Category Archives: Diffusion de la Kabbale

Le livre du Zohar en langue tchèque


Un nouveau livre, Le Livre du Zohar, a été publié en langue tchèque (traduction du russe). Le livre a été traduit par les professeurs  de   l’Université de Prague, Nikolaj Savický et Stanislava Savicka,  avec la participation de nos amis du groupe de Prague.

En 2011, le Livre du Zohar a été publié en Italie. Au Brésil, le Zohar est prévu d’y être publié pour le prochain congrès en mai 2012. [63 958

Questions à propos « d’occuper Wall Street « 

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans le message «Anti-protestation de Wall Street à New York » vous avez écrit : « Ce n’est encore ni un sentiment de crise, ni une protestation anti-crise, comme en Israël, mais simplement des jeux de liberté estudiantins ».
Non, ce ne sont pas « des jeux de liberté estudiantins », Dr Laitman. La manifestation a attiré des manifestants d’âges divers et professions différentes. Ces manifestations  se sont répercutées en même temps dans de nombreuses villes des États-Unis et sont le terrain idéal pour implémenter le mouvement d’Arvout (garantie mutuelle).

Réponse : Vous avez raison, cela change rapidement, mûrit et évolue.

Question : Je crois fermement que nous avons besoin de la force de l’unité. Dans la diffusion auprès du projet des 99%, beaucoup d’entre nous écrivirent des vérités et des mots même inspirants. Néanmoins, le public répond souvent à ces postes comme si nous étions de stupides rêveurs, inconscients de la nature de l’humanité. Ce ne sont pas les mots qui créent le changement ; ce sera l’unité et l’intention derrière les mots. Puissions-nous continuer à renforcer notre intention spirituelle et à nous unir !

Réponse : Vous avez raison, seule la force de la garantie mutuelle entre nous, l’un 1%, sera en mesure d’influencer les 99% et de susciter en eux une aspiration vers l’unité.

Les mots venant du cœur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Il est écrit qu’Israël accélère le temps. Comment pouvons-nous le faire de la manière la plus efficace et productive ? Avec l’aide de la diffusion ? De l’intention ? De l’analyse interne ?

Réponse : En travaillant sur vous-même et par la diffusion externe. Le travail intérieur est l’union entre nous. Et en matière de diffusion, nous devons rendre notre message de plus en plus compréhensif- pour nous-mêmes et pour autrui.

Si une personne ne sait pas ce dont elle parle, il est préférable qu’elle garde le silence. Elle n’aidera certainement pas les autres. Dans ce cas, il est vrai que nos paroles entreront dans une oreille et ressortiront par l’autre. Le fait est que nos paroles ne sont pas reliées au cœur. Nous ne faisons toujours que « caqueter», nous ne nous plongeons pas en elles avec nos désirs et nos sentiments. Nous répétons simplement ce que nous avons entendu ou lu.

Si vous placez vous-même, votre désir sacré, dans vos mots … si ils s’écoulent de votre désir, afin de pouvoir ensuite les habiller dans des formulations et afin d’atteindre les oreilles d’une autre personne, alors cette chaîne s’étendra à partir de votre désir vers celui de l’autre. Après tout, le désir est le fondement de la créature. Toutefois, si vos mots sont issus d’en haut et si leurs racines n’atteignent pas la chose la plus importante, alors d’un autre côté, ils ne pourront pas non plus atteindre l’objectif et disparaîtront sans laisser de trace dans la personne. C’est pourquoi notre diffusion est si faible.

Question : Alors, que pouvons-nous faire pour que nos paroles sortent directement du désir, du cœur?

Réponse : Vous venez de répondre par vous-même : Ils doivent venir du cœur, de cœur à cœur.

Si vous ne ressentez pas, ce que vous vous apprêtez à dire, ne dites rien. Et si vous le ressentez, même du charabia fonctionnera. C’est parce qu’il y a des sentiments et de l’inspiration dans ce charabia et parce que votre compagnon ressentira cette chaleur. Il pensera « Cette personne ne sait comment s’exprimer, » « mais je peux dire que toute sa vie repose sur ce qu’elle dit. » Seuls les sentiments réels sont valorisés, alors que les paroles vides laissent les gens indifférents indépendamment de la force de la voix.
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De la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale 19/12/11, Écrits de Baal HaSoulam, « La Liberté »

L’année de la diffusion massive

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment peut-on relier ce qui se passe dans la classe à ce qui se passe avec le monde? Comment pouvons-nous aller vers le monde?

