Category Archives: Diffusion de la Kabbale

L’année prochaine sera une bonne année

Dr. Michael LaitmanSelon le calendrier hébraïque, une nouvelle année a commencé .  Je pense que ce sera une année spéciale.  Pour la première fois, le système de garantie mutuelle se révèle, et nous devons l’apporter au monde et lui faire savoir que ce système d’interconnexion n’est pas encore établi entre les gens.  C’est la seule façon que nous pouvons avancer vers le bien.

Pour cette raison, ce sera une bonne année.  Après tout, le bien se répandra à travers le monde et l’amplification de la crise va secouer les gens et les amener à notre matériel. Les gens vont reconnaître qu’il y a une seule méthode qui peut apporter le bien aux gens au niveau corporel, et surtout, un énorme avantage, éternel et absolu dans la spiritualité.

Je suis certain que nous entrons dans un bonne situation.  Tout dépend de l’équilibre entre les forces du bien et du mal, et notre avancement est merveilleux et correct. Tout ce dont nous avons besoin est de devenir plus fort.

Nous devons construire un système internet solide pour la diffusion dans toutes les langues afin qu’il puisse toucher les gens de toutes sortes de mentalités. En faisant cela, nous ne permettrons pas à une force négative d’être révélée dans le monde.  J’ai un bon présentiment.  C’est la bonne année que je souhaite à tout le monde!

De la 5e partie du cours de Kabale 28/09/2011, “La Nation”

Quelles sont les transactions qui vont réussir?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Récemment, vous avez dit qu’il n’existait aucun programme économique ni transaction qui  serait couronnée de succès, sans prendre en considération l’humanité. Comment pouvons-nous expliquer cela aux gens? Ils sont incapables de prendre toute l’humanité en considération. Le plus qu’ils puissent comprendre est de considérer quelques entreprises ou un certain nombre de personnes.

Réponse: Si je veux faire des affaires avec quelqu’un et  que je veuille qu’elles réussissent, il faut que je pense: «Quel accord peut être efficace si le monde est devenu rond et se trouve dans une crise mondiale parce que nous sommes incapables d’envisager toutes les connexions entre nous? Quelles affaires puis-je faire sans tenir compte de tous ces liens? » C’est vrai, vous ne pouvez en faire aucune. Alors, que dois-je faire? Je les considère du mieux que je peux.

Une entreprise peut avoir du succès à condition que je prenne également soin d’un autre être humain autant que je peux,  à la mesure de l’étendue de ma correction, autant que le fait que le monde est rond devient révélé dans le monde. Si le fait que le monde est à cent pour cent rond se révélait à nous, nous nous trouverions pieds et mains liés, et nous ne serions pas en mesure de faire quelque chose. Je ne serai pas en mesure de trouver un morceau de pain jusqu’à ce que vous me l’apportiez, et vous ne serez pas en mesure de vous nourrir jusqu’à ce que je vous donne un morceau de gâteau.

C’est pourquoi ces connexions ne nous sont pas révélées. Nous ne découvrons  que des défauts mineurs dans le lien entre nous: «Alors, quelle est la grosse affaire ?  … » » Dans ce cas, j’ai besoin de prendre en considération que je dois apporter au monde et me soucier pour préparer les gens au nouveau monde et  à leur éducation  globale.

L’éducation est la priorité principale. Si les gens et le monde dans son ensemble ne savent  pas où ils sont, ce serait la pire chose. Essentiellement, c’est la seule différence entre la réalité actuelle et la  future: la perception de l’interconnexion commune où nous existons, pour voir  de nos propres yeux les chaînes qui nous relient.

C’est pourquoi il est nécessaire d’éduquer les gens d’abord, pour leur ouvrir les yeux, de les impressionner, leur faire sentir et voir que nous sommes vraiment connectés, et qu’il n’y a rien qui puisse être fait. Les gens seront en mesure de faire des affaires, conduire des transactions, faire des calculs et gagner de l’intérêt dans la mesure où ils ressentent qu’il n’y a rien d’autre à faire et que nous sommes vraiment connectés.

Alors, que faisons-nous maintenant? Nous essayons d’agir de cette façon quoi qu’il en soit, même si nous le faisons artificiellement, dans la mesure de notre compréhension, par exemple, pour  donner quelques pour cent à l’éducation globale dans le monde.

