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Un corps sain reflète une âme équilibrée

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel est l’avis de la Kabbale sur la santé ?

Réponse : Tous les types de science de la santé comme la physiologie, l’éthique, la morale et la psychologie sont l’essence même du système équilibré appelé l’être humain. Toutes ces disciplines sont interconnectées.

Sur la base de nos expériences de la vie, nous savons comment la psychologie influe sur la physiologie et vice versa. Si nous prenons soin de notre « moi », le plus haut niveau de l’humain en nous, nous influençons le plus bas niveau des sous-systèmes.

Par conséquent, la Kabbale nous dit que d’abord et avant tout l’âme doit être corrigée. Tel est l’équilibre de soi nécessaire pour s’équilibrer avec le reste du monde et être en harmonie et en homéostasie avec lui. Ainsi, les systèmes physiologiques les plus bas s’équilibreront en raison de l’influence du système supérieur et arriveront progressivement à rentrer dans l’ordre.

Ceci est le remède, selon la Kabbale. Le même point de vue existe dans les pratiques de guérison orientales. Elles affirment que l’être humain est un micro-monde, et en tant que tel il doit être en équilibre interne complet à tous les niveaux ainsi qu’en équilibre externe avec le monde.

Pour atteindre cet équilibre, nous devons avoir une éducation et des sociétés correctes, qui sont la coquille dans laquelle nous existons et avec laquelle nous devons interagir tout en étant pleinement intégré. Cela va naturellement équilibrer notre intériorité.

C’est pourquoi le traitement d’une personne ne devrait pas provenir de l’élimination de toutes sortes de symptômes, mais seulement à partir des niveaux supérieurs qui, selon la hiérarchie, amèneront l’ensemble du système à l’équilibre de haut en bas.

Nous n’avons pas besoin de nous plonger dans les propriétés physiologiques du corps ; nous devons mettre l’âme en équilibre. Le corps va alors se conformer et retrouvera la santé de façon totalement autonome.

Le traitement des organes distincts d’un corps n’apporte aucun résultat puisque nous avons aucune idée de la manière même dont ils sont liés. C’est comme fixer une chose, mais en rompant une autre. Chaque médicament lui-même est un poison, et ce n’est pas pour rien si le symbole de la médecine est un serpent venimeux.

Nous voyons que la prise de médicaments ne conduit pas à une guérison complète et une personne reste toujours malade. L’âme d’une personne doit être équilibrée pour qu’elle soit en bonne santé. Comme dit le proverbe, « un esprit sain dans un corps sain ».

Commentaire : Tout comme dans la médecine traditionnelle chinoise, un médecin recevra son paiement pour une personne étant en parfaite santé, et pas seulement pour le traitement des organes distincts.

Réponse : Oui, mais ce sera un médecin complètement différent. Ce ne sera pas un médecin-kabbaliste, mais ce sera un instructeur qui réglera correctement une personne dans l’homéostasie avec l’environnement.

De KabTV, « Histoires Courtes » du 23/10/14

Le véritable amour et non l’hypnose

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment un système intégral me permettra de faire face à la peur? Maintenant, je sais seulement que je n’ai pas d’argent.

Réponse: Tout d’abord, il est important d’établir une bonne relation avec les membres de la famille, puis avec l’environnement. Une personne dépend de l’environnement. Tout ce qui est dans son appartement a été obtenu par la société.

Chaque individu est dépendant de la société et ne peut se déconnecter de lui. Donc, nous allons voir comment nous pouvons nous unir à la société de sorte que tout le monde se sente à l’aise et, en même temps, se sente responsable. Puis il y aura plus de confiance.

Nous devons introduire une question de réciprocité entre l’argent et l’égoïsme et l’obligation d’être attentif envers les autres. Sinon, nous nous entredévorerons, comme un cancer détruit un corps entier.

Tout cela doit être expliqué progressivement, apporter la preuve de chercheurs et des médias, afin que tout le monde l’apprenne dans son intégralité. Nous parlons de sentiments, ceux qui nous rongent et sont impossibles à neutraliser avec de l’argent: la peur, l’inquiétude, l’incertitude.

