Category Archives: Spiritualité

Réponses à vos questions, n°131


Question : Dans quel livre la traversée de la Machsom (Barrière) est-elle décrite ? Se pourrait-il que je l’aie déjà franchise et ne l’aie pas remarqué ?
Réponse : Vous pouvez en apprendre davantage à ce sujet en lisant le matériel du Baal HaSoulam sur le sujet du Tsimtsoum Aleph (Première Restriction, ndt).
Question : Pour un kabbaliste, qui sont les autres ? Est-ce que ce sont ses amis dans un groupe ou toute personne est-elle considérée comme l’une des autres ?
Réponse : D’abord, ce sont ses amis sur le chemin du développement spirituel et ensuite tous ceux qui sont attachés à lui.
Question : Qu’est-ce qui est « bon » dans la spiritualité, et en quoi c’est différent du « bon » matérialiste ?

Réponse : Le bon dans la spiritualité représente le bien absolu qui conduit une personne au but de sa création.

La sagesse de la Kabbale est une étude en groupe

Question : Que faut-il pour commencer à étudier la sagesse de la Kabbale ? Y a-t-il des limites ?

Réponse : Nous ne soumettons personne à un détecteur de mensonge, mais une personne qui veut étudier la sagesse de la Kabbale devrait être en bonne santé mentale. La raison en est que cette étude a besoin d’un certain niveau de concentration interne. C’est une étude sur la signification de la vie, sur l’homme, notre lien avec la nature, et sur la façon dont nous sommes tous connectés les uns aux autres, etc. La sagesse de la Kabbale traite des informations qui peuvent nécessiter un peu d’effort de la part d’une personne. Je suis tombé sur des cas où l’état d’un malade mental qui n’avait pas les nerfs solides a empiré en conséquence. Ces cas sont assez rares, mais cela peut encore se produire.

Question : Une personne peut-elle étudier la sagesse de la Kabbale par elle-même ou cela doit-il se faire dans le bon cadre ?

Réponse : Elle ne parviendra à rien si elle étudie par elle-même. Le fait est que l’étude de la sagesse de la Kabbale se divise en étude théorique et pratique. Une personne doit ressentir progressivement le plan dans lequel les instructions kabbalistiques opèrent et comment elle devrait travailler avec elles, se changer elle-même et son destin, et cela est seulement possible dans le cercle de ses amis.

Question : Est-ce que cela veut dire que la sagesse de la Kabbale est une étude en groupe ?

Réponse : Oui, selon la sagesse de la Kabbale, l’humanité tout entière est collective, vivant dans un espace absolument clos.

Du Webinar sur Zahav.ru, le 10/02/16

Le prix du sixième sens

Question : Combien cela coûte pour acquérir le sixième sens ? Je ne parle pas d’argent bien sûr.

Réponse : Cela dépend de l’attribut dans lequel le désir d’une personne se trouve, de la société dans laquelle elle se trouve, et des circonstances dans lesquelles elle étudie la Kabbale et la met en œuvre. Il est donc impossible de dire comment nous pouvons mesurer l’intensité qu’elle doit y mettre dans le but d’entrer dans le monde supérieur ou même pour se corriger.

Lorsqu’une personne étudie la sagesse de la Kabbale, ces unités de mesure se révèlent à elle, les unités d’effort, puis elle commence à réaliser combien de telles unités sont nécessaires pour atteindre chaque niveau. Le nombre de ces unités diffèrent d’une personne à l’autre.

C’est la même chose dans notre monde : même si nous avions étudié dans la même école, la même université, ou travaillé ensemble, chacun de nous aurait à faire une quantité et une qualité d’effort différentes afin d’accomplir la même tâche.

De la leçon de Kabbale en russe, le 17/01/16

L’arbre de vie et l’arbre de la connaissance

Question : Comment la soif de connaissances et de l’atteinte spirituelle est-elle liée à l’arbre de la connaissance, et comment l’arbre de la connaissance est-il lié à l’arbre de vie ?

