Category Archives: Israël

Sommes-nous heureux à notre époque ?


Question : Si j’ai bien compris, les découvertes et les inventions spirituelles importantes se produisent à une certaine fréquence. Peut-on dire que la montée et la soif d’information spirituelle est cyclique ?

Réponse : Oui, il y a des périodes différentes dans l’évolution humaine qui sont plus intenses ou moins intenses, etc.

Nous vivons dans une époque très spéciale, la pierre angulaire d’une intense période de développement de l’humanité, lorsque tout son développement passé d’évolution systématisée, stockée, connectée et intégrée est parvenue à un seul dénominateur commun : la conclusion que le monde maintenant a besoin d’inverser et de changer de la réception au don sans réserve. Par conséquent, nous vivons actuellement une étape très sérieuse dans l’évolution de l’humanité !

Nous devrions être reconnaissants envers le Créateur pour l’occasion qu’Il nous a donnée ; comme le dit le Baal HaSoulam : « Je suis heureux d’être né à une telle génération où il est permis de dévoiler la sagesse de la vérité. »

Nous assistons à des changements de plus en plus grands aujourd’hui parce que nous mettons en œuvre ce que le Baal HaSoulam et le Rabash ont préparé pour nous. Nous sommes les âmes qui ouvrons la voie pour toutes les autres âmes vers le palais du Créateur, vers l’adhérence avec la force supérieure, vers l’ascension des 125 niveaux des mondes supérieurs ! Nous posons les bases de la révélation du Créateur.

Notre situation est la plus critique dans toute l’histoire humaine, parce que c’est la première fois que nous rencontrons de telles changements. Comme un rayon de lumière dans l’obscurité totale, des particules totalement différentes et éloignées qui ont été brisées et dispersées dans le grand espace noir de l’âme générale sont maintenant rassemblées et commencent à se réunir en un unique tout !

C’est une grande joie que tout se passe avec nous et pour nous, la joie que nous soyons ceux qui doivent être récompensés par cela ! Par conséquent, nous devons redoubler d’efforts afin de se conformer à la seule création et lui ressembler.

De la leçon de Kabbale en russe, le 17/01/16

Ce que nous célébrons à Pessah


Question : Qui sont les Égyptiens et le peuple d’Israël en termes de travail spirituel ?

Réponse : La Torah parle d’une personne comme d’un objet qui inclut en lui-même le monde entier. Tout est à l’intérieur de la personne.

Les Égyptiens en nous sont des forces égoïstes ; le peuple d’Israël, ce sont des forces altruistes ou des forces qui veulent être altruistes, mais elles sont sous le commandement des Égyptiens (égoïsme). Le Pharaon représente l’ego tout entier dans lequel nous existons.

Le Créateur est la force supérieure qui contrôle le Pharaon, Moïse et tous les autres. Sa tâche est d’amener l’ensemble de la création à l’équivalence de forme avec Lui, à l’altruisme. Mais cela nécessite la reconnaissance de l’ego comme un mal et la sortie de celui-ci.

Moïse est une force représentant une partie du Créateur qui existe à l’intérieur de la personne et la tire vers la révélation et l’atteinte des qualités spirituelles supérieures. Entre ces forces se produisent des interactions lorsqu’une personne ressent à l’intérieur d’elle-même lesquels de ses désirs sont égoïstes, lesquels sont altruistes, lesquels d’entre eux nécessitent une connexion avec le Créateur et lesquels s’accrochent à Pharaon.

De cette façon, elle les trie intérieurement et à la suite de ce travail, elle comprend ce qui la pousse réellement. Elle voit qu’elle est complètement sous le contrôle de Pharaon. Partout où elle se tourne, partout elle découvre le Pharaon caché à l’intérieur d’elle.

Il lui semble qu’elle travaille déjà pour l’amour du don sans réserve et de l’amour des autres, qu’elle est au-dessus de tous les désirs terrestres égoïstes, mais elle continue de les révéler en elle. En fin de compte, elle ne fait pas simplement que désespérer mais elle est convaincue que le Pharaon la possède à 100%.

