Category Archives: Libre choix

Entre le Créateur et Pharaon

Dr. Michael LaitmanDans la nature il n’y a pas de liberté qui soit apparue à partir de rien. La nature est un système de lois et rien en elle ne peut sne e tenir au delà de la loi.Nous sommes contrôlés par deux forces: la réception et le don sans réserve. La liberté, c’est quand nous sommes en mesure de compléter l’action d’une force avec celle de l’autre et, debout entre eux, de comprendre la réalité qui a unifié les deux à l’intérieur.

Je dois toujours choisir l’influence pour me mettre en dessous, choisir sous le contrôle de quelle force. Cela doit être l’une ou l’autre: la force du don sans réserve ou celle de la réception.

En outre, afin de gagner en autonomie, je ne veux pas être dominé par l’une d’entre elles. D’une part, Pharaon me dit: « Qui est pour moi le Créateur pour que je doive l’écouter? » Mais de l’autre, je dois préserver le contact avec Pharaon, même si je me tiens à distance. Je le fuis afin que je puisse ainsi obtenir la deuxième force. Avant, j’étais esclave de Pharaon, et maintenant je deviens l’esclave du Créateur.

Tout cela est fait pour qu’à la fin, nous puissions atteindre le point milieu entre eux. C’est considéré comme le tiers médian de Tiferet, Klipat Noga (l’écorce de Noga). C’est l’endroit où les plateaux des balances qui tiennent le bien et le mal sont en équilibre. Je me tiens au milieu, et ni le Créateur ni Pharaon ne me contrôlent : je gouverne les deux. Cet état ​​est décrit comme « Mes fils m’ont vaincu ».

Il s’agit d’un équilibre subtil qu’une personne doit construire à chaque degré spirituel. Nous alignons deux forces, deux lignes, la droite et la gauche, le jugement et la miséricorde, et ainsi nous avançons sur la ligne médiane.

Ainsi, mon travail consiste à la fois à trouver la force de Pharaon, le mauvais penchant, et la force du Créateur, le bon penchant, dans l’état présent «animé», « aveugle ». Je les place l’un devant l’autre puisque le Créateur dit: «Viens à Pharaon, car j’ai endurci son cœur » Lorsque la force du mal augmente, le Créateur peut aussi grandir à mes yeux et Se montrer derrière Pharaon. Ensuite, ils se dérouleront tous deux à égalité dans mon point dans le cœur, et ce point recevra la liberté, le pouvoir sur les deux forces.

C’est ce que je dois accomplir. A ce point pour moi, entre le bien et le mauvais penchant, dans le tiers médian de Tifferet, je trouve au final ma liberté. Et ceci est mon vrai Moi. A partir des points qui se dégagent à chaque degré spirituel, je construis la ligne médiane, la ligne de l’être humain à l’intérieur, jusqu’à ce que j’atteigne l’infinité.

Dans le monde de l’infini, nous créons notre état autonome qui est 620 fois plus puissant grâce au fait que nous utilisons ces deux forces dans leur intégralité. C’est la bonne méthode pour utiliser les forces du Créateur et de Pharaon, qui gouvernent dans la nature. Et l’homme est capable d’accomplir cela.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 17/03/2011 sur les principes de l’éducation globale

Le projecteur de rayon laser de l’âme

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je ne peux pas aspirer au don sans réserve car je n’ai pas la moindre idée de ce que c’est. Qu’est-ce que le don sans réserve ?Réponse: Tous les biens spirituels, comme le don sans réserve et l’amour, se révèlent à partir de leur état opposé, puisque nous ne savons pas ce que c’est. En fait, si je savais ce qu’est le don sans réserve, je posséderais déjà cette propriété.

Mais je ne le possède pas. Alors, comment puis-je l’acquérir? Je peux le faire seulement en réalisant des actions mécaniques: j’influence le groupe, tandis que le groupe agit sur moi. Et toutes ces actions n’ont aucun rapport avec la spiritualité, ce qui est la raison pour laquelle nous nous percevons comme vivant actuellement dans ce monde.

Il y a une réalité imaginaire qui contient des désirs et même des corps corporels en elle, ce qui signifie qu’ils ne sont pas, en fait, des désirs, mais plutôt quelque chose qui ne possède pas de libre arbitre. Le monde spirituel, cependant, est plein de désirs, d’aspirations et de forces, comme l’amour, la haine, et la luxure, qui sont des manifestations de la volonté de l’homme. Et sans cette manifestation de volonté, il n’y a pas de monde, il n’existe pas.