Réponse : Il n’y a qu’un seul arbre, l’arbre de vie. Il s’agit d’un schéma selon lequel la Lumière Supérieure descend du Créateur.Elle passe par un système de filtres différents qui affaiblissent la Lumière. Les filtres désassemblent la Lumière en de nombreuses formes distinctes de don sans réserve, ce qui l’affaiblit progressivement jusqu’à ce qu’elle atteigne notre monde comme un grand antonoir ouvert, et elle touche tous les atomes et les particules les plus élémentaires.

Voilà comment nous commençons à ressentir un peu ce don sans réserve dans notre monde. Tout d’abord, nous sentons seulement que nous existons dans ce monde, puis que nous grandissons comme les plantes, ensuite nous bougeons comme des animaux, et enfin nous le ressentons comme des êtres humains dans la connexion entre nous. C’est ainsi que la Lumière développe notre ego.

Le point égoïste commence à développer son propre arbre sous l’influence de la Lumière de bas en haut, qui est opposé à l’arbre de vie qui descend de haut en bas. L’arbre qui grandit de bas en haut est appelé l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Les deux arbres se complètent l’un l’autre et deviennent un homme. Un système appelé homme est créé, comme il est écrit : « Oui, l’arbre du champ c’est l’homme même. »

De la leçon de Kabbale en russe, le 10/01/16

Un marteau et une enclume

Question : Il y a une soif de connaissance et de spiritualité qui se réveille aujourd’hui. Est-ce que la force qui est contre la connaissance et l’accomplissement apparaît en même temps ?

Réponse : Il doit en être ainsi ! On donne à une personne à la fois la force d’attrait et de rejet afin qu’elle se découvre à travers ces deux forces.

Si une personne progresse uniquement par la force de la nature, ce sera le résultat de la force évolutive instinctive qui a poussé l’humanité à se développer pendant des millions d’années. L’humanité ne s’est pas développée par elle-même, mais a été développée par ces forces.

Lorsqu’une personne veut se développer sous la pression d’une force extérieure, et qu’en même temps, il y a une autre force extérieure qui est une force de résistance, une personne ressent comme si elle était entre le marteau et l’enclume. C’est le point à partir duquel une personne peut se développer et se découvrir, et grandir à travers ces deux forces opposées. Une personne se transforme en une créature spirituelle à travers le bon conflit entre les deux forces.

La force supérieure conduit une personne à clarifier les choses entre ces deux forces pour former la troisième force à travers elles, qui est appelée la ligne médiane.

Question : Peut-on dire qu’il y a plusieurs atteintes spirituelles, ou est-ce qu’il y en a qu’une seule ?

Réponse : La nature de notre monde est l’ego, et la nature du monde supérieur est l’attribut du don sans réserve, qui est exprimé par l’altruisme.

C’est au-dessus du conflit entre ces deux forces que nous ressemblons au Créateur. Il n’y a pas d’autre moyen.

Par conséquent, toutes les méthodes qui utilisent différentes forces, actions et manipulations ne connaissent tout simplement rien au sujet de ces deux paramètres majeurs dans la nature, la force de la réception et la force du don sans réserve, l’une opposée à l’autre.

De la leçon de Kabbale en russe, le 10/01/16

Est-il nécessaire d’enseigner le Sidour ?

Question : Dans votre blog, vous incluez certains Psaumes de David. Serait-il également utile d’inclure de la même façon les principales prières du Sidour (Livre de Prières), qui sont essentielles pour notre avancement spirituel ?
Réponse : Je pense qu’il est encore trop tôt pour étudier le Sidour. Nous parlons dans nos leçons des prières comme l’expression correcte du fait de se tourner vers le Créateur, de Sa révélation aux kabbalistes.

Les kabbalistes ont découvert le Créateur, et à partir de leur expérience pratique en se tournant vers Lui, ce qui signifie la création à l’intérieur d’eux de désirs, de demandes, MAN, ils ont décrit la formation des prières pour nous.

Mais nous devons nous-mêmes être en connexion avec le Créateur, au moins au niveau de Lo Lishma (pas en Son nom), de sorte que les mots du Sidour qui ont été créés par les géants kabbalistes, les participants à la Grande Assemblée il y a plus de deux mille ans, ne semblent pas naïfs et étranges.

Qui est le plus proche de la sagesse de la Kabbale ?

Question : Qui est le plus proche de la sagesse de la Kabbale, les hommes ou les femmes ?

