Category Archives: Perception

Équilibrer toutes les forces de la nature

624.04Question : Comment les forces négatives et positives, qui sont constamment en conflit, se manifestent-elles dans notre monde au niveau humain ?

Réponse : Dans notre monde, nous ne ressentons presque pas les forces positives, sauf de manière très limitée entre les amis, les proches, les parents et les enfants. Sinon nous les ressentons dans les instincts de la nature, qui nous impose de bonnes relations parce que sinon il n’y aurait pas de vie ni de continuité. Aux autres niveaux de la nature, nous ne voyons pas ces forces parce que nous ne les apportons pas dans notre monde.

Question : Cela signifie qu’il existe une force positive et une force négative, qui sont équilibrées, par exemple, à un niveau minéral, et donc la Terre peut exister.

Mais il y a eu une période où ces forces n’étaient pas en équilibre, et il y avait une lutte constante entre elles. Il en va de même pour l’humanité. Et comme conséquence de cela, des guerres constantes sont menées où les forces du bien et du mal sont constamment en guerre les unes contre les autres. Que se passera-t-il lorsqu’elles parviendront à l’équilibre ?

Réponse : Les forces du bien et du mal ne  s’équilibreront que lorsqu’une personne interviendra dans leur rapport, leur opposition, et équilibrera toutes les forces de la nature. La nature agira alors pour le bien de tous ceux qui la respectent.

Question : Nous pouvons dire que notre désir pour le Créateur, c’est-à-dire pour le don sans réserve, n’est pas encore complètement formé, et par conséquent, les guerres et les conflits surgissent ?

Réponse : Oui. C’est la relation entre nous qui détermine tous les états de la nature à tous ses niveaux et notre relation avec le Créateur.

Extrait de l’émission « les états spirituels » de KabTV, 21.05.21.

« Celui qui vient pour vous tuer »

426Question : Il est dit dans la Torah : « Celui qui vient pour vous tuer, tuez-le en premier. » Qu’est-ce que cela signifie dans notre travail intérieur ?

Réponse : S’il existe un programme dans la nature pour atteindre l’amour, la connexion, et que quelqu’un s’y oppose, alors vous devez le détruire. Nous avons un programme clair pour corriger le monde, rapprocher tout le monde, et si quelqu’un s’y oppose, faites-lui la guerre.

Question : Il s’avère que toutes nos forces spirituelles doivent d’une manière ou d’une autre se manifester dans la matière de notre monde. En d’autres termes, si je n’ai pas réussi à corriger une partie de mon égoïsme et qu’il a déjà commencé à se manifester sous la forme d’un ennemi extérieur qui m’attaque dans le monde matériel, alors il y a une loi claire : je dois me battre contre lui.

Pourquoi la guerre intérieure seule ne suffit-elle pas ?

Réponse : Mais comme vous ne pouvez pas y faire face, alors vous compensez par une bataille extérieure. De plus, une guerre extérieure doit être beaucoup plus forte et féroce qu’une guerre intérieure, car vous devez en quelque sorte corriger vos propriétés.

Question : Que se passe-t-il si je ne mène qu’une guerre extérieure sans guerre intérieure ?

Réponse : Cela ne servira à rien. Les guerres peuvent durer des centaines, des milliers d’années et ne serviront à rien. D’ailleurs, je dois dire que toutes les guerres qui sont menées dans le monde peuvent être considérées comme juives.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 14/05/2021

Cinq façons de traverser les moments difficiles

426Question : Il existe cinq façons de survivre à des moments difficiles lorsque vous vous sentez si mal que vous ne savez pas quoi faire.

La première façon est de vous entraîner à être heureux. Ils disent que c’est une habitude d’être heureux. Qu’en pensez-vous ?

Réponse : Je pense que c’est tout à fait correct.

Question : Pouvez-vous vous entraîner à être heureux malgré en dépit des coups reçus de toutes parts ?

Réponse : Et alors ? Il y a des circonstances, des forces qui vous donnent des coups. Chantez, juste chantez ! C’est la chose la plus importante pour un homme. Parce qu’il ne sait pas vraiment ce qui est bien et ce qui est mal, comment aborder la vie correctement, comment changer sa vie, et si ce qui vient est pour son bien ou pas.

Par conséquent, il doit accepter tout cela comme un bien et traiter tout ce qui arrive comme un bien nécessaire. Alors comment peut-il s’y retrouver ? En chantant !

