Category Archives: Société

Des hommes d’affaires désirent qu’un archevêque se porte garant avant de signer un contrat


Aux nouvelles (traduites de Interfax) : l’archevêque de Yekaterinburg rapporte :  » Deux entrepreneurs sont venus me demander d’être leur garant. Ils étaient effrayés de signer un contrat parce que chacun craignait que l’autre l’escroque. Si nous en sommes arrivés à un tel point de méfiance, alors qu’est-ce que nous pouvons dire de notre économie ?! Nous avons tellement alourdi nos cœurs, que les gens désirent des richesses illimitées sans faire d’efforts. Le manque d’intégrité ne nous permet plus de faire des affaires « .

Mon commentaire : Cette situation ne durera plus longtemps : les hommes d’affaires croient encore que l’archevêque est une autorité pour l’autre. Mais que se passera-t-il si cela n’est pas vrai, et que l’un d’entre eux décide d’escroquer l’autre et de disparaître ? Le Père interviendra-t-il et assumera-t-il la responsabilité de ces personnes ?

Le livre « Du chaos à l’harmonie » à Toronto

Dans une librairie persanne à Toronto (Canada) se trouve mon livre « du chaos à l’harmonie » en vitrine!

Où vous travaillez n’a pas d’importance

Aux infos (The Wall Street Journal) : « Les chômeurs perdent des possibilités de repli. » Les rangs grandissant d’Américains sans emploi se tournent vers les positions de repli traditionnelles (vente au détail, restaurants, service à la clientèle) pour se sortir d’une économie difficile. Dans beaucoup de cas, ce désespoir signifie que même les travailleurs instruits doivent se contenter de travaux au-dessous de leur potentiel, et pour un salaire inférieur.

Mon Commentaire : Cela me rappelle quelque chose qu’avait écrit jadis le poète russe Mikhaïl Vassilievitch Issakovski : « À présent, n’importe quel métier est respecté, peu importe lequel : un homme est honoré simplement en ayant un travail. »

Si une personne s’intègre harmonieusement au système global, où nous sommes tous interconnectés comme les parties d’un corps, si elle remplit sa fonction, alors c’est une bénédiction pour chacun. Et elle devrait alors recevoir l’appréciation de toute l’humanité !

Lettre ouverte aux dirigeants du G20 : un plan pour sortir de la crise


Lettre ouverte aux dirigeants du G20

Objet : En réponse à l’état du monde

Chers dirigeants du G20,

Je m’appelle Michaël Laitman, je suis professeur d’ontologie, docteur en philosophie et en Kabbale,  et maître es sciences en biocybernétique médicale.

Je suis le fondateur et le président de Bnei Baruch, une organisation internationale basée en Israël avec des branches dans toute l’Amérique du Nord et le Canada, l’Amérique centrale et du sud, et l’Europe. Sur mon site Internet, www.kabbalah.info, j’enseigne quotidiennement la Kabbale et la spiritualité à une audience d’environ deux millions de personnes à travers le monde. Cet enseignement, d’accès libre et gratuit, est diffusé en direct et traduit en 7 langues : anglais, espagnol, hébreu, russe, français, turc et allemand. Je suis également propriétaire de la chaîne 66  du fournisseur satellite israélien YES.

Je vous écris en me sentant sincèrement concerné par l’avenir du monde. La raison pour laquelle  je m’adresse à vous est ma conviction que vous êtres les seuls qui puissent nous conduire vers un le monde plus sur où tous les hommes, quelque soit leur religion, leur race, leur sexe, ou nationalité puissent mener une vie de paix, de santé et de suffisance.

Je voudrais commencer en exprimant mon plus profond respect et mon admiration pour les initiatives que vous mettez en œuvre à un niveau national et international pour résoudre la crise multidimensionnelle qui nous touche aujourd’hui. Comme vous en avez souvent fait mention dans vos discours respectifs, la particularité de cette crise réside dans sa globalité. Par conséquent, une solution globale doit être envisagée. Pourtant, avant de présenter mes suggestions pour une solution, je voudrais expliquer brièvement ce qui cause la crise.