Réponse : Les hommes. Les femmes la ressentent plus instinctivement tandis que les hommes doivent la traverser et transférer ces connaissances par le biais de leur tête, leur esprit et leurs pensées.

Leur besoin de correction de l’ego est beaucoup plus grand qu’il ne l’est avec les femmes. Ainsi, une femme peut étudier moins ; elle n’a pas besoin de se lever à trois heures du matin pour une leçon, tandis que cela est obligatoire pour les hommes. Voilà comment la nature nous a créés.

L’ego masculin est différent de l’ego féminin, il requiert une plus grande correction. Parce qu’il dévie du chemin, il est déchiré en morceaux.

Les femmes ne sont pas inférieures aux hommes ; leur ego est simplement plus terrestre dans un sens pratique de tous les jours. Elles sont plus corrigées que les hommes. Si une femme dirigeait le monde, le monde serait meilleur.

Commentaire : Mais encore, parfois les femmes sont dirigées par les hommes.

Réponse : Si elles reprenaient partout la relève des choses et que les hommes allaient à la pêche, cela irait mieux pour tout le monde.

Du Webinar sur Zahav.ru, 10/02/16

Nos désirs déterminent tout

Question : Qu’est-ce qu’une personne ordinaire gagne de la sagesse de la Kabbale sur le plan pratique ?

Réponse : Je ne sais pas ce qu’est une personne ordinaire. Tout est déterminé par les désirs d’une personne. Chacun de nous est un désir de recevoir, un désir de plaisir.

Si le désir de plaisir est comme le désir d’un chat d’attraper une souris, alors je suis un chat. S’il est comme celui d’une vache de manger de l’herbe, alors je suis une vache.

Si mon désir est de planter un arbre, de construire une maison, et d’avoir des enfants, ce qui dans ce monde signifie que je suis un être humain, alors je suis un être humain. Si j’ai un désir d’être riche, d’acquérir des connaissances ou du respect, alors je suis un grand homme dans ce monde et j’aspire déjà à grandir jusqu’à ce niveau. Mais tout cela est dans le cadre de notre monde, en fonction de mes besoins.

Le fait est que nous avons des désirs qui ne peuvent pas être remplis dans notre monde, et c’est de là que le besoin de découvrir le sens de la vie découle. Il s’agit apparemment d’une question simple, mais elle reste sans réponse.

Lorsqu’une personne commence à se demander pourquoi est-ce qu’elle vit et ne trouve pas de réponse dans tout ce qu’elle fait et que cette question l’amène plus loin en avant, elle est déjà appelée un être humain parce qu’elle se pose des questions sur son but, et non sur l’animal à l’intérieur d’elle, mais sur l’être humain à l’intérieur d’elle.

Question : Est-ce qu’une personne est programmée pour atteindre la spiritualité ?

Réponse : Oui, l’attraction envers la spiritualité peut s’éveiller chez une personne ordinaire alors qu’elle peut être en sommeil chez quelqu’un du genre Einstein. Cela n’a pas d’importance.
De la leçon de Kabbale en russe, le 10/01/16

Les Mitsvot (Commandements) : la correction des désirs


 

Question : Quelle est la signification kabbalistique de la Mitsva de porter les Tzitzit (Franges) et de mettre les Tefilin (Phylactères) ?

Réponse : Il s’agit d’une description allégorique de ces corrections de notre égoïsme que nous devons traverser. Toutes les Mitsvot, bien qu’elles puissent sembler être déconnectées de la réalité, sans valeur, inutiles et vides, concernent uniquement la correction de notre nature égoïste pour devenir altruiste.

Ne pensez pas que les Tefilin ne sont que des boîtes, que le Talit (Châle de prière) est un tissu qui recouvre et que les Tzitzit sont des ficelles. Ce sont tous des rappels physiques, des allégories, pour des caractéristiques spirituelles particulières. En fait, il nous est ordonné de faire une correction sur nos désirs appelée « Talit« , « Tefilin » et « Tzitzit« , et toutes les Mitsvot nous ont été données pour corriger le cœur. Le « cœur » est notre désir égoïste général. Si nous nous corrigeons comme cela, alors nous garderons toutes les Mitsvot dans leur vraie forme !

