Category Archives: travail intérieur

Que devons-nous changer ?

269Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous allons vers une perception inverse du monde. Nous devons changer notre propre perception.

Nous ne devons pas changer la structure économique, sociologique, politique, et les diverses superstructures de la société. Nous devons nous changer. Par conséquent, la période de transition devrait être très simple, une période d’auto-éducation et d’auto-formation.

Vous ne pouvez plus rien changer sans vous changer vous-même, car vous devez être à la base de changements radicalement nouveaux. Par conséquent, la période de transition n’est qu’une période d’adaptation de notre part aux appels de la nature.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Comment faire une révolution » du 10/02/2012

D’où vient le désir ?

Question : D’où me vient le désir ?

Réponse : Le désir émane de vous.

Question : Où se trouve l’endroit en moi d’où me viennent les désirs ?

Réponse : Ils apparaissent simplement en vous.

Question : Que faire lorsque vous ne savez pas ce que vous voulez ?

Réponse : Lorsque vous ne savez pas ce que vous voulez, vous devez commencer à vous soucier des autres. Cela vous conduira aux bonnes décisions et à découvrir le monde.

Extrait de KabTV, « Attaque Éclaire de Questions et Réponses » du 06/01/2023

La méthodologie du travail dans le cœur

276.02La méthodologie kabbalistique est très simple et directe. Elle dit que nous devrions faire toutes les actions décrites dans la Torah à l’intérieur du cœur.

Les gens, cependant, l’ont déformée de manière à la tourner vers l’extérieur : si vous effectuez ces actions physiques devant tout le monde, alors vous faites un excellent travail.

Commentaire : Mais si je ne comprends pas comment unir nos cœurs, alors à partir de cet état désespéré, je le fais extérieurement en construisant un Temple et en sacrifiant un agneau.

Ma Réponse : Bien sûr, c’est la chose la plus simple.

En fait, vous devez trouver cet animal en vous, le découvrir, vous assurer qu’il s’agit de votre égoïsme, le tuer, l’abattre, le dépouiller, en brûler quelques morceaux et en manger quelques-uns. Vous devez comprendre comment faire cela.

Question : Existe-t-il une méthode qui puisse m’expliquer cela ?

Réponse : Bien sûr ! C’est la méthode de la Kabbale.

Extrait de KabTV, « Les États Spirituels » du 08/01/2023

Le travail d’un kabbaliste

619Question : Que ressent un kabbaliste lorsqu’il emmène les gens vers un autre degré ?

Réponse : C’est son travail. Il travaille !

Question : Y a-t-il un mécanisme par lequel il nourrit toute cette masse ?

Réponse : Il vit de leur désir. Ils veulent s’élever au moins dans quelque chose, au moins d’une manière ou d’une autre, au moins passivement, mais ils le veulent. Et il n’a besoin de rien d’autre que cela.

Question : Quelle est la beauté de cette action ?

Réponse : La beauté est qu’il y a une connexion d’âmes différentes. Lorsqu’elles s’unissent les unes aux autres, elles révèlent le Créateur, la force supérieure. D’ailleurs, chacun selon la mesure de sa participation.

Et surtout le kabbaliste qui les connecte le ressent davantage. Il ressent le bénéfice de son action à la fois par rapport à ces âmes et par rapport au Créateur.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Comment devenir une star ? » du 14/05/2011

Un bâton qui vous empêche de tomber en chemin

934Le bâton sur lequel nous nous appuyons dans notre travail spirituel dans les dizaines est la connexion de Malkhout à Bina, c’est la force à laquelle nous nous accrochons qui ne nous permet pas de faire des erreurs et de tomber. Lorsque nous nous connectons les uns aux autres dans les dizaines nous construisons ainsi un tel bâton, c’est-à-dire une connexion entre nous. Grâce à notre connexion mutuelle, nous nous connectons à Bina.

Chacun annule son désir égoïste en quelque chose et se joint au petit désir de donner sans réserve qui brille devant lui. De cette façon, nous pouvons ensemble saisir cette force, ce concept appelé le bâton (Maté). Cela signifie que le désir de recevoir devient de moindre importance (Mata) pour nous.

