Category Archives: Spiritualité

Une forte connexion au groupe

congrès, groupeQuestion: Qu’est-ce que cela signifie d’être très connecté à un groupe de la bonne façon ?

Réponse: C’est voir mon avenir, toutes les prochaines étapes vers le but, recevoir la récompense; toute ma réalisation est seulement en rapport avec les amis. Et les amis ne sont pas des visages physiques.

Afin d’être en contact avec eux, il ne suffit pas de s’embrasser et de danser avec eux; mais, il est nécessaire de s’unir en un seul cœur, dans un désir.

Et ce désir doit être trouvé en dehors de nous, comme si le cœur sortait de mon corps et était relié à tous les autres coeurs. Si une personne a une telle inclinaison , alors par elle, elle peut comprendre ce que les kabbalistes nous conseillent de faire.

Tous les changements dans la direction de la connexion des coeurs seront corrects, ils nous montrent naturellement, correctement et de façon appropriée la direction de la connexion.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 06/04/14, Écrits du Rabash

Ce que tout le monde ressent intérieurement n’a pas d’importance !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Qu’est-ce que cela signifie qu’un élève se cache de son maître ?

Réponse : Une personne ne peut pas s’ouvrir elle-même complètement, même à soi-même, et certainement pas aux autres, y compris à son professeur. Mais les étudiants doivent clarifier les états qui se présentent entre eux. Ils doivent constamment questionner à ce sujet et clarifier, non pas ce que chacun ressent individuellement, mais la relation entre eux.

Il y a une période dans le travail spirituel où un étudiant a beaucoup de questions, mais pour quelque raison il ne les pose pas et les garde pour lui-même. Même si cela le torture et fait pression sur lui, et le fait se sentir en colère et le bouleverse, il ne peut pas les révéler et les poser. Cela arrive à tout le monde quand on clarifie ces questions par soi-même.

Mais ces questions doivent être clarifiées et posées entre les amis. Si elles ne sont pas personnelles, mais générales, comme cela se révèle dans les récipients parmi nous, elles doivent être clarifiées.

Quoi que chacun ressente à l’intérieur de lui, cela n’a pas d’importance. Ce que nous ressentons entre nous est le récipient pour la révélation de la Lumière et c’est ce qui importe ! Le travail dans le groupe est dans le but de modifier la focalisation de ce que je ressens au fond de moi vers ce que je ressens à propos des autres et de ce qui se passe entre nous.

C’est comme si je regardais à travers des jumelles et que je devais changer constamment la mise au point entre moi-même et tout le monde, tout le groupe, entre ce qui se passe entre nous et pas en chacun de nous.

Alors je comprends que mon attitude négative envers quelqu’un fait du mal à toutes les connexions dans le groupe. Ainsi il ne se peut pas que vous n’aimiez pas quelqu’un, mais vous aimez vraiment les autres. Il n’y a pas de telle chose car en cela, vous corrompez déjà toutes les relations. Et parce que vous ne pouvez pas le tolérer, cela doit être corrigé.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 04/04/14, Écrits du Baal HaSoulam

C’est très facile de vivre ensemble

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, Lettre 13 : Vous devriez savoir qu’il y a beaucoup d’étincelles de sainteté en chacun dans le groupe. Lorsque vous rassemblez toutes les étincelles de sainteté en un seul endroit, comme des frères, avec amour et amitié, vous aurez certainement un très haut niveau de sainteté pour un certain temps, venant de la lumière de la vie… et le salut du Seigneur est en un clin d’œil.

La vérité est qu’il s’agit d’un effort qu’aucun d’entre nous est prêt à faire. Ainsi, nous sommes négligents, paresseux et découragés. Mais à côté de cela, c’est très facile ! Après tout, c’est la façon dont tout est arrangé.

Essayez de faire revivre un organe qui a été séparé et coupé du corps. Peu importe combien d’effort vous effectuez, il ne fonctionnera pas. Mais si nous le fixons au corps, alors il reçoit immédiatement tout ce qu’il faut, toute la nourriture ; il renouvelle l’échange mutuel de matériaux avec le corps et il commence à vivre.

Le récipient ne se trouve pas dans l’un quelconque d’entre nous, mais seulement dans la connexion entre nous. Si nous déplaçons l’importance de nous-mêmes vers la connexion entre nous, vers un espace que nous devons remplir avec un champ dense de puissance de l’amour, alors nous découvrons qu’il n’y a pas de place vide dans le monde, mais plutôt ce qui a spécifiquement été caché se révèle ici.