La racine de la crise – L’égoïsme global

Si  nous analysons l’histoire humaine, il est évident que l’humanité a progressé par le pouvoir du désir égoïste qui a grandi en e nous à travers les âges. Au fur et à mesure que ces désirs ont grandi, nous avons développé des moyens de plus en plus sophistiqués pour les satisfaire.

Cependant, au 21ème siècle les règles du jeu ont changé. Nous avons évolué d’un système de développement personnel vers un système intégré, dans lequel toutes les parties sont interdépendantes. L’égoïsme, qui a été notre force motrice, est devenu un ego global, nous enfermant tous dans un cercle vicieux… A partir du moment où le système est devenu global et intégral, comme n’importe quel système clos présent dans la nature, notre force et notre pérennité relève désormais de la responsabilité de chacun les membres de l’humanité.

Un problème a surgi : alors que nos relations se sont globalisées, nous sommes encore en train d’essayer de nous conduire de façon individualiste, malgré la crise.

La solution – l’éducation

La civilisation, en devenant un système clos, nous oblige à reconnaître l’importance de la participation consciente de tous les citoyens du monde… Notre interdépendance nécessite que nous comprenions tous ce système et que nous nous comportions en prenant les autres en considération.

Ainsi, la solution à la crise implique une prise de conscience de chaque habitant de ce monde. Chacun doit reconnaître que dans le système intégré de notre village global, notre destinée dépend de notre attitude envers les autres.

De la même façon que nous avons établi un système éducatif qui prépare nos enfants à la vie, nous devons maintenant établir un système global qui explique comment les gens devraient conduire leur vie dans ce nouveau monde global- en adhérent au principe « aime ton prochain comme toi-même », partagé par toutes les religions. Lorsque nous commencerons à établir un tel système, nous sentirons immédiatement que le processus de guérison de la société a commencé, puisque le respect des lois du nouveau monde rendra  les gens dépendant les uns des autres d’une manière tout à fait nouvelle – celle de l’attention aux autres.

Nous n’avons pas besoin de refaire les systèmes économiques et politiques, car ces systèmes s’ajusteront d’eux mêmes selon la perception que nous aurons de notre interconnexion. Nous sommes confrontés à une crise globale aux multiples facettes. Alors, nous avons besoin d’une éducation globale, pour répondre à la mesure de la complexité de cette crise.

Le plan de travail

Puisque les gens sont fortement affectés par l’opinion publique, pour les sensibiliser au changement vers un état d’esprit constructif, nous devons utiliser le pouvoir qu’a la société à construire un nouveau système de valeurs.

Basé sur cela, je propose les étapes décrites ci-dessous :

  • Etablir un centre d’éducation international et apolitique qui rassemblera les scientifiques du monde entier, renommés dans les sciences dures et politiques du monde. Ces experts développerons une variété de contenu explicatif sur la nouvelle phase dans laquelle se trouve notre monde, et collaboreront avec les medias pour diffuser leurs points de vue.
  • Construire une équipe de travail pour promouvoir des plans en vue de renforcer la conscience sociale à l’ère de la mondialisation.
  • Déterminer comme principe que chaque média doit produire des programmes pour informer les gens de notre inter-connectivité, au moins 30 minutes par jour en prime time.
  • Mettre en garde chaque gros annonceur que si ses produits commerciaux ont un effet négatif sur la société, ils ne seront pas diffusés sur les télévisions publiques ni à la radio.
  • De plus, nous devrions commencer une campagne soutenue par le gouvernement pour fournir des informations qui ouvrent les yeux des gens sur la complexité du réseau de liens qui nous unis.
  • Obliger chaque école à inclure dans son programme des références aux nouvelles règles découvertes dans la société humaine. A côté de cela, il devrait y avoir une heure par jour pour que les étudiants discutent des relations humaines qui devraient prévaloir dans l’ère mondiale.
  • Accorder des subventions et autres avantages financiers pour des travaux en littérature, art, théâtre, cinéma et journalisme, seulement en fonction du montant de l’avantage qu’ils apportent à la société.

Vous êtes les leaders des plus grand pays, et vous avez la possibilité de mettre en place ce système éducatif global dont le monde a besoin si désespérément aujourd’hui. En agissant ainsi, vous ne démontrerez pas seulement votre attention envers l’humanité, mais vous faites également aller celle-ci en avant.

