Category Archives: Israël

Lorsque nous serons tous heureux

Question : Quel genre d’unité le peuple d’Israël doit-il atteindre pour ressentir des changements positifs ?

Réponse :
La sagesse de la Kabbale offre une méthode unique d’unification dans un cercle, dans lequel chacun essaie de comprendre l’autre et s’annule face à lui. Dans ce cercle, tous sont absolument égaux et chacun est inclus dans tous. Dans le cercle, nous avons une discussion selon des lois uniques, et de cette façon nous effectuons des exercices qui nous aident à nous unir, à nous abaisser et à élever les autres. C’est une méthode très simple qui permet, dans un délai de dix minutes de travail dans le cercle, de ressentir comment en son centre une force unificatrice unique est éveillée. Des discussions dans des cercles de ce genre sont actuellement organisées partout en Israël. Leur but est de montrer à une personne que si nous nous unissons selon des lois particulières, nous découvrons la bonne force qui est cachée dans la nature, le pouvoir de l’unité et de l’amour.

La personne est construite sur l’égoïsme seul, sur la force du mal, sur le désir de recevoir du plaisir au détriment des autres, de se préoccuper uniquement d’elle-même. Dans le désir de recevoir du plaisir lui-même il n’y a rien de mal ; ce qui est mauvais c’est qu’il agit tout en causant du tort aux autres et qu’il nous rend ennemis. Mais si nous découvrons la bonne force de la nature, alors il nous apprendra comment il est vraiment possible d’avoir du plaisir mais non au détriment des autres. Il s’agit de vrai plaisir. Ainsi, entre nous il n’y aura pas de concurrence, de lutte ou de guerres ; une telle unité apparaîtra plutôt dans laquelle il y aura de la bonté pour chaque personne. Et plus notre unité sera forte, plus chacun se sentira mieux.

C’est une méthode très pratique et simple. Elle nous invite à être heureux, alors que nous le refusons. Mais dès le moment où nous sommes d’accord et commençons à travailler sur notre unité, le monde entier alors ressent de bons changements immédiatement, car nous sommes tous connectés dans le monde entier en un seul réseau invisible. La bonne force que l’on découvre dans les cercles de ce genre partout dans le pays va commencer à développer et à nourrir le réseau qui nous connecte à de l’énergie positive, et chacun ressentira cela. Tout l’anti-sémitisme et l’attitude négative envers Israël disparaîtront très rapidement.

Du Programme de la Radio Israélienne 103FM, le 31/05/15

Israéliens et Juifs

Laitman_421_01Question : Y a-t-il une différence entre les Israéliens et les Juifs ?

Réponse :
Oui, et une très grande différence ! Les Israéliens sont ceux qui vivent dans ce pays, même s’ils peuvent être contre lui, maudissant son existence ou étant envieux de ceux qui vivent à l’étranger. Les Israéliens sont une espèce spéciale de Juifs, qui sont nés et ont grandi ici, et ils se sentent libres. Ceux qui viennent en Israël en provenance d’autres pays ne se sentent pas comme cela. Ils se sentent défavorisés d’une certaine façon. De plus, il existe des isréliens non-juif, tels que les druzes, arabes musulman et chrétiens.

Mais les Israéliens natifs ne sont pas défavorisés de toute façon en vérité, et même s’ils sentent que le monde met la pression sur eux, ils ne l’acceptent pas, la sensation de liberté intérieure reste avec eux. Ils n’ont pas peur ou honte de tout ce qu’un Juif qui revient d’un pays d’exil serait contraint de cacher. Il y a de grandes différences entre eux dans leur approche de la vie et du monde.

Un Juif qui est né Israélien est plus naturel et ouvert, et semble être naïf. D’autre part, ceux qui sont nés et ont vécu dans d’autres pays sont constamment en train d’effectuer toutes sortes de calculs : ceci nous pouvons le faire, cela nous ne pouvons pas, et dans quelle mesure. Les populations locales ne disposent pas de tels calculs ; elles sont plus directes.

