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Pourquoi personne ne dominera pas le 21e siècle

Dr Michaël LaitmanAvis (Ch.Kupchan, professeur de relations internationales, Université de Georgetown): L’équilibre des pouvoirs dans le monde est en pleine mutation. La Chine et les autres pays en développement s’élèvent très vite dans la hiérarchie mondiale, et les trois piliers du monde occidental – les Etats-Unis, l’Europe et le Japon – sont confrontés à une crise économique prolongée et le mécontentement de l’électorat.

Au 21e siècle aucun pays ne dominera pas, l’ère de la suprématie occidentale s’achève, mais en même temps aucun des pays en développement n’aura pas les forces matérielles et idéologiques pour dominer le monde. Les BRICS n’ont pas une vision globale de l’avenir. Ils ne veulent pas un ordre mondial dominé par l’Occident, mais qu’est-ce qu’ils veulent au lieu de cela? Dans ce siècle, le monde n’appartiendra à personne.

Mon commentaire: Le monde ne change pas selon les règles des relations internationales, mais en conformité avec le changement à l’intérieur des gens, il s’effondrera pour « renaître » dans un ordre mondial totalement différent, dont une seule force dominera, la force de garantie mutuelle, de soins, et d’amour.

Une approche holistique

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand nous étions petits, nos parents nous ont appris à se traiter mutuellement ainsi. Et aujourd’hui, nous avons besoin d’un environnement, qui poursuivra la même pensée. Mais vous dites aussi que nous avons besoin de traiter la nature comme un seul bien entier. Qu’est-ce que cela signifie?

Réponse: Ne devrions-nous  pas protéger la nature minérale, végétale, et animée ? Ne devrions-nous pas l’aimer? Aimer la nature signifie que je ne vis pas en elle pour l’utiliser autant que je le peux. « Faisons sauter une montagne, desséchons la mer, laissez-nous faire tout ce qui nous avantage. … »Non, nous devons avoir une attitude équilibrée à l’égard de tout.

Les écologistes sont vaincus, mais nous réussirons parce que nous disons: «La nature est en équilibre. Alors expérimentons  d’abord sur nous-mêmes ce que cela signifie. Ressentons entre nous ce que c’est que d’être en équilibre, afin de protéger la nature tout entière, et de ne prendre d’elle que ce que nous avons besoin pour l’existence ». Les animaux agissent naturellement d’une manière similaire.

Cela fait partie de l’éducation intégrale. Il va de soi que cela va aussi aider les gens à avoir la bonne attitude envers l’environnement naturel. Il est impossible de n’enseigner aux gens qu’à bien se traiter mutuellement, ils doivent également être instruits pour avoir une attitude gentille et correcte envers la nature, à la notion même de «nature».

Après tout, nous sommes dans le processus de développement, et quelqu’un nous y conduit et  nous y pousse. D’où cela vient-il? Quels sont les types de forces qui nous développent ? Où repose mon lendemain ?  Il est possible que je ne sois pas familier avec cela, mais il y a des gens qui le révèlent et le perçoivent. Nous voyons devant nous, étape-par-étape, un processus de causalité, nous voyons que la nature évolue constamment et chaque détail en elle dépend d’autres détails. Einstein avait vraiment voulu connaître la formule commune universelle de la nature ; la science est familière avec ce principe, la science est au courant des influences réciproques de toutes les parties de la nature.

Et nous ne sommes pas une exception. Et donc, comme nous apprenons à nous unir, cette unité comprend aussi la nature dans son ensemble, avec sa loi englobant tout, qui nous développe, nous et tout le reste. La société humaine n’est pas la seule chose à développer, la nature végétale  ainsi que la nature animée se développent également, beaucoup plus lentement seulement. L’univers entier est dans l’état de développement. Où est-il dirigé? Nous ne le savons pas, mais le fait demeure: l’univers est en expansion, connaît des procédés différents, et aucun d’entre eux n’est accidentel, même si nous ne pouvons pas encore comprendre. A mesure que nous avançons, nous apprenons qu’une grande loi de la nature se cache ici.