Question: Pourquoi une société peut me donner, en tant que personne, de la chaleur et de la confiance, que je ne peux pas atteindre par moi-même?

Réponse: la confiance, la chaleur, l’amour, et une agréable sensation sont reçus de l’extérieur, et dépendent entièrement de l’environnement, et jamais de soi-même ou les sentiments intérieurs de chacun. Nous pouvons vous influencer de sorte que vous fassiez tout, d’un extrême à l’autre. Nous allons combler tous vos désirs matériels corporels avec le panier de consommation optimal et toutes vos aspirations humaines au-dessus de ce panier. Quoi d’autre?

Une personne doit être en mesure de se maintenir dans l’équilibre intérieur, l’harmonie intérieure, et se sentir bien. Peut-elle être en parfaite santé? Oui, et c’est due à des vibrations positives qui émanent de la société. Et ceci est l’état réel, pas une illusion ni l’hypnose.

De « Une nouvelle vie » de KabTV 03/09/14

Les kabbalistes à propos du peuple d’Israël et des nations du monde, 8ème partie

L’intériorité est le peuple d’Israël

Après avoir clarifié les racines supérieures, nous allons clarifier les branches dans ce monde. Sachez qu’une branche qui s’étend de l’intériorité est le peuple d’Israël, qui a été choisi comme opérateur de l’objectif général et de la correction. Il contient la préparation nécessaire pour la croissance et le développement jusqu’à qu’il pousse également les nations du monde à atteindre le but commun.

L’externalité est les nations du monde

La branche qui s’étend de l’extériorité est les nations du monde. Les mêmes vertus n’ont pas été préparées pour elles pour les rendre dignes de recevoir le développement du but l’un après l’autre. Au contraire, elles sont aptes à toutes recevoir la correction en une fois et en totalité, en fonction de leur racine supérieure. Par conséquent, quand elles reçoivent la domination de leur racine, elles détruisent les vertus dans les enfants d’Israël et elles causent des souffrances dans le monde.

Baal Hasoulam « la servante qui hérite de sa maitresse

Le monde est jugé par sa majorité, se référant au rôle de la nation d’Israël pour préparer les peuples du monde à une certaine purification jusqu’à ce qu’ils soient dignes de prendre sur eux Son travail, de la même façon qu’Israël était digne au moment où il a reçu la Torah.

Baal HaSoulam, Arvout

«Les Juifs devraient présenter aux nations une nouveauté dans la sagesse de la religion, dans la justice et dans la paix. Dans la plupart des Gentils qui sont nos disciples et cette sagessen’est qu’à nous seuls. « – Baal HaSoulam,« la dernière génération.

Les kabbalistes à propos du peuple d’Israël et des nations du monde

La mission du peuple d’Israël

Mais la réparation finale du monde se fera en mettant tous les peuples du monde à Son travail…

 Mais le rôle d’Israël envers le monde ressemble au rôle de nos saints pères envers la nation d’Israël, c’est-à-dire que de la même façon que la vertu de nos pères a rejailli sur nous et nous a aidé à nous développer et à nous purifier jusqu’à ce que nous devenions dignes de recevoir la Torah. Sans nos pères, qui ont observé la Torah avant qu’elle ne soit donnée, nous ne serions pas meilleurs que toutes les autres nations (cf. point 19).
C’est ainsi que la nation d’Israël a l’obligation, en observant la Torah et les commandements en Son nom, de se préparer elle-même et de préparer tous les peuples du monde, et de les faire évoluer de façon à ce qu’ils prennent sur eux ce travail sublime d’amour du prochain, qui est l’échelle pour atteindre le but de la création, l’adhésion avec Lui.
De cette manière, chaque commandement que chacun des membres d’Israël accomplit pour apporter satisfaction à son Créateur, sans aucune contrepartie ni égoïsme, aide dans une certaine mesure, au développement de tous les peuples du monde, car ceci ne se fait pas d’un seul coup, mais par un développement progressif jusqu’à ce qu’il atteigne une quantité suffisante pour amener le monde entier à la pureté désirée. C’est ce que nos Sages appellent: changer favorablement, c’est à dire que la purification nécessaire a été atteinte. Et ils comparent cela à la pesée sur une balance, où le changement dans l’équilibre des plateaux indique que le poids désiré a été atteint.
Baal HaSoulam, Arvout, point 20

La résolution de l’âme

Dr. Michael LaitmanIl est très important de savoir; «De quoi je me préoccupe? » Chaque moment où je me sens vivant et bien, je suis plein de soucis. Alors, de quoi je m’inquiète?