Néanmoins, la nouvelle génération de ceux qui sont nés en Israël mais ont été élevés par des parents qui étaient des immigrants ne sont pas encore complètement exempt de l’exil. Par conséquent, ils sont plus complexes à l’intérieur. Ils ont une plus grande nécessité intérieure pour l’affirmation de soi que les Israéliens. Ils comprennent et ressentent un besoin de posséder la connaissance, le pouvoir, la réussite, et ne sont pas satisfaits de leurs études secondaires. Ils ont besoin de diplômes, de titres et de récompenses. Tout cela leur a été transmis par leurs parents car pour un Juif ayant grandi dans d’autres pays, la connaissance était son seul bagage.

De KabTV, « Discussions avec Michael Laitman » du 13/05/15

Confesser le péché

Laitman_524_01La Torah, « Nombres », 5:5-7 : Le Seigneur parla à Moïse en ces termes : « Parle ainsi aux enfants d’Israël : Si un homme ou une femme a causé quelque préjudice à une personne et, par là, commis une faute grave envers le Seigneur, mais qu’ensuite cet individu se sente coupable, il confessera le préjudice commis, puis il restituera intégralement l’objet du délit, augmenté du cinquième, et qui doit être remis à la personne lésée. »

« Il confessera le préjudice commis » signifie examiner le travail qui a été fait et découvrir dans quel état vous vous trouvez. Sans un tel examen, vous ne pouvez pas avancer correctement. La reconnaissance du mal est une condition préalable pour le surmonter.

Question :
Comment devrais-je examiner les choses si je commets une infidélité envers le Créateur, ce qui signifie que je me suis déconnecté de l’attribut de l’amour et du don sans réserve ?

Réponse :
Nous examinons notre état sous l’influence du collectif et de l’étude selon le bon système. Ensuite, nous commençons à nous juger, ce qui est une prière. Prier signifie se juger soi-même. Si je suis connecté à tous ceux qui aspirent au Créateur, c’est grâce à cette connexion que je commence à me voir à travers leurs yeux, et ainsi je peux m’examiner. Si je suis à l’intérieur de moi-même, en gros je ne pense ou ne réfléchis à quoi que ce soit et je suis au niveau animé. Après tout, un animal se ressent tel qu’il est, alors qu’un être humain se ressent par rapport aux autres et de ce fait il ressent l’envie, la jalousie et d’autres attributs que l’on trouve rarement chez les animaux.

Donc, pour s’examiner correctement, nous avons besoin d’un groupe ; plonger en moi-même ne fera que conduire à la dépression et à rien d’autre sauf l’auto-torture. Tout cela est inutile. L’auto-examen est un état dans lequel vous attirez la Lumière Supérieure, qui vient à travers le groupe jusqu’à vous et vous commencez à vous examiner par rapport à elle. Un tel examen ciblé vous montre à quel point vous êtes bien intégré dans le groupe, ce qui signifie avec le Créateur ! C’est parce que le groupe est en fait l’attribut général de connexion auquel vous vous mesurez. Mais si vous le faites par vous-même, vous commencerez à vous comparer à des gens ordinaires et ce n’est pas l’état avec lequel vous devriez vous comparer. Cela doit s’accomplir par le groupe et par la Lumière Supérieure qui vient à travers lui.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 21/01/15

La portion de la Torah hebdomadaire Nasso : compter les attributs

laitman_557La Torah, « Nombres », 4:21-4:22, 04:49 : Le Seigneur parla à Moïse en ces termes : « Il faut faire aussi le relevé des enfants de Gerson, par maisons paternelles, selon leurs familles… D’après l’ordre du Seigneur, on leur assigna, sous la direction de Moïse, à chacun son service et les objets à transporter ainsi que ses préposés, désignés par le Seigneur à Moïse.

Question : La section hebdomadaire « Naso » commence avec la phrase habituelle : « Le Seigneur parla à Moïse, et dit… » Qu’est-ce que cela signifie ?

Réponse :
Lorsque le Créateur parle à Moïse, Il se tourne vers le point à l’intérieur d’une personne qui le connecte à la force supérieure. Nous parlons toujours avec le Créateur à travers ce point, mais nous ne L’entendons pas. Par conséquent, notre mission est d’entendre le Créateur.