Disons que la connexion commune entre nous est maintenant révélée à  3%.  Alors, une personne n’a pas la nécessité de se connecter  plus près du monde, plus que d’un supplément de 3%. Elle doit penser que le monde est interconnecté et contribuer à l’avancement du monde dans cette direction. Dans notre exemple, elle donnerait 3% de son bénéfice à l’éducation globale.

Ensuite, le succès va vraiment l’accompagner. C’est parce que de cette manière, elle devient harmonieusement reliée à la nature, se rend semblable à elle et en équilibre avec elle à un certain degré, et change dans la direction d’une nouvelle tendance. Il ne lui est pas nécessaire de connaître tout le lien intégral entre nous et d’agir selon lui.

Quand elle atteint ce réseau entier et commence à réaliser ses connexions, tout devient très simple. Elle  ne prendra que ce qu’elle-même et ses employés ont besoin et donnera tout le reste pour le bénéfice de la société. Alors on dit qu’elle connaît l’ensemble du réseau et est relié avec lui comme une cellule dans un organisme unique.

Cependant, on ne le requière pas d’elle maintenant. Au lieu de garder ce qu’elle  a besoin, elle  conserve 97% et donne 3% à l’éducation du monde. C’est peut-être 5% par an à partir de maintenant, et 50%  dans  cinq ans. Et c’est ainsi que nous ferons avancer progressivement, dans la mesure où nous en avons le sentiment et que nous nous  déplaçons vers la contemplation du réseau qui nous relie et nous oblige à agir en conformité avec lui 

 De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 9/ 9/2011, article du Rabash

La diffusion de la Kabbale: simplement et avec concision

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous assurer que notre diffusion ne rencontre pas d’antagonisme?

Réponse: La démarche est simple. Tout d’abord, nous diffusons la connaissance de la crise, sans effrayer les gens, mais en leur montrant la situation réelle.

Et la situation est que nous sommes opposés à la nature globale et intégrale. Nous savons par la biologie, la zoologie, la cybernétique, la physique, l’astrophysique, et par d’autres disciplines que la nature est globale et que toutes ses parties sont interconnectées; elles sont toutes en homéostasie, en équilibre et harmonie. Tout, sauf l’homme.

L’homme a été intentionnellement dirigé vers la voie d’un développement égoïste qui a duré jusqu’à notre époque. Et maintenant nous nous retrouvons dans la crise à l’égard de la nature. Dans son développement, la société humaine est devenue un système mondial et est entré en conflit direct avec la nature.

 

Existant à l’intérieur la nature, nous sommes opposés à  elle. Ceci est le cœur de la crise: nous ne correspondons pas à la nature. Et jusqu’à ce que nous parvenions à un accord avec elle, nous ressentirons le mal. C’est ce qui arrive lors de tout changement de paramètres, que ce soit la température, la pression, ou toute autre chose. Ainsi, en ne nous adaptant pas à l’environnement, nous faisons l’expérience de la  crise.

Cela montre ce qui peut être fait, comment la société humaine peut correspondre à la nature. Cette correspondance signifie que nous devons être connectés harmonieusement entre nous et avec la nature. L’harmonie exige de nous que nous recevions et donnions d’une manière équilibrée. Après tout, seulement deux forces agissent dans la nature: la réception et le don sans réserve.

Si nous mettons en œuvre cette approche à la fois dans la société humaine et aussi en relation avec le monde extérieur, notre vie sera bonne. Des milliers d’articles scientifiques l’attestent. Nous avons seulement besoin de le montrer et de l’expliquer aux gens. Nous ne disons rien de nous-mêmes; nous organisons simplement les matériels et les présentons : «Regardez, c’est ce qui constitue notre problème. Les économistes, les scientifiques et les sociologues en parlent. Alors laissez-nous trouver un remède en fonction de leur diagnostic. Laissez-nous nous guérir. »

Nous n’employons pas la sagesse de la Kabbale ou la religion dans nos explications. Nous ne présentons que les données scientifiques disponibles correctement et l’apportons aux gens.

Cela soulève une question: Comment pouvons-nous corriger nos interrelations-comment corriger l’homme? En réponse, nous expliquons  ce qui est décrit dans l’article du Baal HaSoulam « La liberté » et d’autres matériaux: l’homme est le résultat de l’environnement, et donc, nous avons besoin de modifier l’environnement afin qu’il touche tout le monde d’une manière différente. Nous devons créer l’environnement correct artificiellement parmi nous, en utilisant des jeux.

