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Si la joie était partagée par tous

936Il existe un phénomène particulier dans l’influence de la société sur un individu. Si je suis confronté à un problème avec une société entière, il est partagé entre tous et je ne me sens pas seul. Si je tombais malade d’une maladie rare et grave, je serais terriblement angoissé. Mais s’il s’agit d’une épidémie et que tout le monde autour de moi est malade, la situation n’est pas aussi effrayante.

Le problème est instantanément partagé avec toute la société où je ne suis qu’un parmi tant d’autres. Par conséquent, ma peur n’est plus la peur exclusive du problème lui-même, mais elle est partagée entre tous les autres, réduite à un millionième. Cela se produit indépendamment de ma volonté car je suis connecté aux autres au sein d’un même et unique système. Ainsi, ma part relative dans le problème commun n’est que d’un millionième.

Cela ne signifie pas que le problème ne me touchera pas ; il me touchera. Mais le sentiment de peur et de menace est partagé entre tous, dans la perception collective. Dans la mesure où je suis connecté aux autres, je m’inquiète moins des difficultés.

Mais si la joie survient, elle ne diminue pas lorsqu’elle est partagée par tous. Car la joie se ressent collectivement. Le malheur se vit en soi, tandis que la joie se ressent à l’extérieur, entre nous. La force bienveillante qui a créé le monde entier agit sur chacun et n’est pas divisée. Si la joie survient, chacun se réjouit pleinement.

De plus, la joie partagée accroît la joie de chacun. Par exemple, la nouvelle d’une victoire militaire tombe. Cette joie n’est pas divisée par un million, ne me laissant qu’un millionième de bonheur. Au contraire, elle est multipliée par un million, et je ressens une joie un million de fois plus grande ! Je sors dans la rue, je vois tout le monde célébrer et je suis rempli de bonheur, d’une manière totalement différente de ce que je ressentirais si j’étais seul chez moi.

La force de l’unité possède une qualité unique et merveilleuse. Elle répartit le malheur entre tous, tout en multipliant la joie et le bonheur pour tous. Cela découle de la source même de la création, du fait que nous avons émergé du point du Big Bang, d’une force unique.

Ainsi, nous révélons aujourd’hui que toute la nature forme un seul système. Plus nous nous rapprochons de cette force, plus nous ressemblons à ce système unifié de la nature, plus nous y gagnons, et nous y gagnons considérablement : au lieu d’un millionième, nous obtenons un multiplié par un million !

Si, grâce à une éducation intégrale, nous apprenions à utiliser ce pouvoir correctement, nous atteindrions le summum du bonheur.

Extrait de KabTV, « Nouvelle Vie 242 – Bonheur et Liens Sociaux » du 17/10/2013

Atteindre l’indépendance

443La création requiert deux aspects, deux qualités sans lesquelles elle ne peut se distinguer du Créateur. Elle ne perçoit que ce qui existe en elle-même et par conséquent, il n’y a pas de Créateur en dehors de la création.

Seul le premier acte, la création de quelque chose à partir de rien, semblait extérieur, émanant de l’essence éternelle et parfaite. C’est ainsi que les kabbalistes révèlent ce message : la propriété du don sans réserve a créé le point noir de la création, quelque chose d’extérieur à elle-même.

Toutes les actions ultérieures se déroulent au sein de la création, à l’intérieur de ce point même. En lui, la Lumière commence à se répandre, la qualité du don sans réserve commence à se manifester et, par comparaison avec elle, la création apprend à se connaître, elle perçoit la différence entre recevoir et donner sans réserve.

Ayant réalisé sa nature, la création éprouve naturellement un immense désir de correction, d’atteindre l’égalité et la ressemblance maximales avec la qualité originelle du don sans réserve.

Une partie de ce processus s’opère par la force. Deux qualités opposées agissant l’une sur l’autre provoquent la descente des mondes jusqu’à ce que leur interrelation donne naissance à quelque chose de particulier : une qualité intermédiaire, neutre, qui n’appartient ni à la réception ni au don sans réserve, ni à la qualité du Créateur ni à celle de la création.