Comme dans la chanson : « Réveille-toi et chante ! Réveillez-vous et chantez ! Essayez-le pour une fois dans votre vie… »

Commentaire : La deuxième façon est de comprendre que le mal compte autant que le bien ?

Ma réponse : Absolument ! Rien n’est bon ou mauvais, mais seulement relatif à une personne. Si une personne modifie légèrement son calibrage intérieur, elle verra le bien au lieu de tout le mal. Et peut-être, l’inverse.

Commentaire : On dit que le mal est important, il s’avère que le mal est ma réussite.

Ma réponse : Bien sûr. Il ne peut y avoir de bien sans mal, ni de mal sans bien. Nous devons apprendre à tout aborder correctement. C’est parce qu’au-delà de notre compréhension et de notre classification du mal et du bien, nous devons accepter que le monde entier n’est que bien absolu !

Question : Qu’est-ce que je fais quand quelque chose de mauvais m’arrive et que je le ressens comme néfaste ?

Réponse : Grâce à cela, vous obtenez une vision objective du monde. Vous vous élevez au-dessus de votre évaluation égoïste, et donc vous pensez que tout est bien et qu’il n’y a rien au monde que la force du bien, le bien absolu !

Voir le monde de cette façon est vraiment un bonheur et une grande opportunité.

Question : Est-ce possible ?

Réponse : Oui !

Commentaire : La troisième : il vaut mieux abandonner que de se cogner la tête contre le mur.

Il y a des circonstances contre lesquelles vous ne pouvez rien faire. Rien ! Mais vous vous battez tout le temps, vous vous battez toujours et essayez de prouver votre point de vue, de renverser la vapeur. Ce sont des moyens de traverser des moments difficiles, pour montrer que je veux traverser cette période difficile.

Ma réponse : Le mieux, comme l’a dit Rabbi Akiva, est de baisser la tête sous chaque vague qui approche, et ainsi vous serez conduit à terre.

Je n’appelle pas cela « abandonner ». J’appelle cela « être raisonnable sur ce qui se passe ».

Commentaire : Quatrièmement : déplacez votre attention de vous-même vers les autres.

Ma réponse : Ce n’est pas une mauvaise chose de prêter attention aux autres et de voir que leur condition, en général, n’est pas meilleure que la mienne. Pourquoi je ne ferais attention qu’à moi ? Pourquoi est-ce que je critique l’attitude de la nature ou de la société à mon égard ? Que deviennent les autres ?

Si je regarde la société, je me perçois déjà d’une manière complètement différente. C’est-à-dire que la souffrance de la société réduit ma propre souffrance. Faites attention à ce qui se passe dans la société et vous serez alors en mesure d’évaluer votre état de manière plus objective.

Question : Puis-je, lorsque je me sens mal et que je suis dans une situation difficile, en venir à avoir de la compassion pour autrui?

Réponse : Vous en êtes encore plus capable. Parce qu’alors vous commencez à comprendre ce que les autres ont, à sympathiser et à vous rapprocher d’eux.

Question : Est-ce que cela qu’on appelle sortir de soi ?

Réponse : Oui. Mais ce n’est pas pour échapper à votre propre souffrance. Cela vous aide à voir plus objectivement ce qui se passe dans le monde.

Question : L’attitude envers les autres est-elle objective ?

Réponse : Bien sûr. Vous pouvez déjà les regarder d’une manière différente

Commentaire : Cinquièmement : aimer, ne pas craindre. C’est ce qu’ils disent. En fin de compte, toutes les émotions se réduisent à deux principales : l’amour et la peur. De plus, l’amour et la peur ne peuvent pas exister dans l’âme en même temps. Si vous choisissez d’aimer, vous chassez la peur de votre âme.

Ma réponse : Absolument. L’amour remplace tout. Par conséquent, il est important d’essayer de remplacer tous nos autres sentiments par celui-ci.

Question : C’est-à-dire que je peux vraiment avoir peur, avoir peur, et je peux en sortir grâce à l’amour, n’est-ce pas ?

Réponse : Oui. Et vous ne ressentirez aucun sentiment négatif.

Commentaire : On dirait que c’est le conseil principal, en fait.

Ma réponse : Oui.

Question : Est-ce vraiment possible ? Une personne en a-t-elle la force?

Réponse : Absolument ! Nous avons donc trouvé comment vivre correctement.