En fin de compte, nous voyons que toutes les lois sont évidemment tissées en une seule, même si la connexion entre la biologie, la zoologie, la botanique, la minéralogie, l’homme, les étoiles, et d’autres choses nous échappe. Nous ne sommes pas en mesure de voir les filets qui connectent tout, mais tout est essentiellement une nature unique, et ne se divise pas en segments distincts. Et c’est pourquoi nous devons avoir pour cela une approche holistique, globale. En outre, nous sommes aussi sa part inséparable. La vie elle-même nous le dicte: étudiez les faits et non les hypothèses de quelqu’un.

C’est comme si deux directions existaient:

  • Vous pouvez former une bonne attitude envers la société humaine et justifier ensuite la dévastation de la Terre pour le bien-être actuel;
  • Ou, inversement, vous pouvez donner priorité à la protection de l’environnement et négliger les gens.

Au lieu de cela, je dis: « Non, l’approche doit être entière, « ronde », unique. Une seule attitude envers tout, c’est ce qui est exigé de nous. Après tout, l’homme est une partie de la nature, et donc il doit avoir une attitude égale envers la société, la famille, et la nature dans son ensemble. Nous devons parvenir à un équilibre entre toutes les parties. L’équilibre est ce qui est inhérent à la nature, et donc nous observons sa loi universelle. »

C’est également contrebalancé par l’influence mutuelle et le mouvement de la planète, des étoiles et de la galaxie. En outre, toute interférence avec la nature de la terre se reflète dans ses différentes parties. Nous avons donc besoin de comprendre notre place dans le système, et construire une attitude correspondante.

De KabTV «Une nouvelle vie »  Episode 11,  09/01/2012

Les enfants sont devenus différents

Dr. Michael LaitmanAvis (Lioubov Dukhanina, Député  de Russie, docteur en science pédagogique, tiré de ng.ru ): «Les scientifiques et les chercheurs … enregistrent chez les enfants des changements mentaux qualitatifs, psychophysiologiques, et de la personnalité chez les enfants. »

«Les sociologues notent ces qualités nouvellement apparues comme concentrées sur la consommation, la séparation d’avec les traditions culturelles, des niveaux accrus d’anxiété et de peur, d’agressivité accrue, et la nécessité de surprendre les autres.

« Les médecins constatent l’apparition de diagnostics d’adultes chez les écoliers.

« Dans la hiérarchie des valeurs de la vie, les écoliers ont mis les paramètres intellectuels d’un individu en premier lieu, la détermination à la deuxième place, et des états somatiques à la troisième place. Les derniers dans la hiérarchie des valeurs sont des affichages émotionnels et des valeurs morales telles que la sensibilité, la tolérance et l’empathie. »

Mon commentaire: Le programme scolaire change-t-il en réponse à des changements chez les enfants? Bien sûr que non. Les enseignants ont-ils connaissance d’une base de travail avec les «nouveaux» enfants? Non, ils ne le font pas. Régler son attitude envers lui-même et la société doit devenir la principale activité de l’élève à l’école. Sinon, nous obtenons des spécialistes désagréables à la fin. Comme les occasions de s’impliquer dans la science, l’économie, et l’industrie déclinent, les jeunes ont l’air perdu, sans objectifs de vie.

Vers la coexistence pacifique

Dr. Michael LaitmanNous vivons dans un monde qui est devenu intégral. L’interconnexion de tous les pays et des Etats le prouve.

Aujourd’hui, nous n’avons pas à entrer en guerre les uns contre les  autres. Il suffit de briser la connexion entre un pays et un autre, et il tombe. Si vous interdisez l’importation et l’exportation de marchandises, il ne sera pas en mesure d’exister. Il s’agit de la mesure où nous sommes interconnectés.

Il s’avère que nous devons apprendre à coexister l’un avec l’autre. Puisque nous sommes interconnectés, nous ne pouvons pas exister dans l’opposition continue l’un à l’autre, comme les membres d’une  amille qui ne cessent de se battre, mais  qui vivent sous le même toit. Nous devons faire quelque chose.

