Question : S’il y a des luttes dans un groupe et que des différences d’opinion sont créées qui ne sont pas comprises, ne causons-nous pas de préjudice aux 99% de l’humanité à travers cela ?
Réponse : Certainement ! Nous sommes en train de devenir la première partie et le correcteur de l’âme collective. Si la partie du niveau inanimé, le niveau des 99%, ne participe pas à l’unité, cela est considéré comme normal, s’ils ne constituent pas une perturbation pour nous.
Les 99% de l’humanité ne deviennent pas la partie dangereuse de l’humanité. Toutefois, dans la mesure où nous ne réalisons pas notre tâche et notre mission, nous faisons du mal. Cela nous concerne en particulier. Par conséquent, nous devons accélérer cela aussi rapidement que possible et nous devons être inclus dans leur correction. Grâce à cela, nous allons nous corriger.
Tant qu’une personne n’est pas connectée à la correction collective, on ne considère pas qu’elle fait du tort au système collectif. Vous pourriez contester et dire : « Qu’en est-il de l’écologie et tout le reste ? » Tout ceci est ridicule, tout cela arrive de, par et pour nous.
Question : Quand nous sortons vers le public, nous ne pensons qu’à eux et non pas à propos de l’unité dans le groupe…
Réponse : L’unité dans le groupe est nécessaire pour que nous puissions travailler avec les masses dans le droit chemin. Donc dans ce cas, la préférence est donnée à eux et pas à nous.
Du congrès de Krasnoyarsk du 16/06/13, Leçon n°5
En son temps, le Baal HaSoulam a écrit des articles qui expliquent l’essentiel de la confrontation entre deux idéologies: le capitalisme et le socialisme. Il s’est également rendu en Pologne, où il y avait une activité vigoureuse du mouvement syndical. Pour cela, les autorités voulaient le mettre en prison en Palestine et il a failli être arrêté en Europe comme un communiste. Il a reçu calomnies et insinuations en réponse. Il a été forcé de déménager de Jérusalem à Tel-Aviv. Cependant, il n’y avait pas d’alternative. Il a dû appliquer toute sa force à publier ses œuvres.
En gros, le temps n’a pas changé depuis lors. Au contraire, il y avait des gens plus intelligents alors qui ont compris la présentation et la description du Baal HaSoulam. Aujourd’hui, nous assistons au déclin des générations, la bêtise croissante et la cupidité. C’est ce qui se trouve aujourd’hui à la base.
Nous devons comprendre que la situation que nous vivons aujourd’hui est la même qu’alors. Nous pensons que c’est beaucoup mieux, mais soyons sérieux et, si possible, des chercheurs objectifs. La nature humaine n’a pas changé. Les gens sont devenus plus têtus, plus primitifs et plus bornés. Les ordinateurs, les gadgets et les médias nous trompent. Le flux de nouvelles sur la fin du monde familier, les catastrophes naturelles et le potentiel destructeur de la crise mondiale ne produisent pas un impact sur eux.
Notre tâche est d’aller vers eux pour leur dire la vérité sur l’état actuel des choses, mais alors que nous essayons de le faire, les gens sont tout simplement incapables de comprendre ce qui se passe. Je ne les blâme en rien et si mes paroles sonnent négatives bien sûr ce n’est pas de leur faute. Ils ne peuvent pas entendre notre message.
Nous ne pouvons pas faire sans « l’alourdissement du cœur » ici, avec ce qui se passe réellement. D’autre part, nous devons continuer notre travail en dépit d’eux, tout comme Moïse a travaillé devant Pharaon.
Qui est «Pharaon» en fait? Ce sont des «Juifs glorieux» en qui le mauvais penchant est en constante augmentation, qui deviennent plus rebelles et crachent au visage de Moïse, disant qu’ils ne veulent pas aller avec lui. Ils ne se soucient de rien: Dieu merci, tout va bien, le monde est plein de délices.
C’est le Pharaon qui ne laisse pas le peuple d’Israël sortir de l’esclavage, le représentant de l’inclinaison au mal du milieu d’Israël, et nous devons travailler contre lui du mieux possible.
La Torah nous donne un exemple, ce qui démontre que c’est possible. Donc, nous devons essayer d’agir en conséquence. Que nous réussissions ou non n’est pas notre affaire. Si cela fonctionne, alors ce n’est pas notre affaire non plus. Nous avons juste un travail que nous devons faire.