Extrait de « l’actualité avec Michael Laitman » de KabTV, le 12/4/21

Les ascensions et descentes dans la Kabbale

522.01Question : Dans notre monde, chaque personne ressent des hauts et des bas dans son désir de recevoir, c’est-à-dire plus ou moins bien, un changement d’humeur. Cela peut même arriver plusieurs fois par jour selon les situations qui se produisent dans nos vies. Quels sont les hauts et les bas dans la Kabbale, sur le chemin spirituel ?

Réponse : Le chemin spirituel est le chemin vers la propriété du don sans réserve, qui est la qualité principale du monde supérieur.

Notre monde est construit sur la réception, l’égoïsme et le monde spirituel est à l’opposé de notre monde car il est construit sur le don sans réserve. Par rapport à lui, il y a ici aussi des chutes et des ascensions.

Si dans notre monde nous les ressentons d’après les sensations positives ou négatives, un peu gagné ou un peu perdu, dans le monde spirituel c’est si je me suis rapproché du don sans réserve ou si je m’en suis un peu éloigné.

De plus, si dans notre monde nous pouvons travailler avec l’aide de l’égoïsme, gagner plus, parfois ressentir notre force, notre intelligence, notre désir, notre force d’atteindre le but, et par conséquent se sentir dans une ascension ou dans une descendance, ce n’est pas le cas dans le monde spirituel où nous n’avons pas la force de travailler avec le don sans réserve.

Nous n’avons même pas la moindre idée de ce que c’est. Après tout, quand je pense à donner, je calcule immédiatement automatiquement, inconsciemment : qu’est-ce que cela va me donner, quel intérêt vais-je en tirer, sinon je n’ai aucune raison de donner.

Je ne peux pas me résoudre à y penser, tant notre nature est complètement égoïste. Par conséquent, la chose la plus importante dans la Kabbale est de maîtriser d’une manière ou d’une autre la propriété du don sans réserve afin qu’elle commence à agir en nous. Cette propriété existe autour de nous et s’appelle le Créateur.

Extrait des « Etats spirituels : Ascension et descente spirituelles »

Fleur précieuse

963.6La place pour découvrir le Créateur à notre époque, à notre génération appelée la dernière génération, n’apparaît que dans la solidarité (Arvout). La solidarité est notre récipient spirituel. La découverte du Créateur, l’entrée dans le monde supérieur, toute notre vie spirituelle n’est mise en œuvre que dans la solidarité.

Il y a une force spéciale dans la solidarité. En sortant de moi-même et en m’incluant dans les amis, je découvre mon âme. Elle n’existe pas à l’intérieur de moi, et par conséquent, la lumière supérieure ne peut pas entrer et me corriger. Elle peut seulement m’aider à m’intégrer aux amis et à y trouver le Créateur. Autrement dit, mon âme est dans les amis.

En fait, c’est évident si vous regardez la structure spirituelle. Si je suis Malkhout dans le récipient spirituel des dix Sefirot, alors mes amis sont les neuf Sefirot supérieures. Il s’avère que lorsque je m’incorpore à eux, je reçois d’eux les qualités du don. C’est sous cette forme que je complète mon récipient spirituel qui était dans les amis, et par la solidarité, chacun de nous aide l’autre à acquérir le don sans réserve et à être prêt pour découvrir le Créateur.

Par conséquent, sans la mise en œuvre de la solidarité, nous ne serons pas en mesure de faire un seul pas sur le chemin spirituel. Ce n’est qu’en nous incorporant les uns aux autres, en nous rapprochant les uns des autres, en nous connectant et en nous aidant les uns les autres, que nous attirons la lumière qui ramène vers le bien et invitons le Créateur à apparaitre en nous. Ce seul désir, de se connecter intérieurement les uns aux autres, est suffisant pour nous élever de la vie physique à la spiritualité.

Il est impossible d’attirer la lumière qui ramène vers le bien tout seul ; je n’ai nulle part où l’attirer. Je dois être incorporé à mes amis et ensuite je peux attirer la lumière à l’intérieur de cette incorporation afin que la lumière qui ramène vers le bien la renvoie à sa source. De cette façon, nous recevons le récipient spirituel et commençons à entrer dans le monde supérieur.

La solidarité est un concept très profond. Toutes les lois spirituelles procèdent de l’exécution de la solidarité. Tout ce qui est écrit et dit par les kabbalistes provient de ce qu’ils ont atteint dans la solidarité. Toute la réalité est divisée en deux : à l’extérieur de la solidarité se trouve la vie physique et à l’intérieur de la solidarité  se trouve la spiritualité.