L’influence de l’environnement que je construis me transforme. Oui, je joue, je fais semblant, en réalité je n’ai aucune envie d’être gentil et sensible. Pourtant, j’ai créé un grand environnement qui m’influence de différentes façons, et grâce à cela, je change.

C’est ce que nous devons faire, c’est ain que les enfants grandissent. En construisant l’environnement et en ressentant des changements en moi, je connais ma nature et la nature en général. Je deviens sage, comme le Créateur, et je m’élève à son niveau. C’est notre objectif: ce n’est pas résoudre la crise  pour  avoir une bonne vie dans notre monde, mais nous élever au degré suivant en corrigeant la crise. 

De la  conférence #1 de New York du  11/09/11

Accélérer exponentiellement

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «  Le  Shofar (la corne) du Messie »:La diffusion de la Sagesse de la Kabbale dans le monde entier : La propagation de la sagesse parmi les foules est appelée «Shofar» à l’image du shofar, [la corne de bélier], dont la sonnerie porte très loin. C’est ainsi que l’écho de la sagesse retentira dans le monde entier au point que même les nations l’entendront et reconnaîtront que la sagesse divine est intrinsèquement liée à Israël.   La découverte de la Kabbale à tous les peuples est la manifestation d’Elie : C’est le prophète Elie qui doit accomplir cette action parce que le dévoilement des secrets de la Torah est désigné par l’expression «manifestation d’Elie», comme l’ont dit les sages: «Le monde reposera tant qu’Elie ne viendra pas» mais aussi «Ils étudieront sa difficulté et sa profondeur». C’est pourquoi ils ont dit que trois jours avant la venue du messie (une allusion connue), «Elie ira sur les hauteurs et sonnera de la corne».   La découverte de la Kabbale à tous les peuples est la condition du «Salut total» : Cette figure de rhétorique symbolique signifie le dévoilement de la Sagesse cachée à tous, condition préalable et obligatoire qui préside au «Salut total».

Nous pouvons monter à une dimension plus élevée, voir le monde de bout en bout, vivre dans l’espace sans limites, devenir éternel et parfait ici et maintenant, et être remplis de grands plaisirs. Et tout cela dépend de la diffusion de la science de la Kabbale.

Nous parlons de débutants qui ne maîtrisent pas la méthode la Kabbale, mais qui  tentent déjà de la transmettre à d’autres, ainsi que ceux qui sont encore dans l’obscurité, mais sentent un certain désir, ne sachant pas quoi faire avec lui. Ensemble, ils -ceux qui veulent apporter la Kabbale à d’autres et ceux qui sont déjà prêts à écouter- créent cette notion: «Le Shofar du Messie ».

Puis, la grand Lumière de Hokhma (la Sagesse) vient et commence à se dérouler dans le monde entier. Et les yeux des gens s‘ouvrent, en d’autres termes, ils ressentent à l’intérieur qu’un  certain développement supérieur commence à transpirer dans le monde et se construit à cet endroit. Ils se retrouvent dans un espace multidimensionnel, où toutes les âmes, toutes les personnes qui ont vécu, vivent et vivront, sont maintenues ensemble. Ils savent désormais le développement de toutes les âmes du début à la fin du monde: pourquoi et dans quel but. Tout est réuni en un seul système extraordinaire appelé «l’Infini», et tout le monde commence à sentir cette réalité parfaite.

Il s’agit de la «révélation d’Elie». Nous ne parlons pas du nom, mais du concept, la Lumière, révélée en nous.

Ensuite, nous commençons lentement à nous élever au-dessus du point où le Big Bang a créé notre univers. Nous pénétrons dans ce qui était avant, toujours plus haut à travers tous les mondes spirituels d’AssiyaYetsiraBryiaAtsiloutAdam Kadmon, et le monde de l’Infini,  en nous débarrassant de toutes les limitations.

Aujourd’hui, c’est le moment de la venue du Messie – la révélation de la sagesse de la Kabbale dans le monde entier. Ces choses nous  paraissent irréelles pour l’instant, cependant, selon les événements actuels, nous pouvons dire que tout se passera très vite. Le temps s’accélère à une vitesse exponentielle, en se comprimant, comme les divisions de la règle de diapositives. Chaque jour paraît plus court que le précédente:24 heures, 23,5 heures, 22 heures, 20 heures … Et la différence est en augmentation .D’une part, nous verrons cela dans le développement de notre monde, et d’autre part, très bientôt, nous trouverons que les gens recherchent à l’intérieur, et qu’ils ont besoin d’une méthode.