Devant nous, il y a une société qui souhaite uniquement profiter de la vie. Nous devons comprendre que Pharaon se manifeste chez les personnes de cette façon. Dieu nous aide afin que nous le révellions, parce que nous avons des forces pour nous opposer avec succès. Et ils ne sont pas à blâmer. Il n’est pas fortuit que quand on parle de l’exil égyptien la Torah parle principalement de Moïse, pas du peuple d’Israël. Moïse, Aaron et le Créateur sont devant Pharaon. C’est l’histoire de ce qui se passe. L’essentiel ici est de lutter contre l’égoïsme général.
Question: Que voulons-nous? Est-ce ajouter un esprit des masses ou de trouver des inclusions d’esprit parmi les masses?
Réponse: Les masses n’ont pas d’esprit, que de l’indifférence. Nous cherchons simplement en elles la capacité de comprendre en leur sein dans le contexte de l’histoire et les troubles qui se manifestent aujourd’hui, pour comprendre la tendance du développement et de les secouer un peu avant que des troubles ne viennent. Ce sera l’accélération.
De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 19/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam
Rabash, « la question de Ibour (gestation) et Yenika (allaitement) »: Et là où il y a une carence dans la sainteté, il y a une attente de la Sitra Akhra, et cela peut gâcher la phase de Ibour et ne lui permettra pas atteindre sa plénitude et par cela mener à une fausse couche, car il est né avant d’avoir terminé sa phase de Ibour.
C’est parce que dans Ibour il y a 25 Partsoufim qui signifie NRNHY, et dans chacun d’eux il y a aussi NRNHY et donc il doit y avoir la force de retarder, ce qui signifie que même dans la petitesse il devrait y avoir la plénitude. Il reçoit grâce à sa mère bien que l’embryon n’ait pas de récipients de la part de sa mère afin de recevoir la grandeur pour donner, mais encore en s’annulant lui-même devant la mère, il peut recevoir la grandeur des récipients de sa mère, ce qui est appelé gestation de la cuisse de sa mère, la nourriture que sa mère mange.
Là, il s’agit des Lumières supérieures et c’est la même chose pendant le temps de préparation quand il veut entrer dans le palais du Roi, puisque la même chose s’applique là-bas. Tout comme il existe de nombreuses phases et le Ibour ne s’arrête pas à un moment donné, et nous disons qu’il y a neuf mois de grossesse, jusqu’à ce que le 25 Partsoufim soient atteints, de sorte que lors de la préparation, il y a également de nombreuses phases jusqu’à ce que l’on atteigne la phase complète de Ibour pendant le temps de préparation. Par conséquent, il y a beaucoup de montées et de descentes et parfois le Ibour est corrompu, ce qui est aussi appelé une fausse couche et alors nous devons recommencer tout le travail.
Il y a beaucoup d’étapes définies et de nombreuses sous-étapes: 25 Partsoufim – constitués d’une tête, un corps et une fin – participent à chaque Zivoug (accouplement). Chaque nouveau Zivoug crée tout un monde et apporte un changement pour tout le monde. Pour ceux qui remplissent directement le Zivoug, ce sont des changements internes, et pour tout le reste, ce sont des changements environnants, mais il y a beaucoup de détails à chaque étape que la créature fait, et il en est ainsi même pendant le temps de préparation et le temps de Ibour (gestation), avant la naissance, pendant l’accouchement lui-même, et au-delà.
Chaque état devrait être complété afin de passer à l’état suivant. Une personne doit haïr l’état actuel et voir qu’elle est imparfaite et qu’elle ne peut plus y rester, et à s’élever au-dessus pour un état plus sublime. La question est selon quels critères elle choisit dans l’état où son esprit et son cœur sont, à la fois en qualité et en quantité.
Nous devrions être prudents pour éviter une «fausse couche» à chaque étape, ce qui signifie revenir en arrière, ce qui est déjà un état de Klipa (écorce). Alors, notre avancement sera déjà sur le chemin de la souffrance.
De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 02/05/13, Les écrits du Rabash
Question: Nous savons déjà que la pensée a un pouvoir énorme. La puissance de soutien psychologique collaboratif a été documentée dans la recherche scientifique. Lors du congrès, nous sommes tous dans une seule pensée visant à l’objectif commun. Nos efforts sont-ils enregistrés quelque part ou bien simplement «se dissolvent-ils dans l’air»?
Réponse: Tout d’abord, toutes nos actions – bonnes et mauvaises, le bien et le mal, le vrai et le faux – sont «inscrites».
En général, comme nous le savons, la créature passe par trois états:
Ainsi, la descente de haut en bas et l’ascension inverse est considérée comme un seul état. Et le second état est la préparation du troisième et dernier: la fin de la correction. Cependant, nous atteignons la fin de la correction dans chaque action individuelle comme de petites parties du système général, rejoignant progressivement dans une grande «partie intégrale. » En fait, cette «intégrale» est une somme qualitativement nouvelle de petits «secteurs».