C’est pourquoi nous devrions avoir une éducation pour adultes. Ce n’est pas simplement l’éducation, mais essentiellement la création de systèmes complètement différents d’interconnexion et de communication entre les nations et entre les organisations, entre tout le monde. La nature exige que nous nous soyons partie intégrante et close. C’est précisément l’état de que notre société doit atteindre.

Aujourd’hui, plus de dix mille scientifiques étudient les interactions intégrales. Nous avons accumulé une grande base de données qui est accessible à tous. Nous avons établi une connexion avec de nombreux organismes qui étudient ce phénomène. Ce n’est pas parce que nous voulons tout simplement le faire, mais parce que le processus naturel du développement humain nous a amenés à ce point.

D’une conférence à l’Université de Šiauliai, Lituanie, 22/03/2012

La seule chance du monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand notre travail aura-t-il un impact réel sur le raisonnement des scientifiques et des chercheurs?

Réponse: Nous devons les aider à voir l’image entière. Ils parlent déjà des signes d’un monde intégral, mais ils ne peuvent pas recueillir les observations individuelles en un seul système, une méthodologie unifiée.

En outre, ils ont peur de se plonger plus profondément dans ce sujet parce que l’idée d’un monde solidaire conduit à une confrontation avec le pouvoir. Les gouvernements actuels sont encore en train d’agir égoïstement et de manière individualiste, en ne se rendant pas compte que ce faisant, ils se détruisent. Les politiciens n’ont pas une perception intégrale. Contrairement à eux, les scientifiques observent la nature et parlent de ce qu’ils voient. Qui entend, c’est une autre histoire ….

Il y a un autre problème: bien que de merveilleuses paroles puissent être prononcées par divers experts et spécialistes, peu importe combien ils pontifient sur l’interconnexion et la nécessité de s’unifier, ils n’ont pas les moyens de les mettre en œuvre. L’argent et les armées ne vont pas aider ici. Même si toutes les personnes dans le monde s’écrient: «Oui, nous voulons être un village planétaire! » Que se passera-t-il après cette déclaration unanime de leur volonté? Rien, sauf une guerre mondiale. Après  avoir détecté avec encore plus d’acuité les liens qui les unissent les uns aux autres, ils déclencheront une guerre dans le but de rompre cette connexion.

Les scientifiques n’ont pas de solution, ils ne savent pas comment changer l’homme. Alors, pourquoi crier sur la façon dont l’égoïsme est dangereux si vous n’avez pas de remède? Avant notre époque, les médecins ne disaient pas aux patients qu’ils étaient malades en phase terminale. Il n’y avait aucun moyen de ralentir la progression d’une maladie, et donc une personne était laissée dans l’obscurité pour moins souffrir.  «Ne mettez pas d’obstacles en face d’un aveugle», dit la Torah. Pourquoi révéler la vérité si vous ne parvenez pas à aider une personne à la gérer ?

Donc, sans la révélation de la sagesse de la Kabbale, sans le message de la garantie mutuelle procédant de nous, l’humanité n’a pas une seule chance de corriger quoi que ce soit. Et c’est maintenant notre problème: Comment pouvons-nous établir une connexion avec les gens et leur expliquer qu’il est possible de corriger l’égoïsme et ainsi de corriger le monde.

Nous parlons précisément de la correction de l’homme. Rien d’autre n’aidera ici. Beaucoup savent déjà que tout le mal est contenu dans la nature humaine. Cependant, ils renoncent : «Un être humain est égoïste et ne peut rien faire à ce sujet ». Si nous ne fournissons pas aux gens  la méthode de la correction de l’égoïsme, si nous n’expliquons pas qu’elle est effectivement réalisable, le monde n’a aucune chance. Jusqu’ici, cependant, nous avons travaillé du bout des lèvres …. 

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 30/03/2012, «Préface au Livre du Zohar»

Révéler l’unité de la nature

каббалист Михаэль ЛайтманQuestion: Si nous atteignons l’objectif et nous unissons dans un seul Kli mondial, quels changements se produiront en Europe?