Question : Pourquoi est-ce que la prière « Shema Israel » (Deutéronome 6:4) est-elle insérée dans les boîtes de la tête et du bras qui sont appelées « Tefilin » ?
Réponse : C’est parce que les Tefilin symbolisent la réalisation spirituelle de la plus haute Mitzva, qui est l’adhésion au Créateur, ce qui signifie la création d’un désir qui sera exactement comme le Créateur, et cela se réalise grâce à la correction de l’ego sur un très haut niveau, appelé « la tête du monde de Atsilout« . Le désir égoïste de la personne est construit à partir de cinq niveaux : Shoresh, Aleph, Beth, Guimel et Daleth, et lorsqu’elle les corrige, alors le « Kotzo shel Yod » (pointe de la lettre « Yod« ) se révèle à elle progressivement, après cela la lettre « Yod » elle-même, puis la lettre « « , puis le « Vav » et enfin la finale «  » ; elle a reçu le nom de quatre lettres du Créateur, qui ne peut pas être effacé, ne peut pas être lavé, et ne peut être détruit, car il est le fondement de la création, formé dans Olam Ein Sof (Monde de l’Infini), avant même la création de notre monde à travers ce que l’on appelle les quatre Be’hinot (Phases) de Ohr Yashar (Lumière Directe).

Nous réalisons une correction lorsque nous devons ressembler pleinement aux quatre phases. C’est notre rôle. De ce fait, les Mitsvot des Tefilin sont tellement uniques et élevées ! Toutes les Mitsvot appartiennent au monde de Atsilout, qui est dérivé du mot « Etzlo » (Près de Lui), qui est là où le Créateur Lui-même existe. Ainsi, la boîte sur la tête représente une partie de la Tête de Arich Anpin, un bloc du monde de Atsilout, et la boîte sur le bras symbolise la deuxième partie de la Tête de Arich Anpin.

Les Tefilin du bras symbolisent la descente de Ohr Hassadim (Lumière de la Miséricorde), Bina, de la « tête » vers le « corps », qui aide le corps à se corriger. Ainsi, les Tefilin du bras sont mis sur le bras le plus faible, le bras gauche. Mais nous ne devons pas consacrer beaucoup de réflexions sur cette question, mais simplement corriger nos désirs égoïstes dans notre connexion globale avec les autres. Avec cela, toute la Torah et toutes les corrections se réaliseront.

De KabTV, « Conversations avec Michael Laitman » du 25/01/16

La différence entre un groupe d’étudiants de la Kabbale et une secte

Question : Quelle est la différence entre un groupe d’étudiants de la Kabbale composé de dix personnes et une secte dont le but est d’exploiter ses membres ?
Réponse : Un groupe d’étudiants de la Kabbale est basé sur l’amour pur absolu et dans un tel groupe vous n’obéissez pas à ceux qui le dirigent, mais uniquement à son but spirituel. Par conséquent, il appartient à une personne d’intégrer le groupe ou pas.Dans une secte d’autre part, il y a beaucoup de conditions ; elle est très limitée et fermée, possède son idéologie distincte, et plus on se rapproche du centre de la secte, plus il devient d’avantage caché. Une secte a également des rituels typiques tels que des prières, des méditations, etc. Ces choses-là ne font pas partie de l’étude de la sagesse de la Kabbale.Un groupe de kabbalistes n’est pas fermé. Il est basé sur le principe de l’amour mutuel, l’honnêteté, la cordialité, l’inclusion mutuelle et l’entraide selon les principes des kabbalistes et selon les sources qui sont étudiées. Le seul rituel qu’il encourage est de partager un repas.

Il n’y a pas de conditions quant à la religion, la race ou une nationalité. Une personne qui veut se joindre au groupe est acceptée et si elle veut partir, elle peut le faire. Tout est ouvert et gratuit, tous les documents pour l’étude sont disponibles sur Internet dans toutes les langues; il n’y a aucune barricade ou séparation.

La sagesse de la Kabbale encourage l’unité de toute l’humanité dans l’amour mutuel et les bonnes relations mutuelles sans aucune contrainte, de la même manière pour tout le monde et avec tout le monde.

De la leçon de Kabbale en russe, le 29/11/15