Réponse : Nous devons faire des efforts et nous soucier de lui comme une mère de son enfant. Ya-t-il une autre solution? Vous espérez que certains moyens supplémentaires seront découverts, mais il n’y en a aucun. L’équation à deux désirs englobe toutes les lois de la Nature. Le canal de communication entre deux objets, deux récipients, les égalise l’un avec l’autre, et de la même façon ils en profitent tous deux.

La mère est un récipient énorme et le bébé est un petit récipient, mais la mère crée un canal de connexion avec les paramètres requis. Nous devons agir de la même manière. Cependant, nous ne pouvons pas le faire. Une grande sagesse intérieure est nécessaire pour descendre de son degré vers le bas. C’est le plus difficile.

Je peux parler en bref de ce thème-ci ou de celui-là à une personne qui a étudié ici pendant cinq à dix ans. C’est autre chose de «sortir» et de commencer à  se rapprocher  des gens. Ce n’est pas facile. Et c’est ce que nous devrions faire aujourd’hui.

L’année de diffusion de masse est devant nous, et c’est pourquoi nous avons besoin d’ouvrir la voie, d’élaborer un cours d’éducation intégrale. Cela ne signifie pas simplement sortir un peu plus de livres. Nous avons besoin de créer une « prise de sortie », à partir de laquelle chacun peut obtenir notre message, et remplir sa  vie, la modifier, et en profiter.

Nous ne devrions pas nous limiter à une approche formelle: «Nous avons fait notre travail, le matériel est prêt, prenons-les, apprenons et changeons ». Non, nous sommes obligés de prendre soin de l’humanité et de lui fournir tout ce qui est nécessaire, comme les aliments  infantiles pour le bébé, comme les bonnes perfusions  intraveineuses pour le patient. Cela nous est confié. 

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 19/12/2011, Écrits du  Baal HaSoulam, « La Liberté »

L’équilibre entre le travail intérieur et la diffusion

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je trouver le bon équilibre entre le travail intérieur et la diffusion? Comment puis-je me garder de tirer trop  fort d’un côté ou d’un autre ?

Réponse: L’avancement personnel de quelqu’un dépend du degré de sa préoccupation pour les autres de se rapprocher du  point de l’unité et de toujours rester en lui, ensemble.

Chacun de nous le quitte et y rentre de nouveau sur une base régulière et, finalement, tout le monde travaille toujours à son égard. Hors de ce point, hors de notre  «bébé», nous formons notre âme et commençons à nous sentir en lui. Ceci est notre principal objectif, et c’est notre travail intérieur.

Notre travail externe, à l’inverse, est destiné à la diffusion. Sans attirer des masses énormes de gens à nous-mêmes, nous ne serons pas en mesure d’avancer  car nous resterons dans nos egos. En d’autres termes, notre ascension vers le haut  s’articule seulement sur ​​ notre expansion vers l’extérieur. 

 De la série des cours virtuels du dimanche ¸le 11/12/2011

Séparé sous un flot de lumière

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand on parle de l’amour des autres, cela semble trivial pour la plupart des gens. Comment pouvons-nous leur transmettre notre message?
Réponse: Ne pas leur parler de l’amour des autres. Au lieu de cela, expliquer leur les lois du système intégral qui demande une plus forte connexion réciproque entre nous. La séparation de l’humanité est en pleine croissance et donc cela est nécessaire pour la connexion. C’est pourquoi nous nous sentons de plus en plus mal.
Ce sont des choses simples qui peuvent être présentées par un diagramme linéaire. Chaque jour, nous avons besoin d’augmenter le lien entre nous. En 6000 ans, nous devons unir tous nos désirs. Aujourd’hui, nous sommes tenus de nous connecter à un certain niveau, disons, X2. En l’an 2012, l’exigence va augmenter vers le niveau de X3. Si nous n’atteignons pas ce niveau, nous ferons l’expérience de souffrances en fonction de l’incompatibilité avec la nature.