Mais en même temps, un point spécial appelé Moïse qui résiste au Pharaon émerge en elle. Elle commence un combat avec le Pharaon et se condamne aux dix plaies d’Égypte qui doivent passer au-dessus de l’ego. De cette façon, une personne commence à comprendre qu’elle peut se débarrasser de l’ego. Mais comment peut-elle le faire ? Ce n’est pas encore clair.

Avec cette sensation, elle entre dans une nuit noire où, d’une part, elle ne peut pas voir ni comprendre comment la rédemption se produit, mais d’autre part, elle le désire passionnément. Cette nuit est appelée la nuit de la sortie d’Égypte et nous la célébrons à Pessah.

La Mer Finale : Yam Souf

Question : Qu’est-ce que la Mer Finale (la Mer Rouge) représente ?

Réponse : La Mer Finale (Yam Souf en hébreu) ​​est une frontière entre l’ego et une liberté de celui-ci. Ce n’est pas encore l’altruisme, ni l’amour et le don sans réserve, mais une sortie de l’ego.

A la frontière entre l’égoïsme et l’altruisme se trouve là une barrière d’eau. L’eau a deux qualités : d’une part, la qualité de la communément appelée Guevourot, ce qui signifie des lois strictes, les forces dures, et d’autre part, les forces de la miséricorde et de l’amour.

L’eau qui se compose de ces deux forces représente une frontière qui divise l’Égypte (un monde égoïste) et un monde altruiste. Par conséquent, il est nécessaire de passer, ce qui signifie franchir la partie de l’eau qui représente la force dure qui protège l’Égypte et qui empêche d’en sortir.

Si une personne peut passer ce mur d’eau, elle pénètre dans le liquide amniotique qui commence à la développer comme un fœtus dans le ventre de la mère. Mais elle doit tellement haïr l’ego qu’elle sera en mesure de se débarrasser de lui. Et ainsi les eaux se sépareront.

Pharaon


Question : Que représente Pharaon ?

Réponse : Pharaon est une force immense. Je ne vais pas parler de lui comme d’une personnalité parce que pratiquement ce personnage n’existe pas vraiment. La sagesse de la Kabbale considère Pharaon comme l’immense ego créé par le Créateur. Il se développe et absorbe tout dans son égoïsme et est prêt à dévorer le monde entier.

Il est insatiable et se révèle progressivement tandis que l’humanité se développe. Plus nous nous efforçons de faire quelque chose dans le monde et d’obtenir quelque chose, plus il dévore, nous laissant aucun espoir de changer le monde pour le meilleur ou pour un avenir heureux. Au contraire, le monde devient uniquement de pire en pire.

De plus en plus de gens sont insatisfaits de la vie. Nous pensions autrefois que nous pourrions nous entendre, mais nous ne le faisons pas aujourd’hui. Aujourd’hui, les gens ne se sentent plus en sécurité dans les villages les plus éloignés, pas économiquement ou de l’aspect de l’existence matérielle. Maintenant, les gens sont tellement liés au monde entier qu’ils ne peuvent pas se nourrir. C’est un paradoxe, mais un agriculteur ne peut pas se nourrir de sa propre terre.

Pharaon (l’égoïsme) avale cela, parce qu’il nous rassemble tellement que nous ne pouvons pas être indépendant des autres. Il rend notre monde intégral, global et interconnecté, un petit village dans lequel nous dépendons tous les uns des autres. Et ici, nous voyons que nous ne pouvons pas le manipuler.

L’égoïsme nous conduit à la nécessité d’être correctement interconnectés les uns avec les autres. Cela signifie que Pharaon lui-même, en transformant notre monde de sorte qu’il devienne connecté mutuellement, nous amène à un état où nous le détestons et ainsi nous transformons notre monde en un autre avec de bonnes connexions entre nous. Sinon, nous ne serons pas en mesure de continuer à vivre. Mais Pharaon nous dirige sans cesse contre l’unité. Ainsi, d’une part, même s’il éveille en nous un désir pour l’unité et agit de sorte que nous ne pouvions pas vivre sans créer les bonnes connexions entre nous, car sinon nous ne pouvons même pas nous fournir avec les choses les plus essentielles, et d’autre part, il ne nous laissera pas nous unir. Ce contraste résume le mérite de Pharaon.