La chose principale est de clarifier et de révéler où focaliser l’attention, où investir des efforts, et où j’ai besoin d’exiger et de mettre la pression pour une compensation.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 04/04/14, Écrits du Baal HaSoulam

Des lettres noires qui décrivent la Lumière

Dr. Michael LaitmanDans la spiritualité, il n’y a pas de lettre, il n’y a pas de symbole à travers lesquels nous pouvons la comprendre. La spiritualité est comprise uniquement de récipients que nous construisons progressivement en nous. Le Baal HaSoulam écrit dans la Lettre 14 : « Toute la multiplication dans la spiritualité s’appuie sur les lettres qui sont puisées de la matérialité de ce monde… », ce qui signifie des états par lesquels passe une personne, comme il est écrit (Isaïe 45:7) : « … et crée les ténèbres ».

Nous ne sommes pas prêts à saisir la Lumière, nous la percevons en fonction de son absence, selon les lettres noires sur fond blanc. Sous une telle forme, nous atteignons la conscience de la Lumière à partir des ténèbres, des problèmes, de l’absence de Lumière.

Une personne n’a pas les récipients pour découvrir le Créateur, pour découvrir la caractéristique du don sans réserve. Elle ne sait pas, ne comprend pas, et ne ressent pas cela. Ça se trouve au-delà de la personne. Nous expliquer le don sans réserve, c’est comme apprendre à un chien à être une personne : à comprendre, à sentir, et à prendre des décisions comme une personne. C’est tout simplement impossible.

Tout le monde est né au niveau d’une bête, comme il est dit (Job 11:12) : « … d’un âne sauvage un homme naîtra. » Et seule la Lumière que nous appelons construit le niveau d’Adam (homme) en nous. Ainsi, nous avons besoin de toutes sortes de « lettres » qui sont construites en nous depuis l’obscurité. Une sorte d’illumination, une sorte de petite révélation nous atteint et soudain toutes sortes de manques et de problèmes se révèlent. Donc, par-dessus ce contraste d’une chose opposée à l’autre, nous en apprenons sur les différents états jusqu’à ce qu’ils soient tous connectés en sensations et en discernements spirituels.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 02/04/14, Écrits du Baal HaSoulam

Questions et réponses des deux côtés de la Makhsom

Dr. Michael LaitmanLe point d’où cette question est posée est très important. Une question symbolise votre connexion à un phénomène et votre capacité à clarifier sa source. Je ne pense pas que vous soyez dans un état où vous pouvez trouver une bonne réponse à une certaine question. Cela n’est pas possible sous la Makhsom.

Toute la réalité descend d’en haut et tout est au-dessus de la Makhsom. Sous la Makhsom , il y a le monde fictif. Ce que nous voyons ici est une réplique altérée et déformée du monde spirituel où il est impossible de comprendre quoi que ce soit. Ceci est votre perception pour le moment, tout comme toutes les autres personnes aspirant à satisfaire leurs désirs corporels de nourriture, de sexe , de famille, d’argent , de respect et  onnaissance.

D’autre part, on apprend que le don est une bonne chose. D’une part, vous posez une question et d’autre part, vous voulez trouver une réponse. Cela ne fonctionnera pas jusqu’à ce que cette image soit stabilisée comme une image unifiée : soit de ce côté de la Makhsom soit de l’autre côté de la Makhsom , mais il est impossible de demander d’un côté ce qui se passe de l’autre côté. Donc, il est impossible de répondre à ces questions.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 31/03/14 , Le Zohar

Une contradiction entre la foi et la connaissance

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, Shamati n°179, « Trois lignes » : La première ligne est considérée comme droite, considérée comme VAK sans Rosh (tête), considérée comme « la foi ». La deuxième ligne est considérée comme gauche, la connaissance. Et ainsi elles sont en conflit, puisque la foi contredit la connaissance, et la connaissance contredit la foi.

Ensuite, il y a le discernement de la ligne médiane, considérée comme VAK de GAR, ou Hokhma et Hassadim, ou les lignes droite et gauche, intégrées l’une dans l’autre. Cela signifie qu’il reçoit la connaissance dans la mesure où il a la foi.

Question : Pourquoi la foi contredit-elle la connaissance et la connaissance la foi ?