Sincères salutations,

Michaël Laitman

Le G20 ne résoudra pas la crise


Dans la presse (Extrait de l’Earth Times): Le président tchèque Vaclav Klaus, dont le pays est actuellement à la présidence de l’UE, a été cité jeudi par un hebdomadaire français comparant les 27 États membres de l’Union européenne à l’ancienne Union soviétique. « Une chose est certaine, tout comme il a été en URSS, des décisions très importantes ne sont pas prises dans les pays qu’elles concernent. ». Klaus a déclaré qu’il espérait, qu’il n’y aurait jamais de super-État européen, ce qui est le but de ceux qu’il décrit comme des «euro-nihilistes ».

Klaus a déclaré que le prochain sommet du G20 à Londres était une mauvaise idée. « La crise est un phénomène économique avec sa propre dynamique interne », a-t-il dit. « C’est une erreur de vouloir changer le monde afin de le résoudre … Je ne pense pas que vous trouver une solution par l’organisation d’un sommet de 20 dirigeants. »

Mon commentaire : Le fait que les gens critiquent l’«union » européenne indique qu’il désir une réelle intégration. Nombreux sont ceux qui commencent déjà à comprendre que les changements doivent être faits à l’intérieur de la société humaine, et qu’ils ne doivent pas être politiques ou économiques, mais purement sociaux.

Nous devons commencer par reconnaître que notre nature est l’égoïsme, et qu’elle est mauvaise. La phase suivante sera de corriger notre nature en la surmontant : «s’éloigner du mal » et « faire le bien. » Toutefois, ceci ne peut se faire que par le biais de la force de correction, celle qui nous touche lors de l’étude du système des mondes qui nous a été révélé par la Kabbale. En fait, même «la connaissance du mal » est impossible sans l’étude de la Kabbale, car sinon, nous ne pouvons que révéler notre propre mal-être personnel, plutôt que le mal inhérent à l’ensemble du système.

En effet, ce que nous devons révéler est le mal qui nous empêche de nous unir. Nous devons réaliser que c’est le véritable mal, plutôt que toutes les choses qui nous dérangent. En bref, dans l’avenir, le G-20 aura à étudier la structure et le système du monde, comme expliqué par la Kabbale. Alors seulement, ils trouveront la bonne solution à la crise.

La crise – aussi dans la presse et sur internet


Dans la presse (Haaretz): Une subvention de l’état pour l’abonnement a un journal gratuit pour chaque jeune français de 18 ans pendant un an ; ce n’est qu’une mesure parmi d’autres que le président français Nicolas Sarkozy a proclamé à la fin de la semaine et qui fait partie d’une série de mesures d’encouragement d’une valeur de 600 millions d’euro ayant pour but de secourir l’industrie de la presse française de la crise qu’elle traverse.

Réaction : La base de l’univers est le désir de recevoir. Nos désirs ont évolué. Ils exigent une communication et des rapports mutuels entre les êtres humains. Ce genre de relations est possible sur internet où se trouve la jeune génération. C’est pour cette raison que je pense que l’offre de Sarkozy n’aboutira nulle part.

Dans la presse : Après 15 ans de hausse du nombre de sites sur internet, survient un renversement. Depuis décembre 2008 plus d’un million de sites ont été retirés d’internet, et les statistiques nous indiquent une diminution des activités sur internet.

Réaction : Internet piétine exactement comme la conjoncture qui s’est installé dans notre nouveau monde. Internet doit devenir un réseau mondial qui relie toute l’humanité, à l’aube d’un avenir meilleur, et dans ce cas là, il reprendra sa croissance.

L’avalanche des divorces ne peut être arrêtée que par l’ultime récompense


Regardez quel futur nous préparons pour nous-mêmes et pour nos enfants avec l’avalanche des divorces de par le monde.

Selon les statistiques, les enfants élevés sans un père ont :

 

  • 4.6 fois plus de risque de se suicider
  • 6.6 fois plus de risque de devenir mères à l’adolescence
  • 24.3 fois plus de risque de fuguer
  • 15.3 fois plus de risque d’avoir des troubles du comportement
  • 6.3 fois plus de risque de se retrouver dans une institution publique
  • 10.8 fois plus de risque de commettre un viol
  • 6.6 fois plus de risque d’être exclus de l’école
  • 15.3 fois plus de risque de finir en prison à l’adolescence.

