Category Archives: Humanité

Comment commencer à avancer vers la Lumière ?

234Nous serons bientôt convaincus que toute la négativité qui a existé à travers les âges et parmi tous les peuples n’était que de la souffrance causée par notre éloignement les uns des autres et notre incapacité à comprendre que, au contraire, nous devrions nous rapprocher. Et maintenant, toute cette souffrance se manifestera en nous et nous poussera vers la connexion. Alors, nous en serons reconnaissants et nous comprendrons qu’il n’y a que le bonheur au monde et un seul mouvement vers la Lumière.

Question : Et cela se produit-il ?

Réponse : Cela se produit déjà.

Question : Tout ce qui se passe, est-ce un mouvement vers le bonheur et la Lumière ?

Réponse : Oui, tout ce qui se passe.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 09/01/2026

À la mangeoire vide

294.2Nous devons montrer à l’humanité qu’il existe un remède à la mort, un élixir d’immortalité. Mais pas d’une manière qui permette à chacun d’en faire l’expérience, de l’essayer et puis c’est tout ; je ne lui en donnerai pas plus.

Lorsqu’une personne commence à étudier la Kabbale, au fil de plusieurs mois, on lui montre un peu qu’il existe d’autres états et qu’elle les traverse constamment.

Elle voit qu’il y a quelque chose qui change en elle : sa psyché, sa psychologie, son attitude envers le monde, envers la vie et envers elle-même ; sa conscience s’élargit, elle commence à penser sur deux plans : le spirituel et le terrestre.

À un parfait inconnu, il suffit d’expliquer brièvement la méthode, de donner des exemples logiques. Le Baal HaSoulam écrit dans le livre La Dernière Génération qu’il n’y a pas d’autre issue.

Nous voyons dans les exemples de notre monde comment, malgré tout, on nous aide à montrer que quelque chose doit être fait avec le monde et avec nous-mêmes. Si notre monde était en bon état, il serait bien plus difficile d’arracher une personne à cette source de nourriture matérielle. Mais en l’état actuel des choses, elle constate que la mangeoire est déjà vide et que bientôt tout sera fini.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le quai de Harry Potter » du 04/10/2010

S’échapper de la réalité

276.01Question : Vous dites qu’une personne devrait s’améliorer et changer. Certaines personnes sont capables d’expliquer intelligemment ce qui se passe dans le monde et pourquoi. Certaines religions l’expliquent ainsi : « Parce que les gens ne croient pas en Dieu, Il les punit. » Comment pouvez-vous vous démarquer parmi tant de personnes intelligentes ?

Réponse : Je ne vais pas me démarquer.

Commentaire : Mais vous voulez que les gens connaissent la vérité.

Ma Réponse : Je dis ce que je pense, mais je ne veux pas critiquer les autres. Une personne qui aspire à une analyse sérieuse et à un examen approfondi des phénomènes de cause à effet verra en moi une graine de rationalité, et chez tous les autres, leur échec.

Commentaire : Beaucoup de gens se convertissent au bouddhisme. Ils pensent peut-être y trouver la paix.

Ma Réponse : Ils peuvent le penser, y rester quelques années, puis revenir à la raison car ils ne trouveront aucune solution. Leur solution est de se déconnecter du monde, atteindre le nirvana et se détacher de tout.

Où trouve-t-on un exemple de bouddhistes heureux ? Où voit-on en Inde (avec ses castes et ses divisions, où la misère règne et où chacun se bat pour survivre tout en vénérant les vaches sacrées qui errent dans les rues) un exemple à suivre ? Est-ce leur refuge dans leurs illusions où ils trouvent un semblant d’échappatoire à la réalité ? Ou leur croyance en la crémation des âmes suivie de promenades en barque illuminées aux chandelles sur le Gange ?

Je ne vois rien de positif là-dedans, ni dans leur organisation, ni dans leurs amitiés lorsqu’ils clament haut et fort leur amour. Quel genre d’amour peut-on trouver dans un système de castes où l’entraide est impossible, où le mariage avec une personne d’une autre caste est impensable, où règne une telle pauvreté, une telle séparation des classes ?

Quel exemple peuvent-ils donner ? Celui de la fuite de la réalité.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Quai de Harry Potter » du 04/10/2010

Le chemin de la transmission de la Lumière

252Question : Vous avez dit que nous pouvons être comme un relai par lequel la qualité du don sans réserve se transmet à toute l’humanité. Sommes-nous prêts pour cela ?