Chacun d’entre nous essaie de donner l’exemple à ses amis sur la manière dont nous pouvons nous accrocher ensemble au bâton.

Extrait de la 2ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Introduction au Livre du Zohar » du 12/01/2023

Une âme éternellement jeune

244Commentaire : Vous avez des étudiants de longue date qui avaient l’habitude d’être colériques et prétentieux, puis ils ont changé et sont devenus plus patients.

Ma Réponse : Le caractère n’a rien à voir avec la spiritualité.

L’âme n’a pas d’âge, elle est toujours jeune. Si elle est constamment actualisée, alors la personne est un enfant jusqu’à la dernière minute. Elle s’émerveille du monde et regarde tout avec des yeux grands ouverts, car pour elle le monde se renouvelle constamment !

Parfois, vous regardez les gens : ils sont lourds, remplis de toutes sortes d’informations. Sachez que vous regardez une personne vide, il n’y a rien en elle ! Si elle ne se libère pas à chaque instant et ne ressent pas le monde comme étant nouveau dans ses qualités renouvelées, alors elle est morte, il n’y a rien à apprendre d’elle, il n’y a rien à lui demander. Elle ne fait que prétendre être importante, parce qu’elle a absorbé un savoir mort et qu’elle a peur de le déverser.

Commentaire : Il arrive qu’au début certains élèves aient pleins de critiques, et lorsqu’ils passent par certains états, ils deviennent plus tolérants et compréhensifs.

Ma Réponse : Oui, il n’est pas nécessaire de faire une révolution ici. Nous devons comprendre quel est le problème et nous y adapter.

Le problème est qu’en spiritualité, vous n’avez pas besoin de corriger quelqu’un, vous devez vous corriger vous-même. En spiritualité, il faut s’efforcer non pas de découvrir quelque chose ou de recevoir quelque chose, mais de faire en sorte que j’aie un désir de recevoir, un désir de découvrir ! Alors la spiritualité m’apparaitra.

Fondamentalement, je suis dans un océan de plaisir infini et de connaissance infinie. Dans la mesure où j’en ai un désir, je serai satisfait. De ce fait, nous devons travailler non pas pour être satisfait, mais pour vouloir l’être.

C’est un problème psychologique très sérieux qui n’est pas très clair pour les gens de notre monde, parce que c’est un monde différent.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – L’auto-analyse correcte » du 21/01/2012

Accumuler les défauts

528.02Question : Comment pouvons-nous déterminer quels éléments nous éloignent du développement spirituel et à l’inverse, lesquels nous aident à avancer ?

Réponse : Il n’y a qu’une seule chose qui conduit une personne au but : c’est son aspiration vers le centre du groupe afin d’y découvrir le Créateur à l’intérieur. Tout le reste n’est qu’un soutien, si tant est que cela apporte un quelconque appui.

Nous parlons des personnes qui cherchent découvrir le monde supérieur, mais pas de celles qui vivent simplement dans notre monde, souffrent et veulent améliorer leur vie. Pour elles, il existe une méthode différente. Elles ne souhaitent pas révéler quelque chose au-dessus de notre monde, elles veulent être satisfaites par quelque chose qui existe ici.

Commentaire : Mais il y a différents critères de connexion lorsque les gens font quelque chose ensemble.

Ma Réponse : Nous nous unissons dans le but d’assembler notre unique et énorme désir, nos souffrances, nos aspirations, nos propriétés non corrigées et toute la négativité jusqu’à un point où cela s’exprimerait à l’intérieur de nous et où nous crierions pour être corrigés.

Nous accumulons les défauts ensemble et disons : « Nous voulons les corriger. Veuille les corriger ! » Et c’est tout. Tout comme les enfants crient et se battent mais vous les calmez, de la même manière nous devons nous battre les uns avec les autres, crier et aller vers notre mère (la mère supérieure Bina) afin qu’elle nous corrige.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Arava ou comment se dépasser ? » du 21/01/2012

Lorsque la sensation du monde supérieur vit en vous…

294.4Question : D’où viennent les origines des textes manuscrits et imprimés ?