 

De nos jours, on peut avoir deux personnes égoïstes, modernes, vivant ensemble dans la paix et l’harmonie, si en cela, elles voient qu’elles peuvent obtenir une récompense spéciale : l’existence éternelle et parfaite d’une satisfaction complète.
Il est écrit : « Mari et femme – Shékhina (la présence du Créateur) entre eux ». Seulement par l’existence de cette combinaison, la famille d’aujourd’hui peut être préservée. La Kabbale peut créer ces conditions pour vous.

Plaisir et désir gouvernent le monde


La Kabbale divise toute chose dans l’existence en plaisir et désir de recevoir du plaisir. Rien d’autre n’existe dans la nature. Les objets dans la nature ne consistent que de désir de recevoir du plaisir et de sa satisfaction, et ils diffèrent seulement par le degré du désir de recevoir du plaisir.

Les désirs sont divisés selon les niveaux suivants :
1- Minéral
2- Végétal
3- Animal
4- Humain (spirituel)

Les désirs de 1 à 3 sont des désirs de recevoir du plaisir pour soi-même (au détriment de quelqu’un ou de quelque chose). Ces désirs sont naturels et la nature nous les a donnés. Quand le corps meurt, la sensation de vie disparaît.
Le 4ème désir est le désir de faire plaisir aux autres (et de recevoir du plaisir en faisant cela). La nature ne nous donne pas un tel plaisir. Il apparaît sous l’influence de la Force Supérieure qui est attirée par l’étude de la Kabbale. Comme ce désir est indépendant du corps, quiconque l’acquiert commence à sentir son existence comme éternelle.

Toute chose dans notre monde, y compris l’amour, est déterminée par le désir égoïste de recevoir du plaisir. A la fois les humains et les animaux achètent et échangent l’amour, comme pour tout autre type de plaisir ou de satisfaction. Cela montre, encore une fois, que nos désirs restent dans les limites du niveau animal.

Violence à l’école – En augmentation


Ces deux dernières années il y a eu une augmentation significative du nombre des agressions sur les professeurs.
La France a approuvé une loi selon laquelle des enfants peuvent être punis jusqu’à six mois d’emprisonnement pour leur comportement agressif à l’école. Le premier ministre Japonais, Junichiro Koizumi, a appelé les professeurs à ne plus dépendre de la police, mais plutôt à pratiquer des sports de combats afin de faire face à la violence à l’école. En Espagne, le Syndicat des Professeurs a fait appel au gouvernement pour qu’il prenne une mesure immédiate à leur égard et ces derniers ont participé à un sondage (12,000 professeurs) donnant les résultats suivants: 15% des professeurs ont subi des violences à l’école, 73% sont sujets à des insultes constantes et 9% ont peur d’aller travailler.

Selon vous: L’humanité a-t-elle une opportunité de comprendre ce qui se passe et de corriger cette situation ?

La dépression : l’épidémie du 21ème siècle


Si les psychologues ont surnommé le 20ème siècle comme celui de l’inquiétude, le 21ème siècle dans lequel nous entrons à peine, est déjà reconnu comme le siècle de la dépression. Les gens sont fatigués de craindre l’extrémisme, le terrorisme, les cataclysmes et les crises, et sombrent désormais tranquillement dans la dépression.

Chaque année, presque 200 millions de travailleurs perdent leur capacité de travail à cause de la dépression. Bien plus, si nous ajoutons les cas des personnes qui ne rentrent pas dans le champ de vision de la médecine officielle, alors l’Organisation Mondiale de la Santé multiplie ces chiffres par cinq.

Plus de la moitié des substances pharmacologiquement actives qui sont produites dans le monde aujourd’hui sont des antidépresseurs ou des médicaments psychotropes.

« La dépression est la principale cause de maladie, et on prédit qu’elle sera la deuxième maladie la plus sévère (après les maladies cardio-vasculaires) d’ici à 2020 » (données de l’OMS sur la dépression)