Par conséquent, il est appelé un « ange du Créateur ». Il a été créé par le Créateur comme le Janus à deux faces, où d’un côté, il nous oblige à nous connecter et à nous unir et de l’autre côté il ne nous laissera pas nous rapprocher. De ce fait, nous commençons à comprendre que nous n’avons pas d’autre moyen à part nous élever au-dessus de lui, le fuir. Ainsi, nous nous enfuyons loin de lui. Cela signifie que l’envol depuis Pharaon, depuis notre nature, depuis notre ego, est l’Exode d’Égypte.

Ce n’est pas facile, car il nous appartient encore de découvrir tout cela à l’intérieur de nous. Notre époque est unique. Nous découvrons maintenant tout ce que le Créateur nous a préparé sous la forme de Pharaon. Pharaon se révèle maintenant parmi nous sous la forme du monde global et intégral, et en même temps, individuellement il ne nous permet pas d’exister en conformité avec ce monde intégral. Nous devons donc respecter Pharaon parce qu’il nous fait sortir de l’Égypte.

De KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 12/04/16

Moïse


Le premier héros de la fête de Pessah est Moïse, le chef spirituel. C’est une qualité particulière à l’intérieur d’une personne qui la conduit à l’exode d’Égypte.

Si nous ne parlons pas de Moïse comme d’une qualité à l’intérieur d’une personne, mais comme un personnage, alors il n’était pas un leader né. Moïse est une personne qui est refermée sur elle-même, qui veut atteindre, être consciente du monde environnant, de ses caractéristiques, d’elle-même.

Moïse a vécu dans le palais de Pharaon et a utilisé tous les avantages qui lui étaient dus en tant que prince. Dans le palais, ils le respectaient et il a appris la sagesse égyptienne, la magie, tout ce qui était utilisé en Égypte en son temps dans la construction des pyramides, dans la perception de l’univers à travers l’astronomie et tout ce qui avait été mis au point à l’époque. Moïse était un scientifique et de ce fait tout cela était très attrayant, mais il n’était connecté ni avec les Égyptiens ni avec le peuple. Il était tout simplement un prince.

Lorsqu’il était en exil d’Égypte, le Créateur l’a appelé pour qu’il retourne en Égypte et il a obéi, mais sans aucune intention personnelle. Lorsqu’il est retourné en Égypte, il est allé vers son grand-père, le Pharaon, et sa belle-mère, Batya, comme un adversaire, se tenant devant eux et disant à Pharaon (Exode 5: 1) : « Laisse partir mon peuple. » Mais Pharaon s’y opposa et argumenta : « Les enfants d’Israël vivent ici avec leurs familles et le bétail ; ils gèrent leurs foyers et ont été miens depuis un certain temps déjà. Ils ne comptent aller nulle part. » Imaginez une situation dans laquelle nous exigions apparemment du président Obama : « Laisse les Juifs partir en Israël. » Et il répondrait : « Je ne compte pas les libérer ; j’ai besoin d’eux pour le développement de l’économie, la science, et le commerce. Essayez de vous en approcher et écoutez ce qu’ils répondront. »

Après tout, les Juifs vivaient très bien en Égypte. Ils utilisaient tous les avantages encore plus que les Égyptiens eux-mêmes. Ainsi, il était impossible de les approcher, sous quelque forme, même du point de vue de Pharaon et du point de vue du peuple juif lui-même. Le peuple d’Israël étaient gras, paresseux, et sous l’influence des traditions, de la culture, de la science, des arts et des divertissements des Égyptiens. Ils avaient tout ce dont ils avaient besoin, y compris d’énormes pâturages pour leurs troupeaux. On peut dire qu’ils ont vécu dans le meilleur endroit dans le monde.