A l’intérieur de la création, entre l’impureté et la sainteté, surgit la Klipa Noga, une part neutre. Cette nouvelle réalité confère à la création son indépendance, la capacité de s’exprimer. De plus, la création est désormais non seulement capable mais aussi tenue de décider de ce qu’elle est et de ce à quoi elle se rapporte.

Cela exige un travail particulier car la création doit accepter les deux forces opposées de manière égale. Mais alors, comment peut-elle déterminer ce qui est bon et ce qui est mauvais ?

Ce dilemme se reflète en nous, il se manifeste comme la Lumière et les ténèbres, comme la confusion des sensations, comme la foi au-dessus de la raison, comme quelque chose qui apparaît et disparaît. Cette qualité intermédiaire s’exprime dans nos pensées et nos désirs jusqu’à ce que, finalement, nous atteignions une position indépendante pour révéler notre indépendance en elle par notre propre décision.

C’est très difficile. La nature nous prépare à devenir indépendants en dehors d’elle-même, en dehors de la création. Nous contemplerons alors le Créateur et la création, l’univers tout entier, d’un point de vue extérieur. C’est à cela que nous préparent les deux forces opposées.

En nous appuyant sur la qualité médiane, nous intégrons à la fois la sainteté qui se trouve au-dessus d’elle et l’impureté qui est en dessous, afin de nous construire comme un être spirituel complet, un Partsouf. En lui, le Créateur et la création fusionnent en un seul être grâce à notre juste usage de ces deux forces, et nous embrassons la création tout entière en nous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Les Principes de l’Éducation Globale » du 27/03/2011

La psychologie dans une impasse

423.02Question : Pourquoi le Baal HaSoulam avait-il un respect particulier pour la psychologie matérialiste ?

Réponse : Parce qu’à l’échelle de notre monde, elle explique tout correctement ; cependant, à l’instar des autres problèmes de notre monde, elle aboutit à une impasse.

Que pouvons-nous faire dans le monde avec notre psychologie actuelle ? Nous étudions l’être humain par tous les moyens possibles, nous sommes prêts à investir des milliards de ressources et d’efforts, et pourtant nous n’obtenons aucun résultat car nous ne prenons pas en compte le monde intérieur d’une personne.

La psychologie est comme un outil avec lequel je voudrais ouvrir une personne, regarder à l’intérieur, creuser, comme on le fait avec un ordinateur ou un moteur, afin de découvrir comment elle fonctionne, comment la corriger, l’ajuster, l’adapter à moi-même, comprendre quels sont ses problèmes, etc.

Mais en réalité, la psychologie ne m’aide pas dans cette voie. C’est comme essayer d’utiliser un tournevis et un marteau pour pénétrer à l’intérieur d’un mécanisme moderne composé de toutes sortes de circuits électroniques afin de le comprendre. C’est impossible de travailler de cette façon.

Pourtant, nous ne pouvons agir autrement car notre égoïsme, à travers lequel nous observons et étudions autrui, est très unilatéral et vil. Il nous empêche de comprendre ses motivations, ses ressources, ses causes et ses problèmes. Nous avons l’impression que la psychologie est inadaptée aux enfants, aux adultes, aux couples mariés, à tout le monde. Nous ne comprenons pas les gens et sommes incapables de les cerner. C’est le problème majeur de notre société : nous ignorons nos propres besoins.

Naturellement, la Kabbale remplace complètement la psychologie. Elle l’utilise lorsque c’est possible puis la développe car la psychologie ne peut évoluer d’elle-même. C’est pourquoi nous accueillons favorablement la psychologie matérialiste, mais nous devons d’abord la faire évoluer vers le domaine de la Kabbale.

Remarque : D’ailleurs, de nombreuses personnes ayant étudié ou poursuivant des études en psychologie s’intéressent à la Kabbale.

Ma Réponse : Naturellement, je suis certain qu’à l’avenir tous les psychologues et les philosophes se tourneront vers l’étude de la Kabbale car ils y trouveront des réponses aux questions auxquelles la psychologie ne peut répondre.

Extrait de KabTV, « Les Fondements de la Kabbale » du 13/12/2018

Ne vous étouffez pas avec votre propre vérité

232.1Question : Existe-t-il une sorte de vérité qu’il faudrait dire à une personne ?

Réponse : La seule vérité est de donner à une personne le libre arbitre et de la laisser choisir sa propre vérité. C’est tout. C’est la chose la plus importante dans l’éducation des enfants et dans les relations entre adultes.

Question : Comment faire ? Par l’exemple ? Sur quelle base ?

Réponse : Enseignez à quelqu’un la méthode pour découvrir correctement la vie.

Commentaire : Cela semble bien ! C’est l’essentiel.

Ma Réponse : Oui.

Question : Et si une personne est convaincue à 100 % d’avoir raison et qu’elle doit transmettre cela à quelqu’un ?

Réponse : Alors, elle devrait se taire et ravaler sa vérité ! Pour ne pas s’étouffer avec sa propre vérité !

Question : Même si je sens qu’en agissant ainsi, je vais l’aider ?

Réponse : Quel énorme égoïsme elle a ! Il jaillit d’elle ! Elle n’a même pas le droit de le ressentir elle-même. La seule chose qu’elle puisse faire, c’est simplement comprendre à quel point elle est égoïste si elle se sent obligée de remplir une autre personne de sa propre opinion.

C’est terrible ! Il existe un dicton très simple à ce sujet : « Le silence est la barrière qui entoure la sagesse. »

Question : C’est magnifique ! Autrement dit, vaut-il mieux se taire à ce moment-là ?

Réponse : Oui.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 08/07/2025

Parlons d’un avenir différent

268.02Commentaire : La professeure Tatiana Chernigovskaya, psycholinguiste et neurobiologiste à l’Université de Saint-Pétersbourg, déclare : « L’avenir est déjà là. C’est un monde différent, loin de celui dans lequel nous vivions il y a seulement cinq ans. Il faut apprendre aux enfants d’aujourd’hui à entraîner leur mémoire, à maintenir leur attention, à classer l’information, à savoir où trouver des sources fiables, et à se comporter dans un état de stress constant et de pression temporelle. »

Ma Réponse : Elle semble avoir raison. Mais voilà le problème : un tel monde n’est nécessaire ni à nous ni à nos enfants. Pourquoi devraient-ils vivre dans une tension constante et une méfiance à l’égard de toute information ? Pourquoi les préparer à la négativité et la rapprocher à l’avance ?

Non ! Je veux préparer les enfants à un avenir radieux. Je veux leur expliquer comment rendre l’avenir radieux au lieu de se soumettre au « destin de la nouvelle ère ». L’avenir devrait être tel qu’il soit bon pour nous tous.

C’est possible, et la Kabbale montre comment y parvenir grâce à une connexion appropriée entre les individus malgré l’égoïsme. C’est ce que j’enseignerais aux enfants aujourd’hui.

La connexion fait émerger les forces positives de la nature, même celles dont nous sommes inconscients. Elle mènera l’humanité au bonheur.

Les enfants, et pas seulement eux, doivent apprendre à construire la bonne connexion dans laquelle nous révélons la force bienveillante de la nature, une humanité bienveillante, une vie aimable, la sécurité, la joie et la Lumière. Tel doit être le but de notre éducation. C’est ce que les enfants devraient ressentir. C’est l’environnement dans lequel ils devraient grandir.

Sinon, nous élèverons des égoïstes moroses, renfermés, émotionnellement réprimés, prêts au combat et au malheur.

En imaginant un avenir juste, un avenir bienveillant entre nous, nous éveillons chez les enfants des qualités positives, des forces positives. Et ensuite, ils donneront vie à ce nouveau monde.

Après tout, c’est nous qui construisons le monde. Il est le fruit de nos relations.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman », non daté

Où l’égoïsme peut-il nous mener ?