Aujourd’hui, nous vivons une crise, une chute, et cela est parfaitement naturel. Cependant, nous pouvons inverser la tendance si nous élevons notre niveau d’unité. Si nous faisons cela, nous sentirons une élévation au lieu d’une chute. Tout dépend de nous.

Nous avons la sagesse de la Kabbale, qui était destinée à développer la reconnaissance du mal en nous. En effet, plus nous prenons du retard, plus nous devenons séparés. La lumière augmente, alors que nous sommes plus détachés et déconnectés, et cela nous fait nous sentir de plus en plus mal.
La lumière nous permet de sentir le monde global et intégral qui est mutuellement connecté dans toutes ses parties. En conséquence, nous sentons progressivement que nous sommes de plus en plus opposés au monde intégral. Donc, nous ne parlons pas de l’amour, mais des lois de la nature, de son développement.
Après le congrès de Décembre, nous allons voir que le monde va se détériorer beaucoup plus rapidement. De notre côté, nous serons capables de hâter le développement d’une manière positive, et nous devons faire tous les efforts pour y parvenir.
De la 4eme partie du cours quotidien de Kabbale, du 29/11/2011 « De l’essence de la religion et son but»

Le monde a besoin de nous

Dr. Michael LaitmanDans la volonté commune qui englobe toute l’humanité, de grands  changements et unions se produisent tout le temps. Ce système vit et se développe, et tout s’entremêle tout le temps comme  les vagues de la mer. Pour cette raison, beaucoup de gens y entrent, se rapprochent, puis s’éloignent du but supérieur.

Nous avons besoin de réunir une masse de gens (non pas quantitativement, mais qualitativement) qui voudront véritablement acquérir la qualité du don sans réserve, la qualité du monde supérieur, la force intérieure qui forme l’univers, avec la force de la réception, la seule force qui agit dans notre monde. Je crois que nous avons atteint ce point, et non pas parce que nous sommes si forts et particuliers, mais parce que le monde a besoin de cela. Le Baal HaSoulam a écrit qu’il avait atteint ce qu’il avait parce que le monde avait besoin d’une révélation de la méthode de la correction, et non parce qu’il était spécial.

La même chose se produit aujourd’hui. Après la Baal HaSoulam il y a eu le Rabash, puis moi, et puis vous. Cette chaîne existe seulement en raison du fait que le monde a déjà « touché le fond » et vit dans une crise complète.

Et la crise est extrêmement complexe et horrible. Nous ne le voyons pas, nous sommes mal informés à ce sujet et ne savons presque rien. Si nous voulions écouter ce que les instructeurs, les décideurs et les différentes organisations et instituts disent, nous aurions le souffle coupé par l’horreur de l’état menaçant où nous nous trouvons.

Tout cela est la preuve que le monde a vraiment besoin de la force supérieure et  de sa correction, il n’y a pas d’autre moyen. Cela se révèle de plus en plus chaque jour. Au cours des deux prochains mois, nous nous trouverons dans une grande crise financière et verrons la catastrophe de l’Europe, et au cours des deux prochaines années, il y aura une énorme catastrophe écologique. L’hiver qui a commencé apportera aussi de nombreuses «surprises».

Tout cela va forcer l’humanité à se poser la question concernant le système de gouvernance, de la force qui gouverne, et ce qui peut être fait au sujet de son propre état et de l’état du monde dans de telles circonstances où rien n’y fait. Et puis ils seront forcés d’entendre ce que nous leur disons.

Ainsi, le monde a besoin de nous, et c’est pourquoi l’attention d’En-Haut nous est donnée. Nous sommes formés dans le groupe, la force, et le système qui seront capables de dire et de montrer un exemple pour le monde de la façon de bien nous amener à l’équilibre avec la force supérieure qui gouverne. Et puis dans cette harmonie, nous acquérons une existence absolue.