La particularité de notre époque est que la science de la Kabbale  devient  l’héritage du monde entier. En effet, nous ne serons pas en mesure d’exister sans la connaissance du système de Malkhout du monde de l’Infini. La science de la Kabbale est révélée comme nécessaire, et bientôt la crise sera tellement apparente, tandis que l’absence de sa solution sera  si évidente, que le besoin se manifestera. Et une fois que cela  sera arrivé, la Kabbale sera révélée au monde.

Tout le problème aujourd’hui est  le manque de besoin. Et nous pouvons le faire par notre travail en matière de diffusion, réduisant ainsi le temps de développement.

De la conférence  #2 de New York du 12/09/11

Vous avez toutes les clés

Dr. Michael LaitmanQuestion : J’ai essayé de placer des textes de votre blog sur le réseau de Facebook, mais je vois qu’ils ne touchent pas les gens ….

Réponse : Regardez comment le Baal HaSoulam écrivit le journal  » La Nation ». Est-ce un texte à placer dans les réseaux sociaux ? Un journal doit pourtant être proche des gens. En réalité, il écrit profondément et clairement. Si vous le lisez attentivement, vous serez simplement frappé par son analyse et vous en profiterez vraiment. Cependant, il s’adressait à des gens ayant un niveau spécifique, à des personnes qui réfléchissent et comprennent.

C’est ainsi que je fonctionne également : Je ne peux simplifier complètement mes explications. D’autres le feront. Je suis tout simplement incapable de moins. Mon blog est basé sur la matière traitée lors de cours et de conférences, alors n’attendez pas de miracle. C’est votre travail. J’ai fait mon travail en vous transmettant la science de la Kabbale et tous les principes actifs existant dans les conditions du monde moderne. Vous avez toutes les clés. Avec le temps, si des changements surviennent, j’en ajouterai d’avantage, mais en principe, vous avez déjà tout reçu.

Et maintenant, vous m’approcher avec des exigences supplémentaires ? J’écris mon blog pour ceux qui sont capables de le comprendre, et pour ceux qui pourraient éventuellement l’utiliser dans quelques années. Vous ne recevrez plus rien de moi, ni spirituellement, ni matériellement. Vous avez déjà tout reçu et le reste dépend de l’utilisation que vous en faite.

Je transmets aux gens ce que je peux et comme je le peux. C’est ce que j’ai reçu de mon professeur le Rabash  et ce que j’ai révélé avec lui et après son décès ce que j’ai révélé des sources primaires, qui ont été principalement écrite par lui et par Le Baal HaSoulam. Quiconque veut l’entendre, l’entend, et qui ne veut pas, ne l’entend pas. N’importe qui peut venir écouter, et n’importe qui peut partir sans dire un mot et ne jamais revenir.

Voilà comment je fonctionne et c’est mon attitude. Une personne percevra autant qu’elle percevra. Qu’elle vienne ou qu’elle parte ! Qu’elle réalise une partie de ce qu’elle a entendu, ou qu’elle ne le réalise pas ! Je ne peux la contrôler et ce n’est pas mon travail. Je laisse aux gens une liberté totale. Et si quelqu’un veut travailler, pour un salaire ou gratuitement, notre système de diffusion lui présente des exigences spécifiques selon le plan de travail.

Je n’ai pas l’intention de construire autre chose en plus de cela. Si quelqu’un ne comprend pas ce qu’il a à faire, c’est son problème. Je n’ai rien d’autre que ce que je donne lors du cours matinal. Tout le reste n’est pas mon travail.

Vous êtes assis ici et me regarder dans l’expectative, vous pouvez simplement continuer à me regarder. Mais à votre place, je ne regarderais pas. Une personne doit venir, recevoir l’enseignement, l’accepter comme une mission ou une instruction, et le réaliser. Et cela arrive encore et encore. Sans la phase de réalisation, une personne n’avance tout simplement pas, mais «se met elle-même en bouteille. »

Ceci est décrit par le verset, « plus de sagesse que d’actes. » Ce genre de personne n’a pas d’avenir et son étude ne fait qu’aggraver la situation. Il vaut mieux pour elle qu’elle parte, et je dis cela très sérieusement. Je préfère que cette personne, ne soit pas ici. Si une personne ne se réalise pas, autant que possible, par la diffusion et la correction du monde, son départ profitera autant à elle qu’à moi.

