Pourquoi nous avions besoin de la Torah
Nous devons constamment travailler sur un seul principe fondamental : le principe d’Arvout (solidarité). Nos ancêtres y ont également travaillé, mais pour leur niveau d’Aviout (épaisseur), une méthode particulière, la Torah, n’était pas nécessaire.
Leur méthode était simple. Ils comprenaient qu’il en était ainsi et par la pureté de leur âme, ils ressentaient le supérieur comme un Bédouin vivant dans la nature le ressent pleinement et qui perçoit les choses à des milliers de kilomètres. C’était simplement une connexion naturelle avec la création. Mais lorsque l’égoïsme grandit, une méthode et des outils deviennent nécessaires.
Quelle est cette méthode ? De quoi parle vraiment la Torah ? Elle enseigne comment atteindre la même connexion que nos ancêtres, mais à un niveau différent de désir de recevoir. À mesure que ce désir grandit, davantage d’actions sont nécessaires, ainsi que l’effort individuel et le travail collectif de tout le groupe.
Les ancêtres n’avaient pas besoin de travailler sur l’Arvout entre eux. Pour eux, cela venait naturellement, comme l’amour d’une mère pour son enfant. Cette nécessité était évidente grâce à la révélation du Créateur ; il n’y avait pas d’autre moyen d’exister.
Mais une fois que le désir de recevoir s’est révélé, tout change. L’Aviout augmente et chacun s’éloigne des autres. Pour surmonter cette séparation, diverses méthodes, outils, efforts et apprentissages sont nécessaires.
Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (solidarité) » du 06/05/2025
Question :
Nous sommes à un tournant entre deux époques très importantes. Il n’y en a que deux. Il ne s’agit pas de ce qu’il y avait avant et ce qu’il y aura à l’avenir. Il s’agit d’une transition du monde de la seule règle de l’
Lorsque les fils d’Israël décident de ne pas utiliser leur grand ego brûlant, et à travers leurs actions sur leur
Question :
Dans le livre
Comment maintenir constamment un état d’
On ne devrait pas sombrer dans le désespoir en
Question :
Tout le travail d’une personne au début du chemin spirituel consiste à rechercher le supérieur. L’univers entier est structuré de telle sorte qu’il n’y a que le supérieur et l’inférieur, et rien d’autre. Le vaste monde qui semble nous entourer, tant les mondes supérieurs que ce monde-ci, sont en réalité rien de plus que nos propres