En fait, la solidarité est la seule chose dont nous ayons besoin car c’est la seule action qui ramène le récipient brisé d’Adam HaRishon à la correction. Par notre désir ardent de ramener ce désir de connexion et d’unité au-dessus de l’égoïsme et de toutes les perturbations, et par la demande au Créateur de nous aider en cela, nous atteignons la correction.

Nous devons nous assurer que les amis découvrent le vrai manque spirituel et que la dizaine se connecte dans les bons et les mauvais états. Chacun devrait sentir qu’il a des amis qui sont prêts à tout faire pour lui.

La solidarité [Arvout] est comme une fleur qui a besoin de nos soins constants pour grandir. Après tout, c’est le récipient même dans lequel le Créateur apparaitra, nos désirs qui ont atteint la bonne connexion ont grandi et apparaissent grâce à notre écran commun. La force intérieure qui maintient nos désirs ensemble et les dirige correctement s’appelle la solidarité.

Extrait du congrès mondial de Kabbale « De 10 à un » 4/6/21, « Arvout dans la dizaine », leçon 2.

Créer de bonnes relations

137Question : Si je ne cultive pas une intention altruiste, si je ne m’unis pas en moi-même, est-ce que j’entre en état de guerre ? Avec qui dois-je m’unir : unir mes désirs en moi-même ou m’unir à d’autres personnes ?

Réponse : Vous devez vous unir à toute la nation pour qu’aucune autre impulsion ne surgisse en vous, ni au niveau des Grecs ni au niveau des Romains. Parce que « Grecs » et « Romains » sont deux qualités égoïstes qui apparaissent clairement en une personne.

Question : Pourquoi ne suffit-il pas de combattre et de corriger ses désirs intérieurs ? Pourquoi devrais-je également me connecter à d’autres personnes que je vois autour de moi ?

Réponse : Le but du développement de l’humanité est que chacun se développe individuellement le plus haut possible par rapport aux autres, et en même temps qu’il s’unisse à partir de cette individualité au reste avec amour, dans l’entraide et l’union

Question : Si je suis engagé dans ma propre correction, ne me suffit-il pas de m’asseoir et de corriger mes désirs ?

Réponse : Corriger comment ? En quoi consistera votre correction ? En vous unissant aux autres au-dessus de votre propre égoïsme, qui vous éloigne d’eux.

Question : Alors si je ne le fais pas ou ne le fais pas assez, alors un autre mécanisme s’active et les désirs extérieurs des « Grecs » et des « Romains » se manifestent et déclenchent la guerre ?

Réponse : Oui, pour vous aider à surmonter votre paresse et à rejoindre le combat.

Question : Comment fonctionne ce mécanisme lorsqu’une force extérieure s’active soudainement et qu’une guerre extérieure commence ?

Réponse : Très simplement. Imaginez un climatiseur ou une cuisinière électrique où vous réglez un certain niveau de température et le thermostat s’allume automatiquement. Dans notre cas, cet automate s’appelle la « force centrale de la nature », qui nous développe, et à chaque instant nous devons atteindre certains contacts les uns avec les autres.

L’humanité se développe aux niveaux minéral, végétal et animal de telle manière qu’elle créee des contacts mutuels entre elles : industriel, commercial, etc. C’est le développement matériel de notre civilisation.

Mais pour le développement d’une connexion sensorielle, interne, dans l’amitié jusqu’à l’amour, comme il est dit : « aime ton prochain comme toi-même », ici il faut déjà une claire participation des personnes elles-mêmes en s’entraidant, afin qu’elles puissent vraiment s’élever du niveau de la haine mutuelle au niveau de l’amour. C’est très difficile.

Ensuite, un mécanisme supplémentaire de la nature est activé ici qui montrera aux gens à quel point ils s’immergent dans la souffrance s’ils ne s’occupent pas de créer de bonnes connexions.

Extrait des « États spirituels » de KabTV 14/5/21

La terre physique et spirituelle

746.01Question : Nous savons de sources kabbalistiques que « Terre » (en hébreu : Eretz) vient du mot « Ratson » (désir). Et « Israël » signifie Yashar El (Droit à Dieu). Ainsi, la terre d’Israël est le désir de la qualité du don sans réserve, l’équivalence avec le Créateur.