Réponse : La foi et la connaissance ne peuvent pas être intégrées. La foi est appelée don sans réserve. Si je suis sur la ligne droite, cela m’empêche de recevoir en même temps. Si j’ai l’intention dans le but de recevoir sur la ligne gauche, cela ne me permet pas de donner sans réserve.

Je ne peux pas faire les deux en même temps. C’est comme entrer dans votre maison et vous voler vous-même, et en même temps vous vous donner un cadeau. C’est impossible ! La révélation du Créateur est à l’opposé du don sans réserve au Créateur. La révélation signifie que je L’utilise, je profite de Lui, en remplissant mes récipients.

Est-il possible dans une telle action de donner sans réserve au Créateur ? C’est possible uniquement si je corrige mes intentions et que je reçois parce qu’Il le veut et qu’Il prend plaisir à ma réception. Si je me corrige vraiment de cette façon, de sorte que ma réception soit seulement pour Le contenter, cela s’appelle recevoir dans le but de donner.

Mais pour atteindre cet état, je dois me préparer afin que je reçoive vraiment au-dessus de mon désir de recevoir et que mon intention soit fermement dans le but de donner sans réserve pour ne pas être tenté de recevoir pour moi-même, mais pour que cela devienne vraiment une action dans le but de donner qui me conduira à l’adhésion avec le Créateur.

Je dois calculer précisément la limite que je peux recevoir. Il y a plusieurs niveaux de construction du récipient de la ligne médiane ici : Ibour (fécondation), Yenika (allaitement) et Mochin (esprit).

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 31/03/14, Shamati n°179

Des abysses sombres à l’aube

congrès, groupeQuestion: Si je dois voir le monde entier sous forme de désirs, quelle attitude dois-je avoir envers les gens vers qui nous sortons en diffusant la méthode de la connexion?

Réponse: Tous les gens – ce sont vos désirs. Si vous traitez une personne ainsi, elle commence à vous sentir proche et relié à elle.

Une connexion apparait entre vous et lie cette personne à notre système d’une façon qu’elle ne comprend pas. Donc, essayez de traiter les gens ainsi et vous verrez à quel point vous allez neutraliser toutes leurs actions, toutes leurs pensées et tout leurs plans contre vous.

Question:Que signifie traiter autrui comme son propre désir?

Réponse: De la même manière dont vous traitez vos propres désirs qui ne sont pas très agréables parfois et bien que vous en souffriez et que vous les detestiez, vous êtes obligés de vivre avec. De la même manière vous devez traiter les autres personnes. Si vous les sentez étrangères – c’est pour que vous puissiez surmonter cette perception et pour pouvoir vous connecter à ces personnes comme un seul homme dans un seul coeur de telle maniètre que les corps physiques ne représentent plus aucun obstacle entre vous.

Quand vous venez voir une personne votre désir doit être de la ressentir comme une partie de vous-même. C’est ainsi que nous devons percevoir le monde entier. A force d’aspirer à la connexion, vous commencerez à ressentir une aide venant de l’intérieur, comme si un changement se produisait en vous. C’est ça l’action de la lumière.

Vous ne la sentirez pas comme un rayon de soleil, mais vous la ressentirez comme des changements qui se produisent à l’intérieur de vous. Comme il est dit : « Nous Te connaitrons par Tes actions ». Vous devez prier et exiger que vos désirs se rejoignent comme si ce n’était qu’un seul désir. Même si à la base vos désirs sont différents.

Chaque fragment de Malkhout est différent des autres et la brisure le démontre explicitement. Pour cette raison une fois que les parties brisées et éloignées se connectent,  elles atteignent une puissance 620 fois plus grande. A ce moment là l’éloignement contribue à la puissance du désir et nous ramène à l’état d’un seul homme avec un seul coeur, tandis que toute la force de notre haine renforce notre union.

Supposons qu’auparavant vous habitiez à New-York et moi j’habitais en Israel. Tout était impécable et nous étions de bons amis. Et après nous nous sommes rapprochés et maintenant nous vivons tous ensemble dans la même pièce. A quel point alors il est difficile pour nous de rester de bons amis en nous heurtant constamment.

Maintenant la distance qui auparavant cachait nos différences doit se transformer en lien entre nous. C’est en ça que consiste notre travail. La haine – le mont Sinai – c’est le pharaon qui se trouve entre nous, et nous devons le transformer en un lien 620 fois plus fort que le lien précédent.