Suis-je inquiet pour mon propre bien-être, ma tranquillité, la réalisation, ce qui va me rendre plus heureux, la paix et la tranquillité, la sécurité, la nourriture, et le bien-être de la famille?

Ou suis-je inquiet pour mes amis, comme une mère avec un bébé, recherchant ce qui leur manque et ce qu’il faudrait faire pour eux? Dois-je m’inquièter pour le groupe comme une nounou fidèle? Cela signifie que je dois vérifier l’intention de mes soucis.

L’ensemble de la création descend progressivement jusqu’à notre monde dans lequel nous existons sous une forme physique et dans la situation la plus basse. Nous nous sentons comme si nous étions détachés du monde spirituel, quand, en fait, cela ne peut être. Donc, ce monde est appelé le monde imaginaire.

Nous supposons que nous existons dans un vaste monde rempli de beaucoup d’objets physiques. Cependant, en fait, il est entièrement spirituel, mais nous ne reconnaissons pas ni ne sentons cela.

Il est donc très important de vérifier ce qui m’inquiète à chaque instant. Entrer dans le monde spirituel veut dire continuer à se préoccuper de ce qui est essentiel et vital dans la vie: la nourriture, le sommeil, la santé, l’argent, et les relations avec les gens, mais inconsciemment, je suis toujours dérouté par la pensée de comment organiser le groupe afin qu’il devienne la Shekhina (divinité), un endroit idéal pour découvrir le Créateur.

Il faut que je m’habitue à être heureux de ma préoccupation pour le groupe. Si je cesse de me préoccuper de ce sujet, alors je suis inquiet de savoir pourquoi je ne m’inquiète pas pour les amis. Cela doit devenir une habitude. Dans notre monde, l’habitude devient une seconde nature.

Supposons que l’on me remeete un bébé qui m’est étranger que je ne sens pas. Mais je n’ai pas le choix; Je suis obligé de me soucier de lui, jour après jour. Je commence à m’occuper de lui et il devient important pour moi. En fin de compte, je commence à penser à lui tout le temps. Il en est de même en ce qui concerne le groupe. Nous devons atteindre cet état qui n’est seulement possible que par la détermination et en revenant sans cesse à mes réflexions sur le groupe.

Et après toutes ces beaux plans de prendre soin du groupe, de mon soutien, d’attirer la lumière en lui, au sujet du Créateur et de lui donner satisfaction, je dois me demander, où il est et où je suis inconsciemment. Je dois toujours préciser pour qui/quoi je fais tout cela. Certes, j’espère recevoir une récompense, mais quoi exactement?

Il se pourrait que, dans l’intervalle, je ne sois pas prêt à m’imaginer une récompense. Il se pourrait que je comprenne que, plus tard, par mon effort, je demandrai le contrôle, le respect et la transcendance de la vie et de la mort, quelque chose de tangible et très important pour moi. Et là, je dois savoir ce qui est plus important pour moi: Est-ce ma récompense ou la capacité de donner satisfaction aux amis et au Créateur?

Puis-je renoncer à la récompense, ou du moins une partie de celle-ci? Et quand je renonce à une récompense, je ne la remplace pas par autre chose, telle que la gloire et la poursuite de l’honneur?

Qu’est-ce que cela signifie faire plaisir au Créateur? Par quels moyens puis-je le faire et quel désir je ressens? Par quoi vais-je ressentir que le Créateur est content de moi? Il est nécessaire d’essayer de séparer mes désirs et la perception en autant de parties possible et voir comment travailler avec eux. Plus j’ai de paramètres, plus je développe ma perception.

