Passer d’une demande capricieuse à une demande valide

Dr. Michael LaitmanIl n’existe rien d’autre que les relations entre nous, les relations de réception et de don. Le résultat de ces relations devrait être de faire plaisir au Créateur. Les Partsoufim supérieurs coopèrent : Aba et Ima, et ZON effectuent différentes actions sans fin, les Reshimot (réminiscences) changent, mais l’essentiel est l’intention de la personne qui dirige tout ce système.

 

Avant que l’intention ne dirige tout le système, tout y est mort, inanimé. Alors une personne vient et la première chose qu’elle fait est d’éliminer les épines sèches du vignoble, ce qui signifie qu’elle coupe et sépare le «cœur de pierre » qui ne peut pas être corrigé. Puis elle commence à travailler avec tout le reste. Avant cela, l’ensemble du système est au repos et la personne le fait fonctionner par son effort : elle « appuie sur l’accélérateur, » elle veut que le système fonctionne avec l’intention de donner.

 

Une table est dressée en face de moi et je dois prendre progressivement tout ce qu’il s’y trouve et profiter des rafraîchissements, afin de donner satisfaction à mon hôte. Donc, je vérifie mes récipients et m’aperçois qu’ils sont des désirs de recevoir. Je ne dois pas recevoir même un gramme de plaisir. D’abord, je dois me restreindre. Si l’hôte est important pour moi, je n’aurai pas de plaisir moi-même, mais je n’aurais de plaisir que pour son bien.

 

Mais comment puis-je lui donner, où puis-je trouver le pouvoir de le faire ? Je commence à chercher des méthodes différentes et des conseils, et finit par atteindre la demande. Afin de recevoir un tel pouvoir, le Créateur doit m’être révélé comme Celui qui donne, et ensuite, Il me révélera sa grandeur et Son importance. Mais quand la force du don atteint une personne, elle ne la domine pas, mais selon la demande d’une personne, elle ne dirige que ses désirs de recevoir.

 

Je suis entièrement fait de ce désir de recevoir, alors comment ma demande pour que le désir de donner me régisse peut-elle être réelle ? Je peux toujours crier, mais mes larmes seront alors vides, parce que je ne sais pas quoi demander. C’est comme un bébé qui pleure à haute voix, mais personne ne lui donne ce qu’il veut. Nous sommes en colère parce que nous ne recevons pas la révélation spirituelle, tout comme ce bébé.

Je dois savoir exactement que demander. Si je sais que demander, comment demander, et pour quelle raison, alors ma demande sera efficace. Comment puis-je demander l’attribut de don ? Je dois d’abord acquérir son importance. Cela signifie que je demande le Créateur et Sa révélation. Je ne demande pas à jouir de lui, mais seulement à atteindre la grandeur du don : «Permettez-moi de vous respecter ! » Telle est la demande finale. Ce n’est pas de me sentir bien et de recevoir du plaisir. Je veux seulement Le respecter sans me prendre en compte. Nous pouvons recevoir et demander ce désir de l’environnement.

 

Cette demande ne devrait pas être exprimée en mots, dans un discours enflammé, ou un télégramme composé avec soin. Elle se révèle dans le cœur, elle brise les parois du cœur et se déverse. Je ne demande pas pour profiter de la sensation que je donne, que je suis grand et égal au Créateur. Je veux acquérir l’attribut de don lui-même et je vérifie mon intention d’améliorer mon attitude envers les amis.

Alors, je comprendrai ce que les kabbalistes écrivent et je serai délibérément inclus dans ce qui se passe dans Malkhout de Atsilout. Toutes ces choses surviennent en moi de manière claire et précise, selon le processus que les kabbalistes décrivent et le révèlent en petites portions l’une après l’autre. Nous sommes très proches de cela.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 28/03/12, L’étude des dix Sefirot

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