Au moment où Moïse a commencé à demander à Pharaon de libérer le peuple d’Israël de l’Égypte, ils ont commencé à ressentir le mauvais côté de Pharaon : des coups, la pression, l’oppression, les impôts, de grandes persécutions et des pogroms. En général, tout ce que nous avons vu tout au long de l’histoire des Juifs a soudainement commencé à apparaître en Égypte avec les gens qui avaient été totalement choyés dans tous les sens ! Et ainsi l’attitude de Pharaon envers Moïse est devenue fortement négative. En dépit de cela, Moïse monta vers Pharaon selon le commandement du Créateur et a exigé de lui : « Laisse partir mon peuple ! »

Moïse avait peur de Pharaon et du Créateur, et ne savait pas quoi faire. Il a essayé de convaincre le Créateur qu’il avait la langue liée et qu’il bégayait, qu’il n’était pas un leader naturel. Mais le Créateur a répondu : « Je sais qui choisir, donc en avant ! » Et il est allé. En outre, le Créateur dit alors : « Allons-y ensemble. Je vais endurcir le cœur de Pharaon, si bien qu’il sera préférable pour nous d’aller ensemble. »

La sagesse de la Kabbale parle des caractéristiques les plus profondes et les plus intimes d’une personne, qu’elle doit discerner en elle-même en particulier par la voie du développement spirituel dans lequel une personne commence à chercher à l’intérieur d’elle les caractéristiques de Pharaon, Moïse, du Créateur, du peuple d’Israël, de l’Égypte, et de tout le reste des images dans la Torah.

En fin de compte, elle atteint un état d’obscurité absolue lorsqu’elle comprend qu’elle ne peut pas quitter l’Égypte, qu’elle ne veut pas le quitter, et ne sait pas quelles forces rendront cela possible. Et puis la nuit, une puissance immense, un orage éclate, la foudre et le tonnerre dans le sens spirituel. La personne se trouve dans une panique terrible ! Mais elle court après le Créateur.

L’exode d’Égypte arrive en toute hâte ; d’où et vers quel endroit cela est inconnu. Ce qui importe, c’est que le Créateur veut cela, et la personne effectue Sa volonté.

Il n’y a rien d’autre ! L’important est ce que le Créateur veut et que nous Le suivions parce qu’il est impossible de nous orienter en utilisant nos sensations ou nos connaissances, ni par le cœur ou par l’esprit. Seule la force supérieure montre à une personne où il ou elle devrait aller. Le Créateur vous conduit par une colonne de feu ou un nuage, et vous allez ; cela ne peut être d’aucune autre manière.

Pour être complètement purifié de l’Égypte et tout prendre au-dessus de votre raison et de vos sensations, vous devez sauter dans la mer ! La mer est un terrible état dans lequel il appartient à la personne de faire un pas absolument contraire à toutes ses émotions et à sa raison ! Après cela, il ne reste rien de ce qu’elle était ! Elle existe de manière complètement pure. Dans cet état, une naissance spirituelle arrive. Après une pleine purification de la mémoire émotionnelle et physique, une nouvelle vie commence.

De KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 11/04/16

Pourquoi sommes-nous critiqués ?


Question : Je suis stupéfait par les critiques relativement massives que vous et votre organisation recevez.

Réponse : Je ne suis pas d’accord avec vous. Je suis étonné par les critiques relativement peu nombreuses que nous recevons.

Après tout, nous disons au monde ce que les gens détestent par-dessus tout, qu’ils doivent se débarrasser de leur nature égoïste et en acquérir une nouvelle, la nature altruiste, pas la nature altruiste fictive que nous voyons souvent dans notre monde, mais la vraie nature altruiste qui n’a rien à voir avec notre nature égoïste. Une personne ne peut même pas imaginer ce que c’est.

La sagesse de la Kabbale est appelée la sagesse de la vérité, et il s’agit de l’amour pour les autres sans considération pour vous-même. Nous devons atteindre l’état de l’amour des autres à travers notre propre aspiration, et non par la contrainte. Maintenant, c’est réellement l’époque où une telle période commence dans l’évolution humaine, et notre organisation vise à créer les bonnes conditions pour amener l’humanité à cet état.