Cela ressemble à des pixels sur un écran d’ordinateur qui déterminent sa résolution: Dans un centimètre carré ne peut y avoir deux cents pixels, il pourrait y en avoir un mille, ou il pourrait y en avoir dix mille. Plus il y a de points, plus l’image est belle et bonne.

La même chose se passe  avec nos désirs. Plus nous les analysons, plus nous nous rapprochons de la vérité, de la vraie perception.
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Du congrès de Los Angeles « Deuxième jour » 01/11/14, Leçon # 4

La seule mauvaise personne au monde

Dr. Michael LaitmanShamati 1:  Il n’y a rien hormis Lui

Et plus il s’efforce, il se voit toujours plus éloigné de la sainteté que ceux qui ont le sentiment d’être en union complète avec le Créateur. Tandis que lui, il a toujours des plaintes et des exigences et il ne parvient pas à s’expliquer le comportement du Créateur, la façon dont Il se comporte avec lui.

Et cela entraine de la souffrance. Pour quelle raison n’est-il pas en union complète avec le Créateur ? Au point qu’il lui vient le sentiment que véritablement, il n’a aucune part dans la sainteté.

Je vois que tous mes intentions et mes désirs sont en vue de recevoir. Je veux m’unir aux amis et révéler le Créateur entre eux dans le but de Lui donner, mais après toutes mes tentatives, je découvre que ce n’est absolument pas dans ma nature.

Et même s’il reçoit parfois un éveil d’En Haut qui lui redonne temporairement de la vitalité, il retombe aussitôt dans le lieu le plus vil.

Cela signifie que je perçois mes montées et descentes en jugeant à quel point je m’inquiéte au sujet du Créateur par le groupe et à travers duquel il sera révélé, et à quel point je languis de voir dans tout cela il n’y a rien hormis Lui et qu’Il est bon qui fait le bien. Je découvre les attributs correspondants dans le groupe, mais je comprends que je ne peux pas y participer en moi-même.

Il se trouve qu’il n’y a personne à blâmer sauf moi. Les gens ordinaires dans la rue sont totalement gérés par le Créateur d’une manière naturelle et instinctive. Par conséquent, ils ne sont pas responsables de quoi que ce soit et sont des justes car ils n’exécutent que les ordres du Créateur sans aucune participation de leur part.

Les amis que je vois investissent toutes leurs forces afin de donner et je suis la la seule personne qui soit mauvaise au monde, qui veuille quitter son ego mais ne le peut pas. Il se trouve que l’état général du récipient, de l’âme générale, ne dépend que de moi.

Ainsi, l’état du Créateur dépend du résultat de mes efforts. Le Créateur peut avoir du plaisir des êtres créés et se révéler à eux que si j’ajoute ma contribution. Sans cela, le Créateur ne peut pas être satisfait et c’est de ma faute!

L’homme doit toujours s’efforcer de rester sur le chemin qui est celui de la Dvékout au Créateur, c’est-à-dire que toutes ses pensées doivent être orientées vers Lui. Même s’il se trouve dans la pire des situations, qu’il lui est impossible de se trouver dans une descente plus grande que celle-là, il ne doit jamais quitter le domaine du Créateur, c’est-à-dire penser qu’il y a une autre autorité qui ne lui permette pas de rentrer dans la sainteté, et qui a le pouvoir de faire du bien ou du mal. Ce qui veut dire qu’il ne doit pas penser qu’il y a là le pouvoir de la Sitra Akhra (l’autre côté) qui ne permettrait pas à l’homme de faire de bonnes actions et de suivre les voies de Dieu, mais que tout est l’œuvre du Créateur.

D’une part, nous devons accepter toutes les actions que nous subissons. Il n’y a qu’une chose que je ne puisse pas accepter: le fait que je ne puisse pas justifier le Créateur dans toutes ces actions ni Le remercier ni Le louer. Ceci est la seule chose qui fasse mal.

Bien sûr, je ne suis pas désolé pour moi mais pour le fait que je ne puisse pas ajouter ma part manquante, ma contribution, à l’ensemble du récipient  général afin que le Créateur soit en mesure de se révéler en son sein et d’en éprouver du plaisir.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 29/10/14, Shamati # 1

Une illusion de perfection

Dr LaitmanQuestion: Comment un kabbaliste sent la vie?

Réponse: Un kabbaliste sent la vie comme un moyen d’entrée dans une dimension plus élevée et pour s’élever sur l’échelle de degrés spirituels.

Tout ce qui existe dans notre monde et dans la vie est juste une condition pour plus d’élévation spirituelle. Par conséquent, un kabbaliste regarde notre monde dansles faits, de manière strictement claire.

Bien sûr, il peut profiter de toutes les choses matérielles: musique, littérature, art, nature, etc. Mais à l’intérieur de lui, il y a toujours une directive très claire: je le fais dans le but d’avancer dans l’atteinte du monde supérieur. Il sent tout la fragilité, l’insignifiance, et l’illusion de notre monde, et comprend qu’il y pense intentionnellement.

Tout comme les images que nous voyons sur l’écran d’ordinateur ne sont que des signaux électriques qui créent des images sur le plasma, de la même manière, divers sentiments humains ne sont que des signaux électriques, rien de plus. Un kabbaliste comprend l’illusion de tout sentiment de matériel: soit positif ou négatif. Il voit que tout ce qui nous entoure n’existe que dans notre perception, en nous.

Par conséquent, il n’a pas peur de la mort. Il sait que son corps physique doit mourir, mais l’atteinte du monde supérieur, l’âme, existera dans la mesure où il s’est corrigé tout en restant dans le corps et a pu continuer sa correction plus avant.

De « histoires courtes» de KabTV 22/10/14

Une boîte à outils de Lumière

Dr. Michael LaitmanLa sagesse de la Kabbale, contrairement aux autres sagesses, étudie la matière interne la plus haute, le désir qui se trouve au niveau humain.

Les désirs aux niveaux minéral, végétal et animé nous apparaissent dans ce monde. Nous pouvons les étudier, les comprendre et les utiliser. Sur la base de leurs investigations, nous créons une science.

Mais il n’y a pas de science qui étudie le désir sur le plan humain. La psychologie essaie d’atteindre cela, toujours sans succès. Pourquoi ? Parce que l’enquêteur doit être à un niveau plus élevé que l’objet, le sujet, qui est en train d’être étudié.

Étant une personne dans ce monde, je peux explorer la matière minérale (physique, chimie, etc), la végétale (botanique) et l’animale (biologie, zoologie, etc). Après tout, je me tiens sur un niveau plus élevé.

Cependant, la question du niveau humain, notre monde intérieur, ne peut pas être étudiée à partir de notre niveau. Et de ce fait, la psychologie et la psychiatrie sont dépourvues d’une base réelle, solide, scientifique.

Mais avec l’aide de la sagesse de la Kabbale, nous pouvons créer cette base, et grâce à cela nous pouvons vraiment examiner d’avantage et objectivement tout le reste de la couche inférieure des niveaux minéral, végétal et animé. Pour l’instant, nous avons la possibilité de prendre en compte les fautes et les erreurs des études sur la nature de ces niveaux inférieurs, où nous faisons des distorsions générées par notre propre nature humaine.

Ainsi, la sagesse de la Kabbale est spécifiquement une science au sens plein du terme, et elle est beaucoup plus précise que les autres sciences. Car avec elle nous étudions la substance de la création, le désir de recevoir, sur les niveaux du minéral, du végétal, de l’animal et du parlant, et nous utilisons un appareil unique appelé la Lumière Supérieure.

Lorsque les physiciens étudient la matière dans un accélérateur de particules, ils induisent des collisions et observent leurs résultats.

Et quant à nous, c’est la même chose : la Lumière vient et produit une collision, ce qui signifie qu’elle effectue un Zivoug de Hakaa (accouplement par frappe ). Tout d’abord, la collision se produit et après cela, l’accouplement. Grâce à cette expérience, nous examinons et en apprenons davantage sur ce qui se passe durant la rencontre entre le désir de recevoir et le désir de donner sans réserve, entre le Créateur et la création.