C’est comme une image laser: j’allume le laser, et l’image apparaît dans l’air. Si je ne mets pas en marche, il n’y en aura pas. C’est ainsi que nous percevons le monde spirituel. Comme pour le monde matériel, il existe même sans l’expression de ma volonté. Dans cette réalité, je passe par des cycles de vie, et cela me transforme à mon insu, ne demandant pas de participation de ma part.

Par conséquent, cette réalité me semble si « matérielle ». Tous les changements s’y produisent sans ma participation consciente, sans ma demande de don sans réserve; simplement, ils se déploient naturellement, sous l’effet de la force supérieure qui pousse tout à évoluer.

Mais dans ce monde corporel quand j’atteins un état où je veux prendre une part active dans mon développement, la question sur le sens de la vie se pose en moi. Et à partir de ce moment, je commence à chercher la réponse.

Ainsi c’est entièrement comme cela que je commence à activer la réalité spirituelle. Dès l’instant où je deviens prêt pour cela, je vais découvrir la partie de la réalité qui a été activée par moi. C’est ce que vous pouvez considérer comme votre premier degré spirituel.

Par conséquent, toutes nos actions doivent commencer par la corporalité, avec l’idée que je me force à influencer l’environnement et que l’environnement m’influence, dans toutes les formes possibles, en utilisant toutes les forces et les capacités disponibles, comme il est écrit: « Fais tout ce que tu peux! « , ce qui signifie saisir n’importe quelle occasion, peu importe ce que cela peut être.

Après tout, si vous effectuez toutes ces actions sous la forme matérielle, c’est-à-dire, sans la participation consciente correcte, vous éveillez encore cette réalité. C’est la façon dont elle est construite.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 10/03/2011 sur la prière

L’homme peut atteindre l’esprit du Créateur

Dr. Michael LaitmanLorsque l’être créé commence à clarifier ce qu’est le libre arbitre, il voit que si l’attribut de don sans réserve en lui est au-dessus de la propriété de la réception, alors le passé le conduit à la vérité et à la liberté ! Ainsi, l’être créé choisit le don sans réserve car il comprend que seul le don sans réserve comporte l’exhaustivité et l’indépendance par rapport à ses propres désirs, ce qui signifie la vérité absolue qui est au-dessus du Créateur et de la créature.L’homme parvient ainsi à un état d’exaltation. Après tout, à la fois le Créateur et la créature résident dans leurs propriétés correspondantes: celles du Créateur et celles la créature. Mais l’homme doit faire un choix qui est indépendant de ces deux propriétés.

Il semble que la force du Créateur et la force de la Création se tiennent opposée l’une à l’autre, tandis que l’homme accomplit un acte unique considéré comme une «prière». Il fait un choix qui se trouve au dessus de ces deux forces. Ainsi, son nouveau désir (Kli) est produit, dans lequel la propriété de la réception et l’attribut de don sans réserve, ou l’attribut du Créateur et l’attribut de la créature, s’unifient en un, au-dessus de ces propriétés.

Voilà comment l’homme reçoit un résultat unique: il trouve la couronne du Créateur (Keter). L’homme est fait lui-même non pas par les actes du Créateur, mais plutôt par Ses pensées, le plan qui précède la création. C’est un résultat de la ligne médiane qui s’élève au-dessus des deux premières : la ligne droite et la gauche, les propriétés du Créateur et celles de l’être créé, qui atteignent l’homme dans l’action. Mais sur la ligne médiane, l’homme s’élève au-dessus du début de la Création.

Ici se déroule une nouvelle occasion donnée à l’être créé: s’élever au-dessus de toutes les forces existantes et les propriétés. En effet, toutes les forces, les propriétés, les désirs, les gènes de l’information, tout ce qui existe dans l’univers et se révèle à nous-la question de la réception, la force du don sans réserve – ne sont que les instruments qui amènent la créature à des notions plus élevées précédant l’acte de Création.

Ainsi, dans chaque état où la créature doit faire un bon choix, elle se sent totalement impuissante par rapport au point qui précède toute sa naissance. Il faut discerner les récipients et les Lumières, le désir de recevoir du plaisir qu’il possède et le désir de donner sans réserve, tandis que le choix se situe au-dessus de tous les deux.

La prière naît quand l’être créé se rend compte que dans l’état qu’il a atteint à la suite de tous ses discernements, il n’a pas et ne peut pas avoir aucune chance de s’élever au-dessus de ces options tout aussi valables et prendre une décision. Ici le Créateur a le dernier mot!