939.01Commentaire : Selon les statistiques, lorsqu’une personne attaque une autre personne et perçoit des signes de faiblesse, l’agresseur ressent souvent un besoin encore plus grand de lui faire du mal.

Ma Réponse : Naturellement, c’est notre égoïsme. Lorsque nous voyons la faiblesse d’autrui et que nous sommes sûrs de ne pas être punis, nous désirons instinctivement la supprimer encore plus.

Nous sommes très facilement attirés par les extrêmes, d’une manière ou d’une autre. Tout dépend de la société, de l’environnement qui peut nous influencer dans un sens ou dans l’autre. C’est une force immense qui réside en nous, une force terrifiante !

Nous sommes actuellement à un tournant de l’histoire où nous pouvons basculer d’un côté ou de l’autre. Nous pourrions retomber dans le fascisme, mais cette fois ce serait bien pire, aboutissant à une guerre mondiale d’une ampleur telle que seul un petit reste de l’humanité survivrait, un scénario comparable à ceux des films hollywoodiens : une Terre détruite, les derniers habitants vivant parmi des monceaux de métal et de ferraille, derniers vestiges de tout ce qui existait autrefois.

La Kabbale affirme que c’est possible. Pourtant, ceux qui resteront accompliront leur tâche, celle de ramener l’égoïsme à sa forme correcte. Mais cela se fera au prix d’immenses souffrances.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Homosexualité et Kabbale » du 02/09/2010

Une époque particulière

294.2Nous sommes à un tournant entre deux époques très importantes. Il n’y en a que deux. Il ne s’agit pas de ce qu’il y avait avant et ce qu’il y aura à l’avenir. Il s’agit d’une transition du monde de la seule règle de l’égoïsme chez tous, dans les groupes, dans les États et dans les civilisations, vers un monde commun, global et unifié, tel qu’il devrait être.

En principe, seul l’homme est un contrevenant à cette globalité. Le reste de la nature est entièrement contrôlé d’en haut ; il n’y a aucun moyen pour elle de changer quoi que ce soit et il n’y a aucun besoin de le faire. L’être humain est la seule création opposée à toutes les autres et représente un objet qui doit se transformer, par lui-même et intelligemment.

Nous traversons donc une époque particulière. Nous avons une tâche particulière. Au fil de nos nombreuses incarnations, nous sommes arrivés à un point où nous devons résoudre ce problème.

Je suis heureux que nous appartenions à une telle génération. Nous disposons réellement de tous les outils pour résoudre ce problème et avancer en toute beauté, simplicité et liberté, non pas avec un bâton vers le bonheur, mais avec la conscience d’une tâche immense, d’un grand rêve et d’une grande chance que nous révélons aujourd’hui.

Il ne s’agit pas d’une sorte d’idée de haut vol, mais d’une idée bien réelle qui aborde la nature dans son ensemble et nous explique, de manière claire et scientifique, ce que nous pouvons faire, pourquoi et comment. Nous devrions nous réjouir de cette opportunité.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Congrès de la Nouvelle Génération » du 22/08/2010

Ne pas se mettre en valeur

600.02Commentaire : Il y a certaines choses que les gens ordinaires ne comprennent tout simplement pas. Par exemple, si quelques personnes se tiennent dans la rue en se serrant les coudes et en lisant à haute voix un article de Shamati pendant que des piétons passent, cela leur semble pour le moins étrange à leurs yeux. J’ai personnellement participé à de tels événements.

Ma Réponse : C’est stupide. La Kabbale est complètement contre cela. Elle est toujours restée cachée, elle a même peur de se révéler car il est entendu que les gens ne sont pas capables d’accepter ses idées. Et maintenant, la manifester de cette façon…

Je ne vois pas de véritable diffusion en cela. Au contraire, cela vous fait simplement paraître bizarre aux yeux des autres.