Mais qui veut en entendre parler ? C’est la raison pour laquelle nous sommes critiqués. Bien qu’ils ne comprennent rien de cette méthode, c’est le véritable objectif qui suscite tant de haine en eux. Nous, d’autre part, nous devons continuer à révéler l’essence de la sagesse de la Kabbale selon nos sources au monde entier.

Pessah


La Pâque signifie la transition de la sensation de notre monde, inhérente à tout homme dans ce monde, vers la sensation du monde supérieur. Seul un kabbaliste peut la maîtriser.

La Pâque, comme toutes les autres fêtes juives, est un jour férié purement kabbalistique. Elle raconte le saut en avant de l’homme de l’état de ne pas être capable de s’unir aux autres à l’état où son ego lui permet de le faire.

La sortie des hommes du contrôle de l’ego vers l’unité avec des gens de même opinion est appelée « Pessah ».

Question : Qu’est-ce qui lui permet de subir un tel saut ?

Réponse : Le désir. Après tout, depuis l’arrivée en Égypte jusqu’à la sortie d’Égypte, l’énorme désir égoïste ne cesse de croître, ne permettant pas au peuple d’Israël de s’unir.

Le peuple d’Israël doit s’unir afin de révéler le Créateur, la qualité de l’amour et du don sans réserve, dans la connexion entre eux. Et lorsqu’ils voient qu’ils n’ont pas la capacité de le faire, ils ressentent qu’ils sont dans les ténèbres de l’Égypte. Et maintenant, ils sont prêts à tout pour se libérer de là ! Et cela s’appelle voler, s’échapper de l’Égypte.

Et si l’on considère ceci à la lumière de ce qui arrive à une personne, parce que généralement la Kabbale parle précisément de ce sujet, alors nous parlons de la propriété de l’homme. Une personne est prête à faire quoi que ce soit, même sauter dans la mer, juste pour se libérer de son ego, pour s’élever au-dessus de lui et pour atteindre la qualité du Créateur, qui est l’amour et le don sans réserve.

Elle se jette dans la mer et la mer s’écarte devant elle. Elle la traverse, se coupant de l’ego et de cette façon, en étant au-dessus de l’ego, elle est prête à commencer à travailler avec lui, le transformant en altruisme.

C’est la sortie d’Égypte que nous célébrons durant la Pâque.

Qu’elle est l’unicité de notre organisation ?


Question : En quoi votre organisation est-elle unique et différente des autres organisations ?

Réponse : Nous sommes différents non seulement des autres groupes et méthodes, mais de toute l’humanité, de toute la nature générale de ce monde, car il est totalement égoïste.

Aujourd’hui, chacun dans notre monde veut contrôler les autres et les avaler, alors que nous voulons monter au prochain niveau de notre développement, qui est défini comme étant  l’amour et le don sans réserve. Cela signifie l’altruisme absolu, lorsqu’une personne accomplit des actes de don sans réserve pour le monde non pas parce qu’elle est née de cette façon, puisque nous sommes tous nés égoïstes, mais parce que c’est ce que le Créateur nous dit de faire, non pas pour soi-même.

Nous sommes opposés et différents de toutes les religions, croyances et philosophies parce que la sagesse de la Kabbale enseigne à une personne comment se dévouer au monde en effectuant le commandement principal de la Torah, d’aimer ton prochain comme toi-même. Nous devons d’abord sortir de nous-mêmes afin de le faire.

Il suffit de jeter un œil sur ce qui se passe dans notre société afin de découvrir que tout le monde a effectivement abandonné le commandement principal de la Torah d’aimer son prochain comme soi-même et tout le monde se soucie uniquement de son propre intérêt. C’est la raison pour laquelle nous semblons si étranges et pourquoi les gens ne nous comprennent pas.

La sagesse de la Kabbale enseigne à une personne comment changer sa nature de recevoir en don sans réserve et comment découvrir le monde supérieur et le Créateur dans l’attribut du don sans réserve. Lorsqu’une personne commence à étudier, elle ne comprend pas encore cela, car une fois qu’elle se rend compte qu’elle doit aller contre elle-même, elle s’offense et peut se retourner contre nous et la sagesse de la Kabbale et même devenir notre rivale.