Et ce n’est même pas de cette connexion qu’il s’agit, mais de la connaissance du Créateur. Puisque l’éloignement et la haine sont générés par la lumière qui s’est introduite entre les désirs comme l’eau de mer qui remplit les vallées et les fjords. La lumière est venue, mais nous l’avons reçu d’une manière égoiste et pour cette raison elle a 620 fois augmenté nos désirs, elle nous a apporté la haine et l’éloignement en remplissant les espaces entre les désirs que nous ne sentions pas auparavant.

La lumière nous a donné la sensation qu’entre nous il y avait une distance énorme dans tous les désirs. Je ne suis pas d’accord avec vous dans tout, j’ai un avis différent du votre et pareil avec tout le monde. Et maintenant nous sommes en mesure de corriger cette haine.

La haine – c’est le côté opposé de la lumière et non pas un désir. Si je travaille avec cette haine et je la transforme en amour, je découvrirai ce qu’est la lumière, quels sont ses attributs et son essence. Ainsi je découvrirai le Créateur.

Le désir de recevoir du plaisir tel qu’il a été créé n’est soumis à aucun changement. Tout le travail doit se faire avec la partie opposée de la lumière, avec la brisure qu’elle a produite. En découvrant mon égoisme, ma haine, mon rejet envers le spirituel, je découvre le côté opposé de la lumière, tout son négatif: au lieu de la lumière – la nuit, l’obscurité.

Ainsi j’acquiers les attributs de la lumière et je me transforme moi-même en une personne de lumière. Pendant la brisure la lumière a pénétré dans le désir de recevoir du plaisir. C’est toujours la même lumière, mais nous la percevons comme les ténèbres, l’éloignement et la haine.

De la leçon sur le Livre du Zohar du 31.03.2014

 

La structure de la forme spirituelle

Dr. Michael LaitmanLorsque le Créateur voula créer le monde, Il contempla  la Torah et le créa. Il contempla le nom sacré HaVaYaH [Seigneur], l’ensemble de la Torah et Il créa le monde. Le monde fut créé moyennant trois côtés: la sagesse ( Hochma ), la compréhension ( Tvouna ) et la connaisance ( Daat ).Il est dit de la sagesse – à l’aide de la sagesse le Créateur a fondé la terre. Il est dit « la raison à l’aide de la raison »Il a créé le ciel ». Il est dit « connaissance » –  « par Sa connaissance les gouffres se sont ouverts ». Ainsi, tous ces trois éléments sont impliqués dans la création du monde. Et c’est avec ces éléments là que le Tabernacle a été construit, comme il est écrit : « Et Je le remplirai d’esprit suprême, de la sagesse, de la raison et de la connaissance. » [Le Livre du Zohar avec le commentaire Soulam. Chapitre Pékoudei , point 13]

La Torah compare la création du monde à la création de la Tente d’assignation (le Tabernacle). Si le monde a été créé par une force supérieure, la tente d’assignation doit être construite par la personne elle-même, elle symbolise le récipient dans lequel nous commençons à sentir le monde supérieur.

Dans le monde matériel, ce sont nos désirs qui nous dessinent la perception de ce monde. Nous ne sommes capables de ressentir que certaines choses dans la mesure de notre désir: dans son style, dans ses états internes. Et lorsque nous n’avons pas de desir envers quelque chose de concret, nous ne pouvons pas percevoir ce quelque chose. Si vous désactivez certains récepteurs chez une personne, elle ne sentira plus ni des objets ni des effets, elle peut aussi perdre la possibilité de penser, de sentir, d’explorer et d’analyser.

Mais en recevant une influence spirituelle d’en haut, nous commençons à construire un nouveau récipient de perception – non pas du monde matériel, mais du monde des forces et des qualités. Il se construit à la base des flux de lumière, d’esprit, de sensations élevées qui descendent vers nous et forment graduellement en nous l’image du monde supérieur.

Tout comme notre corps qui au début se forme à partir du matériel élémentaire original, et qu’ensuite apparaissent des cellules souches de base à partir desquelles se forment les tissus de la matière vivante, nous commençons à former à partir des cellules souches de base spirituelles, l’image du récipient spirituel, qui est en principe identique à notre corps matériel mais en une forme spirituelle.

Il existe à l’intérieur de ce récipient les mêmes organes et les mêmes relations entre les organes comme ceux qui existent dans le corps humain, mais ils représentent des forces, des qualités. Pour cette raison ce prototype spirituel est aussi appelé « l’homme », de même que notre corps physique.