Quel est le lien de ce désir avec la matière grossière que nous voyons dans notre monde en raison d’une si haute qualité ?

Réponse : Nous observons la corrélation entre le spirituel et le matériel également dans notre monde. De nombreuses sources kabbalistiques décrivent que toutes les forces spirituelles réparties dans le monde spirituel ont leur expression matérielle sur Terre, dans l’espace, autour de la Terre. Et nous pouvons tous les voir.

On a beaucoup parlé de la terre d’Israël. Si nous observons les lois du monde spirituel, les lois du don sans réserve, de l’amour, de la connexion et de l’interaction appropriée entre nous, alors nous ressentons les bénédictions de vivre sur la terre physique d’Israël.

Et au contraire, si nous ne les observons pas, alors cette Terre, comme on dit, va nous vomir, nous ne pourrons pas y vivre, et nous serons encore obligés de la quitter après un long tourment.

Nous avons reçu cette terre il y a 70 ans, mais nous ne pouvons pas dire que c’est vraiment le cas. Nous nous y sommes installés et ne nous y sommes pas adaptés parce que nous n’avons pas observé sous une forme matérielle les lois spirituelles du don sans réserve, de l’amour, de la connexion et de l’attitude bienveillante les uns envers les autres.

Question : Mais pourquoi la Terre elle-même, cette substance grossière constituée d’atomes et de molécules, correspond-elle au désir de devenir comme le Créateur, la qualité du don sans réserve ?

Réponse : Parce que les forces spirituelles opèrent à tous les niveaux de la nature : minérale, végétale, animale et humaine. Et la Terre le sent.

La Terre n’est pas une matière grossière. On y vit, on s’en nourrit. C’est notre mère, comme on dit. Sans elle, l’homme ne peut pas exister.

Tant que nous ne nous mettrons pas en ordre, amoureux les uns des autres, unis les uns avec les autres et avec le monde entier, avec l’humanité et l’univers, nous n’obtiendrons pas de bonnes conditions dans ce monde et sur cette Terre.

Question : Nous savons que la Terre est constituée d’atomes, les atomes sont combinés en molécules. La Terre a un noyau, un manteau, une croûte. Et quels sont les éléments du désir de donner, de devenir comme le Créateur ?

Réponse : Il se compose de désir et d’intention. C’est ça. Rien d’autre. Dans le désir lui-même, il y a cinq niveaux : zéro, un, deux, trois et quatre. Et selon eux, il y a cinq sortes d’intentions. C’est simple. L’essentiel est que tous vos désirs soient dans l’intérêt d’autrui.

Des « États spirituels » de KabTV

Venez, ressentez et atteignez

509Commentaire : Dans toutes les sources kabbalistiques, deux forces sont toujours considérées, par exemple, Haman et Mardochée, Moïse et Pharaon, etc.

Ma Réponse : Il n’y a rien d’autre dans la nature qu’un plus et un moins.

Question : En principe, peut-on décrire cela simplement en termes d’interaction de deux forces ?

Réponse : Non, vous ne pouvez pas le décrire comme deux forces physiques. Entre elles, il y a de nombreuses actions possibles, des conditions qui ne peuvent pas être révélées, et donc elles ne peuvent pas être décrites autrement que de manière allégorique, dans les images de notre monde. Vous ne pouvez pas prendre un plus et un moins et dire : « Voici comment ils s’approchent l’un de l’autre, voici comment ils s’éloignent… »

Par conséquent, la Kabbale utilise le langage de notre monde pour expliquer aux gens tous les problèmes de notre correction. Lorsqu’une personne commence à se corriger, elle ressent ces qualités, mais essayez de lui demander : « Que ressentez-vous ? » Elle n’a rien à dire. C’est parce qu’elle ressent les forces et ne peut les expliquer que dans leur incarnation dans notre monde. C’est là que réside le problème.

L’essentiel est que nous traversions, ressentions et atteignions cela.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV

Qui se cache derrière l’image du roi ?

632.1Dans l’histoire de Pourim, il y a le personnage du roi Assuérus, qui agit parfois avec la force positive (Mordechai) et parfois avec la force négative (Aman). Et on ne sait pas avec qui il est car le Créateur, personnifié par le Roi, est représenté sous une double forme.

D’un côté, toute la création est égoïste et celui qui a le plus de force règne sur le monde. Par conséquent, nous ne pouvons pas dire que le Créateur est bon et fait le bien. En quoi est-il bon ? Que fait-il de bon ? Ce serait mieux s’il n’existait pas, alors il n’y aurait pas de mal. C’est Assuérus.