Ainsi, je ne suis pas fâché quand les gens partent et ne leurs cours pas après. Cela ne se fait pas dans la spiritualité. Tout dépend de l’environnement que vous construisez ou que vous ne parvenez pas à construire. Tout dépend si vous aidez le monde ou non. Ma seule tâche est de vous dire ce que vous devriez faire. Mais je ne suis pas censé le faire à votre place.

Le monde ne va pas s’incliner de lui-même

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les gens sont toujours loin d’être en mesure de comprendre que l’environnement joue un rôle clé en influençant une personne.

Réponse: Ce n’est pas qu’ils sont loin de là. Ils n’ont tout simplement pas ce qu’il faut. Après tout, ce remède s’applique uniquement à la correction, alors que les gens n’ont rien relié à la correction, aucune notion du système externe de l’influence grâce à laquelle nous changeons. Ils sont certains que ce sont eux qui corrigent le monde, alors qu’ils devraient construire un monde qui pourrait les changer.

Question: Comment pouvons-nous leur transmettre un sentiment de responsabilité mutuelle, la responsabilité pour le monde?

Réponse: C’est exactement le but de notre  diffusion. Nous devons construire un système d’éducation et créer nos propres médias. Nous devons tout reconstruire sur Internet, ainsi que sur nos chaînes de télévision et de radio.

Si nous faisons tout correctement, alors après les premiers coups, les gens se rendront compte que nous avons une solution. C’est nous qui sommes censés leur apporter un «bonbon» pour  adoucir la première« fessée » afin qu’ils puissent le voir tout de suite: ceci offre une solution, de l’espoir etle salut.

Ce travail  nous est confié, il n’y a personne d’autre sur qui compter. Les gens sont incapables d’entendre le message de l’ascension spirituelle. Ils sont dans un autre monde et ne comprennent simplement pas ce que nous voulons. Quand ils commenceront vraiment à comprendre, ils ne seront pas en mesure de mettre en œuvre. La correction ne viendra que de nous, et notre travail consiste à leur expliquer la nécessité de celle-ci.

Des corrections systémiques se produisent dans une forme toute faite de la part de Galgalta ve Eynaim,  et le reste devrait simplement être d’accord avec eux,  les accepter. En outre, nous devrions être assez habiles à diffuser afin que les masses viennent et le veulent de sorte qu’ils acceptent cette idée et se rendre compte qu’elle leur est bénéfique.

Les gens ne peuvent pas changer par eux-mêmes; 99% des gens sont incapables de le faire. Ainsi, à la fin de « Introduction au Livre du Zohar », Le Baal HaSoulam a  écrit que la sagesse supérieure passera par Israël (à partir des mots« Yashar-El » ou «  droit au Créateur ») pour les nations du monde. Cela  se derversa de l’intérieur. Les masses ne se lèveront pas  pour le chercher. Au mieux, ils vont ouvrir leur cœur à son flux  qui se déverse. Si Dieu le veut, ils vont le faire, et nous aurons quelque chose à verser pour eux.

Cela va se passer si nous commençons à travailler avec eux de la manière la plus intense. Dans notre diffusion, nous ne pouvons  rien exiger d’eux, sauf la prise de conscience de la situation actuelle. Même s’ils ne comprennent pas tout, nous allons créer une connexion. En guise de diffusion, nous, pour notre part, trouverons un terrain d’entente avec eux.

Nous ne pouvons exiger quoi que ce soit d’un nourrisson. C’est nous qui devons lui donner du lait, des biberons, des sucettes, et des couches. Par ailleurs, nous ne nous attendons pas à une réponse significative de sa part. Cela viendra plus tard quand il aura  un peu grandi. 

De la 5ème partie du  cours quotidien de Kabbale du 22/09/2011, « La Nation »

L’institut Ari établit un contact au plus haut niveau du QG de l’ONU


Récemment, nous avons initié une relation prometteuse avec les Nations Unies vers la mise en œuvre de projets pédagogiques communs visant un impact global.  Quelques jours avant l’Assemblée générale, j’ai eu une réunion en tête à tête au siège de l’ONU à New York avec son Secrétaire général adjoint: Dr Asha Rose Migiro.