Une question se pose: Comment pouvons-nous faire pour qu’à chaque étape nous obtenions le résultat correct dans chaque partie? Réponse: Seulement patr la préparation, parce que la chose principale pour nous est le travail vers la correction finale, collective et individuelle.
Donc, maintenant nous devons travailler sur la préparation. Moins de trois semaines restent avant le congrès à Saint-Pétersbourg et nous devons nous préparer correctement.
Peu importe avec quel groupe je participerai à ce congrès, je me prépare de manière à me déconnecter du monde entier, de toutes les influences extérieures: pas de radio ou de télévision, pas de livres, pas d’activités extérieures. Pendant trois jours, mes amis et moi allons dans la « grande profondeur », peu importe où nous sommes physiquement. Je forme une «bulle» pour moi-même avec mes amis, me cache en elle de toutes les interférences du monde, et m’ouvre à l’influence du congrès.
Et tout cela doit être organisé à l’avance en vous connectant au groupe dans lequel je vais passer ces trois jours, ou avec ceux qui viendront à Saint-Pétersbourg. Je dois me préparer pour me détacher du monde, je dois être prêt à me connecter avec le groupe, me dissoudre en lui, et me livrer comme un fœtus dans l’utérus de la mère. Si, supposons, mes amis et moi sommes à un congrès miroir, alors nous recevons la nourriture, la Lumière de la vie, de Saint-Pétersbourg comme à travers le cordon ombilical.
En bref, en me préparant pour le congrès, je dois créer les mêmes conditions tel que l’embryon a dans le ventre. Je n’ai pas seulement à voir cette image en face de moi, mais la sentir. Et cela touche tout mon chemin spirituel, ma chance de réaliser quelque chose dans la vie.
Les amis qui viennent au congrès doivent comprendre: Ils sont à un endroit qui doit être isolé de toute influence extérieure. Laissez la ville fonctionner dans sa propre vie, laissez l’atmosphère rayonner de ses «émanations» à tout le monde, c’est là que nous devons travailler.
Ce congrès peut devenir unique et peut accéder au pouvoir sans précédent si nous nous préparons juste pour lui correctement, si nous nous isolons des impulsions environnantes qui sont littéralement «dans l’air», si nous nous détachons extérieurement et intérieurement. J’espère que tous les participants se nettoieront des influences extérieures et arriveront déjà préparés de sorte que chacun devienne le «ventre» pour chaque «embryon» dans le corps collectif, et que tout le monde veut recevoir de la nourriture de l’enseignant, et à travers lui à partir de la racine supérieure. En fin de compte, tout le monde a besoin de former cet état suivant uniquement ses conditions.
Voici la préparation: J’imagine les participants, moi-même, j’imagine comment je vais me nourrir dans le détachement de tout ce qui est externe, en adhérant au corps de la mère, m’annulant devant cela. Je dois constamment penser à cela, le vivre à un point tel qu’il devient mon état habituel. Alors, arrivé au congrès, je vais couler automatiquement dans la bonne voie.
Et en plus de cela, nous devons faire que les organisateurs comprennent ce qu’on attend d’eux. Nous ne nous soucions pas de belles bannières sur les murs et autres décorations. Nous évaluons l’organisation seulement par sa capacité à faire de nous le « ventre », un groupe dans le plein sens du mot. Ainsi, le véritable organisateur n’est pas celui qui gère les activités mais celui qui organise cet « isolement spirituel », ce monde spirituel dans lequel nous vivrons pendant trois jours.
Le congrès à Saint-Pétersbourg nous coûte d’énormes efforts et d’argent. Alors, comment pouvons-nous laisser suivre son cours? Nous pourrions passer tous ces millions de dollars dans la diffusion. Pourtant, ça vaut la peine à condition que nous comprenions que tout est déterminé par la préparation. Sinon, ce n’est pas la peine d’aller à Saint-Pétersbourg même gratuitement.
C’est pourquoi je vous préviens: nous sommes maintenant tenus de nous préparer correctement. Tous nos amis, peu importe où ils vont organiser ce congrès, doivent penser à ce sujet, doivent se réunir, s’unir, et discuter de la préparation, ne dépendre de personne. Nous décidons tous comment créer le bon esprit, la façon de former le «ventre» dans lequel nous allons atteindre la véritable réalisation spirituelle. Cela est extrêmement important.
Sinon, en dépit de tous les efforts investis, nous reviendrons comme après un « festival », une « fête », mais pas une action spirituelle, avec une sensation encore plus grande vide.