Nous pensons que nous avons besoin du Créateur seulement pour vaincre la force de l’égoïsme avec notre propre force du don sans réserve, pour détrôner Pharaon. Mais à cela il y a plus qu’une simple confrontation des désirs quand l’homme se trouve entre les deux forces: le Créateur et le Pharaon. L’essence n’est pas de clarifier qui est plus puissant et donc va gagner, mais plutôt dans l’unification de ces deux forces en une seule sur la ligne médiane qui s’élève au dessus d’elles.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 3/10/11 sur la prière

Des mots aux vrais sentiments

Dr. Michael LaitmanL’étude de la Kabbale a une qualité particulière. La lumière, c’est-à-dire la force de correction contenue dans les livres kabbalistiques, ramène l’homme à la Source.

La lumière est l’essence même de la méthode, et c’est pourquoi la science de la Kabbale est appelée la partie intérieure de la Torah. Quand nous l’étudions, nous éveillons la lumière intérieure dissimulée dans l’étude, dans le groupe, et dans notre interconnexion. Cette force crée vraiment le lien entre nous, apportant les changements souhaitables à chaque personne. En conséquence, l’intention du don vient remplacer l’intention égoïste au-dessus de tous les désirs d’une personne.

Avec le groupe, une personne pense en permanence à l’état dans lesque elle se trouve durant la préparation à l’étude, et pendant l’étude elle-même, elle demande des changements au moyen de la lumière qui ramène vers le bien. C’est tout ce dont elle a besoin. Seul ce type de préparation touche son libre choix, la seule action libre de sa vie dans ce monde et sur toute l’échelle des degrés spirituels.

Par conséquent, il est préférable de se concentrer sur cela autant que possible, d’en parler avec vous autant que possible, et donc de discerner tous les détails pour qu’ils deviennent plus clairs et plus sincères. Voilà comment ils vont enfin nous permettre de nous détacher des mots et de passer à des sentiments et à la compréhension intérieure. Ensuite, tout cela va vivre à l’intérieur de nous comme une fondation extrêmement importante pour exister, la seule chose dont nous devons nous soucier. Tout le reste viendra de son propre gré.

Ensuite, je vois que ma vie entière et toute la vie du monde tournent autour de cet axe dans le but d’amener chacun à ce moment décisif – chaque personne en conformité avec la racine de son âme, plus ou moins fortement. Le but du Créateur est d’amener chaque personne à ce point.

Peu importe ce que j’ai reçu à la naissance ou ce que j’ai atteint à ce jour, cela m’a été donné d’en haut. Cependant, maintenant, étant dans le groupe, je dois rehausser l’importance de l’objectif – le désir de donner sans réserve et l’union avec le Créateur. Cela se fait en étudiant dans un environnement propice où je demande la lumière, l’ «attribut miraculeux. » Si une personne n’arrête pas de penser à ce sujet, elle réalise alors sa vie aussi efficacement que possible.

Une route faite de carrefours

Dr. Michael LaitmanNon seulement nous avons la possibilité d’acquérir le libre-choix, mais nous devons tout simplement le faire. Personne ne pourra l’éviter car toutes les forces de la nature nous poussent et nous tirent vers cela. Vous, tous les autres, chaque personne dans le monde, tout le monde devra réaliser son libre-choix en quelque sorte.

Deux voies se trouvent devant nous: le chemin de la Lumière (le chemin de la Kabbale) et le chemin de la souffrance. Le choix doit être fait à chaque instant. Ne présumez pas qu’une fois arrivés à un carrefour et que vous choisissez de tourner à droite ou à gauche, vous continurez à suivre cette voie.

J’avance d’un mètre sur une route et, maintenant, je suis confronté à un nouveau choix, arrive à un croisement une fois de plus. Je fais mon choix, je franchis une étape sur cette route, et je me trouve à nouveau à un autre carrefour où je dois encore choisir. A chaque étape, j’ai la liberté de faire un choix, et les deux mêmes voies s’ouvrent devant moi.

Je dois continuer à opter entre elles à chaque instant, d’un état à l’autre, à chaque nouveau point sur lequel j’avance en constuisant une ligne avec chacun d’eux, un chemin vers ma correction finale, Gmar Tikkoun.