 

En ma qualité de président et fondateur de l’Institut ARI, en collaboration avec notre délégation, j’ai présenté mes vues sur la solution à la crise mondiale à tous les niveaux, y compris le changement climatique, la faim et les problèmes socio-économiques, en mettant en pratique les principes de la nouvelle éducation globale et intégrale.  Se joignaient à moi des membres du conseil Ari Rachel Laitman, Norma Livne, et Seth Bogner.

Mme Migiro nous exprima que « Dr Laitman, je pouvais ne pas être plus d’accord avec vous sur votre point de vue de la nécessité d’atteindre de nouveaux niveaux de compréhension entre les peuples et les pays à travers l’éducation » et continua « je respecte profondément et nous apprécions votre travail et votre engagement à atteindre cet objectif.  Nous devons travailler ensemble vers cet objectif commun, avec l’aide du pouvoir des femmes. »

Pendant la réunion, j’ai présenté avec Mme Migiro et les membres de l’institut ARI notre proposition écrite à l’ONU pour le changement global ainsi que mes livres récents « La psychologie de la société intégrale » et « L’intérêt personnel contre l’altruisme dans l’ère de la mondialisation.  Comment la société peut-elle transformer ses intérêts égoïstes en avantage mutuel.

De quoi avons-nous besoin pour la diffusion?

Dr. Michael LaitmanNous devons créer notre propre agence de médias éducatifs : télévision, radio, journaux et Internet. Nous devons construire un système pour l’éducation des enfants, ainsi que pour l’organisation des femmes. Les femmes sont prêtes à travailler. Elles ressentent les problèmes, qui se sont révélés mieux que les hommes. Et elles ont une force énorme d’influence, qui n’est pas utilisée correctement. Ceci est très important.
Nous devons nous tourner vers les gouvernements. Les contacts qui existent aujourd’hui avec l’ONU, l’UNESCO et d’autres organisations ne sont pas suffisants. Nous avons besoin de le faire massivement, en nous appuyant sur les paroles de scientifiques.

Il existe de nombreux plans, mais nous ne pouvons pas les réaliser, parce que nos forces créatrices sont limitées. Nous devons écrire des articles quotidiens et les distribuer sur Internet. Nous devons créer des clips courts avec une animation attrayante, qui expliqueront les différents aspects de notre message de façon simple.

Mais cela n’existe pas. Nous avons besoin de nombreuse personnes, qui toutes créeront une certaine influence vers l’extérieur.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale 23/09/2011, «un commandement»

Passer à l’économie du futur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel concept économique offre l’idée de la garantie mutuelle ?

Réponse : Il est difficile de parler de la période de transition actuelle. Nous devons travailler de concert avec des spécialistes. Il y a l’économie qui fonctionna jusqu’à maintenant, et il y a l’économie de la phase suivante, construite sur une répartition équitable et sur la satisfaction des besoins fondamentaux. Une personne travaillera pour se procurer les biens nécessaires pour vivre selon le sens communément admis, tout en investissant le reste de ses efforts dans son développement intérieur, parce que là, elle ressent de la satisfaction, qui deviendra éventuellement infinie.

Ensemble, nous décidons comment nous procurer nos besoins vitaux, et tout en avançant, nous verrons comment les réduire à des besoins basiques.

Mais pour le moment, le monde doit vivre normalement. Une personne a besoin d’une maison, d’une machine à laver, d’un réfrigérateur, d’un aspirateur, d’un lit, de meubles, d’une école pour ses enfants, d’une retraite, de vacances, de l’assurance maladie, etc. Cependant, tout cela est nécessaire uniquement dans la mesure nécessaire à l’existence, considérant que l’ensemble de nos intentions aspire à la garantie mutuelle. C’est la meilleure garantie en soi : Quand je suis sûr que tout le monde prend soin de moi, je me débarrasse de mes soucis égoïstes. Nous devons aider chaque personne, de sorte qu’elle puisse ne plus penser à elle-même.

Pour cela nous avons besoin d’une économie, de banques, de commerce et de calculs mutuels – tout ce qui est nécessaire pour approvisioner sept milliards de personnes, pour résoudre les problèmes et pour compenser les (accidents) imprévus et les erreurs. En bref, nous avons besoin de systèmes à grande échelle, mais qui fonctionnent sur le principe de complémentarité, plutôt que sur celui de la concurrence.