C’est la raison pour laquelle il y en a si peu qui étudient et acquièrent cette sagesse, et révèlent le Créateur.

Un rêve ordinaire

Question : Est-ce que rêver de manière ordinaire est-il une perception égoïste et plus profonde de la réalité qui est ressentie par une personne ?

Réponse : Un rêve ordinaire n’est pas différent des autres états qu’une personne éprouve, sauf que ce coup-ci, le cerveau est détaché de la perception de notre monde et du monde supérieur, et est impliqué dans le stockage correct de l’information qui est recueillie dans un état de désordre à l’intérieur de lui.

Question : Est-ce que l’immersion dans un rêve ou un sommeil est plus ou moins un état égoïste ?

Réponse : Ni plus, ni moins. C’est tout simplement un état banal dans lequel le cerveau s’organise lui-même. Il est vraiment impliqué dans beaucoup de travail pendant le sommeil, et il est nécessaire de lui permettre la possibilité de cela.

Question : Est-ce que la sagesse de la Kabbale explique pourquoi une personne passe environ un tiers de sa vie à dormir ?

Réponse : Certes, on a beaucoup écrit sur le sommeil dans la sagesse de la Kabbale. Un état de sommeil est divisé en deux parties : le physique et le spirituel. La sagesse de la Kabbale examine comment cet état se déroule en nous, et de quelle source spirituelle il dérive. Après tout, chaque chose dans notre monde a une racine spirituelle.

La Kabbale étudie les racines de tout ce qui se passe sur Terre. La source spirituelle du rêve est l’éjection de la Lumière du Kli, du désir, donc en gros seule une petite quantité de Lumière reste en lui. Puis le Kli se trouve dans un état passif appelé un « rêve », qui est « une soixantième partie » de la mort.

De la leçon de Kabbale en russe, le 17/01/16

Désir numéro 35

Question : Qu’est-ce que la correction des 613 désirs et fait-elle référence aux 613 Mitsvot (Commandements) dans la Torah ? Pouvez-vous expliquer à quoi le désir corrigé numéro 35 fait référence, celui sur la préparation de l’huile spéciale pour l’onction du grand prêtre et du roi ?

Réponse : Le grand prêtre et le roi ne sont pas des êtres humains mais un niveau spirituel particulier. Lorsque vous vous élevez jusqu’à ce niveau, la structure d’un roi ou d’un grand prêtre se formera en vous et vous serez en mesure d’effectuer une action appelée attirer la Lumière de Hokhma.

La Lumière de Hokhma est l’huile et la Lumière de Hassadim est l’eau. En utilisant l’huile (la Lumière de Hokhma), vous pouvez fabriquer une « solution » spéciale, c’est-à-dire, un système spécial pour la correction, l’élévation, et la proximité dans le but de monter jusqu’au niveau du roi ou du grand prêtre. Ce sont tous nos attributs internes que nous devons organiser et corriger.

Ainsi, toute Mitsva est la correction de nos désirs internes, mais à des niveaux différents. L’homme est un petit monde et tout existe à l’intérieur de lui. Cela signifie que j’existe seulement et que vous êtes tous à l’intérieur de moi, dans ma conscience, dans mes sensations. Il me semble que vous êtes en dehors de moi, mais en fait, vous êtes à l’intérieur de moi.

Question : Que signifie trouver le prêtre à l’intérieur de moi ?

Réponse : Un prêtre est un désir au niveau de Keter, le désir le plus élevé à l’intérieur d’une personne qui travaille dans le don sans réserve absolu sans impuretés égoïstes. Mais une personne doit se préparer pour cela. Un des actes de préparation est la Mitzvah numéro 35. Lorsqu’une personne gravit les niveaux spirituels, indépendamment du fait qu’elle soit née juive ou pas, Cohen ou Lévi, elle doit se soumettre à tous ces niveaux et ces attributs.

De la leçon de Kabbale en russe, le 24/01/16