Nous le construisons à partir des bases que nous recevons d’en haut.

La Torah est un programme de la construiction de l’Homme – du récipient spirituel, qui finalement se remplira de la perfection. Tout comme notre corps physique est rempli de force de vie matérielle, cette image spirituelle (ce récipient spirituel, ce corps spirituel) se remplira d’une force appelée la lumière ou la vie spirituelle.

La différence entre ces deux récipients consiste en ce que l’existence de la partie spirituelle n’est absolument pas liée au corps matériel – le corps animal peut mourir, mais la partie spirituelle restera, car elle appartient déjà au monde des forces qui régissent  l’univers.

Du programme « Les secrets du Livre Eternel » 16.10.2013

 

Un voleur honnête

Dr. Michael LaitmanUn récipient ne peut recevoir uniquement son matériau, le désir de prendre du plaisir. Sinon, il n’y a pas de création. Mais cette créature fait des actions de don sans réserve comme le Créateur, avec une intention afin de donner, mais elle donne par l’intermédiaire de son récipient réceptif.

Soit elle reçoit afin de donner soit elle ne reçoit rien dans ses récipients en dépit de tout son désir de recevoir, et c’est ce qu’on appelle le degré de son don sans réserve.

Par exemple, je suis invité à une célébration où ils utilisent des couverts qui coûtent cher en argent et en or. Je viens à la fête et l’hôte me dit : « Je sais que vous êtes un voleur, mais je vous demande de vous retenir cette fois. Je désire grandement que vous soyez ici ce soir alors je vous demande d’être un homme. Vous devriez savoir que je crois en vous, ne faites rien de honteux ! »

J’arrive et toute la soirée, je ne peux même pas manger une miette, ni même goûter une cuillerée de crème glacée ou une gorgée de vin. Cela parce que j’ai peur que si je prends un quelconque ustensile dans ma main, je ne serai pas capable de me retenir et je le mettrai dans ma poche.

Ainsi, toute la soirée, je ne mange rien, ne bois rien, ne touche à rien, et je ne fais que me promener au milieu de tous. Mais j’ai fait un effort pour être dans le monde spirituel et je mérite une récompense pour mes efforts. C’est-à-dire, nous commençons par nous arrêter nous-mêmes et par ne toucher à rien.

Mais c’est un travail très difficile car j’avais faim et soif et j’ai lutté avec mon désir de recevoir pour voler un ustensile ! C’était un tel atout précieux, un ustensile volé serait suffisant pour toute une année de bonne vie, sans pauvreté. Si nous volons un peu de spiritualité, alors il est possible de bien exister dans le monde physique…

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 23/03/14, Écrits du Baal HaSoulam

Sept milliards d’exilés

congrès, groupeAujourd’hui, nous sommes à la fois dans l’exil spirituel et matériel, car il n’y a pas de connexion entre nous, aucune lumière de la rédemption ne brille parmi nous, et le Créateur ne se révèle pas dans aucune connexion entre nous. Il ne fait aucun doute que cela est considéré comme l’exil. Le fait que nous sommes sur le territoire de l’Etat d’Israël n’indique rien. La terre d’Israël est un peuple lié à un désir partagé directement au Créateur ( Yashar – El ). Nous sommes en exil , mais en dépit de tout cela, nous essayons d’atteindre la rédemption, ce qui signifie corriger nos désirs afin de donner et de découvrir la lumière en eux.

Le monde entier, tous les sept milliards, est en exil par rapport à l’état futur de la rédemption. C’est parce qu’ils attendent de découvrir la lumière de la rédemption, de découvrir le Créateur, et de voir la totalité de la réalité infinie, tous les mondes . Mais en attendant, ils sont en exil.

Il y a des gens comme nous qui sentent qu’ils sont en exil, mais tout le reste ne le sent pas. Comme en Egypte , il y avait des gens comme eux et il y en avait d’autres. Certaines personnes ne se trouvaient pas un exil et voulaient y rester.

L’essentiel est de comprendre que nous sommes un désir de recevoir, qui est dans un état ​​de destruction, l’exil . Par le degré de la correction et de l’élévation de l’étincelle au-dessus du désir de recevoir, la rédemption arrive. Il est nécessaire d’interpréter ces concepts de cette façon et de ne pas les attribuer à notre corps, à ce monde imaginaire .

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 27/03/14 , Écrits du Baal HaSoulam