Il est dit : « Il faut faire aussi le relevé des enfants de Gerson, par maisons paternelles, selon leurs familles… », ce qui se réfère à un calcul, ce qui signifie compter et vérifier les différents attributs, car ils se trouvent tous en chacun de nous. Je dois les examiner et les organiser, et déterminer ceux que je contrôle le plus et le moins, comment ils s’accumulent à l’intérieur de moi en une seule figure, et ce que je devrais faire avec eux. Ainsi, je prépare les attributs que j’ai comptés à l’intérieur de moi pour agir.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 21/01/15

Tout le monde peut être Juif

Laitman_509Question : Je ne suis pas Juif de naissance. Serais-je en mesure d’atteindre la sagesse de la Kabbale ? Je présume que je commence à devenir Juif dans la mesure où la Lumière vient près de moi, dans le sens spirituel bien sûr, mais cela ne représente qu’une présomption.

Réponse :
Vous avez raison. Un Juif est quelqu’un qui ressent qu’il aspire à transcender ce monde et atteindre le monde supérieur (il est appelé supérieur car il ne fonctionne pas selon la propriété de la réception, selon l’égoïsme, mais conformément à l’attribut du don sans réserve). La racine de « passer/traverser » (« Ever » en hébreu) vient de la même racine que le mot « hébreu » (« Ivrit« ).

Le mot « Juif » (« Yehoudi« ) vient du mot « unité (« Yichoud« ). Le mot « Israël » provient des mots « Yashar-El », qui signifie droit à Dieu. Tout dépend uniquement de ce dont une personne aspire. Les Juifs ne sont pas une nation, mais un groupe idéologique de personnes. Ceci est la raison pour laquelle tout le monde peut être Juif !

Les premiers-nés d’Israël

laitman_232_04La Torah, « Nombres », 3:11-3:13 : Le Seigneur parla à Moïse en ces termes : « Moi-Même, en effet, J’ai pris les Lévites entre les enfants d’Israël, en échange de tous les premiers-nés, prémices de la maternité, des enfants d’Israël ; les Lévites sont donc à Moi. Car tout premier-né M’appartient : le jour où J’ai frappé tous les premiers-nés du pays d’Égypte, J’ai consacré à Moi tout premier-né en Israël, depuis l’homme jusqu’au bétail, ils M’appartiennent, à Moi le Seigneur. »

Chaque nouveau niveau commence à partir de la Sefira de Keter, qui contient tout. Lorsqu’elle se propage, elle construit les autres Sefirot. La Sefira Keter est née de l’état précédent, qui est le premier-né.

Question :
Pourquoi les premiers-nés d’Israël sont-ils comparés aux premiers-nés qui moururent en Égypte ?

Réponse :
Parce que les premiers-nés décédés en Égypte sont des désirs égoïstes qui ne doivent pas être gardés en vie et ainsi ils devaient mourir. Grâce à cela, un nouveau type de premiers-nés apparaît. Cela signifie que les désirs qui étaient focalisés uniquement sur la réception pour eux-mêmes meurent dans leur aspiration et deviennent le prochain niveau de premiers-nés d’Israël, la Sefira de Keter.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 31/12/14

Un flux de bonté

Dr. Michael LaitmanLe chapitre hebdomadaire de la Torah « Bambidar »(Livre des Nombres) nous raconte comment l’armée d’Israël a été construite. Nous apprenons comment ils se sont réunis autour du Tabernacle et ce qui était affiché sur les drapeaux de chaque camp, etc.

Cela parle de la construction de l’âme générale : des forces, des intentions et des attributs dont elle est constituée. La structure de l’âme générale nous rappelle la structure d’un atome, où seules les parties qui peuvent résister au rayonnement du noyau, le rayonnement du don, peuvent être à proximité du noyau. C’est selon ce principe que les camps se rassemblent et sont classés.

Il est dit qu’il est interdit de se rapprocher du Tabernacle car l’on peut mourir (« l’étranger qui se rapproche va mourir »). Cela signifie que vos récipients, vos désirs, peuvent ne pas être en mesure de tenir le coup, et ainsi deviennent égoïstes, vous obligeant à mourir spirituellement.

Commentaire :
Mais toute l’humanité accepte ces mots comme des lois rigides et une menace de mort physique.

Réponse :
Les lois de la nature sont en effet rigides parce que le système qui régit le monde est très dur et intransigeant, mais tout le monde suit toujours le flux de la bonté.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 31/12/14

Les douze tribus de l’âme commune

Dr. Michael LaitmanLa Lumière émane de l’Est, car c’est là que le soleil se lève. De là vient le vent d’est, le plus nocif de tous les vents. De l’ouest vient la neige, la grêle, la chaleur, le gel, et les fortes pluies.