Réponse : Les textes manuscrits ne proviennent pas de la Kabbale. La Kabbale n’a jamais bien accueilli les enregistrements. Pourquoi écrire? Soit vous entrez dans la sensation de l’univers global de manière sensorielle, soit vous ne le faites pas.

Il y a un enseignant et un étudiant. L’enseignant explique à l’étudiant ce qu’il doit faire, et dans la mesure où il peut adapter cette technique, il commence à développer ses capteurs de sensations.

Par conséquent, relativement peu de livres ont été écrits dans toute l’histoire du développement de la Kabbale. Ils sont apparus il y a seulement 2500 ans. Avant cela, les gens connaissaient tout par cœur, ils avaient une perception du monde supérieur. Il n’y avait donc rien à écrire s’ils le percevaient de toute façon.

De même, la méthode de la révélation du monde supérieur n’était pas décrite puisque les enfants l’adaptaient simplement en eux-mêmes. Dès l’enfance, on leur apprenait à percevoir le monde spirituel par l’attitude correcte envers les autres, et à l’âge de trois à six ans, ils entraient dans son atteinte. C’était absolument naturel pour eux ! L’environnement les influençait de cette façon.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La différence entre un texte manuscrit et imprimé » du 21/01/2012

La force de la crainte

945Question : Souvent, avant de grands événements ou des congrès, il y a des états où les gens commencent à prendre leurs distances d’une certaine manière, ils pensent qu’ils sont sans importance et ne participent pas aux événements. Est-ce qu’ils perdent quelque chose en ne surmontant pas ces états ?

Réponse : Bien sûr, sans aucun doute ! Le principal problème réside dans la préparation du désir, de la souffrance et de la crainte. La connexion réussira-t-elle au niveau suivant ? Après tout, si cela ne marche pas, ce sera un coup dur, un échec qui ensuite bien sûr, à travers les déceptions et les révélations de divers problèmes, se transformera en correction.

Mais nous devons agir différemment. Nous devons avancer avec notre propre pression, et nous frayer un chemin vers le monde supérieur.

Question : Que devrais-je faire ? L’essentiel pour une personne est-il simplement de participer ?

Réponse : Non, vous devez être présent corps et âme et vous préparer avec une grande passion, avec une grande trépidation et avec l’horreur que cela puisse ne pas fonctionner, car une opportunité aussi incroyable ne se présente qu’une fois dans une vie.

Question : Mais de qui dépend le développement de ce désir ?

Réponse : De tous ensemble sur la base d’une solidarité(Arvout).

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Arava ou comment se dépasser? » du 21/01/2012

Corps spirituel

232.01Question : Une personne peut sentir son corps lorsqu’il a mal. Que se passe-t-il avec le corps spirituel ?

Réponse : Tout ce que nous ressentons dans notre monde, nous le ressentons uniquement à partir d’une sorte de douleur, de limitation, de pression, et ainsi de suite, même les sensations les plus agréables. Les sensations proviennent du sens de la limite.

Dans le monde spirituel cependant, c’est tout le contraire. Je m’élève au-dessus des sensations de mon corps ; pour moi, cette frontière égoïste n’existe pas.

Par conséquent, je cesse de ressentir mon corps et ce monde en général, car j’annule la frontière égoïste et je m’élève au-dessus d’elle pour atteindre des qualités altruistes. Ce monde commence à se dissoudre progressivement pour moi. Je ne le vois pas comme matériel, mais comme étant encore représenté pour moi. Mais à la fin, il disparaît complètement.

Je n’ai aucun problème avec cela, laissez le monde imaginaire disparaître.

Le corps spirituel, ce sont mes qualités associées aux autres, c’est-à-dire ce que je construis sur la base de l’adhésion et de la connexion aux  autres. Mes qualités spirituelles sont celles qui me permettent de traiter les autres de la manière dont le Créateur les traite.

Dans ce cas, je ne suis pas limité non plus. Mon corps spirituel ne me pose aucun problème.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le corps spirituel » du 23/02/2012