D’autre part, c’est toujours le Créateur, car secrètement, se cachant derrière l’image du Roi, il pousse toute l’humanité vers un bon but.

Le problème est que le Créateur est la force absolument bonne et bienveillante qui existe par elle-même. Il n’a besoin d’aucune autre sorte de force, d’aucun autre fondement pour son existence. Et les créatures ont été créées comme négatives, opposées au Créateur, afin d’être différente de Lui et de ne pas se dissoudre en Lui, car alors elles n’auraient aucune identité.

Il est donc impossible de créer des créations autrement que différentes au Créateur. Et si le Créateur est absolument bon, alors la création doit être différente, le mal absolu.

Des « États spirituels » de KabTV

Les guerres sont la conséquence d’une confrontation interne

944Question : Quand j’interprète toutes les guerres comme mes désirs intérieurs et que je les tue ou que je les fais prisonniers, cela signifie-t-il que je n’utilise pas ces désirs ?

Réponse : Pas seulement cela. Cela signifie changer, effectuer une restriction sur vos désirs.

Question : La Torah dit : « Ils sont venus et ont tué les sept nations. » De plus, ils ont tué tous les hommes ».

Vous dites que les nations du monde sont les intentions égoïstes d’une personne et que les femmes sont des désirs, c’est-à-dire que tuer tous les hommes signifie tuer une intention égoïste en soi, et ensuite seulement utiliser des femmes (des désirs) ?

Réponse : « Les femmes » symbolisent des désirs sans intention. Par conséquent, de nouvelles intentions peuvent leur être attachées, des intentions altruistes, puis elles peuvent être utilisées.

Question : Mais encore, il y a une correspondance claire que la racine spirituelle devrait se manifester dans notre monde, par conséquent, il y a eu une crise, des gens ont été tués, et c’est en quelque sorte difficile à percevoir. Comment la Torah, qui parle d’amour, peut-elle donner de telles instructions ?

Réponse : La Torah parle de l’amour comme de l’état de connexion le plus élevé entre les gens, qui se réalise précisément sur la coïncidence des intentions. Et si ces intentions sont opposées, alors il ne s’agit pas de rapprochement, de connexion et d’amour, mais de haine et de guerre.

Question : Alors que faut-il faire dans le monde extérieur ?

Réponse : C’est ce qui se passe dans le monde extérieur. La conséquence de la dichotomie interne, la séparation des uns des autres, l’opposition dans notre monde, conduit aux guerres et à l’extermination.

Commentaire : Il s’avère que le peuple d’Israël n’a pu corriger aucun désir en lui-même et a donc détruit sept nations dans le monde extérieur.

Il est clair que lorsque vous êtes attaqués, vous devez être le premier à tuer celui qui vient vous détruire. Mais il n’est pas clair comment vous pouvez prendre, capturer ou tuer dans notre monde.

Ma réponse : C’est une conséquence des racines spirituelles qui se manifestent dans notre monde. La Torah ne parle que de racines spirituelles. Et ce qui se passe dans le monde matériel vient justement d’une telle confrontation.

Vous ne pouvez pas utiliser certaines valeurs, évaluations et critères actuels, passés ou futurs pour dire si c’est juste ou non. À un moment donné, tout le monde a agi comme ça et il n’y avait rien de spécial ni de honteux à cela. Au contraire, les gens étaient fiers.

Commentaire : C’est-à-dire qu’il est préférable de tout prendre au niveau spirituel et de l’utiliser en relation avec les désirs d’une personne. Et le fait que cela se soit produit dans l’histoire, est donc accepté. Il est clair qu’il n’y avait pas de libéralisme, de démocratie ni de droits de l’homme nulle part.

Ma réponse : C’est toute la philosophie de notre temps. Je comprends que c’est une entrave pour beaucoup de libéraux et de gens modernes. Mais ils ne comprennent pas ce que la modernité signifie, et que dans le passé tout était complètement différent.

Il y avait d’autres personnes, des points de vue différents, tout était traité différemment. Si aujourd’hui nous voyions une personne non pas du 17e ou du 18e, mais du 19e siècle, nous serions étonnés de ses actions, de son comportement. Cela nous semblerait très étrange, et nous ne serions pas capables de la comprendre.

Extrait des « États spirituels » de KabTV 14/5/21