Le Sud, une source de bénédiction de la rosée et de la pluie, est la source de la rosée et la de pluie bénies. Du Nord sont envoyées les « ténèbres » et les forces malveillantes.

(La Torah, « Bamidbar » -Nombres)

L’emplacement des bannières des camps des Juifs correspond aux quatre côtés de la Lumière.

Un système unifié appelé l’âme commune se compose de douze parties (les douze tribus) qui sont en rapport et sont connectées les unes avec les autres en conformité avec les quatre côtés du monde qui signifient les quatre parties : Hokhma, Bina, Zeir Anpin et Malkhout.

Et les bannières doivent se tenir les unes contre les autres :

Bina – Hokhma

Malkhout – Zeir Anpin

Chaque partie se compose de 3 lignes, soit un total de 12 parties (12 tribus). Leur emplacement représente l’appariement du récipient de l’âme commune.

La Torah spécifie sous quelle bannière ils doivent être. La bannière symbolise le but privé de chaque camp qui a ses propres caractéristiques et propriétés. Par conséquent, l’unique but commun s’exprime en elles avec une vue légèrement différente, sous un angle différent.

A titre d’exemple, un corps humain est composé de divers organes. Chacun à leur manière sent les mouvements du corps, le soutient, etc. De la même manière, grâce à la variété des propriétés et à la façon dont elles se connectent entre elles, les propriétés de la force générale, le Créateur est montré.

La propriété du don sans réserve se présente comme un résultat d’énormes différences égoïstes. Le don sans réserve est absolu comme l’amour d’une mère : fais ce que tu veux ; je t’aime toujours.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 24/12/14

Les symboles sur les bannières d’Israël

laitman_742_03Les emblèmes brodés sur les quatre grandes bannières se conforment aux quatre créatures terrestres qui entouraient le Trône de Gloire Céleste :

1. L’image de l’homme au pied du Trône correspond à la bannière de Ruben brodé avec des plantes qui ont des racines qui tiennent la ressemblance externe avec un être humain.

2. L’extérieur d’un lion sous le Trône reproduit le drapeau de Juda avec un lion représenté dessus.

3. La bannière d’Éphraïm brodé avec un taureau correspond à l’image céleste du taureau.

4. L’aigle brodé sur le drapeau de Dan est similaire à l’image de l’aigle du Trône.

La spiritualité est un monde de forces. Par conséquent, les quatre emblèmes sur les bannières symbolisent des qualités spirituelles : Hessed, Guevoura, Tifferet et Yessod.

Lorsque ces forces interagissent avec l’ego et l’influencent, chaque force démontre ses certaines propriétés. L’égoïsme en soi n’a pas de forme, ne désire rien non plus, à part recevoir. Tandis que lorsque la qualité du don sans réserve et de l’amour l’influencent, l’ego manifeste ses pulsions égoïstes.

Par conséquent, l’image d’un lion ou la face d’un aigle, etc., signifient les états auxquels on peut parvenir si l’on est prêt à devenir un outil de la manifestation des propriétés du Créateur. Cela dénote un niveau qualitatif très élevé parce que la face de l’animal se transforme en visage d’un homme (Adam, celui qui est similaire au Créateur).

La face de l’homme, comme la face du soleil, dégage de l’énergie quand il atteint l’état du don sans réserve.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 24/12/14

La hiérarchie de l’âme collective

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qui dans la hiérarchie spirituelle peut obtenir la proximité la plus proche avec la propriété du don sans réserve ?

Réponse :
La spiritualité est le monde des forces. Tout ici concerne les forces.

Le plus proche de la propriété du don sans réserve, ce sont les Cohens (Prêtres) qui représentent la partie la plus interne de l’âme générale ; puis viennent les Lévites qui se rassemblent autour des Cohens, puis le peuple d’Israël suit.

Erev Rav (la multitude mélangée) est derrière la colonne de Gloire (la Lumière Environnante). Même s’ils font tous les efforts pour saisir autant qu’ils le peuvent pour leur propre bien, ils ne peuvent pas pénétrer à l’intérieur parce qu’ils n’acceptent pas la propriété du don sans réserve, de travailler pour l’amour du Créateur, pour le bien des autres.

Ceci est un équilibre quantitatif et qualitatif des forces dans un système unique appelé « l’âme commune ».

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 24/12/14