Le monde va se poser cette question. En dépit des problèmes avec la nourriture, la chaleur, la sécurité et d’autres choses qui sont nécessaires à la vie, le monde posera  de plus en plus de questions sur la signification de son existence. Après tout, quand une personne se sent mal, elle ne demande pas comment elle peut fuir ou compenser ses problèmes, mais elle recherche la cause de la souffrance, sa  signification, et pourquoi après tout elle fait l’expérience de ces problèmes.

Nous allons très vite être assuré que, en plus de diverses révolutions et des manifestations dans tous les pays aujourd’hui, une nouvelle vague est en train de s’élever dans le monde concernant le but de l’existence de l’être humain qui est si petit et impuissant devant la nature, et  sur ce que lui-même a ruiné dans le monde. Nous allons voir que nous avons un but spécial et une prédestination élevée et pour cette raison nous sommes déplacés vers l’avant.

Ce fut toujours le cas. S’il n’y avait pas besoin  de commencer la correction dans l’ancienne Babylone, Abraham, un prêtre babylonien, ne se serait pas transformé en un leader spirituel. Et tout le flux spirituel, toutes les religions et confessions, ont dérivé précisément de sa révélation du monde supérieur.

Nous allons encore découvrir combien le monde a besoin de nous. Nous ne le sentons pas encore, mais nous avons encore besoin de nous préparer à cela. C’est pourquoi j’ai mis autant d’accent sur la diffusion.

Lorsque nous parlons de l’intention pour l’amour de l’ami et du  groupe, nous ne devrions pas oublier le monde, car présentement nous sommes les porteurs de la connaissance spirituelle, de  la méthode spirituelle. Chacun de nous doit se sentir obligé de s’engager dans l’éducation de l’humanité. 

 De la série des cours virtuels du dimanche, le 27/11/2011

Les plaisirs du futur

Dr. Michael LaitmanUne personne est un « récipient » vide, qui veut constamment être rempli. Si le désir d’une personne disparaît, c’est comme si elle mourrait, rétrécissait. Et c’est, au contraire, quand ses désirs sont ardents, que les désirs sont plus grands et plus élevés, qu’une personne est élevée et grande.

Autrement dit, nous évaluons une personne selon ses désirs : leur quantité, leur force et leur qualité. Il est bien qu’une personne ait beaucoup de bons et forts désirs.

Alors quel est le problème ? En fait, nous ne sommes rien d’autre qu’un désir : le désir de recevoir une satisfaction et de ressentir du plaisir. A partir de quoi ? Cela dépend de notre éducation. Certaines personnes aiment manger des escargots et des vers, certaines préfèrent manger des gâteaux et des glaces, d’autres encore aiment jouer au badminton ou au billard, tandis que certains aiment voler ou sauter d’une falaise, etc. Chacun prend son plaisir de différentes façons.

Nous devons diriger la personne vers des satisfactions qui soient bénéfiques pour la société. Alors que cela la rend plus saine, cette satisfaction apportera également des avantages sociaux, aussi bien pour elle que pour la société. Nous devons encourager et déclencher ce genre de désirs chez une personne.

Dans la société intégrale, une personne recevra du plaisir de sa participation au travail social, à la vie publique, à l’éducation de la jeune génération, et à de bons loisirs. Tout dépend de l’éducation que nous prodiguons à une personne.

Extrait d’un programme TV « Le monde intégral » 30/10/2011

L’Arvout de Wall Street à la mode de Boston

Une lettre de mon élève : A sept heures du matin le samedi, plusieurs personnes de nos « forces spéciales Arvout, « Wall Street, New York, s’est rendu à Boston, l’une des villes les plus anciennes, les plus belles, et avancées des Etats-Unis. Nous avons été invités par nos amis du groupe de Boston qui avait passé plusieurs semaines à établir une relation avec les organisateurs du camp d’ »occupation ».

Les sympathisants du camp prenaient avec avidité nos tracts, mais le mouvement ne croissait pas et il n’y avait pas d’inclusion mutuelle. On nous dit que le mouvement de Boston était un petit mouvement. On ignorait quel était travail nécessaire et comment intégrer le message de la garantie mutuelle auprès les masses, car il n’y avait pas de «masses». Cependant, comme nos amis disaient : «Vous devez», Arvout répondit,  » Nous y parviendrons !  »

Après tout, passer quatre heures secoués dans un autobus à deux étages n’était pas la fin du monde, et était l’occasion de rattraper notre retard sur le sommeil qui nous manquait, à cause de notre connexion lors de la convention dans le désert d’Arava. Nous sommes arrivés sur place à midi, et nos amis nous ont accueillis avec tant de chaleur que nous n’avions pas d’autre choix que de leur rendre au moins le double de ce qu’ils nous donnaient !

Pendant le déjeuner, nous avons discuté de notre stratégie de dissémination pour la journée. Nous n’avions pas de temps à perdre. Nous avions besoin d’examiner le camp pour savoir où aller afin de servir la plupart des gens.

Arrivés au camp, nous avons vu que la place, ainsi que le nombre de tentes, devait être trois fois plus grands que le parc Zuccotti de Wall Street à New York. Il y avait quelques clochards et drogués, mais bien sûr, ils étaient ceux qui «veillaient sur» le territoire occupé. Étonnamment, il n’y avait aucun nuage de fumée sur le camp, et il n’y avait qu’un seul agent de police fatigué observant discrètement nos pérégrinations autour de l’emplacement.

Nous étions surpris de voir combien la place était calme et vide, jusqu’à ce que l’on nous rappelle que les manifestants allaient se rendre à un forum entre deux et six heures de l’après-midi dans une école à seulement quelques minutes en voiture. Nous nous y dirigeâmes.

Pour être absolument honnête, nous ne pensions pas que nous serions en mesure de faire quoi que ce soit de productif à un endroit, où les organisateurs avaient leurs réunions. Sur Wall Street, une réunion se terminait toujours avec des slogans ou un discours sur les moyens de satisfaire les intérêts égoïstes de l’individu ou du groupe.

Cependant, nous aurions dû être déjà habitués à des surprises venant d’En-haut, car c’est exactement ce qu’il s’est passé. Tout d’abord, la salle était entièrement remplie. Il n’y avait pratiquement pas d’espace vide. (suite…)

Etre un exemple pour le monde

Dr. Michael LaitmanLe monde doit s’unir et cherche un moyen de le faire. En attendant, l’unité lui semble irréalisable.

Nous voyons que l’Europe ne peut pas s’unir: les différents conflits et de nouvelles guerres froides sont en cours là-bas, seulement pour garder les gens occupés en quelque sorte, pour les distraire. Beaucoup de différents motifs égoïstes surgissent, et les gens ont besoin de les surmonter, mais ils ne comprennent pas ou ne le sentent pas.

Sans doute, il est important de mettre une sorte d’exemple pour le monde et d’y introduire la force altruiste.

Selon la sagesse de la Kabbale, nous existons dans le désir seul et unique qui a été créé. Nous sommes une certaine partie de ce désir, et si nous remplissons cette partie avec l’attribut du don sans réserve, il va commencer à se répandre peu à peu à tous les autres âmes, aux gens, sociétés, régions, et cultures.

Nous sommes tous connectés les uns aux autres, et ce qui se passe dans une partie du monde «infecte» virtuellement ses autres parties. Notre union comprend un grand nombre d’étudiants de tous les continents,  de toutes nations, races, religions, et mentalités différentes. Puisque nous sommes une grande masse de gens qui visent précisément à un certain but, nous faisons certainement un grand tout, fort.

Quand, par exemple, nos amis de New York vont dans les rues, nous voyons que les gens y répondent avec intérêt et posent des questions et que les professeurs d’université amènent leurs élèves à parler avec eux et à se renseigner sur ce que nos amis offrent. Cela signifie que nous sommes un groupe fort et influent qui a son propre objectif,  ses perspectives, et l’idée basée sur des données scientifiques sérieuses et non sur le mysticisme ou des croyances différentes. Ce groupe pénètre effectivement les différents niveaux de l’humanité et leur donne  forme progressivement en fonction de sa propre forme.

Nous devrions certainement renforcer notre diffusion, car le monde est sur ​​le point de s’effondrer. Sans aucun doute, nous finirons par atteindre un état ​​où les gens vont commencer à nous écouter. Nous pouvons déjà le voir.  

De la série des cours virtuels du dimanche du 20/11/2011.