Réponse: Nous devons comprendre que tous les problèmes difficiles, y compris la crise et ses souffrances, sont basés sur une seule raison – diriger les gens vers la recherche de l’origine de ces problèmes, pourquoi se produisent-ils? Nous voyons que les scientifiques, les économistes, les politiciens ne peuvent rien faire. Le monde est entré dans un stade, qui était mentionné dans la Kabbale il y a très longtemps. Nous en parlions bien avant le XXIe siècle. J’en ai entendu parler il y a vingt ans et je ne croyais pas que cela puisse arriver.

Le monde est entré dans un nouveau stade, aujourd’hui nous sommes à un niveau complètement différent. Nous devons découvrir l’unité de la nature. Par conséquent, notre monde est globalisé, il est intégral, mais pas à l’intérieur de nous, seulement autour de nous.

À tous les niveaux de développement, on nous révèle aujourd’hui que la Force supérieure, puis la nature inanimée, y compris le vaste Cosmos, sans oublier les couches supérieures, puis la nature végétale et animale – tout cela se révèle comme un seul organisme. Tout cela est une force globale et intégrale, de zéro à l’infini, c’est-à-dire l’ensemble de la nature.

Le problème est qu’à l’intérieure de la nature se trouve un homme – centre de l’univers. Il a la liberté, et il fait ce qu’il veut  en dépit de tout le reste. Il est l’inconvénient terrible contre toute la nature. A cause de cela nous comparons un homme, c’est-à-dire l’humanité toute entière (l’image collective), au cancer, parce qu’il dévore tout autour de lui, détruit tout ce qui est vivant, il est en contradiction avec la nature.

La nature toute entière est globale, intégrale et unie. Nous ne sommes absolument pas unis, intégralement liés et globaux. Nous disons seulement que nous avons la crise globale. Qu’est-ce que la crise globale? Cela signifie que nous ne concordons pas avec elle. Nous ne concordons pas avec tout le reste! La crise est en nous ou dans tout ce qui est autour de nous? Nous devons nous réorganiser. Nous – c’est la société humaine. Elle aussi doit devenir globale et intégrale. Oui, mais comment? Nous devons nous unir. Atteindre l’égalité, l’interconnexion, compréhension mutuelle.

Tout notre développement nous révèle aujourd’hui combien nous sommes interconnectés. Nous ne pouvons pas échapper à cela. Voyons ce qui se passe: arrêter tout commerce avec certain pays, couper la transmission, transferts d’argent ou autre chose – et ce pays ne peut plus rien faire. A partir de ce moment, la vie se termine. Un pays coupé du monde extérieur ne peut plus exister, tant le monde est devenu global. Cela n’est jamais arrivé.

Notre société est à l’opposé de cette globalité, la nature actuelle de l’homme est à l’opposé d’elle. Donc, si on élimine cette contradiction, nous verrons ensuite la même force de la nature qui se révèle dans son intégralité. Nous serons connectés avec tout le monde, sans limites, infiniment. Nous nous sentirons exister éternellement, en harmonie avec toutes les autres couches de la nature.

Cela s’applique non seulement aux pays qui souffrent de la crise. Nous devons comprendre à quel niveau nous accédons et voir toutes ces crises comme les obstacles, que nous devons  surmonter et atteindre le but le plus élevé. Tout comme chaque personne en particulier, de même pour un Etat à l’échelle nationale, et pour la société humaine à l’échelle mondiale. Seulement de cette manière il faut voir la vie.

Nous ne pouvons pas parler aux gouvernements à ce sujet, parce qu’ils sont les plus grands égoïstes, ils ne peuvent pas le percevoir. Mais, néanmoins leur état de conscience évolue aussi. En comparaison avec ce qu’ils disaient il ya cinq ans et ce qu’ils disent aujourd’hui, il y a une grande différence. Après des revers de fortune, des punitions les gens deviennent plus intelligents, plus sensibles. C’est pourquoi j’espère que nous pourrons le faire.

En plus de préparation la présentation de notre projet à l’UNESCO, à l’Organisations des Nations Unies et d’autres organisations internationales, nous coopérons avec un grand nombre de scientifiques qui ont la même opinion que nous, c’est à dire ils comprennent qu’il faut changer fondamentalement la nature de l’homme, la nature de la société humaine.