Ce n’est pas par hasard que j’ai parlé à l’avance du succès du congrès à Krasnoïarsk, les amis se sont préparés pour lui pendant six mois, dans une grande tension intérieure. Ils se sont investis pleinement et aussi financièrement. La tente elle-même, dans laquelle l’événement a eu lieu, leur a coûté deux millions de roubles. En outre, ils ont collecté de l’argent pour amener les gens qui habitaient loins. Beaucoup étaient dans le train pendant quelques jours voire une semaine, ils ont dû se frayer un chemin le long des routes locales. Et certains ont ressenti une impulsion lors du congrès et sont arrivés ici pendant un jour et demi. Ceci est l’investissement réel …
Donc, pas de préparation, pas de congrès. Si une personne ne s’est pas préparée, je rendraisle billet si j’étais elle. Arriver pas préparé provoque la descente de vos amis, et cela vous frappe comme un boomerang et beaucoup plus fort qu’il ne les frappe. Dans ce cas, vous ne devriez pas être là. Il est dit, «garder les pécheurs en dehors est bon pour eux et bon pour le monde. »
Quant aux congrès miroir dans notre nouveau centre d’Israël: Si c’est juste une petite réunion pour décider d’un lieu, d’organiser fonctions là-bas, et de regarder ce qui se passe sur les écrans, il y aura une perte – des efforts inutiles.
Tout le monde doit apporter la bonne intention au congrès selon son degré. Cette intention est accumulée « par centimes » pour la journée décisive. Si vous ne le faites pas, je vous recommande de ne rien faire: Il est préférable de rester à la maison et regarder la télévision. Vous ne frapperez pas la cible sans efforts, sans intention, au contraire, vous allez voler le pouvoir des amis, au lieu d’ajouter la force pour eux.
Il ne s’agit pas de signes extérieurs, le désir doit brûler en vous afin que maintenant nous élevions tous ensemble MAN, une demande de notre correction. Qu’est-ce que c’est? Nous voulons que la Lumière qui nous unira vienne à nous. Dans notre unité, nous voulons révéler la force supérieure et sentir comment nous Lui apportons la joie. Une personne vise le groupe et du groupe au Créateur. C’est « Israël » (ישראל), ce qui signifie: « droit à Dieu» (Yashar-El – ישר – אל).
Nous avons besoin du même congrès qu’à Krasnoyarsk seulement avec une nouvelle Aviout, c’est-à-dire une nouvelle profondeur du désir. Prenons l’exemple de Krasnoïarsk et créons le même à Saint-Pétersbourg. Ces deux congrès sont comme un. Dans le langage de la Kabbale, nous pouvons appeler les «deux têtes du Partsouf: » Rosh de Hitlabshout et Rosh de Aviout. En conséquence, l’ajout que nous devons ressentir est l’ajout de la Lumière qui ramène vers le Bien. A Krasnoïarsk, c’était un désir « transparent » pure, pointé à la hausse, relativement prêt à tout, et à Saint-Pétersbourg, il y aura l’«égoïsme d’une grande ville » l’épaisseur du désir. Mais il ne faut pas se vautrer dedans, mais nous élever à l’état qui était le notre dans Krasnoyarsk. Tout au long du congrès, nous devons «nous tenir en l’air, » au-dessus de l’égoïsme, au-dessus de la raison. Et c’est à cela que nous devrions nous préparer.
Nous ne devrons pas travailler dans l’épaisseur même, ce qui est impossible et inutile. Notre tâche consiste à monter de plus en plus et maintenant, pendant le temps de préparation. La préparation est une action potentielle: Je ne suis pas encore venu à sa réalisation mais déjà j’agis au mieux de mes capacités.
Par exemple, me préparant à devenir ingénieur, j’étudie, je travaille sur des projets, je suis une formation sur le tas, et alors seulement j’acquiers la profession.
Ainsi, dans la période de préparation je réalise les mêmes tâches que je vais faire plus tard, mais je les exécute dans des pré-conditions particulières. La préparation est déjà une action, pas un fantasme, pas des rêves d’un avenir prometteur. Déjà maintenant, je reste en contact avec les amis, j’essaie de me connecter à eux. Nous discutons constamment l’événement à venir et sa réalisation – actuelle et future.
Imaginez que vous organisez ce congrès pour quelques milliers de personnes. Vous êtes en charge, tout dépend de vous, au lieu de votre groupe de dix qui doit prendre soin de la chose la plus importante – l’union des cœurs. Et maintenant, agissez, comme un seul homme avec un seul cœur.
De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 24/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam