : qu’est-ce que cela va me donner, quel intérêt vais-je en tirer, sinon je n’ai aucune raison de donner.

Je ne peux pas me résoudre à y penser, tant notre nature est complètement égoïste. Par conséquent, la chose la plus importante dans la Kabbale est de maîtriser d’une manière ou d’une autre la propriété du don sans réserve afin qu’elle commence à agir en nous. Cette propriété existe autour de nous et s’appelle le Créateur.

Extrait des « Etats spirituels : Ascension et descente spirituelles »

Créer un seul champ d’amour

935Question : Les kabbalistes ont un dicton : « Il est Un et Son Nom, Un ». Est-ce un état ou une loi ?

Réponse : « Il est Un et Son Nom, Un » signifie que le Créateur se manifeste en Son nom. Et Son nom est un état où beaucoup de personnes (une dizaine ou plus) peuvent s’unir, se coordonner et se consolider les unes avec les autres de manière à représenter un seul tout en termes de don et de soutien mutuel. Dans un tel champ unique, la force globale de ce champ, appelée le Créateur, se manifestera.

Le Créateur lui-même est caché. Ce phénomène ne peut être détecté seulement qu’à travers le capteur qui est un rassemblement de personnes unies de manière à former un champ de don commun, d’amour commun, de bonne relation commune. C’est ce qu’on appelle : « Un champ que le Seigneur a béni ». Et alors Il S’y manifeste.

Comme, par exemple, nous avons beaucoup de bactéries sur nos mains, mais nous ne les voyons pas. Mais si nous prenons un microscope, nous pouvons les voir. C’est pareil ici.

Question : Il y a donc des connexions entre nous, mais elles nous sont cachées ?

Réponse : Il existe des liens entre les gens, mais ces liens sont mauvais. Ils ne sont pas comme la qualité du Créateur, la qualité du don sans réserve et de l’amour, et par conséquent, le Créateur est caché. Nous le cachons à cause de nos mauvaises relations.

Question : Par nature, je veux recevoir, j’ai été créé ainsi. Et même si je donne, c’est pour recevoir. Est-ce la mauvaise connexion ?

Réponse : Cette connexion est naturelle, nous sommes nés avec. Cela s’appelle l’égoïsme. Et nous devons progressivement le changer en une autre connexion, à l’opposé de celle-ci.

Question : Et que dois-je faire ?

Réponse : Pensez aux autres et à la connexion entre nous pour que cette connexion soit prédominante, principale, déterminante. Et alors nous commencerons à sentir le Créateur en elle.

Des « États spirituels » de KabTV 25/5/21