En conséquence, nous abandonnerons les excès. Disons que nous ne pourrons pas échanger nos voitures contre des nouvelles aussi souvent, si les anciennes sont encore utilisables. Ou nous annulerons d’onéreux projets scientifiques inutiles.

Le problème est la transition, qui n’est possible qu’à la condition que nous travaillions ensemble, montrant aux économistes, aux sociologues et aux politologues le prochain état du monde. Alors ils comprendront qu’il n’y a pas d’autre choix que de passer de l’opposition à l’union, et pas d’autre choix que de discuter des façons de sortir de la crise, pour se sauver de la menace d’annihilation planant sur le monde. Ils doivent prendre conscience de ce problème, et ils pourront alors monter un programme thérapeutique mutuel.

De notre côté, nous devons influencer le monde autant que possible, pour que la phase de transition ne soit pas si douloureuse. Cela dépend principalement de nous. Après tout, tous les autres agissent de façon automatique, selon les ordres de l’égoïsme, qui ne peut être changé que par les problèmes et dans une certaine mesure, par notre influence. Et nous ne nous adressons pas à l’esprit des gens, mais apportons notre union à la société humaine, qui deviendra un terrain favorable.

Alors, les personnes sentiront soudainement, «Il y a quelque chose ici, qu’il vaille la peine d’écouter. » Même si elles ne savaient rien auparavant, elles admettront dans leur for intérieur, que nous avons raison.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 25.09.11, « La Nation »

Le patron qui ne paie pas le travail

Dr. Michael LaitmanLa science de la Kabbale n’est pas un livre de référence pour les égoïstes ou un manuel pour les courtiers, et il ne nous enseigne pas comment faire des affaires du nouveau monde. Quand j’étudie la science de la Kabbale, je comprends que je dois changer et que je n’ai pas d’autre choix. Nous devons nous adapter à ce nouveau système, le saisir consciemment et sans réserve, tout laisser derrière soi et franchir le Rubicon, la barrière derrière laquelle il y a un nouveau monde.

La méthode de la Kabbale a été révélée et développée par des gens spéciaux appelésYashar-El (droit à Dieu). Voilà comment cela a été révélé à eux, c’est la façon dont ils le présentent au monde, et chacun devrait le savoir dans une certaine mesure.

Par conséquent, une simple garantie, une solidarité ordinaire, sera inutile. Nos appels à l’union sont les premiers pas vers une véritable garantie. Plus nous avançons vers la garantie mutuelle, plus nous découvrirons clairement que nous avons besoin d’une correction interne afin de  nous adapter au nouveau système. Nous ne corrigeons pas la nature, et nous ne corrigeons pas le monde- nous nous corrigeons nous-mêmes.

La méthode de la Kabbale est à l’opposé de ce que nous avons connu jusqu’ici. Jusqu’à présent la nature nous a activés en interne, et nous avons toujours comblé notre désir croissant égoïste. Ce patron nous a totalement dominés, et nous avions l’habitude de mener à bien tous ses commandements, fidèlement. Il était si grand qu’il a simplement couvert tout notre champ de vision et nous n’avons toujours pensé qu’à lui. Nous n’avons pas senti la différence entre lui et nous.

Maintenant, cependant, une nouvelle attitude envers la nature égoïste est en train de naître en nous. Nous commençons à réaliser à quel point elle  nous domine, dans quelle mesure elle nous détruit, et dans quelle mesure c’est un mauvais patron. C’est parce que nous travaillons pour lui, et nous ne recevons aucun paiement. D’une part, la règle de l’égoïsme s’avère être mauvaise et mène à la vacuité. Par ailleurs, une nouvelle domination  nous est révélée, la domination de la volonté de donner sans réserve  ….

Il y a plusieurs choses que nous aurons à prendre en charge et à transmettre au monde entier. Lorsque nous parlons au monde, nous apportons aux gens la Lumière qui corrige dans nos paroles. Cela  ne fait aucune différence combien ils comprennent parce que la Lumière est déjà active dans le système de notre interconnexion.

C’est pourquoi nous devons sortir dans les rues, travailler dans les réseaux sociaux, et produire autant de matériaux que nous pouvons. Nous n’attendons pas que les gens nous comprennent en ce moment, nous ne jugeons pas le succès de la diffusion par la réaction initiale du public. Le don sans réserve lui-même est notre récompense, car il apporte aux  gens  la Lumière qui ramène vers le bien. 

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 22/09/2011 , « La Nation »