Réponse : Interrogez-vous. Clarifiez ce dont vous avez besoin pour devenir ce canal, le chemin par lequel, d’en haut, du Créateur, la Lumière viendra, se répandra dans tous les récipients (Kelim), atteindra notre monde et nous emplira.

Question : Pourquoi n’avons-nous pas la force nécessaire pour que la Lumière agisse sur toute l’humanité à travers nous ?

Réponse : Nous n’avons pas encore les bonnes et correctes intentions.

Nous sommes en train seulement d’apprendre à penser correctement, avec qui nous connecter et de quelle manière nous unir les uns aux autres. Bientôt, cela deviendra plus clair.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Introduction au Talmud des dix Sefirot » du 26/11/2025

Instinct primaire

592.02Commentaire : J’ai récemment vérifié ce qui est actuellement populaire à la télévision. Presque tout repose sur deux paramètres : le sexe et la violence. Plus le corps est nu, mieux c’est.

Ma Réponse : Naturellement, un corps nu détourne l’attention de tout le reste, car c’est notre instinct le plus important, ce que l’on appelle « instinct primaire ».

Le sexe est le fondement de tous les plaisirs, car il découle de notre connexion avec le Créateur qui, dans le monde corporel, se manifeste par l’union des sexes opposés. C’est l’attraction la plus puissante et la plus grande distraction pour une personne face à tous les autres problèmes.

Le sexe suscite toujours une sensation agréable, car il trouve son origine dans le désir du Créateur de nous donner accès à la Lumière dans notre désir, ressenti comme une union sexuelle. En Kabbale, cela s’appelle l’accouplement, « Zivoug de Hakaa ».

Et la violence est quelque chose de scandaleux. Je ne pense pas que cela attire particulièrement les gens. Mais de nos jours, c’est nécessaire pour reconnaître la nature du mal. Plus tard, elle disparaîtra.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Instinct primaire » du 09/08/2010

Le Jour du Souvenir du Ari

183.02Lorsque nous célébrons le Jour du Souvenir (jour du décès) du Ari (Isaac Ashkenazi Louria), nous le commémorons par un repas festif auquel participent de nombreux étudiants du monde entier, ceux qui honorent cette âme spéciale qui nous a ouvert la voie de la libération spirituelle : sortir de l’exil final et atteindre la révélation du Créateur.

La révélation du Créateur est la révélation à l’intérieur de nous des qualités de l’amour et du don sans réserve qui nous connectent tous ensemble. Et dans la mesure où nous nous unissons, nous révélerons en nous la force supérieure, la vie spirituelle supérieure.

Si nous parlons du Ari comme d’un homme qui a vécu et est mort, et non comme d’une âme existant éternellement dans le monde spirituel, alors il est celui qui nous a tendu le bout d’une corde ici dans ce monde, et en nous y accrochant nous pouvons commencer notre ascension vers le monde spirituel depuis notre état actuel.

C’est pourquoi nous sommes si reconnaissants envers le Ari et lui vouons un si grand respect. Nous désirons être aussi proches de lui que possible car il représente pour nous le désir du Créateur, et grâce à lui nous nous élevons.

Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) écrit qu’il n’a rien ajouté à l’enseignement du Ari, mais qu’il l’a seulement expliqué. Chaque kabbaliste qui est venu après le Ari a développé son enseignement un peu plus ; le Ari a posé les bases mêmes de la méthode de correction.

On pourrait se demander ce qu’il en est d’Abraham qui est appelé le père de la nation : n’était-ce pas lui qui possédait la méthode de correction ? Mais à l’époque d’Abraham, nous n’avions pas encore connu la brisure des âmes, la destruction des premier et second Temples, et la période d’exil n’était pas encore terminée.

Le Ari vécut à la toute fin de l’ère du dernier exil ; à partir de lui commencèrent les « douleurs de l’enfantement » de l’ère de la rédemption, où nous devons entreprendre notre ascension. C’est pourquoi le Ari a puisé dans toute la Kabbale du passé, la Kabbale des Patriarches et celle de l’époque de l’exil, et en a tiré la méthode de correction des âmes. C’est pourquoi cet homme nous est particulièrement cher.

Espérons que nous mériterons de devenir de véritables étudiants du Ari !

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, Lettre n°39 du 15/07/2010

Parlons d’un avenir différent

268.02Commentaire : La professeure Tatiana Chernigovskaya, psycholinguiste et neurobiologiste à l’Université de Saint-Pétersbourg, déclare : « L’avenir est déjà là. C’est un monde différent, loin de celui dans lequel nous vivions il y a seulement cinq ans. Il faut apprendre aux enfants d’aujourd’hui à entraîner leur mémoire, à maintenir leur attention, à classer l’information, à savoir où trouver des sources fiables, et à se comporter dans un état de stress constant et de pression temporelle. »

Ma Réponse : Elle semble avoir raison. Mais voilà le problème : un tel monde n’est nécessaire ni à nous ni à nos enfants. Pourquoi devraient-ils vivre dans une tension constante et une méfiance à l’égard de toute information ? Pourquoi les préparer à la négativité et la rapprocher à l’avance ?

Non ! Je veux préparer les enfants à un avenir radieux. Je veux leur expliquer comment rendre l’avenir radieux au lieu de se soumettre au « destin de la nouvelle ère ». L’avenir devrait être tel qu’il soit bon pour nous tous.

C’est possible, et la Kabbale montre comment y parvenir grâce à une connexion appropriée entre les individus malgré l’égoïsme. C’est ce que j’enseignerais aux enfants aujourd’hui.

La connexion fait émerger les forces positives de la nature, même celles dont nous sommes inconscients. Elle mènera l’humanité au bonheur.

Les enfants, et pas seulement eux, doivent apprendre à construire la bonne connexion dans laquelle nous révélons la force bienveillante de la nature, une humanité bienveillante, une vie aimable, la sécurité, la joie et la Lumière. Tel doit être le but de notre éducation. C’est ce que les enfants devraient ressentir. C’est l’environnement dans lequel ils devraient grandir.

Sinon, nous élèverons des égoïstes moroses, renfermés, émotionnellement réprimés, prêts au combat et au malheur.

En imaginant un avenir juste, un avenir bienveillant entre nous, nous éveillons chez les enfants des qualités positives, des forces positives. Et ensuite, ils donneront vie à ce nouveau monde.

Après tout, c’est nous qui construisons le monde. Il est le fruit de nos relations.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman », non daté

Les grands kabbalistes de notre génération

209Question : Qu’a fait de particulier le Baal HaSoulam, outre l’adaptation de la Kabbale à notre génération ?

Réponse : Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) était un grand kabbaliste de la première moitié du XXème siècle. Il a résumé toute la Kabbale lourianique (la Kabbale du ARI, Isaac Ashkenazi Louria- l’Arbre de vie), l’a organisée en un système et l’a présentée dans Le Talmud des dix Sefirot. De plus, il a écrit de nombreux articles, plusieurs introductions au Livre du Zohar, et a fait de la Kabbale une véritable science.

Dans ses écrits, le Baal HaSoulam fut le premier à s’adresser au grand public. Avant lui, les kabbalistes écrivaient uniquement pour ceux qui avaient déjà atteint le monde supérieur.

Il fut le premier à diffuser la Kabbale au grand public, car à partir de son époque, le monde est entré dans une période d’ascension spirituelle, même si cela ne s’est pas encore révélé. Il s’agit d’un processus d’accumulation et de construction progressive.

De plus, le Baal HaSoulam commença à diffuser la Kabbale non seulement auprès des Juifs, mais aussi à l’adresse du monde entier, partout où cela était possible. Il a écrit ouvertement à ce sujet : « Je suis heureux d’être né dans une génération où il est permis de révéler la sagesse de la vérité, et j’ai reçu la permission de dévoiler la Kabbale au monde. »

Le fils aîné du Baal HaSoulam, le Rabash (Baruch Ashlag), fut le grand kabbaliste de la seconde moitié du XXème siècle et il est notre maître. C’est pourquoi notre organisation s’appelle Bnei Baruch (les Fils de Baruch) ; c’est en son honneur. De lui, nous avons hérité la méthode kabbalistique que nous étudions aujourd’hui.

Il a écrit trois volumes d’articles expliquant l’ensemble du travail spirituel d’une personne, comment atteindre les mondes supérieurs. De plus, nombre de ses enregistrements d’archives audio ont été conservés, mais pas encore publiés, et nous y travaillons.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Une chaîne de connaissances longue de 57 siècles. L’histoire de la méthode kabbalistique » du 23/07/2017

De quel côté se trouve l’avantage spirituel ?

267.02Question : Quelle est la différence, d’un point de vue interne, entre le peuple d’Israël et la Terre d’Israël ? Que signifient ces définitions ?

Réponse : Il n’y a aucune différence ! Le peuple d’Israël et la Terre d’Israël sont tous deux des attributs de Bina. Les deux sont nécessaires. Actuellement, l’attribut de Bina fait défaut en Terre d’Israël, car la terre n’est pas sainte, et il n’y a pas de sainteté de la terre car le peuple d’Israël ne réside pas dans la sainteté.

Nous devons atteindre la correction de GE (Galgalta veEynaïm), c’est-à-dire zéro Aviout (épaisseur), les premier et deuxième degrés, pour ainsi dire, Bina, et cela signifiera qu’intérieurement nous serons entrés en Terre d’Israël. Ensuite, nous entrerons également en Terre d’Israël extérieurement car extérieurement, nous aurons la force d’être ici et aucune force étrangère ne pourra nous envahir.

Comment Moïse a-t-il vaincu de nombreuses nations ? Comment les Romains ou les Grecs nous ont-ils vaincus lorsqu’ils sont arrivés ici ? Toute guerre se résume à une seule question : de quel côté est l’avantage spirituel : le nôtre ou le leur ?

Si nous voulons rester ici, comme l’écrit le Baal HaSoulam dans l’article « Introduction au Livre du Zohar », alors nous n’avons pas le choix. Dans notre vie actuelle, en Terre d’Israël, nous devons acquérir l’attribut de la « Terre d’Israël ». Sans cela, nous n’avons aucun droit d’être ici ! C’est pourquoi le Baal HaSoulam écrit que si nous n’y parvenons pas, il ne restera peut-être qu’une poignée d’entre nous. Les autres seront vaincus par les Arabes, et nous ne pourrons plus vivre ici.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025

Une bonne volonté d’écouter

267.01Si je n’étais pas impliqué dans la diffusion, je ne sortirais pas de chez moi. Jamais. Si nous commençons à nous demander si le monde attend cela de nous, s’il le verra d’un bon œil…

Comment le monde pourrait-il nous regarder favorablement ?! Dès le départ, nous devons absolument exclure toute possibilité de nous adapter à cela ! Une seule chose devrait nous préoccuper : comment nous présenter le plus positivement possible à leurs yeux, sans compromettre notre mission. Aucune distorsion, aucune substitution de la tâche.

« Le plus positivement possible » signifie que, puisqu’il leur est difficile de saisir notre idée, nous devrions faire en sorte qu’ils la perçoivent le plus facilement possible. Mais au-delà de cela, nous devons être comme du silex. C’est ce qui nous est confié, et c’est ce que je fais. Les gens l’acceptent très bien.

J’ai donné des conférences dans différents pays devant des milliers de personnes qui n’avaient aucune attitude favorable envers moi, envers Israël ou la Kabbale.

Mais lorsque j’ai expliqué qu’il y avait une différence entre eux et moi, et que j’étais venu précisément pour parler de cette différence, du but du monde, pourquoi il existe, qu’est-ce que je dois y faire et qu’est-ce que vous devez y faire, et pourquoi nous sommes dans cette opposition depuis des millénaires, d’où elle vient et pour quelle raison, ils ont écouté !

Il y a une bonne volonté d’écouter car le problème est évident. De plus, ils ont répondu calmement, sans crier, sans exprimer d’opposition, ni contre moi ni contre le sujet. Ils ont écouté du début à la fin. L’explication était simple. Cela devrait toujours être notre devise, le message central de chacune de nos interventions.

Sinon, pourquoi êtes-vous venus ? Pour parler des mondes supérieurs ? Pourquoi ? Le Baal HaSoulam dit : « Qu’est-ce que cela peut me faire de savoir combien d’anges il y a au ciel et quels sont leurs noms ? » Vous êtes venus parler de ce qui nous concerne vraiment, et cela pour une raison. Et l’auditoire écoutera.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025