Du Congrès de Los Angeles, Leçon n°3 du 02/11/14

La fin du monde, lorsqu’il n’y a plus Internet

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce qu’une « bonne publicité » ? Comment cet art s’exprime dans la pratique ? Quelle sensation doit-elle éveiller afin que la société avance au-delà du niveau où elle se trouve maintenant ?

Réponse : La publicité et les outils de communication en général devraient être transformés en un moteur qui dirige la connexion entre nous tous. Conformément à l’intitulé « moyens de communication », ils devraient être au centre de la société, en créant le lien entre nous. En eux, l’humanité est capable d’atteindre la satisfaction, le contentement et le bonheur.

Regardez ce qui se passe lors d’un petit arrêt d’un réseau Internet. Les gens sont littéralement choqués ! Ils ont compris ce que cela signifie d’être déconnecté. Le manque d’information leur semble être une catastrophe et ils ne savent plus comment vivre. Rien de tout cela ne s’est produit par le passé.

Jusqu’ici, nous sommes liés artificiellement, sans sentiment. Ce n’est pas encore une connexion entre les gens, mais pour le moment, c’est uniquement la transmission de l’information raccourcie, matérielle, primitive. Mais il est évident que la nécessité de nouvelles relations s’intensifie en nous.

Si les communications mobiles, Internet et les réseaux sociaux peuvent nous aider à ressentir le plaisir de l’unité, ils vont provoquer une accélération dans le développement des moyens de communication. A partir de ces moyens, nous allons procéder à la construction d’un système mondial spécial dans lequel chacun pourra communiquer, apparemment dans un monde imaginaire.

Ce monde n’est pas imaginaire, mais virtuel, dans lequel nous sommes déconnectés de nos corps et vivons dans un nouvel esprit et cœur collectif. Et ce n’est pas une utopie. Avec un grand désir, ce processus peut prendre quelques années.

Nous parlons d’une nouvelle étape très sérieuse qui est la communication sans frontières, à travers les sensations et les émotions et avec des gens se plaçant au-dessus de la vie physique. Ici, ils ne se soucient pas de la drogue, de la terreur ou des sédatifs, ils ne sont pas immergés dans une dépression, ni isolés dans une pièce séparée. Ils ne se sentent même pas ensemble, parce que le concept de « ensemble » disparaît, et que c’est le concept de « un » et un n’est pas la somme de parties individuelles.

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 02/10/14

Ne jouez pas avec l’ego, concentrez-vous sur votre âme

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment doit-on travailler correctement avec les désirs étrangers car plus vous avancez, plus ils apparaissent ?

Qu’est-il préférable de faire : interdire mes points faibles afin de ne pas tomber dans satisfactions égoïstes, ou calmer ma « bête » quand elle dit: «donne moi ça », pensant que je fais cela pour me rapprocher de la spiritualité?

Réponse: Vous ne pouvez jamais calmer votre bête! Vous ne pouvez pas la satisfaire sous quelque forme que ce soit! Peu importe combien de liberté vous lui donnez, peu importe combien vous la remplissez avec toutes sortes de plaisirs, elle ne calmera pas. D’autre part, la limiter ne va pas l’aider.

Nourrissez-la, et elle voudra doubler. Limitez la, et elle voudra toujours deux fois plus. Il vous semble qu’il existe des possibilités inépuisables de plaisir qui existe.

Comment est-il possible de surmonter cela? Vous n’avez pas besoin d’être impliqué dans votre bête. Ne la frappez pas, et ne l’apaiser pas. A la place, concentrez-vous sur votre l’âme. Fermez les yeux, comme si la bête n’existait pas, et impliquez vous dans le travail spirituel. Rejoignez un groupe pour prendre des fonctions et des responsabilités et accomplissez-les sans dévier vers la bête, parce que jouer avec l’ego n’apporte rien de bon.

Du congrès de Saint-Pétersbourg « 1er jour » 19/09/14, Leçon 2