 A chaque nouveau point, je dois décider dans quelle direction je vais aller, et comme un point est un cercle, je choisis parmi tous les 360 degrés. Toutefois, pour l’essentiel, toutes ces directions s’unissent endeux options possibles: la voie de la Lumière ou le chemin de la douleur.

Baisser la tête et prenez autant que vous voulez

Dr. Michael LaitmanQuestion: Où allons-nous trouver la force pour supporter les corrections?

Réponse: De l’environnement. Une personne par elle-même n’a pas la force d’avancer d’un pouce. Si le groupe vous fait réaliser l’importance de l’objectif, en montrant combien l’état actuel est bas et méprisable, vous aurez alors la force de vous réveiller de cet état pour atteindre un meilleur état plus avancé.

Autrement dit, le désir de donner devient plus agréable à vos yeux, même si avant cela ne vous semblait pas le cas. Vous aviez l’habitude de penser: «Pourquoi dois-je donner et m’unir avec les amis? Je déteste cela. Je suis incapable de le faire. « Mais les amis vous montrent que tel est le développement. Vous voyez que tout le monde aspire à cela et alors l’envie, un désir passionné, et l’orgueil vous fera vous déplacer vers la même chose. Et ainsi, vous êtes déjà en mesure de le faire.

Cependant, cela n’arrivera qu’à la condition que vous baissiez la tête devant l’environnement. Pour cela, tout ce dont vous avez besoin vous est fourni. Vous avez la force de sortir de vous-même, mais si vous ne l’utilisez pas, il n’y a rien que vous puissiez faire. Vous avez été amenés vers un groupe et on vous a dit, « prenez-le » c’est là que commence votre libre choix: C’est à prendre ou à laisser?

« Prendre» signifie vous annuler, baisser la tête. Allez-y, faites-le et vous progresserez. Plus petit et plus humble vous vous sentirez par rapport aux amis, plus vous aurez besoin de leur aide. Ensuite, vous serez en mesure de réaliser, grâce à eux, votre propre bassesse et la grandeur du Créateur, afin de progresser conformément à cela.

Si, toutefois, vous ne vous abaissez pas vous-même devant eux, alors vous restez un «coq» avec la tête haute, et resterez au niveau animal.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 21/2/11, Écrits du Rabash

Envier le Créateur !

Dr. Michael LaitmanIl est écrit que «la jalousie, la luxure, et l’honneur» font sortir une personne hors de ce monde, ce qui signifie que nous devons utiliser ces qualités pour sortir vers le monde spirituel. Mais le problème est qu’une personne se disperse dans tous les sens et recherche toutes les désirs du monde matériel.
Si on employait toutes ses forces pour devenir un homme, s’élever au niveau spirituel, au degré humain, on réussirait. Mais au lieu de cela, on est à courir après l’argent, la célébrité et le pouvoir, et on ne jalouse pas les propriétés spirituelles qui nous permettraient de devenir un être humain.
Nous devons nous analyser et nous connecter à l’environnement qui nous moule de sorte que nous nous concentrions sur le désir le plus important de tous: devenir un être humain et réaliser les désirs de pouvoir, d’argent et de célébrité pour autant qu’il soit vital et nécessaire. Toutes ces propriétés ne doivent soutenir que notre aspiration à la bonne sorte d’envie: jalouser le Créateur et souhaiter être comme Lui! Et si je tombe et commencer à jalouser la fortune de quelqu’un, sa puissance, ou son honneur, je vais évidemment ne pas être réglé vers le haut, vers l’objectif.

Mais comment puis-je envier le Créateur si je ne Le vois pas ou ne Le ressens pas ? C’est pourquoi on nous donne le groupe : pour nous sensibiliser à l’importance des qualités spirituelles en nous. Vous ne saurez jamais qui est le Créateur avant d’atteindre son niveau. Et d’ailleurs, Ses propriétés sont opposées aux vôtres et vous rejettent. Ainsi, à ce point, seul le bon environnement où vous pouvez travailler peut vous aider. Seulement lui peut changer votre système de valeurs.
Mais le problème est que même après qu’une personne termine son développement préliminaire aux niveaux minéral, végétal, et animé et arrive à la Kabbale, au début du niveau humain et du libre arbitre, elle peut tout à coup sortir du chemin et errer dans d’autres directions pour plusieurs longues années, à la recherche de la richesse, de la puissance et de l’honneur. Et au moment où elle revient, sa vie est pratiquement terminée
De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale 17/02/2011 , «Introduction au livre, Panim Meirot ouMasbirot « 

Le paradigme de l’accélération

Dr. Michael LaitmanLorsque Zeir Anpin se révèle devant Malkhout, nous pouvons accélérer la vitesse de notre développement. Jusqu’à présent, ayant progressé au cours de l’histoire aux niveaux de l’inanimé, du végétal et de l’animal, nous n’avons pas pu accélérer le temps. Nous ne savions pas du tout dans quel état nous nous trouvions, ni quel processus nous traversions.

Mais maintenant, étant entré dans la période de correction, nous possédons le libre-choix. Nous pouvons accélérer le cours des événements sans avoir à attendre la fin du sixième millénaire. Tout dépend de nous. Grâce à nos efforts, nous pouvons inclure les attributs de Zeir Anpin en nous et même en moins de six mille ans. Après tout, nous nous référons à des degrés spirituels, et non pas à une date sur un calendrier. Et c’est pourquoi nous sommes en mesure d’accélérer la montée au niveau du septième millénaire.

Baal HaSoulam écrit à propos du développement plus profond dans «Introduction au livre, de la bouche d’un Sage. » Ce sont également des niveaux spirituels depuis Shabbat (samedi), le septième millénaire, est les Sefirot HGT-NHYM. En outre, il existe trois autres niveaux appelés la «tête». Nous entrons en eux après sept mille ans, et c’est au-delà de notre perception actuelle, car cela implique de recevoir dans le Kli qui a déjà terminé ses corrections et qui est devenu semblable au Créateur dans ses attributs.

Il n’est écrit nulle part à ce sujet. Les livres kabbalistiques ne contiennent que de faibles notes à ces niveaux. Espérons que nous les atteindrons rapidement aussi.

Où commence un humain ?

Dr. Michael LaitmanToute personne expérimente ses désirs individuels qu’elle tente d’accomplir. Il y a des gens qui s’y opposent et leur résistent, mais elles, aussi, sont régies par le Créateur. Il nous déplace en tous sens, nous comme des pions sur un échiquier.Nous n’avons aucun libre choix, donc il n’y a pas à étiqueter une personne comme bonne ou mauvaise. Et on ne devrait pas attendre des conséquences ou des commentaires au sujet de nos actions : ni le paradis, ni l’enfer, ni quoi que ce soit d’autre. Il est écrit dans Le livre du Zohar : « Nous sommes tous comme des animaux ».

En effet, où est votre libre arbitre ? Même si vous avez une illusion, c’est parce que vous ne réalisez pas clairement ce que vous voulez. Le Créateur vous injecte intentionnellement de telles instructions, de tels signaux de contrôle spécifiques qui créent l’illusion de libres actions et rien de plus. Par conséquent, pour se rendre compte que « il n’y a rien hormis Lui », c’est de réaliser que nous sommes, tout d’abord, des roues dentées dans un mécanisme d’énorme.

Alors, où commence un humain ? Un homme commence avec le libre arbitre. Et pour y parvenir, il doit évoluer jusqu’à lui. C’est pourquoi d’abord, au cours des millénaires, l’homme se développe dans son égoïsme contrôlé par En-Haut par le Créateur, et puis il sent comment le « point dans le cœur » émerge en lui. En d’autres termes, un autre désir vient à la vie : un désir supplémentaire, opposé à tous les autres. Il casse une personne en morceaux, se moque de lui, et le tord.

Naturellement, ce désir vient aussi du Créateur. Il n’y a pas d’autre endroit d’où il peut provenir puisqu’il n’apparaît pas de l’air léger. Après tout, l’homme est un être créé. Par conséquent, même la formation du point dans le cœur ne nous rend pas encore autonome, indépendants du Créateur.

De quoi d’autre est-il possible d’être « libre » ? S’il n’y a qu’une seule force singulière qui régit tout d’En Haut, alors ma liberté peut seulement se trouver dans ma capacité à la neutraliser.

Comment puis-je accomplir cela ? De plus, si je le neutraliser, que restera-t-il pour moi ? Quelles forces est-ce que je posséderai, quel esprit ? Comment vais-je choisir ? Qu’est-ce qui va me gouverner ? On ignore totalement. S’il y avait deux forces, je pourrais choisir entre elles. Mais s’il n’y en a qu’une, alors il n’y a aucune volonté libre, n’est-ce pas ? Pourquoi alors tout cela existe, dans quel but ? Pour contrôler ces « insectes » ?

Non, il n’y a un but pour cela. L’être créé, l’homme, doit maîtriser les deux forces opposées et, par des manœuvres entre elles, apprendre par l’exemple du Créateur, imiter ses caractéristiques et Le copier en moi. Séquentiellement, étape par étape, propriété par propriété, on transfère progressivement sur soi-même une quantité de plus en plus importante d’informations venant du Créateur, par conséquent, on peut complètement être identique avec Lui.

Dans ce cas, au degré de son équivalence avec le Créateur, une personne commence à se réglementer elle-même de façon autonome, de la même manière que le Créateur et même bien mieux. Une personne découvre un désir intentionnellement créé en elle : elle veut être opposée au Créateur. Mais au lieu de cela, l’homme apprend le programme, les techniques de gestion du Créateur et malgré son égoïsme, commence à se gouverner lui-même de la manière correcte.

Il s’avère que le Créateur a créé l’homme mauvais. Et il est écrit: « J’ai créé le mauvais penchant. Et en même temps, je vous ai donné une méthode pour transformer ce mal en bien. Ensuite, vous devenez semblable à Moi et libre ; vous pouvez travailler indépendamment sur vous-même.

Vous tenez deux rênes dans vos mains : votre mauvaise nature égoïste et votre bonne nature altruiste. Imitez Moi, copiez Moi et appliquer cela à vous. Ensuite, vous serez nommés Adam, du mot « Domeh, » semblable au Créateur.

Ainsi, nous avons une véritable occasion d’obtenir un diplôme de la direction Supérieure, de cesser d’être des marionnettes et d’arrêter de dire « il n’y rien hormis Lui.» Il y a une force de plus à côté de Lui : c’est la force de cet homme qui copie le Créateur et fait tout à Sa place. Et c’est là où réside le libre choix parce qu’alors que nous travaillons avec deux propriétés opposées de la créature : l’égoïsme et la propriété du don sans réserve.
De Convention de Berlin: leçon n°4 28/1/2011

Après tout, qu’allez-vous choisir?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment un attribut, qui est totalement contraire au désir de recevoir du plaisir et qui semble le détruire, se révèle néanmoins  en lui?

Réponse: S’il y avait deux types de matière, matière et antimatière, il serait alors impossible de les unir en effet. Mais s’il s’agit de matière et d’une intention opposée à elle, ceci est alors possible. En outre, cela se révèle à moi à condition que je parvienne à les unifier dans la ligne médiane.

 Par conséquent, mon désir naturel de retirer du plaisir et l’intention de donner agissent dans deux domaines différents: l’un dans le désir, l’autre dans l’intention. Et tous mes calculs et mon combat visent à la manière de les unir.

Supposons que j’ai le désir avoir du plaisir que je vis. En plus de cela, je reçois l’intention de donner, qui pourrait se trouver soit en dessous de la volonté d’avoir du plaisir, soit au même niveau, soit au-dessus.

Maintenant, j’ai besoin d’une façon ou d’une autre de les relier entre eux. En ce qui concerne l’intention, je ne l’acquiers que par la voie de la «Lumière qui ramène vers le bien,« la Lumière environnante. Je l’attire, s’il y a en moi une aspiration à l’attribut du don, au «point dans le coeur » que je cultive en étant dans le groupe.

Tout cela se trouve dans mon désir et s’unit en un: moi, le groupe, et mon désir de recevoir. Si mon désir reste au niveau inférieur, dans le degré de son importance, mais le groupe et le point dans le cœur sont au-dessus, et d’eux  je désire donner, alors j’élève une prière (MAN). Et en réponse, je reçois la Lumière Environnante qui m’octroi l’intention de donner.

 Maintenant, après avoir reçu l’intention, je peux choisir entre trois options:

1; placer l’intention en dessous de ma volonté de recevoir ( désir), c’est-à-dire, l’utiliser pour mon désir de recevoir du plaisir, mon avantage personnel, ce qui est considérée comme une impureté (Klipa),

 2. placer l’intention au niveau du désir et les rassembler, ce qui est un état d’ambivalence, ou

 3. placer l’intention au-dessus du désir, ce qui est la «sainteté», l’attribut du don.

 Cela constitue mon travail: Dans lequel des trois états suis-je capable de résider. Si une personne commence à prêter attention et à sentir ce qui se passe en elle, elle se rendra compte qu’elle fait sans cesse face à un choix, comme si elle se tenait entre deux barreaux de l’échelle. D’une part, il y a la réception, de l’autre, le don. Et au milieu, je suis là avec un dilemme:?! Que dois-je choisir!