Le problème est qu’ils n’ont pas la méthode pour le faire. Il ne fait aucun doute que nous devons être en équilibre avec la nature, être en homéostasie avec elle. Des milliers de scientifiques du monde entier le disent. Mais on ne doit pas seulement parler, il faut le faire. Mais comment?  « Il faut… ». La réponse s’arrête là.

Des millions de gens à travers le monde sont au chômage. A cause de la crise nous produirons seulement ce qui est nécessaire pour l’existence. Les gens doivent comprendre qu’ils doivent s’occuper d’eux-mêmes, se changer eux-mêmes, mais ne pas polluer et épuiser la nature. Pour nourrir mon corps animal, pour son existence normale on n’a pas besoin de beaucoup. Le reste du temps je dois employer pour changer la société humaine, en utilisant toutes mes forces.  Alors nous nous sentirons exister en harmonie éternelle. Ce sera beaucoup plus que nous voulons atteindre aujourd’hui.

C’est pourquoi nous devons considérer la crise comme un obstacle que nous devons surmonter tous ensemble. Nous sommes ici pour le faire.

Du congrès de Vilnius du 24/03/12, Leçon 3

Ce sera soit l’intégration, soit la défaite

Dr. Michael LaitmanOpinion (Marc-Olivier Padis, rédacteur en chef de la revue Esprit) : «Les difficultés de l’Europe réside dans le fait que maintenant elle doit s’unir encore plus, mais cela est presque impossible en raison de la méfiance de la population. Aujourd’hui, soit l’intégration sera plus profonde, soit nous sommes menacés par une totale défaite.  »

 

Mon commentaire : tout est correct, sauf qu’il n’y a aucun moyen d’intégration dans notre monde, parce que pour ce faire nous avons besoin de remplacer l’égoïsme par l’attribut du don, la haine par l’amour, et cela n’est possible que grâce à la méthode de l’éducation intégrale.

Le PNB local par habitant ne reflète pas le niveau de vie

Dr. Michael LaitmanAux  nouvelles (Tiré de  mignews.com ): « Selon le rapport publié par la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (CEE-ONU ), le rapport entre l’emploi et la taille de la population mondiale est inégal et ne dépend pas directement du Produit National Brut d’un pays (PNB).

« En Turquie, le PNB par habitant est très élevé, tandis que seulement 29% de la population travaille. Le PNB par habitant le plus élevé suivant est le Kazakhstan, avec 77%.

« Au Kirghizistan et en Moldavie, les taux de PNB par habitant sont plus faibles, mais les taux d’emploi sont de 59% et 39% en conséquence.

« Dans les pays développés, le rapport entre l’emploi et la taille de la population est d’environ 50 à 60%, ce qui souligne la prospérité et la stabilisation de la situation économique des gens.»

Mon commentaire: Comme nous le savons tous, les chiffres de l’économie ne reflètent pas du tout  la situation de la population et aident seulement  les riches à s’enrichir au détriment des pauvres en présentant des statistiques qui sont commodes pour eux. L’économie n’est pas une science, mais un résultat de calculs qui sont bénéfiques pour ceux qui les manipulent.

Cependant, il semble que leur période de dictature est finie, et l’économie de l’équilibre entre la société et la nature va la remplacer, que cela nous plaise ou non. Seule la formule de l’équilibre dictera et déterminera  nos relations sociales et économiques.

Le capitalisme est hors de contrôle

Dr. Michael LaitmanAvis (Steen Jakobsen , économiste en chef de la Banque Saxo):«J’ai voyagé dans 16 pays différents au cours de l’année écoulée. Ils sont tous très différents, avec des systèmes, des points de départ et des cultures différents, mais ils partagent tous le même fardeau de l’inégalité. J’ai réalisé que la vraie perdante depuis que la crise financière a commencé en 2008 a été la classe moyenne.

« Les grands pontes vont vous faire savoir que nous  sommes témoins d’un capitalisme et d’un libre marché qui perdent tout contrôle de soi. Où ça ? Ce n’est pas un marché unique de travail selon les règles capitalistes.