Les gens, pour la plupart, sont conservateurs et prudents. Si les jeunes se comportent différemment, c’est uniquement parce qu’ils veulent se démarquer, affirmer leur individualité. Mais même cela est calculé à l’intérieur de certaines limites égoïstes. L’être humain est par nature un petit animal qui pense avant tout à sa propre sécurité.

Si vous agissez ainsi, vous devez être conscient de ce que vous faites. Pensez-vous vraiment qu’en vous tenant au milieu de la ville, en vous serrant les uns contre les autres et en lisant un article de Shamati, vous propagerez une force miraculeuse dans cette région ? Ne peut-on pas faire autrement ? Je n’ai jamais fait une chose pareille, je n’ai jamais demandé à personne de le faire et je ne crois pas que ce soit nécessaire. Cela n’est pas la Kabbale.

Je ne suis pas contre de telles choses lorsqu’elles sont faites dans le cadre des fêtes. Mais les impulsions spirituelles intérieures, délicates et intimes d’une personne ne s’alignent pas avec cela. Tout ceci doit rester caché.

Il existe un dicton, « la véritable importance, la véritable valeur d’une personne réside dans les profondeurs de son cœur », c’est-à-dire que c’est toujours caché aux autres et même à soi-même.

Lorsque je suis en public, que je sois en train de marcher, voyager ou prendre l’avion, j’essaie de me comporter de manière à ce que personne ne puisse savoir qui je suis ou ce que je fais.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Sans se mettre en valeur » du 21/05/2010

Les origines de la croissance spirituelle

504Question : Que signifie la « ligne droite » pour nous qui étudions la Kabbale ? Nous n’avons pas la sensation du Créateur ni celle du don sans réserve, et très souvent nous nous trouvons dans une situation sans issue où ce que nous pensons être le don sans réserve se révèle être une forte réception.

Réponse : C’est vrai. En fait, il en sera toujours ainsi car le progrès se fait pas à pas. Ce qui était auparavant votre pas droit se transforme en pas gauche, et avec l’aide du gauche, vous atteignez à nouveau le droit.

Si auparavant vous pensiez que vous connecter avec un ami par une action spécifique était un acte de don sans réserve, vous réalisez maintenant qu’en fait cela provenait de votre égoïsme. Mais à cette époque, vous ne le voyiez pas de cette façon.

Dans la spiritualité, nous grandissons comme les enfants. Un enfant croit aussi qu’il joue à être un adulte. Il n’y a rien d’humiliant là-dedans ; au contraire, c’est quelque chose à considérer. C’est ainsi que tout le monde grandit.

Vous le voyez chez les nouveaux venus, comment ils sont désorientés, ne sachant pas ce qui est quoi et ne comprenant même pas où ils se trouvent. C’est naturel. Mais lorsque le champ de forces qui gouverne notre monde vous sera révélé, vous serez étonné de voir à quel point vous étiez aveugle auparavant !

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Il n’y a rien hormis Lui » du 03/09/2019

La fonction principale d’une femme

292Question : Nous parlons beaucoup du besoin de connexion. Avec les hommes, tout est clair, il y a beaucoup d’écrits à ce sujet dans la Torah. Mais qu’en est-il de la connexion des femmes ? Parce que la Torah ne dit rien à ce sujet.

Réponse : Une femme, en général, ne se connecte à personne. Bien sûr, elle peut avoir des amies aussi bien dans son enfance que lorsqu’elle grandit. Mais pour elle, il y a une période où elle se marie, accouche et s’occupe de ses enfants et de sa famille. C’est toute sa vie. Il ne peut donc pas y avoir grand-chose d’autre ici.

Commentaire : Il s’avère que sa fonction principale reste la maison.

Réponse : Oui.

Question : Je peux dire de ma propre expérience que cela me satisfait beaucoup. Je me sens comme une reine dans la maison. C’est la mienne !

Mais quelle est la fonction d’un homme ? De donner ce sentiment à une femme ? De ne pas interférer ou aider ?

Réponse : Il s’agit de donner un sentiment, pas d’interférer mais d’aider. C’est vrai.

Extrait de KabTV, « Hommes et femmes » du 20/08/2024