« La principale réponse politique à cette période de crise reste parmi celles pour gagner du temps. Cette solution ne va pas durer cependant ; Cela ne fera que rendre les inégalités sociales  plus graves. La source de revenu et de l’égalité de richesse est un droit égal au capital et au travail. Actuellement, les seules parties ayant libre accès au capital sont des banques surchargés et les gouvernements.

«Ironiquement, les experts ont baptisé la crise actuelle : la perte de contrôle du capitalisme. Je dirais que nous assistons à la perte de contrôle des gouvernements et des politiciens.

« Nous devons investir dans l’éducation, la sécurité des marchés libres, la concurrence et à long terme des accords tripartites sur l’éducation, le salaire et les heures de travail. Telle est la voie vers plus d’égalité. »

Mon commentaire: La solution est fausse-elle est basée sur le modèle du capitalisme égoïste qui ne fonctionne plus. Nous avons besoin d’investir dans ce qui suit:

1.    Atteindre un  seul niveau raisonnable de bien-être pour tous les gens,

2.    Introduire l’enseignement  intégral obligatoire et l’éducation.

Ces deux mesures permettront d’éliminer la crise, car elles vont supprimer les contradictions entre l’homme, qui dévore la nature, et le monde autour de lui, elles vont nous changer, et nous comprendrons comment créer une nouvelle économie du bien-être et de l’équilibre.

La collaboration: une propriété inhérente à la nature

Dr. Michael LaitmanAvis (Fritjof Capra , Ph.D., physicien et théoricien des systèmes, directeur fondateur du Centre d’alphabétisation écologiqu  à Berkeley, en Californie): « Les systèmes voient le monde en termes de relations et d’intégration. Les systèmes sont des ensembles intégrés dont les propriétés ne peuvent pas être réduites à celles des plus petites unités. Au lieu de se concentrer sur des blocs de construction de base ou sur des substances de base, l’approche systémique met l’accent sur ​​les principes fondamentaux de l’organisation. Des exemples de systèmes abondent dans la nature. Chaque organisme – de la plus petite bactérie à travers le large éventail de plantes et d’animaux jusqu’à l’homme – est un ensemble intégré et donc un système vivant. Les cellules sont des systèmes vivants, et sont donc les différents tissus et organes du corps, le cerveau humain étant l’exemple le plus complexe. Mais les systèmes ne se limitent pas aux organismes individuels et à leurs pièces. Les mêmes aspects de la complétude sont exposés par des systèmes sociaux, tels qu’une fourmilière, une ruche, ou une famille humaine – et par les écosystèmes qui se composent d’une variété d’organismes et de matière inanimée en interaction mutuelle. Ce qui est préservé dans une région sauvage  ce ne sont pas des arbres individuels ou des organismes, mais la trame complexe des relations entre eux.

« Plus on étudie le monde vivant, plus on se rend compte que la tendance à associer, établir des liens, vit à l’intérieur des uns des autres et la coopération est une caractéristique essentielle des organismes vivants. Comme Lewis Thomas l’a observé, «nous n’avons pas des êtres solitaires. Chaque créature est, en quelque sorte, connectée et dépendante du reste ». De plus grands réseaux d’organismes forment des écosystèmes, en collaboration avec divers composants inanimés liés aux animaux, aux plantes et aux microorganismes à travers un réseau complexe de relations impliquant l’échange de matière et d’énergie dans des cycles continuels. Comme les organismes individuels, les écosystèmes sont des systèmes auto-organisés et autorégulés dans lesquels des populations particulières d’organismes subissent des fluctuations périodiques. En raison de la nature non linéaire des voies et des interconnexions au sein d’un écosystème, toute perturbation grave ne sera pas limité à un effet unique, mais est susceptible de se propager dans tout le système et peut même être amplifié par ses mécanismes de rétro régulation internes. »

Mon commentaire: Aujourd’hui, toutes les sciences pointent vers l’intégralité de la nature, son système fermé. La raison de ces découvertes est que l’homme est devenu un tel système lui-même et peut donc mieux comprendre le monde où il vit.